RSS
RSS
Les liens utiles

Règlement
Contexte
Guide du Nouveau
Intrigues
Annexes
Les annonces
Avatars
Divers Bottins
Personnages jouables
Personnages interdits
Invités
Partenariats


 
AccueilAccueil  Gazette  FAQ du forum  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Toutes les nouveautés de cette 23e MAJ sont à lire ici FB - De la beauté du Conflans 3725701551
La Gazette pour les lunes 7 & 8 est disponible par ici FB - De la beauté du Conflans 3725701551
Le staff est en ralentissement, il est possible que les formalités administratives
soient plus lentes. Merci de votre compréhension.
Nous avons besoin de monde dans le Bief, le Val et Dorne ! Points à la clé !

⚠️ Pour une durée limitée, nous n'autorisons plus l'inscription de nordiens,
sauf ceux attendus dans les PVs, scénarios et banques de liens ⚠️
Pensez à nous envoyer vos plans si vous en avez Wink (même les petits)

Partagez
 

 FB - De la beauté du Conflans

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Héritier des Terres de l'Ouest
Tyrion Lannister
Héritier des Terres de l'Ouest
Valar Dohaeris
FB - De la beauté du Conflans C71Y
FB - De la beauté du Conflans Tumblr_pntgngyYAB1sm47nro5_500
Ft : Peter Dinklage
Multi-Compte : Rhaegar Targaryen // Liane Vance // Ellaria Sand // Lanna Cole
Messages : 613
Date d'inscription : 25/04/2018

FB - De la beauté du Conflans Empty
MessageSujet: FB - De la beauté du Conflans   FB - De la beauté du Conflans EmptyDim 2 Juin - 16:30

Tyrion Lannister  & Marianne Harlton
De la beauté du Conflans...
Agitation. Tel était devenu notre maître-mot depuis au moins deux jours maintenant. Avec les événements ayant eu lieu durant le mariage auquel, Walda et moi-même étions venus y assister le coeur et l'esprit heureux, il faut avouer que nous avions tous deux un peu perdu de cette allégresse et de cette joie propres à pareilles festivités. Nous n'en parlions pas, ou ne l'évoquions que très peu, mon épouse et moi-même, préférant essayer de changer de sujet, l'orientant plutôt vers nos amis revus en cette occasion ou sur quelque nouvelle connaissance faite durant notre séjour à Corneilla. C'est ainsi que la veille, nous nous étions mis à parler de notre prochain voyage vers Bourgfaon. Cela me rappela qu'il fallait que je réponde encore à mon ami de l'Orage, afin de lui confirmer que je viendrais bien accompagner de ma radieuse épouse, peu importe la vile rumeur circulant à leur compte.

Je lui répondrais en ce sens dans ce cas, ma chère. lui avais-je en accueillant son consentement avec joie et la remerciant d'un baiser sur le dos de sa main gauche.

Et me voilà donc aujourd'hui, assis au bureau dans notre chambre prêtée par les Nerbosc, à tenter de me concentrer pour rédiger ma réponse. Tâche loin d'être évidente et faire abstraction du bruit des malles que l'on ferme avec fracas, des portes qui s'ouvrent et se referment avec force et grincements, des ordres donnés tant par mes gardes que par Walda dans mon dos, il se passa bien deux heures avant que je n'arrive à mettre un point final à ma lettre, avant d'y apposer le sceau des Lannister ainsi que ma signature, en bas à gauche du parchemin. J'attendis que l'encre sèche puis je roulais le parchemin et lança à mon épouse:

Je vais porter ceci à la roukerie, dis-je en lui désignant le parchemin enroulé dans ma main droite. Je ne serai pas long. lui assurais-je en enfilant, aidé d'un serviteur, manteau, cape et gants pour braver le climat froid de Corneilla.

La première fois que je m'y suis rendu, j'avais dû demander mon chemin pour atteindre la roukerie. Ici, se fit aux croassements des corbeaux et corneilles n'était pas chose aisée car il y en avait tant que la roukerie aurait pu se trouver n'importe où! Mais aujourd'hui, j'en connaissais l'itinéraire et je m'y rendis donc, de ma démarche qui avait été fut un temps - peut-être était-ce d'ailleurs toujours le cas ? - le fruit de tant de moqueries. Sur mon chemin, je croisais des visages connus qui me reconnaissaient et me saluaient poliment d'un Lord Tyrion, d'autres qui, certes me reconnaissaient - forcément, étant le seul Nain noble à Corneilla et peut-être bien de tout Westeros ! - mais restaient silencieux sur mon passage.

