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 Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton

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MessageSujet: Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton   Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton EmptyMer 24 Avr - 8:50

Nos lames sont acérées … et me brûlent

Du chemin, elle en avait fait, elle la petite fille née à Fort-Terreur, qui n’avait jamais connu le grand soleil de Dorne, contrainte à voler pour survivre et pour ne pas finir vendue comme sa mère et son frère par son père. Oh, ce n’était pas qu’elle était peinée de les avoir vu partir, c’était chose courante dans son monde, pendant des années vous voyez la même personne vous faire le pain, et du jour au lendemain c’est un autre parce que le premier a fini écorché à l’entrée du château. Depuis, elle était devenue l’une des servantes de Fort-Terreur grâce à Ramsay, parce qu’elle avait eu la chance de croiser son chemin et de lui plaire plus qu’une autre, réussir à le divertir sans qu’il ne se lasse lui qui avait tué tant de maitresses. Il ne fallait pas se fier aux apparences malgré tout, car Myranda n’était pas blanche dans cette histoire, elle avait aidé son amant à de nombreuses reprises sans aucune gêne, elle en avait tellement écorché … ces catins qui se pensaient plus habiles de leurs corps qu’elle, alors qu’elles ne savaient pas tenir leurs langues.

Malheureusement, malgré ses années de services auprès de celui qu’elle avait vu devenir Lord Bolton avec joie, la jeune demoiselle était aujourd’hui retournée au second rang. Elle qui avait eu l’indélicatesse de croire que Ramsay fera d’elle son épouse, sa Lady de Fort-Terreur, une vulgaire demoiselle mal-née ! Elle n’était que la fille du Maitre de Chenil après tout, mais Myranda avait eu l’espoir d’avoir réussi à dompter son amant avec autant de fougue qu’il avait dompté Sang. Elle aurait pu accepter cette condition, ne rester que sa maitresse, celle avec qui il partagerait sa couche tous les soirs de sa vie, qui lui donnerait quelques bâtards qu’il anoblirait par la suite, mais … elle était arrivée. Lady Geneva ! Rien que la simple évocation de ce nom lui donnait la nausée ! Ramsay prenait un malin plaisir à lui faire comprendre l’importance qu’avait la veuve depuis le massacre de Lonlarc qu’ils avaient commis. Par les Anciens Dieux … combien de fois depuis Myranda s’était surprise en train de prier que le ventre de cette putain de noble ne soit qu’un cimetière !

Elle était auprès du barral de Fort-Terreur lorsqu’elle entendit quelques pas derrière elle, et elle se retourna, l’arc à la main, la flèche tendue. Est-ce qu’elle pleurait ? La jeune femme osait croire que ce n’était pas une larme qui coulait le long de sa joue, mais bel et bien un peu de pluie car le ciel devenait sombre. La machoire serrée, elle observa l’homme qui se rapprochait, avant de hocher négativement la tête, et de se tourner vers le barral, ne le regardant pas. « La Putain de Geneva a cessé de te divertir ? Tu viens enfin rechercher, une vraie femme ? » Qu’elle aurait aimé qu’il lui dise de l’aider à la tuer, qu’il avait eu ce qu’il voulait en prenant ses Terres, et qu’à présent ils pouvaient la chasser comme Violet. Comme Violet …. Oui, comme une bête qu’elle était, indigne de compassion.


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MessageSujet: Re: Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton   Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton EmptySam 27 Avr - 18:53

