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 On foreign soil [Aryssa]

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MessageSujet: On foreign soil [Aryssa]   Ven 28 Sep - 13:20

Arys & Alyssa

On foreign soil


Arys se frotta les mains pour réchauffer ses doigts engourdis par le froid. Devant lui, Zhoe ne semblait nullement perturbé par les courants d'air froid qui venaient décoiffer ses cheveux d'or et courait d'une tente à une autre, admirant la foule et les grands noms de Westeros réunis à cette semaine à Lestival. L'évènement était à la hauteur de toutes les attentes et jamais, depuis la rébellion de Robert Baratheon, Arys n'avait vu tant de bannière réunies à la même place. Targaryen, Tyrell, Hightower, Lannister ou Baratheon, les blasons se succédaient sur cette grande allée et la benjamine Manning s'y plaisait comme un poisson dans l'eau. A ses côtés, Godric eut un soupire. Le cadet avait put profiter de ces réunions pour faire la rencontre des alliés de la famille et se faire un prénom dans la diplomatie que les Manning tentaient de mettre en oeuvre avec les autres maisons du royaume. Se voulant relai de leur défunt oncle Bowen, Godric ne s'était jamais aussi bien entendu avec son aîné que depuis qu'il avait conscience de la liberté qui était la sienne. Dans les bras de son frère, la petite Lyessa, que Zhoe avait délaissé pour un stand de bijoux en étain, gazouillait. Peu à l'aise avec les nouveaux-nés, Godric semblait crispé et Arys s'amusait de voir son frère décontenancé face à un bébé. La fratrie Manning avait quitté leur tente de résidence pour une promenade, offrant à Jyana un peu de repos en emportant avec eux la fille du couple. Arys tendit les bras pour prendre sa fille, calant la petite sur son flanc, jouant avec les petites boucles brunes et rebelles qui s'échappaient de sa capuche.   « Tu devrais emmener Zhoe regarder à l'intérieur. » conseilla Arys à son cadet voyant que leur soeur ne semblait pas intéressée par la poursuite de la balade. Déchargé de son fardeau gigotant, Godric acquiesça et rejoint Zhoe devant l'étal tandis qu'Arys, préférant attendre dehors, jouait avec le nez de sa fille. La petite, âgée de huit lunes, lui offrit un rire qui lui arracha un sourire. Huit mois et il en était déjà fou. Cette enfant ferait sa ruine. Lyessa vint poser sa tête sur son épaule, épuisée par la promenade et la rudesse de ce jeune hiver. La ramenant contre son torse, il la laissa se faire bercer par les battements de son coeur, s'assurant qu'aucun centimètre carré de peau n'était exposé au froid mordant de Lestival. A l'abris de l'hiver, Lyessa finit par s'endormir dans les bras de son père et Arys décida de poursuivre son chemin, voyant la foule s'amasser non loin. Godric connaissait le chemin jusqu'à leur tente ... Quelques mètres plus loin, le chevalier remarqua une très jeune fille. Treize, quatorze ans tout au plus. « Êtes-vous à la recherche de votre chemin, ma demoiselle ? » demanda-t-il. Des cheveux châtains, un air juvénile et perdu. Il s'était approché doucement, venant à son secours lorsqu'une autre personne vint la rejoindre. Son regard se releva pour observer la nouvelle arrivante. « Al ... ! » La surprise l'avait prit au dépourvu et il parvint à stopper le prénom sortant de sa bouche. « Lady Rogers. » La salua-t-il, se souvenant du nom de l'époux de cette dame qu'il avait, par le passé, fort bien connue. Il baissa rapidement la tête en signe de courtoisie, maintenant la capuche de Lyessa sur sa petite tête afin qu'elle ne tombe pas.
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MessageSujet: Re: On foreign soil [Aryssa]   Mer 10 Oct - 19:01


