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Nous avons besoin de monde dans le Bief, le Val et Dorne ! Points à la clé !
En ces périodes de fêtes, il est possible que les formalités administratives
soient plus lentes. Merci de votre compréhension.

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 L'émissaire [avec Daena Tyrell]

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Valar Dohaeris

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MessageSujet: L'émissaire [avec Daena Tyrell]   L'émissaire [avec Daena Tyrell] EmptyMar 15 Oct 2019 - 1:44


L'émissaire


« Hautjardin | 302, lune 8, semaine 4 »

L’air ambiant se rafraichissait de jour en jour, mais ce n’était pas quelque chose qui me dérangeait outrageusement. L’étoffe épaisse et de bonne facture qui composait ma tenue me tenait chaud et je n’avais pas à me plaindre, j’étais bien loin de la tenue de toile plutôt épaisse et de maigre définition qui composait alors mon habit de novice alors à la Citadelle. De plus, l’air marin était bien plus frais qu’à l’intérieur des terres. Non, si mes poils se hérissaient en ce moment, ce n’était pas à cause de la fraîcheur qui s’installait dans les terres du Bief depuis le début de l’hiver, mais pour des raisons bien différentes. Je me trouvais à Hautjardin, et le moins que l’on puisse dire est que je ne m’y sentais pas particulièrement à mon aise, tout du moins pour le moment. Cela faisait des années, presque deux décennies, que je n’étais plus habitué aux us et coutumes de la cour, au protocole, et même aux interactions sociales les plus diverses, la plupart de mes journées se composant alors de lectures de vieux parchemins et d’ouvrages poussiéreux à la lumière d’une chandelle fait de la meilleure cire de toutes les Sept Couronnes car produit à proximité, à Mielbois. Mais désormais, les choses étaient révolues, et ma tenue le prouvait : je n’étais pas ici, à Hautjardin, dans la cité mère du Bief, comme novice ou apprenti mestre, mais comme émissaire, celui de la maison du Rouvre. Ce rôle était tout nouveau pour moi, à peine quelques lunes maintenant que je devais m’accommoder de cette charge qui pouvait parfois sembler bien lourde. Mais j’y avais vu une blague du destin : moi, l’érudit qui ne savait pas se battre, plus occupé à lire qu’à occire, connaissant davantage l’histoire du Bief et de ma famille que mon aîné, c’était désormais à moi qu’il incombait de représenter notre maison et d’en défendre les intérêts. Et c’est une mission qui me tenait à cœur J’avais toujours eu cette loyauté et cet attachement à la gloire de ma famille, même si j’étais prêt au sacrifice ultime pour devenir mestre. Désormais, les choses étaient différentes, j’attendais tranquillement dans les jardins de la capitale fleurie du Bief que le Suzerain du Bief accepte de me rencontrer comme émissaire de ma maison. Mais les domestiques m’avaient informé que Lord Tyrell n’était actuellement pas disponible, mais que son épouse allait me rejoindre. Je ne connaissais pas personnellement Lady Tyrell, mais je savais qui elle était : épouse depuis deux années du suzerain du Bief, elle était née Hightower. Et j’avais connu les Hightower, pour m’être montré proche de cette famille pendant mon apprentissage à la Citadelle. Les Hightower étaient des protecteurs des mestres, ils avaient permis la fortification de notre établissement, et nous leur en étions reconnaissants. C’était mon cas, même si je ne faisais plus partie de ce nous.

Mon regard se perdait dans la végétation qui semblait endormi, les roses s’étaient fermés, la vie semblait avoir quitté les bosquets. Bientôt, j’entendais les pas légers d’une dame avec ses servantes à ses côtés. Nul doute, il ne pouvait s’agir que de Lady Daena Tyrell, la femme la plus puissante et populaire du Bief. Son visage m’était inconnu mais au premier regard il me paraissait doux, et je retrouvais un air de famille avec ses oncles que je connaissais davantage. Ses boucles blondes étaient typiques des Hightower, mais aussi des Tyrell, ce qui n’était guère étonnant quand on connaissait leurs liens de parenté autre que maritaux. A son approche, je m’inclinais droitement, avec emphase. Je n’étais peut-être pas un homme pour qui le protocole était familier, mais je connaissais les formalités de base.