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“ Elle pleurniche du côté du barral à ce qu’on dit.” Répondit Schlingue un brin moqueur à son maître quand celui-ci lui demanda où se trouvait Myranda. Ramsay éclata de rire en entendant la réponse de son fidèle serviteur. Décidément Myranda se couvrait en ridicule depuis l’arrivée de lady Geneva et son mariage. Ramsay avait été trop généreux envers la jeune femme. Il l’avait prise pour amante préférée, il lui avait donné un meilleur statut que celui de fille du maître du chenil et voilà qu’elle s’était mise à rêver qu’elle deviendrait la prochaine lady Bolton. Elle n’avait rien compris, elle s’était bercée d’illusion, elle ne comprenait pas l’importance d’un nom et Ramsay comptait bien lui faire comprendre qu’il ne supportait pas les petites filles capricieuses. Myranda avait intérêt à se ranger et à obéir, sinon elle finirait comme toutes celles qui avaient eu le malheur de contrarier Ramsay Bolton.
L’homme quitta le château seul et il prit le chemin du bois qui se trouvait un peu plus loin. Ce bois avait connu de nombreux méfaits de la part de Ramsay et également quelques bons souvenirs. Le ciel était sombre et un peu de pluie tombée, ce qui était rare en ce moment au vu de l’hiver. La fine pluie tombée sur le jeune lord, mais il ne chercha pas à s’en couvrir. Bientôt, il fut à l’abri des arbres et il s’enfonça un peu plus, se retrouvant dans une clairière au milieu de laquelle trône le barral de la maison Bolton. Myranda était autour lui. Quand elle entendit ses pas, elle se retourna, prenant à la main son arc et ses flèches. Face à sa fureur et à ses mots insultants envers son épouse, Ramsay se mit à rire dans un premier temps.

La jalousie te rend laide ma chère Myranda.” Il s’approcha de la jeune femme et cette fois-ci, Myranda ne vit pas l’amant qu’elle avait connu, plutôt le monstre, celui qui mettait fin sans remord à ses victimes. Il l’empoigna par les cheveux et tira sur ceux-ci assez fortement. “ Pour qui te prends-tu pour insulter mon épouse de la sorte ? “ Il raffermit sa prise et susurra à son oreille. “ Tu n’es rien. Rien que la fille du maître du chenil qui puait le chien quand je l’ai trouvé. Elle, elle a la noblesse et son ventre me donnera de parfait petit Bolton.” Il se mit alors à rire sournoisement, utilisant un ton moqueur. “ Tu avais imaginé quoi ? Que je te prendrais pour femme ? Que je t’engrosserai et que mes enfants, descendants des Rois Rouges aient pour mère la fille du maître du chenil ? “ Il lâcha sa prise et la poussa au sol. Il s’éloigna d’elle, sachant très bien qu’il serait très tenté de lui faire connaître le pire. “ Il va falloir que tu changes d’attitude Myranda. Que tu restes à ta place et surtout que tu ne sois pas jalouse. Souviens-toi de Violet, elle était jalouse de toi et tu sais très bien comment elle a fini.” En une chasse mémorable à travers ce même bois pensant l’homme. Myranda lui procurerait aussi une belle chasse, mais il pourrait très bien l’écorcher vive si elle venait à trop l’énerver.

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MessageSujet: Re: Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton   Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton EmptyMar 30 Avr - 9:47

Nos lames sont acérées … et me brûlent

De l’espoir, bien évidement qu’elle en avait eu de l’espoir, parce qu’il était ce sentiment dans sa vie. L’espoir de ne pas vivre telle une gueuse jusqu’à sa mort, de ne pas avoir à épouser le fils du boulanger pour survivre et avoir des enfants, parce qu’il était l’espoir que sa vie ait un sens. Oui, Ramsay n’était qu’espoir dans la vie de Myranda, et pourtant elle savait en son fort intérieur qu’il faisait les choses qu’il devait, pour le bien être de sa maison, pour le bien être du Nord. Il fallait au Nord un gouverneur avec de la poigne, qui représente l’ambition des grandes maisons et qui apporte une descendance pure à sa lignée. Elle, fille du Maitre chenil, elle n’aurait pu lui apporter qu’une lignée de bâtard, des enfants qui n’auraient jamais eu de légitimité parce qu’elle était mal née. Pourtant, la jeune demoiselle ne pouvait s’empêcher d’avoir de la peine, elle ne pouvait s’empêcher d’avoir de la jalousie et de la rancœur à l’encontre de la bègue qui avait épousé son Ramsay. Les nausées qui habitaient Myranda n’avaient rien à voir avec le fait d’une potentielle grossesse, c’était là les nausées d’une femme que la jalousie consumait. Si seulement elle ne pouvait plus enfanter, son Ramsay se lasserait bien vite d’elle. Mourir en couche ? Il aurait été capable de lui refourguer le marmot pour qu’elle s’en occupe.