Soudain, au détour d'un couloir, je tombais par hasard sur une jeune femme de ma connaissance et que j'appréciais beaucoup, en particulier pour sa douceur et sa force d'esprit, chose qu'on ne distinguait jamais de suite, mais qui était bel et bien là, dissimulée sous sa gentillesse et sa douceur:

Lady Marianne ! Je suis heureux de vous voir. Oserais-je demander comment vous vous sentez après tant d'émotions ces derniers jours? m'enquis-je poliment en lui offrant une petite inclinaison de la tête pour accompagner mes salutations.

code by Silver Lungs


The Little LionOh, “Monster.” Perhaps you should speak to me more softly then. Monsters are dangerous...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Le bourgeon cristallin
Marianne Harlton
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris
FB - De la beauté du Conflans B6ke9eHd_o
Ft : Sophie Rundle
Multi-Compte : Alysane Mormont et Mary Mervault
Messages : 4113
Date d'inscription : 13/05/2015

FB - De la beauté du Conflans Empty
MessageSujet: Re: FB - De la beauté du Conflans   FB - De la beauté du Conflans EmptyMer 19 Juin - 22:09

Tyrion Lannister  & Marianne Harlton
De la beauté du Conflans...
Si le temps des épousailles s’était avancé comme une aubaine pour le Conflans, voilà que les funérailles jetèrent une tristesse profonde sur l’ensemble de ses résidents. Cette région si chaleureuse pleurait à chaudes larmes son suzerain, cet être, qui avait pour beaucoup fonder de nouveaux espoirs vers ce meilleur qu’ils chérissaient. Ses yeux clos avaient tourné une page entière dans laquelle la reconstruction et la confiance avait permis la prospérité d’une belle lignée en devenir. Le cœur du Conflans reposait dans ce tombeau à jamais inscrit dans les mémoires, comme si avec lui s’était achevé quelque chose de constant. Les drapeaux s’étaient mis en berne pour un temps qu’il fallait accorder au deuil. La tristesse avait gagné l’ensemble des résidents de Corneilla, comme elle accompagnait chacun des membres de cette famille blessée. Cette disparition était tragique, éprouvante et d’autant plus traumatisante pour l’ensemble des Nerbosc et à juste titre, elle révélait une fourberie qu’ils avaient pourtant tenté de vaincre grâce à leur honneur. Le cœur de l’épouse de Lucas Nerbosc pleurait en même temps que celui de son mari. Ses bras accueillaient sans retenue, aucune, les élans desquels elle désirait le soutenir face à cette terrible épreuve. Perdre son père était effroyable, mais le voir mourir sous ses yeux, victime de félonie était bien pire que tout ce que l’on pouvait imaginer. Marianne ne pouvait se résoudre à rester dans cette ombre alors que Lucas avait besoin d’elle. Serrant sa main dans la sienne, lui accordant ce regard dans lequel il pouvait y trouver sa force qu’elle lui partageait sans retenue, embrasser son front une fois encore pour lui témoigner de sa présence à ses côtés. Malgré ses gestes, la jeune fille savait qu’elle n’était pas suffisante pour affronter sa peine. Il lui fallait la présence de toute sa famille et alliés, les bons soutiens de ceux auxquels il tenait. Le temps devrait faire son effet mais pour l’heure, ils n’y songeaient pas. Ils s’octroyaient des instants durant lesquels ils pouvaient être eux-mêmes, des instants durant lesquels les pleurs pourraient aider, les silences panseraient des plaies, des instants durant lesquels leurs présences valaient bien plus que tout le reste. Avant d’être l’image du Conflans, chacun des membres de la famille Nerbosc était un fils ou une fille, un cousin ou une cousine venant tout juste de perdre un être cher à leur cœur. Un modèle duquel ils avaient pu fonder leurs propres espérances sur ce que la vie était à même de leur offrir, une âme qui les avait accompagné pendant tout un pan de leur existence et qu’il fallait laisser partir pour un ailleurs. L’air devenait pesant dans les couloirs pourtant si festifs de Corneilla, mais pourtant, nul n’était en mesure d’en attendre autrement que cela. Tytos Nerbosc n’était plus et avec lui avait disparu ce havre de paix dans lequel il était si plaisant de vivre. Le mutisme de Brynden se comprenait à son tour, alors que le poids des responsabilités venait de lui incomber de cette manière si violente. Nul ne pouvait être préparé à cela, pas alors que les messages de paix laissaient sous entendre à cette accalmie ô combien bien mérité depuis tant d’années. Combien de temps avait-elle serré les enfants contre elle dans ces appartements ? Combien de temps avait-il fallut pour que Lucas la rejoigne et qu’elle puisse le serrer à son tour contre elle ? Le temps lui avait donné l’impression de s’être suspendu durant toutes ces épreuves. Choquée par ce dont elle avait été témoin, mais surtout attristée par cette perte si tragique. Son beau-père n’était plus, lui, qu’elle avait toujours considéré avec le plus grand des respects et pour lequel elle ressentait une gratitude sans nom de par sa bonté. Lui, qu’elle voyait comme un modèle et qu’elle avait érigé sur un piédestal tant ses volontés de paix allaient de pairs avec chacun de ses agissements et sa protection du Conflans. Ce grand-homme n’était plus.

