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 Qu'est-ce que la fin du monde ? (ft Tyrion Lannister)

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AuteurMessage
Dame
Clarysse Varnier
Dame
Valar Dohaeris
Ft : Lily James
Multi-Compte : Neina
Messages : 282
Date d'inscription : 11/04/2019

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MessageSujet: Qu'est-ce que la fin du monde ? (ft Tyrion Lannister)   Qu'est-ce que la fin du monde ? (ft Tyrion Lannister) EmptyVen 31 Mai - 19:13



302, lune 7, semaine 4

Le voyage jusque Bourgfaon fut très agréable pour un voyage hivernal. Clarysse ne pouvait pas s’en plaindre. Une journée et demi à voguer sur les eaux froides de Brûlebleue, à tâtons, pour être certain que l’embarcation ne s’enlise dans une glace ou dans une roche qui ne se verrait pas à travers les eaux agitées. A vrai dire, remonter un cours d’eau se fait toujours plus lentement et paisiblement que le descendre. La noble bieffoise n’avait donc pas été le moins du monde, secouée. Enfin, c’était sans compter les méandres de son cœur. Celui-là, à l’inverse de son corps réfugié dans sa cabine, était en proie à la plus grande des tempêtes. Elle fermait régulièrement les yeux, tentant de chercher une paix intérieure qui ne venait jamais.
Je vais au mariage de Tavish…

Elle avait beau se répéter inlassablement cette affirmation. Ces mots n’arrivaient pas à prendre une réalité dans son esprit. Cet homme qu’elle avait tant attendu pour qu’il l’enlève du cocon familial allait avoir définitivement son destin séparé du sien. Il résiderait à Bourgfaon, bien loin d’elle, alors qu’elle retournera plus à l’Ouest, à Midburg, pour honorer son mariage et son nouveau fief. Toutes ces lieux qui allaient les séparer et sans aucun espoir de retour. Une résignation qui ne trouvait aucune matérialité dans son cœur. Il s’agissait d’une idée vague et effroyable qui allait pourtant sceller leur avenir. Avenir ? Pouvait-elle seulement l’envisager.

Les révélations que les deux jeunes gens s’étaient faites n’avaient rien changé à l’état d’esprit de la jeune mariée. Elle était toujours aussi encline à la plus sombre des mélancolies, se nourrissant peu et passant beaucoup de temps couchée. Que dirait Ethan Varnier en voyant que son épouse n’avait pas suivi sa consigne ? Elle ne s’était pas ressourcée à Herbeval… Au contraire, elle avait alimenté ce tourment. Nous nous aimons, mais nous serons éloignés à jamais. A quoi ressemblerait leurs lettres par la suite ? Y en aurait-il seulement ? Deux jeunes gens mariés pouvaient-ils s’écrire avec tant d’amitié alors que les Sept les avaient séparés ?

Beaucoup d’interrogations fusaient dans l’esprit de la belle Clarysse. Comment était celle qui allait s’appeler lady Cafferen ? Comment réagirait-elle si elle savait que Clarysse avait aspiré à ce nom et que Tavish n’aurait pas été réticent à cette idée ? Comment se passerait une union devant un dieu étrange, venu d’une autre contrée ? Y aurait-il des personnes venant de l’autre continent ? Probablement… Un de ces prédicateurs qui allait sceller l’union… Sceller ? Était-ce bien le mot adéquat ? Peut-être que les Sept ne voyaient pas ce genre de cérémonie comme une véritable union et que… Tavish pourrait lui appartenir dans la vie éternelle ?

La nouvellement Varnier secoua la tête. Ce genre d’espoir ne lui était pas permis. Elle, aussi, était tenue par un serment. Parjurer serait la pire des solutions pour la croyante qu’elle était. Seule la miséricorde pouvait la sauver de son chagrin.