Myranda s’était éloignée, elle préférait que les autres personnes proches de Ramsay ne la voit pas faible, elle ne voulait pas que Lord Bolton puisse se dire qu’elle lui devenait moins utile. Le Bois sacré de Fort-Terreur était devenu son repère sans se douter que cet imbécile de Schlingue l’avait vu s’y rendre avant d’aller informer leur maitre d’un air narquois. Alors, la surprise avait été grande pour la maitresse de Ramsay, voilà pourquoi elle avait menacé son homme l’arc à la main. Le ciel grondait, faisant écho à son esprit et à ses idées noires, alors qu’elle observait Ramsay qui se rapprochait d’elle d’un air confiance. Jamais elle n’aurait pu lui faire de mal, elle préférait mourir que de le transpercer d’une flèche ou de le voir saigner, et le maitre de Fort-Terreur en avait conscience. Était-il enfin lassé de son épouse ? Venait-il la quérir pour satisfaire l’une de ses pulsions perverses ? Le rire qui sortait de sa gorge ne présageait rien de bon, et elle avait même ressenti un léger soulèvement de son épiderme alors qu’il lui annonçait que la jalousie la rendait laide. Son maitre n’eut qu’un regard noir devant de telles paroles, elle savait qu’elle lui devait le silence lorsqu’il parlait, surtout que ce n’était pas son amant mais son seigneur qui était face à elle en cet instant.

Ramsay lui avait prit les cheveux, la faisant serrer les dents, un léger gémissement tentant de s’extirper de ses lèvres closes alors qu’elle le regardait. Oui, pour qui se prenait elle ? Elle n’était rien d’autre que la fille du maitre du chenil, une gueuse qui puait le clébard alors qu’il l’avait secouru, et elle, elle ne pourrait jamais lui donner la descendance voulue. Ces quelques mots avaient l’effet d’un poignard s’engouffrant dans ses chairs, mais elle ne pipait mot. Ramsay continuait, riant d’un air sournois et narquois, brisant ses rêves et ses envies, avant de la pousser au sol. Myranda senti le froid sur ses mains, son visage observant le sol alors que la pluie fine de cet hiver lui tombait sur le dos. Elle aurait préféré milles choses, milles mots, que le bruit de ses pas qui s’éloignaient. Elle aurait voulu lui crier de rester auprès d’elle, qu’ils étaient pourtant heureux lorsqu’il n’était qu’un batard, mais Myranda savait qu’il méritait bien mieux.

Silencieuse, elle baissa son visage alors qu’il lui affirmait qu’il attendait d’elle un réel changement d’attitude de sa part, qu’elle retrouve sa place sous peine de subir les mêmes choses que Violet. Myranda attendit quelques secondes avant de se redresser, et de regarder Ramsay, cherchant à faire un pas dans sa direction. « Pardonne moi mon maitre. » La fille du chenil s’inclina doucement, avant de le regarder droit dans les yeux. « Qu’en serait il si Lady Bolton devient jalouse de moi comme l’était Violet ? » Elle avançait doucement, avant de se retrouver à quelques centimètres de lui, et de lever son regard dans le sien, la tête légèrement baissée pour le regarder à travers ses cils, un léger sourire en coin, l’air plus charmeuse. « J’aimerais une nouvelle chasse mon maitre, pour me faire pardonner, pour que tu me trouves à nouveau belle et non pas laide de jalousie. S’il te plait. Choisis la fille du forgeron par exemple, on dit qu’elle se fait engrosser par la plupart de tes hommes, et certains murmurent même le nom de Schlingue. »

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MessageSujet: Re: Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton   Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton EmptyMer 15 Mai - 22:05

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Qu’espères-tu Myranda ? Que je la chasse et laisse mes chiens la dévorer ? Oh oui je suis certain que c’est ton plus grand rêve, mais lady Geneva restera à mes côtés, elle m’apporte bien plus que ce que tu ne pourras jamais m’offrir.” Il était injuste et cruel avec son amante et il adorait cela. Myranda méritait d’être remise à sa place. Ramsay ne supportait pas ceux qui voulaient se donner trop d’importance alors qu’ils n’étaient rien. Pourtant, contrairement à une autre jeune femme, il ne la tuerait pas. Myranda était un joyaux brut dont la gemme n’était guère éclatante, mais qui comptait pour lui. Au fil des années, il s’était accoutumé à sa présence et son sadisme qu’aucune autre femme ne pourrait partager avec lui. Peut-être que oui, dans quelques années il pourrait se débarrasser de son épouse, mais quand elle lui aurait donné un nombre assez conséquent d’héritiers pour perpétuer sa lignée. Il ne tenait pas à Geneva, elle n’était qu’un ventre, une garantie en ce qui concernait sa mainmise sur Lonlac. Ainsi, pour le moment elle vivait et Ramsay assouvissait sur elle sa cruauté.
Elle est ma distraction. Un ventre qui me donnera de beaux héritiers qui régneront sur l’héritage que je vais leur constituer. Ainsi, si il lui arrivait quoique ce soit, je serai très mécontent. As-tu compris Myranda ? “ Il la regarda d’un air sévère, comme un père qui venait de disputer sa petite fille. Ramsay n’aimait pas les contrariété et il ne voudrait certainement pas se retrouver entre son épouse et sa maîtresse, même si le combat pourrait être alléchant entre une blonde douce et délicate et une brune au caractère de feu.