Et ils n’avaient pas pu lui annoncer qu’il serait à nouveau grand-père avant son départ. Cette nouvelle tendait à accroître un peu plus la peine qu’elle ressentait surtout pour Lucas, qui, aurait probablement fier de lui annoncer. Jamais Tytos ne pourrait savoir que son deuxième fils lui avait accordé cette joie. Une part de Marianne s’en voulait d’avoir voulu taire la grossesse avant le mariage. Cela n’aurait rien changé, mais elle se persuadait que le père et le fils auraient au moins pu se retrouver une dernière fois par ce biais. Elle connaissait la relation qui les unissait tous les deux, leurs caractères semblables amenaient bien souvent des disputes tempétueuses où les tons se superposaient les uns sur les autres tel des orages violents. Aussi espérait-elle que les derniers échanges qu’ils aient pu connaître tous les deux leur ai permis d’apaiser la tempête pour profiter au mieux de l’autre comme un fils aimant son père et un père se sentant fier de son fils. Hélas, la jeune fille n’en connaissait rien et n’osait en faire la demande à Lucas. Pas encore, pas maintenant. Pour l’heure, elle continuait de se montrer forte pour lui. De lui prouver de sa présence et de son choix de demeurer à ses côtés ainsi qu’à ceux de sa famille. Lucas, Brynden, Hoster, Bethany, et tous les autres enfants portant le nom de Nerbosc étaient sa famille et elle ne désirait en rien les abandonner devant cette tragédie, même si son domaine restait sans maître. Sa priorité restait à Corneilla, d’autant plus qu’elle désirait rester aux côtés de son ami, Brynden, dans le cas où il aurait besoin de ses conseils. Certes, elle n’était rien, mais elle restait celle qu’il avait toujours connu à même de lui tendre la main dans les moments où il cherchait à tâtons un soutien sur lequel tenir. Une amie fidèle et une vassale qui lui prêterait à nouveau serment d’allégeance comme elle avait pu tenir de tels propos avec feu Tytos Nerbosc. C’est en ayant cette volonté à l’esprit et après en avoir discuté plus amplement avec Roadney que la jeune Harlton s’enquit d’écrire une lettre en direction de Castel-Bois. Le destinataire n’étant autre que son Mestre, elle lui annonçait sa retenue dans le domaine de son époux pour un temps qu’elle avait jugé assez long. Elle s’excusait aux travers de ces mots finement couchés sur le papier, de son absence, avant de rassurer son aïeul au fait de la venue de Ser Roadney d’ici une lune. Malgré ses réticences à la laisser seule, le chevalier n’avait pu tenir tête à sa maîtresse alors qu’elle le sommait de retrouver ses enfants. La vie était si éphémère, si courte, qu’elle se refusait à garder injustement l’homme à ses côtés alors que sa famille avait besoin de lui. D’autant plus qu’il était celui en qui elle plaçait sa confiance aveugle quant à la bonne gestion de son domaine durant son absence. Le sujet n’en devenait que plus houleux alors que le chevalier lui rappelait ses serments à son égard, mais surtout son désir d’être présent au moment de l’accouchement. Hélas, Marianne lui tenait d’autant plus tête, désireuse une fois encore de ne pas ôter un père à ses enfants. Il méritait d’être à leurs côtés bien plus qu’aux siens, même si elle en concevait l’honneur qui en découlait, Roadney avait droit à une belle vie auprès des siens.