Arrivée à Bourgfaon, Clarysse ne fut pas surprise de voir une véritable fourmilière au château. A vrai dire, elle se souvenait qu’il n’en était pas autrement à Midburg lors de son mariage. Beaucoup de nobles s’affairaient à des préparatifs, voulant mettre leur nez dans la moindre chose, même si parfois, cette union ne les concernait que de loin. Les serviteurs, eux, saluaient les gens selon leur rang avec plus de hâte qu’à l’accoutumée, car ils étaient les véritables débordés de l’affaire. Les appartements des de la Nouë à Bourfoan leur fut assignés. Ils étaient des proches de la famille, en quelque sorte, puisque de très bons alliés des Cafferen. Clarysse espérait avoir le temps de saluer lord Arstan Cafferen, sauveur de son père, et homme qu’elle tenait en grand respect. Il n’avait pas pu être là à son mariage, mais elle le savait plein de bonnes intentions à son égard. Et puis, il fallait également saluer Tavish. Mais cette idée était difficile à admettre. Leur conversation l’avait placée dans un émoi qui ne cessait d’embraser son cœur à la moindre émotion. Elle logeait avec Elbois et sa famille. Elle n’avait pas encore pu le confronter après la révélation que lui avait faite son chevalier. Il avait été celui qui avait empêché leur union et, par conséquence, leur bonheur. Brider par des interdits, désormais, il avait effacé toutes possibilités d’espoirs chez la jeune fille. Lui, son frère bien-aimé, son protecteur et son conseiller avait réduit en cendre son seul et unique rêve. Car, ce n’était un secret pour personne, Clarysse avait vécu pour ce moment où elle serait mariée et offrirait des enfants à son époux et embrasserait la condition de la Mère. Cet objectif, malheureusement, ne lui procurait plus aucun enthousiasme. Il était lié à la présence de Tavish Cafferen dans sa vie et cela était impossible.

Clarysse revêtit sa robe de cérémonie. Elle était d’un bleu ciel et un voile recouvrait ses épaules qu’on pouvait entrapercevoir. Son décolleté était sage, mais révélait sa nouvelle minceur depuis sa dépression. La fleur d’Herbeval, cousue avec des pierreries bleues, affirmait la nouvelle richesse qu’avait obtenue la belle jeune femme en épousant une famille importante du Bief. Elle remonta ses boucles blondes en un chignon bas, un fouillis, et posa un diadème d’or sur sa tête, où des pierreries blanches dessinées quatre fleurs sur le côté droit. Elle s’observa dans le miroir et se trouva belle. C’était excepté ses cernes qui s’ancraient chaque soir davantage sur son visage creusé. Sa pâleur d’hiver avait pris un tournant maladif. Elle soupira et tenta de rehausser son teint avec quelques artifices dont seule la noblesse détient le secret. La jeune Varnier n’aimait pas abuser de ses coquetteries. Sa mère n’avait pas eu le temps de lui apprendre comment s’en servir. A vrai dire, les de la Nouë, plus stricts et sobres, n’avaient pas le don qu’avaient certaines femmes de Hautjardin pour cacher leurs imperfections. Clarysse voulait tout de même ne pas arracher le cœur de son ami Tavish en lui affichant un piètre spectacle de sa personne. Il en valait de sa dignité et de son empathie. Elle savait les difficultés d’un mariage arrangé. Attirer la pitié de son chevalier n’était pas le but de sa présence à ce mariage. Il fallait qu’ils se soutiennent mutuellement et qu’ils passent à autre chose. Sa présence devait être tel un pilier pour son ami. Elle ne se sentait pas assez forte. Mais, elle devait prendre sur elle.

Clarysse prit soin d’éviter Elbois et sa femme durant la journée de préparation. Elle partit un peu plus tard des appartements qui leur étaient réservés afin de les éviter le plus longtemps possible. Néanmoins, elle savait qu’autre chose la retenait dans cette chambre. Assister à cette union signifiait accepter la résignation. Enfin, elle descendit les marches du château pour se rendre à cette cérémonie païenne qu’elle tolérait uniquement parce que Tavish avait autant d’importance que ses frères dans son cœur. Cependant, ces derniers temps, Clarysse se sentait très seule. Celui qui était censé la guider vers le bonheur, son grand-frère, s’était révélé être loin d’être infaillible. Chacun de ses repères tombaient un à un…

Dans un hall, elle passa devant un autre miroir. Elle s’aperçut qu’elle avait véritablement une triste mine. Elle s’observa de plus près et se rendit compte qu’une larme perlait dans le coin de son œil. Elle tenta de la retirer, mais son geste fut trop brusque, une partie de son noir à œil s’étendit. Déçue du résultat, et à fleur de peau, elle versa quelques larmes et renifla. Mais, elle devait ravaler ses sanglots et se montrer digne. Un long soupir l’y aida.
Clarysse se retourna, une présence se trouvait dans son dos.
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L'amour est un piège, quand il apparaît on ne voit que sa lumière, pas son ombre. Alors, tout devient qu'une sombre mélancolie (±) le son de l'âme.
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la fin du monde ? (ft Tyrion Lannister)   Qu'est-ce que la fin du monde ? (ft Tyrion Lannister) EmptyDim 9 Juin - 11:51

Tyrion Lannister  & Clarysse Varnier
Qu'est-ce que la fin du monde ?
Bourgfaon était un fief où il faisait bon vivre. Après la grandeur de Corneilla et le faste de Lestival, séjourer dans un endroit à taille humaine, quoique Tavish m'est expliqué que, pour l'Orage, Bourgfaon avait tout d'une vraie ville plus que d'un petit fief d'une maison orageoise parmi tant d'autre, m'était bien agréable. Le climat était un peu plus supportable qu'à Corneilla. On sentait qu'on était à nouveau un peu moins "proche" du Nord. Mais lorsqu'il se mettait à nouveau à souffler, le vent pouvait être cinglant, à vous pousser à vous calfeutrer à l'intérieur, près d'un feu de cheminée. Le feu...Parlons-en.