Lady Daena, c’est un honneur de vous rencontrer. Je ne sais si votre époux vous en a informé, mais la maison du Rouvre m’envoie comme nouvel émissaire, depuis le décès de mon frère aîné. Nous n’avons pas encore eu la chance de nous rencontrer, mais c’est désormais chose faite !

(c) DΛNDELION
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Elena Forrest
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MessageSujet: Re: L'émissaire [avec Daena Tyrell]   L'émissaire [avec Daena Tyrell] EmptyMar 29 Oct 2019 - 21:40

l'émissaire


Un émissaire est un esclave qui ne recouvre sa liberté qu'après avoir livré son message.


@Alester du Rouvre & @Daena Tyrell


Crispées, ses doigts resserrent leur emprise autour d'un mouchoir, alors qu'une nouvelle vague de nausées agitent son corps. A peine la petite rose bourgeonnante fait-elle s'arrondir le ventre de sa mère mais grand est déjà l'inconfort que cette dernière éprouve: avec Mattis du moins, ces constantes nausées ont cessées une fois le premier trimestre révolu, mais avec cette nouvelle rose, le soulagement se fait attendre - un signe qui, selon le mestre de la maison, annoncerait l'arrivée d'une petite fille. D'une nouvelle Rose parmi les Roses. Et si cette seule pensée parvient à attendrir bien plus le cœur de glace de la Tour que cette dernière ne veuille l'admettre, son humeur, elle, reste teintée de l'inconfort du son état. Et même le mouchoir imbibé d'encens de gingembre et citron censé, selon les dires du mestre, soulager les nausées ne semble point pouvoir lui apporter soulagement. Mais en même temps, est-ce là réellement si surprenant ? Qu'est-ce au'un homme peut-il bien savoir des grossesses, aussi instruit soit-il ? Car pour comprendre ce qu'un femme traverse durant ces moments-là, lui manque-t-il l'organe essentiel... par contre, de ce qui est de donner avis et conseils, voilà une bien autre histoire! D'un geste impatient, la jeune tour jette au loin ce mouchoir tant inutile, avant de s'approcher d'une fenêtre de ses appartements. Cette grossesse, elle la supporte si mal, et l'impression que cette dernière l'enchaîne à cette demeure qu'est devenue sienne plus de deux années auparavant n'y est pas étrangère: à cause de cette grossesse, on lui a déconseillé d'aller soutenir sa sans doute seule véritable amie durant une des périodes des plus délicates de cette dernière - et cela pèse sur l'esprit de la Tour. Que fait-elle à ce moment précis, la Rose devenue Dragonne ? A l'heure qu'il est, sans doute doit-elle être en route vers la Capitale, s'inquiétant pour son avenir. Pour l'avenir de son fils. Et elle, Daena, n'et point à ses côtés pour la soutenir... Et comme si ses inquiétudes pour sa cousine, soeur et surtout amie, ne sont point assez, y sont mêlés également les inquiétudes pour son propre avenir, pour sa vie si cette grossesse parvient à terme. Point n'a-t-elle oublié les difficultés de la naissance de son fils, ni qu'elle ait bien cru à plus d'un moment qu'elle ne survivrait point à cette dernière - et désormais que son ventre s'arrondit de nouveau, ces craintes une fois de plus agitent son esprit. Plus d'une fois a-t-elle songé à prendre son destin dans ses propres mains, et de se défaire de ce bourgeon encombrant - et pourtant, si les ingrédients nécessaires à cela se trouvent à l'heure actuelle non loin d'elle, elle n'est toujours point parvenue à franchir le pas. Et alors que l'air glacial caressant son visage et faisant trembler ses membres semble enfin soulager ces symptômes si peu plaisants de la grossesse, la porte de ses appartements s'ouvre, et une main bientôt vient se poser sur son bras.