Ainsi s’enquit-elle de quitter les appartements de son époux, deux parchemins en main, l’autre destiné à son amie Camelya pour rejoindre la volière à corbeaux. Saluant d’un sourire chacune des rencontres qu’elle pouvait croiser, la jeune fille fut surprise de croiser le jeune Tyrion Lannister au détour des couloirs. « Mon Seigneur. » s’empressa t-elle de le saluer tout en inclinant respectueusement sa tête. Ses émeraudes trouvèrent bien rapidement les raisons pour lesquelles l’héritier de Castral-Roc prenait le même chemin qu’elle. Néanmoins les attentions portées à son égard en raison de la peine de Corneilla, veilla à tenir doucement ses yeux, reflétant une tristesse sincère alors que son sourire se teintait de cette même mélancolie. « Votre considération m’est plaisante à entendre Seigneur Tyrion, je vous remercie de telles bienséances. » A nouveau, la jeune fille s’inclina respectueusement avant de finalement répondre au sujet de ses états d’âmes. « La peine demeure encore lancinante, néanmoins, elle m’accable bien moins que l’ensemble des membres de la famille de mon époux. Puissent les Sept et les Anciens leur accorder un peu de répit pour se reconstruire. Une telle tragédie ne saurait ne serait-ce qu’être envisagée, tant cela est inhumain. » préserva t-elle de sa voix frêle mais qui laissait nettement entendre sa force au sujet de cette protection qu’elle accordait à sa famille. « Je suis navrée que ce qui auraient du être de belles réjouissances, aient été terni par la perte de ce si grand-homme. Et que la sympathie et bienveillance des hôtes de Corneilla se soit étiolées envers leurs invités. » rajouta t-elle dans l’espoir que ses mots prouvent au jeune homme que ses intentions désiraient avant tout préserver la belle image qu’il devait avoir de ces lieux. A nouveau Marianne afficha un sourire attristé à Tyrion, l’une de ceux dans lequel il était aisé de lire qu’elle aurait apprécié le connaître en d’autres circonstances. « Comment vous portez-vous mon Seigneur ? Dame Walda se trouve t-elle à son aise dans vos appartements ? Son rire est source d’une merveille enchanteresse en plus de sa beauté qui demeure angélique. » Cette fois-ci, la jeune fille partagea avec le Seigneur un sourire bien moins attristé, désireuse de s’enquérir de la bonne santé de ceux qu’elle appréciait. « J’ai deux parchemins à envoyer, peut-être pourrions nous faire la route ensemble jusqu’à la roukerie ? » se hasarda t-elle à demander timidement avant de se reculer de manière à l’inviter à rejoindre le même chemin.
code by Silver Lungs



Whiteheart
I'll take you back to the start ☽ Tell me your secrets and ask me your questions .Oh let's go back to the start.Running in circles; coming in tails ,heads on a silence apart .Nobody said it was easy, it's such a shame for us to part. Nobody said it was easy, no one ever said it would be this hard. Oh take me back to the start.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Héritier des Terres de l'Ouest
Tyrion Lannister
Héritier des Terres de l'Ouest
Valar Dohaeris
FB - De la beauté du Conflans C71Y
FB - De la beauté du Conflans Tumblr_pntgngyYAB1sm47nro5_500
Ft : Peter Dinklage
Multi-Compte : Rhaegar Targaryen // Liane Vance // Ellaria Sand // Lanna Cole
Messages : 613
Date d'inscription : 25/04/2018

FB - De la beauté du Conflans Empty
MessageSujet: Re: FB - De la beauté du Conflans   FB - De la beauté du Conflans EmptyVen 12 Juil - 13:26

Tyrion Lannister  & Marianne Harlton
De la beauté du Conflans...
Je reconnaissais bien là la douce et mesurée Lady Marianne Harlton. Jamais un mot plus haut que l’autre et toujours si bienveillante envers les autres. Après lui avoir rendu son salut en m’inclinant à mon tour, je ne pouvais qu’entendre de vive voix ce que beaucoup d’invités devaient penser ici.