Pour moi, il ne servait qu'à me réchauffer les mains et les pieds, lorsque je prenais place le soir dans mon fauteuil près du feu de notre cheminée, dans la chambre prêtée par Lord Artsan, à mon épouse et à moi-même. Mais je voyais bien qu'ici, les gens des Cafferen et les Cafferen eux-mêmes contemplaient les flammes et leur vouaient une quelconque révérence qui m'échappaient totalement. A son passage à Castral-Roc, sur mon invitation, j'avais vivement exprimé à mon ami le désir d'apprendre à connaître mieux cette nouvelle religion qui avait fait tant de nouveaux adeptes sur les terres des Baratheon. Je me voyais à présent plonger en plein coeur de ce sujet et j'avoue volontiers que, dans mon esprit, la curiosité, la volonté d'en apprendre et d'en découvrir plus, se mêlaient parfois à une incompréhension du fait de cette abstraction que représentait, pour moi, ce R'hllor, ce Maître de la Lumière. Ce nom-même était synonyme pour moi d'un Dieu à deux facettes; le nom "R'hllor' avait quelque chose d'effrayant et de puissant, tandis que les termes "Maître de la Lumière" diffusait une aura protectrice et bienfaitrice autour de ce Dieu.

Dans les beaux jours comme celui-ci, j'aimais à me promener en ville. Bourgfaon était une ville vraiment trépidante du fait de son emplacement et du commerce qui y régnait. Un garde Lannister non loin de moi, je me baladais, parfois accompagné de Walda, à travers les rues et ruelles, regardant les étales des marchands ou entrant dans telle ou telle échoppe d'artisan. C'est ainsi qu'un jour, accompagné de Tavish, je rencontrais l'homme à l'origine de mon présent que m'avait apporté Tavish durant sa visite à Castral-Roc. Il avait semblé très ému par mes compliments mais j'étais on ne peut plus sincère. Ce serre-livre en bois était exceptionnel par la beauté et la justesse du travail de cet ébéniste. Aujourd'hui encore, je suis repassé devant son atelier, me disant qu'il me faudrait lui passer commande...Walda avait bientôt son anniversaire. Des bijoux, elle en avait à foison mais ce travail du bois...Je le jugeais exceptionnel. Il me faudra aller lui en reparler mais le vent se mit soudain à souffler, levant des vagues de poussières à travers les rues de Bourgfaon. Aussi me hâtais-je de rejoindre le petit château des Cafferen.

Une fois à l'intérieur, je congédiais le garde et confiais à un domestique mon manteau, ma cape et mes gants avant de rejoindre, plus loin, le feu de cheminée réchauffant le hall d'entrée. Je passais dans le dos d'une femme qui se regardait dans le miroir. Je ne la connaissais pas et, debous devant le feu de cheminée, j'en approchais mes mains, congestionnées par le froid malgré mes gants. La porte d'entrée s'ouvrit à nouveau sur d'autres invités qui revenaient eux aussi de leurs promenades pour se mettre à l'abri. En tournant la tête vers eux, j'aperçus le reflet de cette femme dans le miroir. Sa tenue était pourtant bien ravissante tout comme l'était sa coiffure. Pour avoir cotoyer pareilles dames et modes assez souvent lorsque je me suis rendu par deux fois à Hautjardin pour les fiançailles puis le mariage de Cersei, je sus qu'elle était elle aussi d'origine Bieffoise. Une amie de Tavish ou de Shoren Mertyns? Je penchais plutôt pour Tavish mais quoi qu'il en soit, son visage reflétait une bien profonde tristesse alors que l'humeur et l'atmosphère, ici, étaient plus à la fête. Je me permis donc de me rapprocher d'elle de quelques pas, me râclant la gorge avant de parler:

Plus triste encore est de voir pareille ravissante jeune femme aussi profondément bouleversée. Cela viendrait même à me chagriner moi-même, ma Lady.

Je m'inclinais légèrement devant elle pour la saluer comme il se le devait face à une noble dame: Lord Tyrion Lannister, pour vous servir, ma Dame.

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