chapitre 1

 
Je regarde mes deux filles, elles sont si belles. Je suis fière d'elles et je sais qu'un jour, je devrais les laisser s'envoler loin de mon nid. Serais-je capable de laisser l’oisillon prendre son envol ? Il le faut. Je ne peux pas les enfermer dans une tour d'ivoire, non, ce n'est point vivable pour elles et je ne souhaite pas que mes chères filles pleines de vie se laissent dépérir dans un endroit. Je continue d'observer mes deux enfants. Elles me sont chères, et je crois bien que sans leur présence, je ne pense pas que je pourrais me lever. Elles sont ma force et ma faiblesse. Je ferais tout pour elles. Je serais prêtre à me brûler les ailes pour elles. Oui, l'amour d'une mère ou d'un père n'est pas quantifiable, il est incommensurable … J'aime mes filles de tout mon cœur, chaque fibre de mon corps les aime. Est-ce fou d'aimer à ce point ces enfants ? Peut-être que cet amour s'est amplifié à l'amour de mes chers petits ? Je ne souhaite à aucune mère de perdre son sang et sa chaire, c'est une terrible épreuve de vivre cela.  J'aurais aimé qu'ils vivent plus longtemps, j'aurais voulu que mes têtes blondes puissent connaître l'amour et être heureux. Or, ils sont morts de cette peste. Je sens une larme couler le long de mes joues. Je la chasse puis je continue de regarder mes filles, je leur rassure que je vais bien. Je ne veux pas qu'elles s'inquiètent sur moi. Comment leur dire que leur mère pense à leur frère ?

Quelques secondes plus tard, Alys me demande si nous pouvons faire une promenade. Je pourrais refuser sa requête mais je décide que cela nous fera du bien de prendre l'air et de voir du monde. Nous quittons la tente où nous sommes logées. Puis, nous commençons à marcher en compagnie de mes deux trésors. Pendant cette promenade, nous croisons quelques connaissances du Val, des amis de ma mère. Je suis en train de discuter avec une personne de mon passé puis quand cette personne part, je remarque que l'une de mes filles n'est plus à mes côtés. Mon cœur palpite dans ma poitrine. Où est Ysilla ? N'a-t-elle pas appris à rester près de moi ? Je regarde sa sœur Alys et je lui demande si elle n'a pas vu sa sœur. Cette dernière me fait signe que non.  Je prends une profonde inspiration et je décide de me calmer avant de partir à la recherche de ma fille. Où est-elle ? Avec qui ? Et si elle s'est entichée d'un homme et qui lui a pris sa vertu ? Pas question, je ne veux pas que ma précieuse enfant se laisse séduire par un jeune homme. Il est vrai à son âge que j'ai aimé un homme avant son père mais je n'ai pas perdu ma vertu avec mon premier amour.

Et, à ce moment-là, je me revois plus jeune au tournois d'Harrenhal. Les souvenirs que je voulais chasser remontent à flots … Je me souviens de cette première rencontre avec le chevalier de Noirport ainsi que notre premier baiser. De même, d'autres fragments de souvenirs me reviennent en mémoire. L'un d'eux est nos adieux. Oh ce jour fût difficile à supporter, j'aurais pu fuir avec lui et vivre heureuse mais je devais respecter mon engagement auprès de Steffon. Et puis après, je suis tombée progressivement amoureuse de ce guerrier, je ne saurais dire quand l'orageois a su capturer mon cœur … L'amour ne vient pas du premier coup, il vient progressivement. Alys m'interpelle et je chasse ces souvenirs.

Alys – Mère, regardez ! Ysilla est là-bas me dit-elle.

Aussitôt, nous quittons l'endroit où nous étions puis je rejoins ma fille. Celle-ci est en compagnie d'un homme. Je me rapproche d'eux. Mon cœur manque un battement quand je vois qu'il s'agit d'un ancien visage du passé. C'est lui. Le fantôme de mon amour de jeunesse, le fantôme d'une autre époque. Il est vivant … Je ne l'avais pas revu depuis ce fameux jour, le jour de mes épousailles. Je regarde mes filles puis je me concentre sur l'ancien amour. Il tient dans ses bras, un enfant. S'agit-il de son enfant ?