Certes, répondis-je en retour. Lord Tytos Nerbosc semblait inébranlable. Une nature forte et solide sur lequel devait se reposer tant de monde, à commencer effectivement par sa famille. Je suis peinée d’avoir à parler de lui au passé. Bien que je ne l’ai que très peu connu contrairement à vous, les quelques mots que j’ai pu échanger avec lui avant la cérémonie et rapidement après, pour le féliciter de cette nouvelle union, me laissèrent à penser qu’il était un homme avec lequel j’aurais pu me trouver bien plus de points communs qu’avec mon propre père.

Depuis ma naissance, j’avais eu la chance si l’on pouvait appeler cela de la chance, de n’avoir pas encore vécu le décès d’un proche, d’un membre de ma famille, au contraire de Cersei, qui elle avait vécu celui de Jaime et, par ma naissance, celui de notre mère. Je ne pouvais donc me répandre en mots signifiant ma compréhension pour cette perte et ce deuil. Cela aurait été déplacé de ma part et, disons-le, assez hypocrite. En revanche, je secouais vivement la tête face aux excuses de Marianne quant à l’ambiance bien morose de ces derniers jours à Corneilla :

Je pense Lady Marianne que personne ici n’en tiendra rigueur à quiconque. Seul le coupable est en droit de recevoir pareilles critiques…et encore le mot est bien faible je trouve. Et ceux qui oseraient en vouloir à nos hôtes pour cette atmosphère bien triste sont de parfaits idiots, si vous voulez mon avis, fis-je, ponctuant ces derniers mots par un faible sourire, répondant aux siens, bien tristes.

L’épouse de Lucas Nerbosc n’avait en tout cas pas de soucis à se faire en ce qui nous concernaient, Walda et moi. Mais si elle prononça de telles paroles, peut-être était-ce parce qu’elle a déjà entendu des échos de couloirs allant dans ce triste sens ? Je préférais ne pas le lui demander ; cela n’aurait que donner plus d’importances à ces personnes-là et sautais plutôt sur l’occasion pour changer de sujet que m’offrais Marianne Harlton :

Je vais on ne peut mieux je vous remercie Lady Marianne. Mon épouse se porte bien également ; elle se trouve en plein préparatifs pour notre départ pour les terres de l’Orage. Vous savez, c’est une femme bien forte, malgré sa juvénile et délicate apparence. Nous nous connaissons bien mais elle continue de m’étonner, surtout lorsque je la vois faire face à ce genre de triste événement.

Je me permis de rire à mon tour, ayant soudain l’impression d’entendre le rire de Walda dans mes oreilles, comme si elle se tenait là, à mes côtés : Oooh je ne peux qu’approuver votre bien gentille et aimable pensée à son sujet Lady Marianne. Encore aujourd’hui, en la regardant, j’ai l’impression de vivre un rêve éveillé tant elle me paraît iréelle…Certes elle fut contrainte de m’épouser mais elle aurait très bien pu ne rester qu’une compagne avec laquelle je partage de temps à autre ma couche et me montre en sa compagnie en public. Le Seigneur mon père ne s’imagine pas à quel point je lui en suis redevable..à bien des égards, de l’avoir mise sur mon chemin.

Je m’approchais d’elle, prenant le ton de la confidence : Mais de vous à moi, Ser Lucas est aussi un homme bien chanceux ma Dame. Car à chaque occasion qui me fut donnée de partager du temps en votre compagnie, je m’en sens toujours fort apaisé par votre rassurante présence. J’accepte donc avec grand plaisir de partager mon chemin avec vous. Nous allons de toute façon dans la même direction, dis-je en montrant mon propre rouleau de parchemin. Alors qu’elle s’écartait pour m’inviter à marcher à ses côtés, j’ouvris ma main droite et l’invitais en retour à faire le premier pas :

Après vous Lady Marianne.