Laissons la fille du forgeron si elle est la seule à accepter Schlingue dans son lit.” Le lord caressa la joue de la jeune femme qui lui faisait face tout en appuyant bien son pouce sur sa peau. Il se rappelait du premier jour où il l’avait vu, elle sortait du chenil, elle sentait le chien, mais tout de suite il avait été attiré par son regard volontaire. Ramsay avait tout de suite su que Myranda saurait ce qu’elle voulait. L’écorcheur espérait bien qu’elle reste raisonnable, il serait dommage qu’il doive l’éliminer.
Prend ton arc et allons chasser dans les bois.” Déclara l’homme d’un ton nonchalant. Il n’avait pas pris le sien, mais il comptait sur Myranda pour toucher le gibier et sur lui même pour l’achever avec son poignard. Sans attendre, il s’engouffra un peu plus loin dans le bois, là où il avait connu de bons moments, des chasses mémorables et de purs moments sadiques. “ Pauvre Violet, il me semble que c’était ici que tu l’avais touché d’une flèche.” Il montra un coin escarpé où il était certain que la jeune femme qui avait rendu Myranda tellement jalouse, avait vécu ses dernières secondes. “ J’ai des regrets concernant Violet, j’aurai dû faire les choses différemment, même si cette chasse fut grisante.” Il s’arrêta et s’agenouilla, regardant autour de lui le chemin, pistant le gibier. “ Tu vois, si je pouvais, je l’isolerai seule avec moi dans ces bois. Je la mettrai en confiance, faisant avec elle une activité que nous apprécions tous les deux. Elle aurait été tellement heureuse de se trouver seule avec moi.” Il se redressa et jetant un regard vers Myranda cherchant à percevoir les émotions de son visage. “ Violet aimait se promener dans les bois. Elle adorait particulièrement quand je la pressais contre moi, elle se sentait protégée. Puis, je lui aurai proposé de jouer à un jeu. Je lui aurais demandé de courir et de se cacher et moi je la traquerai. Tu aimerais savoir la suite de cette histoire Myranda ? “ Il détaillait de plus en plus la jeune femme de ses yeux sombres. Avait-elle compris que soudainement Violet était devenue Myranda dans cette histoire ?

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MessageSujet: Re: Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton   Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton EmptyJeu 16 Mai - 12:29

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Elle se méfiait de Ramsay lorsqu’il était trop doux et mielleux, et en cet instant même, il était le plus dangereux. Myranda savait que la moindre parole mal perçue lui couterait sa vie, et elle le laissait lui prendre les cheveux, serrant ses dents pour ne pas dire un mot déplacé, le laissant la rabaisser autant qu’il voulait, quoiqu’il lui fasse, la jeune servante ne pourrait plus cesser de l’aimer elle le savait. Qu’est ce qu’elle espérait en lui répondant ainsi ? Qu’est ce qu’elle pouvait espérer obtenir, elle qui n’était qu’une gueuse, loin d’être noble et de donner une bonne naissance aux enfants de Ramsay. Pourtant, au fond d’elle, Myranda avait envie d’enfanter la descendance de son amant, elle voulait lui donner des enfants aussi fort et fourbe qu’eux, aussi magnifique qu’eux aussi. Il pouvait bien tenter de briser tous ses rêves, elle continuerait d’y croire malgré son rire narquois, malgré la pluie fine qui lui tombait sur le dos. « Je ne veux que ton bonheur Ramsay, et elle ne pourra jamais te combler. Oui, j’aimerais qu’elle soit morte, j’aimerais l’entendre crier lorsque les chiens croqueront sa chair. J’aimerais baiser sur son cadavre. » Oui, Myranda avait envie de lui dire ces mots là, et pourtant elle restait silencieuse, elle n’avait pas dit le moindre mot, inspirant doucement. Le moment n’était pas propice pour ouvrir sa bouche et casser du sucre sur le dos de Lady Bègue car Ramsay n’avait pas fini de jouer avec elle, et en la gardant auprès de lui, il jouait également avec Myranda. Cette dernière avait été remise à sa place, et elle ne disait plus un mot, silencieuse, attendant le bon moment. Il avait réussi a faire taire sa maitresse qui s’était inclinée, acceptant sa punition, tout en le regardant droit dans les yeux, hochant une fois de plus son visage lorsqu’il lui demanda si elle avait bien comprit que Geneva serait celle qui lui donnerait des enfants. « Je ne ferais rien contre Geneva si tel est ton désir Ramsay. »