Arys - Lady Rogers.

Je dois répondre quelque chose … Je le dois. Mais, quoi dire ? Je pourrais lui dire simplement Ser Manning … Je prends une profonde inspiration puis je lui souris.

Alyssa – Ser Manning, c'est un plaisir de vous revoir. Dis-je avec douceur. Je vous remercie d'avoir pris soin de ma fille Ysilla. Je le regarde. Je vous présente mes deux filles, filles de mon regretté mari, Ysilla et Alys.

Que dire de plus ? Je regarde mes deux filles, je m'occuperais du cas d'Ysilla quand nous serions rentrées dans notre tente, il est inutile de me disputer avec mon enfant aux yeux de tous.  Je veux la punir de m'avoir causé ce tourment. Elle aurait pu agir d'une autre manière … Et dire que la petite a servi auprès de la princesse des roses. Ma fille a du oublier les leçons qu'elle a appris auprès de la petite-fille de la reine des épines. Je chasse cette idée et je regarde Arys.


Alyssa – Il y a bien du monde à Lestival en ce moment pour ce grand jour dis-je en le regardant

Rester ou ne pas rester auprès de lui … Telle est la question. Je pourrais lui proposer s'il est possible de continuer de converser mais je ne suis pas sûre qu'il accepte de m'accorder son précieux temps. Peut-être qu'il doit rejoindre son épouse.  Et puis, est-ce convenable que deux anciens amoureux se retrouvent ici ? Je ne sais point … Je suis attachée à Arys mais c'était mon amour de jeunesse. Rien de plus. Je réfléchis quelques minutes puis je décide de reprendre la parole.

Alyssa – Ser Manning, je me promenais avec mes filles avant que l'une d'elle se retrouve en votre présence, est-ce possible de marcher à nos côtés avec cet adorable enfant ? Demande-je en le regardant avec un sourire neutre.



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MessageSujet: Re: On foreign soil [Aryssa]   Ven 12 Oct - 11:26