"Comment te portes-tu ?" laisse échapper avec délicatesse sa tante. Une question qui ne tarde point à faire rouler des yeux la Dame de ces lieux.
"Tellement bien. Jamais me suis-je sentie mieux qu'agitée par les nausées." réplique cette dernière sur un ton sarcastique - mais contrairement à tant d'autres, sa tante ne s'en laisse point décourager.
"Il me semblait bien te voir luire de bonheur." Et alors qu'une grimace défigure le visage de porcelaine de la Tyrell, la Tour s'empresse à ajouter : "Penses-tu être en mesure de donner audience ? Messire Alester du Rouvre a demandé le privilège de s'entretenir avec les souverains du Bief, mais il semble que d'autres affaires retiennent ton cher époux ailleurs." Puis, après un instant de silence, l'aînée des deux Tour présentes dans cette pièce ajoute: "Alester du Rouvre... il y avait un du Rouvre qui autrefois trainait dans l'entourage de tes oncles. Je me demande si cela est le même, le nom me semble si familier - mais c'était bien peu de temps avant mon mariage, si bien que je n'en ai point beaucoup de souvenirs."
Pinçant ses lèvres, la si jeune souveraine du Bief ravale une remarque cinglante, une politesse étendue à tant peu de personnes de son entourage, surtout ces dernières semaines. Mais fait est que la Tour devenue Rose apprécie la compagnie de cette femme piquante - et est-ce bien là chose qu'elle ne peut point dire sur tout son entourage.
"Qu'on lui dise que je le recevrais dans les jardins." Elle espère, peut-être vainement, que l'air frais saura lui porter soulagement - et pourtant, ne prend nulle initiative pour justifier cet endroit si étrange pour une rencontre officielle en une telle saison. "Tu viendras avec moi. Toi et Talysa. Que les autres restent ici - je me sens déjà nauséeuse, je ne voudrais pas me sentir malade en devant supporter leur compagnie." Des paroles qui sur le visage de sa tante dessinent un maigre sourire, cette dernière bien habitué au frasque de la jeune Tour, c'est en plaisanterie qu'elle interprète ces mots. "Nos capes" se contente d'ordonner la tante de la suzeraine à la servante se tenant non loin d'elles.

Ainsi emmitouflée dans une lourde cape fourrée, voilant ce petit ventre trahissant son état, la suzeraine des lieux quitte ses appartements. Loin est-elle de vouloir une autre de ces ennuyeuses rencontres quand les nausées agitent son corps, mais elle connait ses devoirs. Pinçant ses lèvres, elle pose pieds sur cette étendue blanche privant désormais les jardins tant réputés des Tyrells de leur splendeur. L'air froid caresse sa peau et attaque ses poumons. Et pourtant, avec chaque minutes s'écoulant sous ciel ouvert, ce sentiment de nausées s'estompe - mais avant qu'elle ne puisse réellement profiter de cet instant de répit, la silhouette du de Rouvre se dessine déjà devant elle. 'Il n'est point vieux' pense-t-elle en s'approchant. Pas jeune non plus - du moins, point aussi jeune qu'elle ne l'a imaginé en entendant qu'il ait succédé à son frère au titre d'hériter des de Rouvre. 'L'âge de Willos, certainement, et bien plus séduisant - mais voila ce qui n'est point compliqué, lui au moins étant encore en mesure de se tenir debout sans canne.' ajouta-t-elle dans ses pensées, tout en se demandant ce qui pouvait bien l'avoir amené à Hautjardin, n'a-t-il point pris la peine de mentionner la raison pou laquelle il cherchait audience avec ls souverains des lieux.

"Messire du Rouvre." le salue-t-elle poliment, croisant ses mains devant ce ventre dont les formes sont encore voilées par la cape. "En effet, nous n'avons point encore eu le plaisir de nous rencontrer - malgré votre empressement à y remédier." laisse-t-elle échapper, alors que la flamme de la moquerie danse dans ses yeux. Une pique, une petite, qu'elle ne peut contenir en vue des paroles de l'hommes. Et pourtant, bien rapidement, son sens du devoir reprend le dessus. "Permettez-moi d'exprimer, au nom de mon époux et au mien, nos condoléances face à cette perte qu'a été la votre et celle de votre maison." Pendant un court instant, la jeune suzeraine tente alors de se souvenir du nom de celui devenu héritier à la place du décédé. Est-ce l'homme en face duquel elle se trouve à cet instant? Elle le croit, mais n'en a point la certitude. "Peut-être m'accompagnerez-vous pour une courte promenade dans les jardins ? L'hiver voile leur magnificence de son voile blanc, mais l'air frais est toujours des plus vivifiant. Et ainsi, vous aurez l'occasion me dire ce qui vous mène à nous aujourd'hui." Point de flatteries ou discussions sur le bout de gras, la Tour n'est point en humeur pour cela.


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