Elle s’était ensuite rapprochée de lui, féline, charmeuse pour tenter de le calmer, pour lui changer les idées et parfois Ramsay avait besoin de se défouler, de sortir toutes ses pulsions pour ensuite aller mieux. Elle lui proposait une chasse, l’une de ses activités favorites, fuyant ce regard sévère, avant de le regarder tout en souhaitant ardemment qu’il la trouve belle de nouveau. Myranda était prête à sacrifier la fille du forgeron, une catin que même Schlingue pouvait avoir dans son lit, et Ramsay lui caressa la joue, appuyant son pouce sur sa peau. Myranda lui souriait, de son grand sourire d’ange, ses yeux dans ceux gris acier de son amant, retrouvant de l’assurance à ce moment là alors qu’il lui disait de prendre son arc. Un petit rire satisfait sorti de ses lèvres alors qu’elle se mordait la lèvre inférieure presque au sang, heureuse de le retrouver ! Elle s’était dépêchée de prendre son arc, avant de le suivre dans les bois, l’écoutant parler alors qu’ils étaient proches de l’endroit où elle avait eu Violet. Un léger rire narquois sorti d’entre ses lippes. « Elle pleurait comme une noble qui vient de perdre son pucelage avec un seigneur qui pourrait être son grand père ! » Elle prit une petite voix aigue, apeuré et très moqueuse. « Non ! Non ! Pas moi ! Me tue pas ! Je n’ai rien fais ! » Oh que oui, elle avait tant aimé la tuer cette peste !

Mais Ramsay avait reprit la parole, évoquant des regrets et Myranda le regarda en levant les sourcils, un sourire aux lèvres, persuadée qu’il se fichait d’elle ! Son amant s’était mit accroupi, regardant les alentours, et alors qu’il reprenait la parole, le sourire de la servante se figea un peu, son regard se faisant moins assuré alors que sa gorge devenait sèche. Elle commençait à comprendre le chemin qu’il prenait, elle sentait cette légère panique qui montait le long de sa colonne vertébrale. Lorsqu’il se redressa, elle ne bougea pas, sauf son sourire qui se perdait un peu. Lorsqu’il lui demanda si elle voulait la suite de l’histoire, Myranda eu du mal à répondre, sentant sa gorge se nouer, son regard se perdre. « N… Non. » Myranda avala sa salive, avant de lever son regard, le mettant dans celui de son amant. « Dis moi ce que tu veux que je te fasse Ramsay, dis moi ce que tu veux de moi … laisse moi me faire pardonner. »

Myranda leva doucement sa main, et lui caressa la joue, inspirant doucement avant de caresser du bout des doigts la pointe de ses cheveux, les entortillant autour jusqu’à les tirer un petit peu. « Tu veux que je te fasse cette chose que tu aimes tant ? Je sais que ca pourrait te calmer. » Elle hochait son visage, tentant de reprendre un peu de contrôle, avant de lui sourire. « Me fais pas ça. »

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MessageSujet: Re: Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton   Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton EmptyMar 4 Juin - 19:11

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TU aimerais la voir morte. “ Il éclata d’un rire froid et sournoi. “ Je suis l’unique maître sur ces terres, je suis le seul à avoir le droit de vie et de mort. Geneva est mon épouse. Elle est une femme de noble naissance contrairement à toi. Tu es ici grâce à moi. Sans moi, tu serais dans une chaumière avec une bande de rejeton qui bavant sur toi. Continues d'attiser ma colère par ta jalousie et tu sais ce qu’il t’arrivera. “ Le sous entendu était clair et Myranda était à ses côtés depuis assez longtemps pour savoir de quoi il était capable.

Il ne ferait aucun cadeau à la jeune femme. Ramsay voulait lui montrer qui était le maître des lieux et que personne ne pouvait contester ses décisions. Myranda commençait à outrepasser ses privilèges. Ramsay n’était pas idiot, il savait très bien que son amante n’appréciait pas la venue de Geneva dans leur existence. Elle acceptait encore moins le fait qu’il l’ait prise pour femme et pas elle. Les serviteurs parlaient et observaient à sa place. Tous ont pu voir la rage de Myranda le jour de ses noces. Tous l’ont entendu proférer sa colère à l’encontre de sa nouvelle épouse. Ramsay voyait dans son regard qu’elle n’attendait qu’une chose, qu’il élimine Geneva. Cependant, l’homme ne le souhaitait pas. Son épouse était distrayante, faible et maniable à souhait. Geneva était de naissance noble, ce qui était une revanche pour celui à qui on avait fermé les portes. Geneva ne risquerait pas sa vie pour le contredire. Ainsi, Ramsay savait qu’avec cette épouse là, il pourrait faire ce qu’il voulait. Geneva ne se plaignait pas quand il était violent avec elle. Elle ne disait également rien quand il l’honorait tous les soirs pour concevoir son héritier. Parfois elle criait et pleurait son malheur et c’était dans ces moments là que Ramsay la trouvait magnifique. En plus, Ramsay trouvait la jeune femme bien plus présentable auprès de ses relations diplomatiques, elle était telle une poupée de porcelaine. Belle, fragile. Non non, il ne la tuerait pas. Pas maintenant en tout cas. Et si une personne de son entourage venait à lui faire du mal, elle subirait sa rage.

C’est mon souhait en effet. Mon épouse me distrait pour le moment. Elle a un devoir envers moi, celui de concevoir un héritier légitime.” Il s’arrêta et prit le chemin de la forêt. Il prit une route qu’il avait déjà emprunté de nombreuses fois, tantôt pour la chasse et à d’autres moments pour des dessins plus funestes. Ramsay menait la marche et conduisit son amante jusqu’à un endroit qui leur était familier tous les deux. Il débuta un récit, parlant de Violet, une ancienne servante, une pauvre jeune femme qui avait fini dévoré par ses chiens. Violet qui avait attisé la jalousie de Myranda. Ramsay avait dû trancher entre les deux et il avait donc gardé la brune au détriment de la blonde. Le seigneur de Fort-Terreur avait des regrets concernant son ancienne servante. Son récit prit une tournure surprenante, puisqu’il ressemblait exactement à ce qu’il était en train de faire avec Myranda.
La brune n’était pas idiote, elle comprendrait où Ramsay allait en venir et en effet, elle comprit. Ramsay pouvait voir la terreur dans le regard de son amante et il s’en délectait. Enfin elle reprenait une place qui lui convenait le mieux.
Elle vint à lui, tentant d’user de ses charmes pour l’amadouer. Ce qu’elle savait faire de mieux, mais Ramsay n’entrait pas dans son jeu et lui attrapa la gorge d’un mouvement vif et se mit à la serrer.

Ohh ma chère Myranda, tu es tellement décevante en ce moment. Et si je continuais à faire cela à serrer encore et encore jusqu’à ce que toute lueur de vie disparaisse dans ton regard. Tu le sais, cela peut durer une dizaine de minute avant de mourir. C’est long dix minutes quand l’air vient à nous manquer.” Il souriait de plus belle, heureux de pouvoir tenir cette vie entre ses mains. C’était si bon d’avoir un tel pouvoir sans que personne ne puisse le contrer.




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MessageSujet: Re: Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton   Nos lames sont acérées … et me brûlent. Feat Ramsay Bolton EmptyMer 5 Juin - 13:23

Nos lames sont acérées … et me brûlent

Le rire de Ramsay était pourtant de mauvais augure, Myranda aurait du se douter que son amant ne laisserait pas passer l’affront qu’elle commettait. Elle qui avait l’habitude d’être sa préférée se retrouvait au second rang, peut-être même plus loin dans l’ombre de Lady Lake. Oui, il était le seul maitre de ces terres, il était le seul à pouvoir avoir le pouvoir divin de décider de la vie ou de la mort d’une personne bien que durant un temps Myranda avait fait parti de ce jeu là. Aujourd’hui, elle devait se rendre à l’évidence, elle n’était que sa maitresse, celle avec qui il pouvait passer d’agréables moments, celle qui était sa plus fidèle lieutenant, l’une des plus dangereuse fille du peuple du Nord et même de tout Westeros. Oui, elle voulait faire vivre à Geneva mille tourments, et pourtant elle ne pouvait rien faire, elle aurait voulu lui offrir tout ce qu’il méritait, mais en vain. Les mots de Ramsay claquaient sur elle comme des dizaines de flèches, la vérité se présentant à elle de plus en plus claire. Oui, elle n’était ici que grâce à lui sinon son père l’aurait marié au fils d’un autre commerçant ou même à un autre homme qui aurait pu être son grand père, et Myranda aurait surement déjà mis au monde quatre enfants alors qu’elle n’était âgée que de vingt ans. La dernière phrase de Lord Bolton sonna comme une dernière mise en garde, un sous entendu limpide qui la fit tressaillir.

Amoureuse, conquise elle en était aussi naïve. Naïve de penser que la colère de son amant avait aussi vite disparu que ce qu’elle était arrivée. Sa jalousie maladive était en train de la ronger et de lui faire perdre l’homme qu’elle aimait plus que sa propre vie, acceptant même d’écouter à la porte les cris de Geneva lorsqu’il la prenait le soir afin de concevoir un héritier. Poupée de porcelaine qui ne demandait qu’à avoir un homme qui l’aimerait vraiment, mal tombée avec ce mariage. « Si il apparait qu’elle ne peut te donner un héritier, que feras tu ? Et si je t’en donne un ? » Finirait elle comme Violet ? Chassée, traquée, dévorée par les chiens en portant son enfant ? Dans une macabre chasse comme Ramsay l’avait emmené, lui faisant même tirer le trait qui avait blessé Violet au tendon de la cheville. Cruel effet de miroir, comme si Ramsay lisait dans ses pensées, l’emmenant sur le chemin de cette traque magnifique qui avait fait jubiler Myranda à l’époque. De chasseuse elle était en train de passer à proie en l’espace de quelques minutes.

Elle avait rapidement comprit, perdant petit à petit son sourire jusqu’à avoir un bégayement en ne voulant pas avoir la suite, du moins elle ne voulait pas le vivre, elle qui connaissait bien ce que Violet avait vécu. Que fallait il faire pour qu’il la trouve de nouveau belle ? Qu’est ce qu’il voulait d’elle ? Elle pouvait faire tout ce qu’il voulait, il connaissait son dévouement, sa volonté de le satisfaire dans tous ses faits et gestes. La terreur était dans son regard, car oui, elle était loin d’être une idiote, elle aurait fait une très bonne noble même. La servante voyait que son amant se délectait de cette vision, de la voir tressaillir, hésiter, reprenant sa place de petite chienne à ses pieds. D’une manière peu habile, elle avait tenté de le charmer, c’était là l’arme qu’elle usait le plus avec Ramsay, son seul moyen de le faire flancher lui qui aimait autant la chose qu’elle.

Mais alors qu’elle s’attendait à une demande quelconque, souriante, le Lord lui prit la gorge d’un mouvement vif. Au debut, elle ne fit rien, le regardant d’un air triste. Allait-elle crever ici pour cette catin de Lake ? Petit à petit elle suffoquait, les larmes montant lorsqu’il la dénigra une fois de plus, la trouvant décevante.

Myranda sentait les larmes couler doucement, elle ferma les yeux, hochant négativement la tête. «Ne fais pas ça … s’il te plait Ramsay … j’ai compris … j’ai compris … » La servant avait mit une de ses mains sur celles de son amant, avant de le regarder droit dans les yeux. Il voulait la voir mourir ? Alors elle le regarderait droit dans les yeux, ses beaux yeux gris … « Dis moi ce que je peux faire pour me faire pardonner … » Elle pouvait tant servir encore … après tout, les Locke n’allaient ils pas arriver bientôt ?


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