Arys & Alyssa

On foreign soil


Tel un fantôme, Alyssa Vanbois semblait sortie de nul part. Enfer et paradis, elle se tenait devant lui comme elle l'avait été plus d'une décennie auparavant, lui annonçant son mariage avec Steffon Rogers d'Amberly. Tous deux avaient changé et si l'ancienne Valoise conservait les traits de la jouvencelle qu'il avait connu à Chêne-en-Fer, le temps marquait son visage d'une façon tout à fait charmante. Les souvenirs affluaient en lui comme un torrent, le submergeant des émotions de sa jeunesse passée. L'image d'Alyssa, encore célibataire, entourée de ses soeurs dans les jardins familiaux, les rires qu'ils avaient partagé, les baisers qu'ils avaient échangé dans le plus grand secret ... Cette femme faisait ressortir une part de sa personne qui avait, peu à peu, disparu au profit de celui qu'il était devenu. C'était un autre Arys Manning que la désormais régente d'Amberly avait face à elle et non plus le jouvenceau qu'il avait été, l'adoration qu'il avait dans le regard s'était éteinte et son impatience calmée. Il n'aurait su dire quand est-ce qu'il avait réellement changé: Noyant son chagrin de la perdre dans l'affection factice et futile d'autre demoiselle, peut être n'avait il sincèrement cessé de penser à cet amour perdu lorsqu'il avait juré fidélité à son épouse ? Il l'ignorait. Mais cela faisait bien longtemps qu'il n'avait plus penser à elle. La veille du mariage de la demoiselle, tout deux s'étaient fait des adieux déchirants, mais l'amitié qu'ils avaient tenté d'instaurer par le biais d'une correspondance était toujours empreinte de leurs sentiments contrariés. Puis, les lettres s'étaient faites plus rares: elle lui partageait son quotidien, l'arrivée prochaine d'un enfant, la naissance de jumelles, d'un fils, ... Peu à peu, leurs rapports étaient devenus protocolaires, témoignages de la difficulté qu'ils avaient eut à tourner la page. Le seul moyen qu'Arys avait trouvé de l'oublier avait été de prendre de la distance avec la correspondance suppliante de son ancienne amante. Reléguant leurs instants volés, les étreintes interdites à la vie d'un autre, il avait avancé, continué son chemin en tentant de ne pas se retourner sur la vie de celle qui partageait désormais le quotidien d'un autre. Et les voilà, face à face, à Lestival. « Toutes mes condoléances ma dame. Il est vrai que votre époux nous a quitté voilà bien longtemps, j'espère que vous pardonnerez mon indélicatesse. » La nouvelle avait été étouffé par le clan Manning: à l'aube de ses fiançailles avec Jyanna Selmy, sans doute Corlys avait-il jugé préférable que la nouvelle ne parvienne que tardivement aux oreilles de son aîné, voyant sans doute Jyana comme un bien meilleur parti que celle dont son fils s'était entiché dans sa jeunesse. « Mes demoiselles. C'est un véritable honneur de vous rencontrer. » Il les salua d'un signe de tête, parvenant à remarquer, dans la forme de leurs yeux, dans leurs sourires polis, la part maternelle qu'il avait tant chéri. « Vous devriez vous méfier, lady Rogers, vos filles sont absolument charmantes, nul doute qu'elles doivent attirer les regards. » Si les deux jeunes filles se ressemblaient énormément, partageant de mêmes traits, presque un même visage, une différence marquante séparait Ysilla d'Alys. Une certaine forme d'assurance se dégageait de celle qu'il avait abordé de prime abord. Une assurance qui transparait dans sa manière de se tenir, de le regarder ou tout simplement de s'habiller. Il avait oui dire, par les chevalier de Port-Réal, qu'une fille de l'Orage avait été appelé au service de la promise du prince. Sans doute avait-elle été renvoyé auprès de sa famille après que le mariage eut lieu, mais si les rumeurs étaient vraies, alors la petite Ysilla avait sans doute beaucoup apprit à Hautjardin. Il acquiesça d'un signe de tête et caressa la tête de Lyessa à travers la capuche. « Bien sur. » Son regard se posa sur sa fille et son coeur se serra. Ce n'était pas une enfant comme les autres, c'était son enfant, son héritière pour l'heure. Son mariage avait eut lieu en des temps troublés que la peste rouge avait suivi de près, peut être n'avait-elle pas eu vent de la nouvelle de son union à la fille d'Arstan Selmy ? Peut être ignorait-elle qu'il était désormais père ? Conscient que la nouvelle finirait par leur parvenir, Arys reprit « Ma surprise me fait oublier mes bonnes manières ! Mes dames, permettez moi de vous présenter ma fille, Lyessa Manning. » Sur ses mots, il rabaissa le tissus qui recouvrait le bébé, dévoilant la petite tête brune dont les boucles, bien que plus fines, rappelaient la chevelure d'Arys. Endormie, la petite fille grimaça, dérangée dans son sommeil par son père. « Les Sept m'ont fait l'honneur d'une héritière. » dit-il, avec un regard tendre pour sa progéniture.
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MessageSujet: Re: On foreign soil [Aryssa]   Jeu 1 Nov - 19:33


chapitre 2

 

Arys est là devant moi. Est-ce un mirage ? Ou une cruelle illusion ? Non, il est bien en vie, l'homme qui a capturé mon cœur. Je ne pensais pas le voir ici … Voulais-je le revoir ? Je dirais que oui. Arys présente ces condoléances pour mon époux, un léger sourire naît sur mes lèvres tandis que mes yeux bleus  ne cesse de le regarder.