Et ainsi, nous nous mîmes en route, marchant à un rythme agréable pour mes jambes torves avant de me tourner légèrement vers elle :

Vous savez de quoi cet endroit a besoin ? De joie et de rires. Qui d’autres que les enfants peuvent en être la source ? Croyez-en mon expérience ; nos quatre enfants nous en donnent à foison chaque jour, déclamais-je, une façon détournée de lui demander si elle aussi, se fera bientôt appelée mère

code by Silver Lungs


The Little LionOh, “Monster.” Perhaps you should speak to me more softly then. Monsters are dangerous...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Le bourgeon cristallin
Marianne Harlton
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris
FB - De la beauté du Conflans B6ke9eHd_o
Ft : Sophie Rundle
Multi-Compte : Alysane Mormont et Mary Mervault
Messages : 4113
Date d'inscription : 13/05/2015

FB - De la beauté du Conflans Empty
MessageSujet: Re: FB - De la beauté du Conflans   FB - De la beauté du Conflans EmptyDim 4 Aoû - 10:04

Tyrion Lannister  & Marianne Harlton
De la beauté du Conflans...
Hélas le froid hivernal mordait aussi bien les paysages extérieurs que les cœurs intérieurs du Conflans. Ce dernier n’avait de cesse d’étendre un peu plus son manteau blanc par delà les remparts les plus solides, s’engouffrer aux travers les craquelures des jointures de pierres pour pénétrer, avide de chaleur, dans les gorges de nouveaux hôtes et ainsi leur rappeler la triste vérité de l’ambiance qu’il érigeait. Son abrupt avait pu brutaliser les nostalgies les plus anciennes, rappelant des souvenirs desquels l’espoir de les vivre à nouveau s’étiolait. La tragédie avait changé les murs épais et si chaleureux de Corneilla pour les plonger dans ce silence lugubre, témoin du deuil qui touchait chacun des membres de la famille Nerbosc. La jeune fille sentait les affres inéluctables de cette fin tragique. De cette disparition qui la culpabilisait quant à ce secret qu’elle aurait tant voulu lui révéler une fois les noces terminées. Marianne avait ôté ce droit à Lucas par crainte d’assombrir les intérêts premiers pour le troisième fils de Tytos Nerbosc. Par volonté de ne pas vouloir attirer l’attention là où cette dernière se devait d’être attisé ailleurs. Sur les mariés, sur ces jeunes gens qui auraient du n’aspirer qu’au bonheur et à la découverte de l’autre. L’effroi les avait saisis à leur tour et ce d’une façon des plus machiavéliques et personne ne pouvait revenir en arrière. L’impuissance gagnait les remparts aussi, leur conférant de ce mal-être qu’il se fallait affronter pour ainsi mieux soutenir les siens. Ce soutien que la Seigneur de Castel-Bois maintenait intact tant elle désirait plus que tout rapporter un peu de réconfort à l’ensemble de sa famille. Cette famille qui l’avait accepté depuis bien des années, probablement même avant son mariage avec Lucas, cette famille avec laquelle elle savait qu’elle était en mesure d’affronter le reste et d’avancer. Cette famille dont elle désirait plus que tout protéger du moindre mal. Sa douleur, elle le reconnaissait, était moindre par rapport à celle de son propre époux. Aussi, agissait-elle de manière à le rassurer pour plus d’une fois, le soutenir, mais surtout lui permettre de retrouver en elle de cette complicité qu’ils avaient pour habitude de partager. La jeune fille se doutait qu’elle n’était pas suffisante, néanmoins, elle préservait l’idée que sa participation lui était bénéfique et qu’elle continuerait encore et encore à lui offrir le meilleur d’elle pour que Lucas se soulage de ses blessures et torpeurs. Il méritait tant cette vie plaisante, emplie de bonheur à laquelle il aspirait depuis toujours. Marianne se donnerait corps et âme pour la lui offrir ou du moins lui en dessiner l’esquisse afin qu’il s’en épanouisse sur la longue durée. Ce fait grandissait un peu plus à chaque instant en son sein alors qu’elle plaçait ses espoirs en lui. Il avait de ce caractère si fort et respectueux de son père. Il détenait tant entre ses mains, pour ne pas l’aider à le préserver intact et ainsi le partager avec les autres. Son chevalier représentait, tout comme l’ensemble de sa famille, l’héritage de Tytos Nerbosc. De cet homme dont les attraits et les aspirations servaient de modèle à bien des personnes dont Marianne en faisait partie également. Sa perte était effroyable et les dires entendus au sujet de celui qu’elle admirait en vinrent à toucher son cœur d’une manière sincère. « Je vous remercie pour votre complaisance mon Seigneur. » rétorqua t-elle d’une voix timide, emplie de cette tristesse retenue alors qu’elle effectuait à nouveau une légère inclinaison de son port de tête en guise de profonde gratitude. « Lord Tytos était un grand homme avec lequel l’image de la paix savait trouver son sens aux travers ses récits et anecdotes. J’ose à croire également que vous vous seriez entendus. » commenta t-elle avec cette même sincérité alors qu’elle lui affichait un sourire attristé. Marianne était touchée par la bonté du jeune homme devant elle, par cette gentillesse grâce à laquelle, elle fondait ses propres espoirs sur un monde meilleur. Selon elle, la nature des hommes n’était en rien mauvaise, seuls les agissements des plus cupides entraînaient des mauvaises fortunes et des guerres. Et quelque part, la jeune fille voyait dans le regard de Tyrion Lannister cette même pensée. Lui aussi croyait en l’espoir, lui aussi fondait des bâtisses autour d’une paix qu’il recherchait. De cela elle s’en persuadait à mesure de leurs rencontres et des échanges qu’ils pouvaient s’accorder. Et afin d’accorder un peu de sa bienveillance à ce jeune homme, Marianne ne put s’empêcher de confondre en excuses les comportements isolés et légitimes de ses pairs. Sa réponse ne tarda pas à rassurer quelque peu ses craintes quant à l’image ternie de Corneilla. Ainsi l’héritier de Castral-Roc lui prouvait qu’il ne tenait en rien rigueur du présent, mais préférait préserver quelques souvenirs ou rumeurs entendues de ce que la maisonnée était. « Je vous souhaite de connaître le berceau des Corneilles en meilleures circonstances. Je reste persuadée que vous en tirerez de très bons souvenirs. » lui témoigna t-elle avec ce sourire qu’elle lui partageait volontiers et qui exprimait sa gratitude pour sa sincérité.

Ainsi préféra t-elle se tourner en direction des bonnes nouvelles concernant aussi bien son compagnon de route que l’épouse qui l’avait accompagné pour les noces. Si beaucoup avaient émis des critiques concernant cette union, tous deux avaient su prouver, de par leur témérité et surement par leur découverte de l’un et de l’autre, qu’ils fondaient aujourd’hui un couple soudé et uni face à l’adversité. Tyrion détenait de cette aura si participative à l’image de l’épanouissement dès lors qu’il se trouvait en présence de son aimée. Marianne avait pu le noter à plusieurs reprises et trouvait cela si adorable qu’elle se plaisait à sourire devant l’image d’eux qui se dessinait devant elle. Pourtant, son sourire se teinta doucement d’une incompréhension calfeutrée alors que le jeune homme prenait des attitudes soucieuses. Cependant, les sujets ne devaient en rien la regarder, aussi préféra t-elle se rassurer dans les nouvelles qu’il lui rapportait. Mettant ainsi en évidence de cette complicité matrimoniale qui les animait tous dès lors que l’amour se frayait une place omniprésence dans les cœurs de chacun des partis. « Il m’est rassurant d’entendre que tous deux vous portez bien. » lui confia t-elle doucement. Cela lui faisait chaud au cœur que de pouvoir entendre que quelques personnes se sentaient bien, d’autant plus lorsque ses dernières se fondaient comme étant des amis. La suite des détails émis par le jeune homme fit sourire avec une réelle franchise la jeune fille. « Le Conflans sait insuffler une force certaine dans les traits de caractères de ses filles. » Ses yeux exprimaient cette vérité alors qu’elle reconnaissait également cette même force décrite dans les comportements de la belle Walda. Et rapidement, Marianne fut le témoin de ce que l’Amour était à même de pouvoir offrir à ceux qu’elle touchait. Les révélations de Tyrion concernant son union avec la jeune fille blonde lui rappelèrent combien il était enrichissant de pouvoir partager une telle complicité avec l’autre. « Je vous en souhaite le plus beau des bonheur à tous les deux. Puissent les Sept parfaire et encourager pendant longtemps cette complicité que vous entretenez tous deux. » Son sourire n’en devenait que plus grand alors qu’elle-même pouvait ressentir les bienfaits d’un tel partage avec son époux. Lucas avait su la rendre forte, lui insuffler le courage nécessaire pour oser croire en l’espoir, mais surtout pour apprendre à laisser une place au soleil. Malgré ses différences avec le passé, il demeurait pour toujours son propre soutien pour affronter le reste du monde. Son équilibre, duquel, elle était à même de tenir sur l’un ou l’autre versant afin de continuer à y croire. Il représentait son tout.