Alyssa – Je vous remercie ser Arys, cela n'est rien …

Par la suite, le bel homme salue mes deux filles. Je regarde attentivement cette scène, mes filles saluent Arys. Ensuite, il complimente mes filles. Mes deux enfants sont mes joyaux, je ne laisserais personne leur faire du mal ou dérober leur vertu. Elles seront pures leur jour de leur mariage. Je pense aux alliances que je suis en train de tisser pour mes filles puis je repose mon regard sur le chevalier.

Alyssa – En effet, et, comme toutes les mères, je protégerais mes filles comme si j'étais une lionne ou une louve.

Oui, je serais aussi féroce qu'une louve ou une lionne pour protéger mes deux princesses. Par la suite, je propose au jeune homme s'il accepte de marcher en ma compagnie ainsi que celles de mes filles. Mon interlocuteur caresse la tête de l'enfant. Une fille ou un garçon ? Ensuite, il présente cet enfant, c'est sa fille. Je regarde cette scène émue, voir Arys père me fait un pincement dans mon cœur. En effet, si nous avions pu nous enfuir, Arys serait le père de mes enfants mais le destin a décidé autrement.  Nous commençons à marcher, je pose mon regard sur le père et son enfant.

Alyssa – Je suis heureuse que les Sept vous ont béni de cet adorable enfant durant ces temps troublées par la peste. Je soupire. Avoir un enfant est une bénédiction quand on est parent. Je me tais quelques secondes. Les enfants sont notre fierté et notre joie. Nous voulons toujours le meilleur pour eux. J'imagine que vous êtes protecteur avec votre petite fille. Je souris.


Puis, je pense à mes fils qui ont péris lors de la peste. Mon visage se ferme un instant, je prends une profonde inspiration et je tente de chasser cette mauvaise pensée qui me fait mal. Perdre ses enfants est une tragédie … Nul ne mérite de voir la mort de ses enfants avant soi. Mes fils et mes filles auraient du veiller sur moi. Cependant, le destin a décidé que ce soit moi qui veille mes fils, victimes de la peste.

Alyssa – Pardonnez-moi ser Manning, je pensais à mes deux fils ... Ils ont péri lors de la peste. Je me mordille les lèvres. Les Sept n'ont pas pu les sauver.Je soupire. Mais, cher Arys, je prierais le dieu lumière pour qu'il vous accorde des fils et des filles et qu'aucuns ne périssent. Je respire.

Je passe une main dans mes cheveux, nerveuse puis je regarde mes deux filles. Elles sont silencieuses. Je porte mon attention de nouveau sur le père et son enfant. Allait-il jouter ? Je respire.

Alyssa – Mais, parlons de choses joyeuses, allez-vous jouter ser Arys ? Je souris. Je le regarde.

Je pose mon regard sur mes deux filles, pour l'instant, je sais qu'aucun chevalier souhaite porter les couleurs de mes filles. Je continue de marcher en compagnie des personnes qui sont avec moi. Je ne sais quoi dire à l'ancien chevalier qui a capturé mon cœur. Je ne sais pas quelles questions lui poser. Je soupire.

Alyssa – Comment se porte votre famille ser Manning ? Je me souviens que vous avez un frère Godric ainsi qu'une sœur Zhoe. Dis-je avec un sourire.

Je regarde mes deux filles puis Arys. Je n'avais jamais évoqué Arys à mes filles. Je prends une profonde inspiration.

Ysilla – Mère, pardonnez-moi mon audace, comment vous êtes connu avec Ser Manning ?

Alyssa – J'ai rencontré Ser Mannig au tournois d'Harrenhal, il y a bien des années de cela. Son oncle Bowen et lui-même sont rendus à Chêne-en-fer chez votre grande-mère Anya Vanbois. Je souris.

Alys – Ser Manning, qu'avez-vous pensé des terres de grande-mère ? Qu'avez-vous pensé du Val ? Elle sourit. Avez-vous fait d'autres voyages ?

Je pose mon regard sur mes filles et Arys. Je souris mais je vois bien que mes filles sont curieuses. Je prends une profonde inspiration.

Alyssa – Mes filles, ne posez pas autant de questions indiscrètes à ser Manning. Je suis désolée que mes filles soient autant curieuse à votre égard. Dis-je gênée.

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MessageSujet: Re: On foreign soil [Aryssa]   Jeu 6 Déc - 14:23

Arys & Alyssa

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Arys laissa échapper un rire à la remarque de Lady qui lui faisait face. Lui même avait fait parti, fut un temps, des prétendants de la jeune femme et ne connaissait que trop bien les pensées qui traversaient l'esprit des jeunes chevaliers à la vue d'un jupon. « Et c'est tout à votre honneur, Lady Alyssa. » dit-il en riant, retrouvant un brin de la complicité perdue qu'il avait pu avoir avec elle durant son adolescence. Songeant aux relations qu'il avait pu entretenir avec Lady Vanbois, Arys se remémora le courtois refus du père de la brune lorsqu'il s'était proposé comme second prétendant à la main d'Alyssa. De même, la mère de cette dernière n'avait pas hésité à se montrer plus que réticente à le voir fréquenter ses filles après cet épisode. Pour Arys à l'époque, il s'agissait d'une rabat-joie l'empêchant de vivre son amour, mais aujourd'hui, Lyessa dans ses bras, il comprenait les motivations d'une telle attitude à son encontre. Lyessa était la princesse de Noirport, sa princesse tout simplement. Il souhaitait déjà le meilleur pour elle alors qu'elle n'était pas encore en âge de marcher et il doutait que l'élan paternel qu'il avait déjà à l'égard de son enfant ne disparaisse avec le temps. « Pour tout avouer, les affaires de Noirport me garde sur les terres de ma famille. Si j'ai la chance de pouvoir la voir grandir, mon épouse est bien plus douée que moi pour s'occuper d'elle. » confessa-t-il, toujours souriant, en songeant combien Lyessa était venue bouleverser le quotidien qu'il partageait avec Jyana. S'il aurait pu se montrer jaloux du temps que son épouse passait avec leur fille, il trouvait cela incroyablement attirant de la voir dans son rôle de mère, ces instants lui rappelant le calme que l'Orageoise apportait à son existence. Toujours gauche avec le bébé, il ne parvenait à la prendre dans ses bras que lorsque Jyana se trouvait dans les parages, craignant sans doute inconsciemment de blesser un être aussi fragile. En neuf lunes, Lyessa avait considérablement grandit et était capable de tenir, seule, sa petite tête sur laquelle de jolies boucles brunes avaient élus domicile et le jeune père se sentait bien plus à même de s'occuper d'elle maintenant qu'il craignait moins de lui faire du mal. Contrairement à son regard pétillant, celui d'Alyssa se voilà, s'expliquant par la funeste pensée de ses enfants disparus. Aussitôt le sourire d'Arys s'effaça et, d'une main amical sur Le bras de la Dame, l'assura de tout sa compassion. « Toutes mes condoléances, ma dame, pour votre perte. J'ai, moi même, perdu mon oncle durant cette épidémie ... » La peste rouge n'avait épargner aucune familles de leurs régions. Les morts s'étaient comptés par centaines, par milliers peut être et même la famille royale avait pâti de sa rudesse à travers les conséquences qu'elle avait apporté dans son sillage. Maladroit dans ses mots, Arys poursuivis. « Non pas que cela puisse être comparable mais ... Je ne peux qu'imaginer la douleur qui a été la votre. » La mort d'enfant en bas âge était chose courante: l'Etranger n'épargnait ni les vieux, ni les nourrissons. Riches ou pauvres chaque enfant pouvait succomber lors de ses premières lunes de vie et il s'était énormément inquiété pour la santé de Lyessa. Cependant, perdre un enfant, qui plus est l'héritier d'un domaine, alors qu'il comptait déjà plusieurs années était plus rare. Arys se souvint du déchirement qu'il avait ressentit à apprenant la mort de Bowen, un second père à ses yeux. Il n'osait imaginer si Lyessa avait du être victime du même mal. Le soulagement de voir l'épidémie endiguée avait été palpable à travers les Sept Royaume et la présence de tous, à Lestival, témoignait d'une nouvelle page à écrire, loin du malheur et de la mort. Une page qui s'ouvrait avec un tournoi dans lequel Arys espérait bien s'illustrer.  « En effet, ma dame. Voilà bien longtemps que je n'ai eu l'occasion de m'illustrer aux jeux. Je défendrais les faveurs de mon épouse et les couleurs de ma maison. Avez-vous un champion dans la lice ? » demanda-t-il à Alyssa avant de se pencher vers les deux adolescentes « Ces demoiselles ont peut être un favoris ? Qui supportez vous mes dames ? J'ai entendu dire que le prince lui même participait aux joutes ! » informa-t-il avec un clin d'oeil. A l'image de son père, durant le tournoi d'Harrenhal, Aegon Targaryen possédait un physique des plus engageant. Arys le connaissait depuis bien longtemps, l'ayant rencontré par le biais de Robb Stark, ayant accompagné leurs facéties de jeunes hommes dans les rues de Port-Réal. Même marié, le prince attirait les regards de la gente féminine et Zhoe faisait partie de cette génération de jeunes Lady dont les joues s'empourpraient à la mention de l'héritier. Répondant à l'interrogation de la Dame d'Amberly, Arys chercha ses deux cadets du regard. « Et bien, tous deux sont ici, non loin. Mon devoir risque de me garder à Noirport très bientôt ... Et il nous faut un nouvel ambassadeur maintenant que mon oncle nous a quitté. Godric semble ravi de reprendre cette fonction. » dit-il distraitement sans parvenir à trouver, dans l'assistance, la chevelure noire et abondante de son frère. « Quand à Zhoe ... Une amie chère avait l'opportunité de la faire entrer au service de la princesse Margaery, avant son mariage, mais cela n'a point aboutit. J'imagine que Lestival est le lieu parfait pour lui trouver un bon parti ... » Suivant son exemple, Zhoe n'avait pas encore le désir de se marier et il ne pouvait rien trouver à dire à ce sujet. Cependant, les attentes de Corlys était claires: s'il adorait sa fille, il lui fallait trouver un parti intéressant pour forger une alliance puissante. Nul doute que Godric serait fiancé dans l'année et si Zhoe n'apportait pas contribution à la renommée des Manning sur les terres de la Couronne, Arys était persuadé que son père s'arrangerait pour marier Zhoe à un seigneur voisin. Il fut prit au dépourvu par la question d'une des filles d'Alyssa et ne sut quoi répondre, ignorant le degré de complicité que son ancienne amante entretenait avec ses filles. Cette dernière se chargea de répondre, livrant une version édulcoré de leurs premières rencontres. « Oh ... » répondit-il à la question de la jeune Alys. Les terres Vanbois étaient loin d'être la préoccupation d'Arys à l'époque mais il se força à garder contenance et répondit avec ce qu'il avait de souvenir « Et bien ... Cela remonte à plusieurs années bien sur, mais le domaine de votre aïeulle est tout à fait charmant. Propice à la poésie et à la musique. » L'image d'une époque joyeuse où Alyssa et lui jouaient à se courir après dans les jardins, partageaient des discussions enflammés et des baisers à la dérobée. Avec le recul, il songea combien leurs comportements auraient pu leur couter cher: que ce soit pour la réputation d'Alyssa ou pour ses propres relations avec la famille du Val. A peine avait-il répondu qu'Alyssa s'excusa, lui tirant un « Ne vous inquiétez pas, ma dame. Cela fait bien longtemps que je n'ai pu avoir aussi charmante conversation. »
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