Se penchant devant l’invitation de confidences de la part de Tyrion, Marianne sentit ses joues légèrement s’empourpraient au moment où les compliments lui furent confiés. «  Ainsi somme-nous tout deux comblés en mariage. » Se plut-elle à lui répondre avant de sourire de plus belle. « Ser Lucas est celui qui me confère cette aura que l’on me connaît. Je vous remercie de votre gentillesse. » Ses yeux se baissèrent un instant, gênés, par ce qu’elle venait d’entendre avant de finalement sourire à nouveau au moment où le jeune homme acceptait son invitation. Ils ne tardèrent pas à prendre le chemin vers la roukerie. Et les dires de l’héritier de Castral-Roc ne tardèrent pas à lui faire détourner ses émeraudes de leurs avancées pour chercher réponse dans son allure. « Je vous demande pardon ? » quémanda t-elle quelque peu décontenancée avant de porter naturellement sa main renfermant les parchemins jusque sur son bas ventre. Mais bien rapidement sa contenance se rappela à elle et elle parvint à reprendre son comportement soudain pour laisser entendre son avis. « Il est vrai que des rires d’enfants éveillent naturellement un espace et lui apporte une certaine vie. Les enfants de Ser Brynden et son Altesse Daenerys sont bien trop jeunes pour conférer une telle magie en cette heure. Si seulement vous aviez pu entendre les rires de Lady Bethany… Il me semble entendre un ange dès lors que sa voix résonne en écho contre les murs du château. » Ses confidences l’amenèrent à baisser doucement ses yeux alors que ses pensées la menaient en direction des enfants de feu son maître. « Chacun des enfants de feu mon beau-père est un soleil en soi. » Un sourire timide prit place sur ses lèvres avant que ses songes ne l’amènent en direction de ce rôle de père qui devait très certainement manquer au jeune homme à ses côtés. « Vos enfants ne vous manquent-ils pas trop ? Je n’ose imaginer le déchirement que cela doit être que de laisser son enfant pour tenir son rôle. » lui demanda t-elle avec une curiosité certaine dans le timbre de sa voix. Elle qui, continuait à peine sa grossesse, n’avait pour l’heure songé qu’aux aléas de l’accouchement sans oser se projeter plus loin. « Puis-je vous confier une nouvelle ? » lui demanda t-elle sur cette même voix timide alors qu’ils entreprenaient l’ascension de l’escalier vers la roukerie. « Je vous en demande l’avis parce que… » Elle s’arrêta sur son chemin et attendit que le jeune homme stoppe sa marche à son tour avant de se baisser et ainsi l’inviter à la confidence. « … je porte l’enfant de Ser Lucas et j’espérais que cela rapporte un peu d’espoir. » Ses yeux se plaisaient à s’enjouer de cette nouvelle, même si son sourire se teintait à la fois de retenue, de gêne, et de joie. Cependant, et rapidement, la jeune fille se prit à ressentir à nouveau les remords qui la guettaient depuis les noces de Sansa et Hoster. « Hélas par ma faute, nous n’avons pas eu le temps d’en avertir son père. » lui confia t-elle avant de laisser échapper un soupir de tristesse entre ses lèvres et de laisser son regard s’écraser en direction du sol.
code by Silver Lungs



Whiteheart
I'll take you back to the start ☽ Tell me your secrets and ask me your questions .Oh let's go back to the start.Running in circles; coming in tails ,heads on a silence apart .Nobody said it was easy, it's such a shame for us to part. Nobody said it was easy, no one ever said it would be this hard. Oh take me back to the start.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Valar Dohaeris

FB - De la beauté du Conflans Empty
MessageSujet: Re: FB - De la beauté du Conflans   FB - De la beauté du Conflans Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
FB - De la beauté du Conflans
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La beauté n'attend pas... [2 filles recquises]
» La beauté d'un Crépuscule en attire plus d'un... | PV Hivernou ♥ |
» Une beauté sans pareille? Mon cul ouais !
» La beauté plaît aux yeux, la douceur charme l'âme (Alîna)
» Thomas. - La vie est un beau merdier c'est ce qui en fait ça beauté.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dracarys :: Westeros :: Le Conflans :: Corneilla-
Sauter vers: