RSS
RSS
Les liens utiles

Règlement
Contexte
Guide du Nouveau
Intrigues
Annexes
Les annonces
Avatars
Divers Bottins
Personnages jouables
Personnages interdits
Invités
Partenariats


 
AccueilAccueil  Gazette  FAQ du forum  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Toutes les nouveautés de la MAJ sont à retrouver ici ! no one fights for me (Arys) 3725701551
La dernière édition de la Gazette est disponible par ici no one fights for me (Arys) 3725701551
Le staff est en ralentissement, il est possible que les formalités administratives
soient plus lentes. Merci de votre compréhension.
Nous avons besoin de monde dans le Bief, le Val et Dorne ! Points à la clé !

⚠️ Pour une durée limitée, nous n'autorisons plus l'inscription de nordiens,
sauf ceux attendus dans les PVs, scénarios et banques de liens ⚠️
Pensez à nous envoyer vos plans si vous en avez Wink (même les petits)

Partagez
 

 no one fights for me (Arys)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Héritier
Arys Manning
Héritier
Valar Dohaeris
no one fights for me (Arys) C2yF
no one fights for me (Arys) Tumblr_pnv55b3C7F1rhgbqpo5_250
Ft : François Arnaud
Multi-Compte : Margaery Tyrell & Alysanne Lefford & Theon Greyjoy
Messages : 418
Date d'inscription : 08/12/2017

no one fights for me (Arys) Empty
MessageSujet: no one fights for me (Arys)   no one fights for me (Arys) EmptyJeu 19 Juil - 16:48

Arys Manning

a time to every purpose under the sun




feat. François Arnaud

Prénom Nom : : Arys Manning Date et lieu de naissance : Il voit le jour au cours du 7e jour de la seconde lune en l'an 271 à Noirport sur les terres de sa famille. Statut de sang : Noble Statut social : Chevalier et héritier de la maison Manning Situation maritale : Marié à Jyana Manning, née Selmy, depuis la fin de l'année 299   Allégeance : Sa loyauté va au roi Rhaegar Targaryen.   Particularité : Malgré les conquêtes qu'il a pu avoir au cours de sa vie, il a toujours refusé de se marier à l'une des nombreuses prétendantes que son père lui présentait, ce qui lui a valu une réputation sulfureuse jusqu'à récemment. (+) possède une longue cicatrice sur le flan droit depuis ses 15 ans.

caractère

Protecteur Arrogant Séducteur Baratineur Loyal Caractériel Déterminé Impulsif Intelligent Rancunier


Votre personnage a-t-il confiance en la politique du Roi Rhaegar ?

A jamais. S'il a été élevé dans l'objectif de reprendre les terres familiales, il considère ne point avoir l'éducation des princes et ne pas comprendre les habiles jeux de pouvoir qui s'opèrent au plus haut niveau de l'état. Certes, il a eut maintes fois l'occasion de parcourir le continent mais il reste persuadé que le Roi sait ce qu'il fait et que chaque décision qu'il prend à un but à plus ou moins long terme. En effet, Rhaegar lui a fait forte impression lorsqu'il a eut l'occasion d'avoir une entrevue privé avec lui, depuis lors, la loyauté d'Arys s'en est trouvé exacerbée et il ne viendrait pas à l'esprit de remettre en cause les décisions du souverain. S'il lui arrive de se poser néanmoins des questions, il préfère se dire qu'il n'appartiennent pas au même monde et que, jusque là, la paix du Roi avait permit aux Sept Royaumes de prospérer. De plus, moins impliqué dans la vie politique depuis l'annonce de la grossesse de Jyana et la naissance de leur fille, Arys prend son rôle d'héritier bien plus à coeur, tentant d'en apprendre un maximum de Corlys avant que ce dernier ne disparaisse: il se tient néanmoins informé mais ne se permet aucun jugement envers ce Roi qu'il estime beaucoup.

Quel a été l'impact du retour de la magie usur votre personnage ?

Jusque là, Arys n'y croyait pas vraiment: il se souvenait de la manière dont son oncle Bowen abordait le sujet, à travers des histoires et des contes pour enfants qui lui ont fait comprendre que la magie était histoire de légendes et de fables. Comme beaucoup, il a vu la comète rouge transpercer le ciel mais s'est contenté de rire de ceux qui étaient de fervents croyants du retour de la magie en ce monde: il n'y croirait qu'en le voyant. Cependant, depuis le décès de son oncle, Arys est en proie au doute: la perte de Bowen a été un choc pour le chevalier qui avait toujours vu son parent comme une force de la nature capable de résister à tous les maux. Dès lors, son intérêt pour l'épidémie en fut grandi et il s'est particulièrement penché sur les rumeurs et les bruits autour de l'importance que certains prêtres rouges avaient pu avoir au sein de famille orageoise. Depuis, il s'interroge: la magie du Dieu de la Lumière est-elle une voie qui leur avait été dissimulée tout ce temps ? N'est-ce qu'une coïncidence ? Pour l'heure, Arys ne parvient pas à trancher et sa foi en la religion des Sept tangue tant il est admiratif des miracles des prêtres rouges et surprit de voir le prince Aegon s'entourer à la fois d'un Septon mais également d'une prêtre du culte du Dieu de la Lumière. Ce doute, cependant, il le garde pour lui, ne confiant à personne les questions qui l'obsèdent tant qu'il n'aura pas, lui même, mis de l'ordre dans ses idées et démêlé ce qui tient du vrai de ce qui n'est que rumeurs ...

Derrière l'écran

Insomnia 25 ans 6/7 J'accepte le règlement et la mise en danger de mort de mon personnage


J'ai tellement pas accroché que j'en redemande dites donc  no one fights for me (Arys) 2735284673  no one fights for me (Arys) 1194520710 Je rappelle que j'avais sauvagement été alpaguée par une Zuz' en furie qui sait TRÈÈÈÈÈÈÈÈS bien présenté son bébé. J'adore ce forum et tout le petit monde qui s'y est installé et ... Voilaaaaa

DRACARYS, avatar par PAN, icone par CRÉDIT?


jyarys. she can always hear me. always. wherever she is and she always knows that i am coming for her, do you understand me? always ☾☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Héritier
Arys Manning
Héritier
Valar Dohaeris
no one fights for me (Arys) C2yF
no one fights for me (Arys) Tumblr_pnv55b3C7F1rhgbqpo5_250
Ft : François Arnaud
Multi-Compte : Margaery Tyrell & Alysanne Lefford & Theon Greyjoy
Messages : 418
Date d'inscription : 08/12/2017

no one fights for me (Arys) Empty
MessageSujet: Re: no one fights for me (Arys)   no one fights for me (Arys) EmptyJeu 19 Juil - 16:50

Histoire

impossible loves, i'm very much afraid they can become an addiction





299 • Le bruit métallique de l'acier s'entrechoquant résonna dans la cour de la petite maison. Les rires, les ahanements d'effort venaient perturber le rythme régulier des coups d'épées. Le son d'une chute, des jurons et de nouveau éclat de rire. C'était toujours ainsi. Une journée ordinaire chez les Manning sans doute ... Arys s'éloigna du centre de la courette, posant son épée contre le mur de la demeure, laissant son corps reposer contre l'amas de pierre alors que, d'une main engourdie, il attrapa le bas de sa chemise pour essuyer l'humidité de son visage.  « Contre qui te bats-tu avec autant d'ardeur, mon frère ? » lança-t-il, essoufflé par l'exercice, à Godric qui tournait encore en rond, rapière à la main. Son cadet lui lança un sourire carnassier, s'accroupissant à son tour pour éviter les courbatures dans les jambes suite à l'exercice physique que représentait l'entrainement hebdomadaire des frères Manning. « Uniquement contre toi, mon frère. » lui rétorqua le jeune homme dont le souvenir de la dernière défaite cuisant ranimait la rivalité qu'il éprouvait envers son aîné. Un éclat de rire anima Arys qui se redressa et, mettant fin à la session, rentra dans la maison. Suivit par son cadet, il se fraya un chemin jusqu'à l'arrière cuisine où il servit deux grands verres, tendant l'un d'eux à Godric avant de boire le sien d'une traite. « Tu mets trop d'émotion dans tes coups ... Cela va te causer des problèmes en situation réelle ... » commenta Arys, en se remémorant leur combat précédent. Il perçut alors la soudaine crispation de son frère. « Ne te méprends pas, tu es un bon combattant. Mais si tu ne vide pas ton esprit, si tu réfléchis trop et si tu pense à autre chose qu'à ton adversaire, alors celui-ci pourra retourner ta force contre toi. » ajouta-t-il pour expliquer cette critique qu'il savait certainement mal prise par Godric. Ce dernier se contenta d'un hochement de tête avant de poser son verre et de quitter la pièce, prétextant le besoin de se débarbouiller. Une fois le jeune homme partit, Arys soupira, tirant une chaise en bois pour s'y laisser tomber. La tête entre les mains, il ferma les yeux se laissant happer par une vague de souvenirs, sur des choses dont Godric n'avait aucune idée.

« Pèèèèèèèèèèère ! Mon ooooooooooncle ! » criait l'adolescent tout en enjambant un corps sans vie qui le fit frissonner. Renouvelant son appel, il s'avança sur ce qui était un champ de bataille encore une heure auparavant. Les gémissements de guerriers blessés, agonisant sur la terre humidifiée par le sang, résonnaient dans ses oreilles et il se retenait de se boucher les oreilles, sachant pertinemment que cela ne servirait à rien. Un petit groupe de soldat s'étaient réunis, à quelques mètre: à travers la fumée et la poussière, Arys discernait des silhouettes sans parvenir à savoir à quel camp appartenait le petit groupe. Malgré la prudence, de mise dans cette situation, et son coeur battant à la chamade, il prit le risque de s'avancer pour aller à la rencontre des hommes dont les voix graves commençaient à atteindre ses oreilles. Il eut un léger soupire de soulagement en remarquant le blason de la famille Targaryen sur le fanion de l'un des soldats. Des alliés. « Arys ! » la voix de son père le soulagea et lorsqu'il se dirigea vers lui, accompagné de près par son oncle, Arys se mit à courir pour les rejoindre. La bataille avait été longue, éprouvante. Caché dans la foret jouxtant le champ de bataille, il avait attendu longtemps, et, quand il s'était décidé à sortir, le soleil déclinait déjà à l'horizon. « Arys, ce sang sur ta chemise ...? » Le regard perdu dans le vide, il lui semblait être encore bien loin de la figure paternelle qui, à présent, vérifiait son flan où une cicatrice se dessinait, teintant d'un rouge écarlate la peau blanche de l'adolescent. La main posée sur la petite dague, cachée dans les vêtements, Arys songea à la mauvaise rencontre qu'il avait fait, en sortant de sa cachette. Un soldat du camp adverse, blessé, qui courait vers la foret en espérant sauver sa vie. Il l'avait attrapé, menacé et le jeune homme s'était défendu. Il avait récolté, de cette bagarre, un léger coup de poignard qu'il n'avait pu esquiver mais son agresseur n'aurait pas l'occasion de s'en vanter. Sous le coup de la douleur, il s'était effondré, observant de ses yeux à moitié ouverts, le soldat qui se penchait sur lui. Alors que ce dernier reprenait son arme pour l'achever, il avait attrapé sa dague, cachée dans sa botte, et frappa au hasard, là où son bras pouvait taper. L'arme fichée dans le cou, l'adversaire s'écroula, s'étouffant dans le flot écarlate s'écoulant de sa gorge. Il avait mis un moment à se redresser, prenant sur lui de supporter le tiraillement de son estomac, constant qu'il avait, dans son malheur, eut la chance de n'avoir qu'une blessure plus douloureuse que dangereuse. Quittant le corps sans vie, il se rendit sur le champ de bataille à la recherche de son père et de son oncle. Une fois son récit fini, Arys s'écroula. Epuisé, ayant trop forcé malgré sa blessure, il tomba dans une inconscience relativement reposante.

Le souvenir éveilla une douleur fantôme et il laissa sa main se poser sur la cicatrice, témoin de ce jour funeste où il tua quelqu'un pour la première fois de sa vie. Plus que la blessure avec laquelle il quitta cette plaine sanglante, c'est les cauchemars qui l'affligèrent par la suite qui furent les plus douloureux. Le bruit de la porte de l'arrière cuisine, grinçante, lui fit relever la tête, frottant ses yeux contre ses doigts. C'était l'une des jeunes femmes au service de sa famille. Les Manning n'avaient rien des grandes familles de Westeros: Corlys Manning était un petit seigneur, un Lord dont le fief surplombait le nord de la Néra,  et qui avait toujours été un loyal vassal de la famille royale. Arys, son héritier, suivait le même chemin. « Monsieur, c'est votre soeur, elle vous demande. » Le brun hocha la tête, soupira alors qu'il s'appuyait sur son bras, endoloris par l'entrainement. Traversant la demeure, il fouilla chaque pièce à la recherche de la petite dernière de la famille et finit par la trouver, attendant dans ses appartements. « Arys, tu as vu ma nouvelle robe ! » s'exclama-t-elle alors qu'il venait, à peine, de passer la porte. Elle se leva et se mit à tourner sur elle même provoquant, chez son frère, un éclat de rire suivit d'un bref applaudissements. « Tu es très belle. Je suis sure que tu finiras par éclipser les dames du Bief ! » la complimenta-t-il, se souvenant des bruits qu'il avait entendu sur cette région. S'asseyant sur un fauteuil, il laissa Zhoe continuer de tourner sur elle même, jouant avec le tule de ses jupes avant de venir s'installer sur l'accoudoir. « Tu as reçu une lettre aujourd'hui ... » dit-elle, boudeuse, en sortant de ses poches, un papier scellé qu'elle regardait avec tristesse. « Elle est de Lady Jyana je crois ... » Comprenant qu'elle hésitait à lui donner la missive, il la laissa se murer dans son silence, et attrapa, rapidement, la lettre avant qu'elle n'ait le temps de réagir. La demoiselle poussa un cri de surprise, se levant brutalement, suivit d'une longue plainte à laquelle il répondit par un sourire. Lettre à la main, il s'approcha d'elle et lui offrit une étreinte fraternelle. « La préfères-tu à moi ? » demanda-t-elle d'un ton légèrement geignard, provoquant chez son aîné, un soupire agacé. « Tu ne te souviendra même plus de moi, quand je serai partie ! » Il était habitué à ses petites crises de jalousie, de caprice d'adolescente. Il avait toujours été proche de sa soeur. De douze années son aîné, il l'avait toujours choyé et protégé et lui même n'aimait pas quand elle parlait de son mariage à venir. « Comment le pourrais-je ? Tu as le plus mauvais caractère de tout Noirport ! » se moqua-t-il gentiment tout en se souvenant d'une époque où elle ne craignait pas qu'une autre femme prenne sa place dans son coeur.

« Aryyyyyyyyys ! » Un soupire lui échappa alors que la voix stridente de Zhoe Manning retentissait à travers la cour de la demeure familiale. Ses yeux se fermèrent, ses mains passèrent sur son visage, dissimulant la grimace qui déforma ce dernier avant qu'il ne trouve le courage de se redresser.Le bruissement de la paille lui fit tourner la tête sur le côté et il ne pu retenir un sourire en coin à la vision de la jeune femme relaçant son corsage. Lui même attrapa la chemise qui avait volé non loin de la botte de paille où il s'était installé avec sa conquête et entreprit de retrouver une figure convenable pour un fils de seigneur. Les cris de Zhoe traversaient la porte de la grange où ils avaient trouver refuge, leur tirant de légers gloussement qu'il étouffa d'un baiser lorsqu'il entendit les pas de sa petite soeur se rapprochant de la porte. Elle finit par s'éloigner et Arys se releva, sautant de son perchoir en un geste fluide. Il finit de se rhabiller alors que la blonde s'assurait que ses jupes étaient bien en place puis vint se placer devant elle, lui tendant ses bras pour l'aider à descendre à son tour. « Prenez garde très cher, il me semble que vous êtes recherché par maintes demoiselles. » lui dit-elle, légèrement moqueuse. Il secoua la tête en riant et embrassa son front « Puisque tu le dis, me voilà parti accomplir mon devoir ! » Rosie était jolie. Il la connaissait depuis l'enfance et partageait quelques instants agréables avec elle. La blonde était la fille du maréchal-ferrant et le brun la soupçonnait d'attendre de lui bien plus que quelques étreintes secrètes dans la grange des Manning. Il faisait mine de ne point l'avoir remarqué, non désireux de s'encombrer, malgré ses vingt an passés, d'une épouse. De plus, son père n'aurait jamais accepté qu'il se marie avec une fille de Noirport: il avait bien plus d'ambition pour son héritier. Rosie lui vola un dernier baiser avant de s'éclipser et lui même attendit quelques minutes avant de retourner vaquer à ses occupations et surtout, donner satisfaction à sa cadette. Cette dernière l'attendait, boudeuse, assise sur les marches de la porte principale de la demeure, sa poupée sur les genoux. Il leva un sourcil, empli d'interrogation en remarquant les deux bâtons, de taille fort respectables, qu'elle avait laissé tombé au bas de la marche et manqua de s'étouffa lorsqu'elle se releva, révélant ses jupes enroulé dans la ceinture de sa robe pour dégager ses jambes. « Zhoe ? Qu'est-ce que cela ? » lui demanda-t-il, inquiet à l'idée qu'elle se soit fait mal et qu'il ne soit pas intervenu malgré ses appels. « Tu es un menteur, Arys ! » lui reprocha l'enfant d'à peine 10 ans, accroissant son incompréhension. « Tu avais promis que tu m'apprendrais à me battre ! » Il manqua de tomber à la renverse, hésitant entre la bâillonner et éclater de rire. Il avait toujours adoré Zhoe. Elle était née quelques lunes après son retour de la guerre, avec son père et son oncle, et il l'avait tout de suite aimé. Elle était un bébé énergique mais souriant et, en grandissant, elle se révélait brillante, enjouée bien que parfois capricieuse. « Père n'aimerait pas que je t'enseigne comment te battre. C'est un truc d'homme. » tenta-tel de se justifier, héritant d'un regard assassin de la part d'une petite fille peu habituée au refus. « Tu avais promis ... » argumenta-t-elle, optant pour le regard de petit animal perdu pour appuyer ses dires. Et il finit par céder. Pendant une petite demi-heure, il s'amusa à jouer à l'épée, avec les deux bâton qu'elle avait amené. Elle finit par toucher sa jambe et il fit mine de tomber, en proie à une terrible douleur. Riant, elle appuyant sur son torse, s'esclaffant de nouveau alors qu'il se laissait tomber, comme mort. Il resta immobile quelques secondes et ouvrit un oeil avant de rire, l'attrapant pour la chatouiller. Les cris strident de l'enfant attirèrent l'attention de Godric qui ouvrit une fenêtre et les observa depuis son perchoir. Finalement, alors qu'ils reprenaient leur respiration, Zhoe reprit la parole. « Quand je serai grande, je serai comme toi. Je protègerai le Roi Rhaegar. »  Elle était si mignonne. Il caressa ses mèches sombres en souriant. S'il avait pu la laisser croire cela ... « Ta place n'est pas sur un champ de bataille, Zhoe. Tu es née pour devenir la maîtresse d'une grande maison. Un jour, tu trouveras un mari et tu auras des enfants ... Et tu verras. » Il faudrait qu'on lui passe sur le corps mais ainsi était la vie. Zhoe secoua la tête, posant innocemment une question qui allait devenir, dans les mois suivant, prégnante pour Arys. « Pourquoi tu n'es pas marié alors, Arys ? »

Pendant des années, il avait refusé de penser au mariage. Son père l'avait longtemps poursuivi avec cette idée: il fallait trouver une épouse à Arys ! Sans doute pensait-il que son fils deviendrait plus sage, plus responsable ... Le brun, lui, n'avait jamais comprit pourquoi son père se montrait si pressant: à chaque invitation, chaque banquet il s'entêtait à lui présenter des jouvencelles de bonnes familles, insinuant quel avenir merveilleux il aurait une fois engagé auprès d'une femme, lui rappelant son devoir de fils et d'héritier. Cela agaçait profondément le jeune chevalier qui avait tendance à éviter la conversation, trouvant une parade pour esquiver la désagréable sensation d'être pris au piège. Combien de disputes avaient-ils eut, une fois rentrés à Noirport ? « Je ne te comprends pas, à vrai dire. Il a fallut que Père cesse de te présenter des demoiselles pour que tu finisse par ... Accepter de te marier. » Il eut un sursaut, ressemblant à un rire étouffé. Zhoe disait vrai. Il avait cru avoir la paix. A vrai dire, ce n'était pas par pure provocation, par besoin irrépressible de liberté ou par ingratitude qu'il refusait d'entendre parler de fiançailles ... Il voulait juste avoir le choix, pouvoir être libre dans le choix de celle avec qui il finirait sa vie. Ce ne fut qu'après une énième dispute qu'arts trouva le courage de dire, franchement, les choses à son père. Ils avaient fini par trouver un compromis et Arys avait jurer sur les Sept qu'il ferait honneur aux Manning dans son choix. « Cela ne s'explique pas. » répondit-il simplement, regardant la lettre qu'il avait entre les mains. « Il y a quelque chose chez Lady Jyana ... Tu comprendras lorsque tu la rencontrera. » Un silence s'installa. Haussant les épaules, Zhoe finit par quitter la chambre, le laissant seul avec ses pensées et la réponse tant attendue de sa promise. La lecture fut rapide, lui tirant un sourire. Il finit par attraper de quoi écrire et s'attela à lui répondre.



A Noirport, An 299, lune 4
A Lady Jyana Selmy,


Chère Lady Selmy,

Cela ne fait que quelques semaines mais pourtant, j'ai l'impression que les corbeaux sont encore plus longs à arriver. Il me semble que votre présence, autant que votre conversation, me manque quelque peu. Votre séjour sur les terres de votre famille est-il agréable ? Hier encore, je me demandais si j'aurai la chance de vous voir prochainement. La plupart des nobles de notre région sont partis à Dorne pour le mariage du Prince Viserys mais j'espère qu'à leur retour, un évènement nous permettra de nous revoir.
Dans l'espoir que mon corbeau soit plus rapide
Arys Manning.




•••


301 • La route lui semblait une éternité mais respirer l'air frais, sentir le pas rythmé de son cheval lui faisait du bien après temps de temps passé à Noirport. La journée s'annonçait belle et, chevauchant aux côtés de son frère, il avait la sensation de retrouver le bonheur de la liberté de galoper où bon lui semblait. Quelques soldats de Noirport les suivant, entourant un carrosse où était gravé le lion de mer de la famille Manning et d'autres éléments marins en rapport avec la proximité de Noirport et de la baie de la Néra. « Faisons une pause, Arys. Nous chevauchons depuis des heures ... » proposa Godric alors qu'un bois se profilait à quelques mètres. L'aîné hocha la tête et, quelques minutes plus tard, la petite compagnie se stoppa. C'est en descendant de cheval que l'homme remarqua que cette pause lui était également bienvenue. Tapotant du bout de la botte sur le sol, il tenta de faire passer la crampe qui menaçait de paralyser sa jambes et se dirigea vers le carrosse dont la porte s'ouvrait pour laisser sortir Zhoe. Les années réussissaient plutôt bien à la jeune fille dont les traits enfantins s'estompaient et dont la silhouette parvenait à capter le regard des hommes qui croisaient son chemin. Ses cheveux châtains ondulaient dans son dos s'élevant avec la brise qui caressait leurs visages. Sans un regard pour lui, la benjamine fit quelques pas: elle n'avait jamais apprécié les trajets en carrosse, préfère nettement monter comme lui, mais elle avait céder lorsqu'Arys lui avait fait part de son désir qu'elle tienne compagnie à son épouse. Laissant Zhoe se remettre de sa nausée passagère, il jeta un oeil dans le carrosse, offrant un sourire à son épouse.

La cérémonie passa bien plus rapidement qu'il ne l'aurait imaginé: il avait redouté un faux pas, l'humiliation suprême devant la famille de sa promise, devant les fidèles de son père, devant le patriarche dont le regard brillait d'une flamme nouvelle. Cependant, malgré ses craintes, tout c'était déroulé à merveille: sa voix n'avait pas tremblé, ses pieds ne s'étaient pas pris dans l'amoncellement de tissus qu'il avait du placer sur les épaules de sa jeune épouse et cette dernière n'avait pas fuit. Jusqu'au dernier moment, il s'était demandé si elle viendrait. Si elle avait passé les dernières semaines à Noirport, ils ne se connaissaient encore que peu et Godric, en rigolant, avait semé la graine du doute dans son esprit en le laissant imaginer que la mariée ne se présente pas devant l'autel le jour de leurs noces. Mais elle était venue, elle portait les couleurs de sa maison, elle avait prononcé, sans faillir, l'ancestral serment les liant l'un à l'autre. Elle était à lui, il était à elle, de ce jour jusqu'à la fin de leurs jours. A présent, elle devenait Dame de Noirport, elle était sous sa protection, elle était sa femme. Offrant son bras à sa jeune épouse, Arys s'avança vers la sortie où les gens de ces terres étaient venus saluer le nouveau couple héritier du domaine. Si certains avaient entraperçu Jyana, elle devenait aujourd'hui leur Lady et il était important pour Arys, tout comme pour son père, que chacun présente ses respects à la nouvelle venue dans la famille. Les portes s'ouvrirent laissant entrer les premiers curieux se mêlant aux quelques nobles invités intimes de la cérémonie de mariage, les félicitations fusaient, lui donnant le tournis: lui d'ordinaire si discret sur les terres familiales devenait le centre de l'attention. Un sourire un peu contrit pris place sur ses lèvres tandis qu'il priait intérieurement pour que son calvaire prenne fin rapidement et qu'ils puissent rejoindre la salle où la fête se déroulerait et où il pourrait réellement parler avec sa femme.lors que Zhoe venait serrer tendrement sa main libre, partageant ses voeux de bonheur, le chevalier remarqua du coin de l'oeil son père s'approcher de celui de son épouse, le guidant jusqu'à l'extérieur de la salle pour se rendre sur les lieux du banquet. Le signal était donné. D'une voix forte, alors qu'il faisait glisser son bras autour de la taille de Jyana pour la rapprocher de lui, il annonça. « Chers amis et famille bien aimée ... Ma belle épouse et moi même vous remercions tous pour votre présence à nos noces et vous invitons à poursuivre la fête par un banquet qui célèbrera l'union de la famille Manning de Noirport à celle des Selmy des Eteules ! »

S'il s'était souvent entiché de quelques dames qu'il avait pu connaitre, il n'avait pas encore de mot pour décrire l'attachement qu'il avait pour sa femme. Peu désireux de parler d'amour, le chevalier acceptait néanmoins d'admettre qu'une complicité unique et une tendresse peu commune le liaient à la jeune femme dont la beauté ne cessait de le surprendre jour après jour. Son regard quitta le visage de Jyana pour se poser sur l'amas de tissus qui se trouvait dans ses bras: leur enfant, leur fille. Enroulée dans une couverture de bébé qu'il avait fait faire en cadeau de naissance, Lyessa s'éveillait, bougeant ses petites mains qui venaient jouer avec les mèches noires de sa mère. Tendant les bras, il attrapa le bébé, calant leur fille dans ses bras tout en offrant sa main libre à Jyana pour l'aider à descendre du carrosse. Jamais il n'aurait pensé pouvoir être aussi proche d'une femme, mais elle, elle avait été présente dans les pires moments comme dans les meilleurs. Elle lui avait apporté du réconfort et lui avait offert un enfant, une fille certes, mais quand il posait ses orbes turquoises sur elle, il ne pouvait s'empêcher de ressentir une vague de fierté. Son attention se portant sur son épouse, il tenta de s'assurer que tout allait bien: Lyessa avait beau avoir huit lunes, Arys s'inquiétait toujours pour elle.

Il avait tout pour être heureux: son mariage n'était pas le calvaire qu'il avait imaginé et il trouvait en Jyana une compagnie agréable et une épouse surprenante. Plus que tout, il avait pu constater pouvoir compter sur son aide lorsque, durant la convalescence de son père, elle l'avait épaulé afin de faire fonctionner le domaine. Corlys avait gardé une humeur exécrable pendant plusieurs semaines mais elle ne s'était laissée entacher par les remarque amer du pauvre homme, cloué sur son fauteuil et avait gardé la tête haute, provoquant en lui un certain émoi. Depuis, Arys ne pouvait s'empêcher de penser que les liens de la famille s'étaient resserrés: Corlys savait la relève assuré et se montrait moins sévère, Godric avait gagné en esprit aventureux et Zhoe s'étant faite une raison, se montrait toujours un peu froide mais ne rejetait plus sa nouvelle soeur. De plus, quelques jours auparavant, Jyana lui avait annoncé une nouvelle qui ravissait son âme, et les attentes paternelles, la promesse d'un enfant à venir. Exposant sans filtre sa joie à sa jeune épouse, Arys en oubliant les funestes évènement qui avaient lieu à plusieurs jours de cheval de leur maison. La peste rouge sévissait. Implantée sur les terres de l'Orage, l'épidémie faisait de nombreuses victimes et Arys se doutait que les pensées de sa femme se portait sur sa famille, vivant aux Eteules. Assis dans un fauteuil, Arys contemplait du coin de l'oeil son épouse, lisant non loin de lui, tandis qu'il aidait son père à lire et signer les papiers importants. La porte s'ouvrit brusquement sur Godric accompagné d'un messager dont la respiration haletant témoignait de sa fatigue. L'homme portait un foulard devant son visage mais ne prit la peine de l'enlever, se dirigeant vers Corlys à qui il donna un rouleau de parchemin avant de s'incliner et de quitter la pièce. Sans doute d'autres missives urgentes l'attendait. Echangeant un regard interloqué avec son père, il entendit Jyana fermer son livre, et remarqua le sceau de la Gryffonière. La lettre venait de la famille Connington. Les sourcils de Corlys se froncèrent et il finit par tendre le rouleau à son fils. « Une sombre nouvelle ?» le questionna la brune alors qu'il sentait son visage se décomposer. Il sentit ses yeux piquer, son coeur se briser. Déglutissant, il dit, d'une voix rauque, observant Godric et Jyana à tour de rôle tandis que Corlys regardait fixement les flammes de la cheminée. « C'est oncle Bowen ... Il est mort. » La peste rouge. Godric ne dit mot mais il sentit les doigts de Jyana se poser sur sa main qu'il attrapa et serra dans la sienne, se consolant à travers ce geste. Elle qui le consolait discrètement ignorait que d'ici quelques jours, une lettre semblable arriverait pour elle ...

•••

Il tournait en rond sous le regard amusé de Corlys et Godric. Voilà des heures que Jyana était enfermé à l'étage, donnant naissance à leur enfant sans qu'il ne puisse être à ses côtés. Godric avait bien tenté de lui changer les idées mais aucune des blagues qu'il pouvait lancé ne parvenaient aux oreilles de l'héritier qui gardait un oeil sur les escaliers, attendant que Zhoe descende. La jeune femme avait été la seule acceptée au sein de la chambre conjugale où s'activaient sages-femmes et le mestre de Noirport. « Cela me rappelle le jour de ta naissance ...» finit par dire Corlys, dont la jambe blessée était surélevée sur un petit tabouret. Rares étaient les fois où le seigneur parlait du passé et l'instant était trop unique pour qu'il continue de faire les cents pas. S'installant auprès de Godric, son pied tapant nerveusement contre le sol, il écouta le patriarche raconter son histoire. « Votre mère a toujours été fragile ... Elle redoutait particulièrement l'accouchement et les conséquences que certains avaient pu avoir sur des mères qui n'avaient eut la chance de serrer leurs enfants dans leurs bras.» A ces mots, les tapotements d'Arys se firent plus rapide. Il ne pouvait pas perdre Jyana ! Il ne s'en remettrait pas. Pas après la perte de son oncle, pas après ce qu'ils avaient partagé, pas alors qu'il envisageait sérieusement l'idée d'en être entiché. « Arys est arrivé un peu avant terme. Le travail avait débuté un matin où j'étais parti chasser avec quelques nobles du voisinage ... A mon retour, personne ne parvenait à m'annoncer la nouvelle et c'est quand le mestre est descendu que j'ai appris que j'avais un fils. Un jour incroyable.» murmura-t-il. Quelques heures plus tard, Zhoe dévala l'escalier, prenant garde de ne pas glisser sur sa robe. Dès qu'il l'aperçut, il se précipita vers la chambre, grimpant les marches quatre à quatre sous le sourire de sa cadette. Lorsqu'il entra dans la chambre, il ne s'attarda sur les personnes affairés à nettoyer et ranger mais dirigea immédiatement son attention sur Jyana. Ses coussins avaient été remonté dans son dos de manière à la maintenir assise. Brièvement lavée et simplement coiffée afin d'être présentable aux hommes de la maison, elle semblait épuisée. Arys se dirigea vers le lit, fixant étrangement le bébé qui dormait dans ses bras. Le regard de la jeune femme ne quitta le visage endormi que pour se glisser dans le sien et, échangeant un sourire, ils contemplèrent de nouveau l'enfant. La main d'Arys se posa sur le front du bébé, caressant délicatement les quelques mèches sombre qui parsemait la petite tête. Il était père.

Ils avaient du en affronter des épreuves au cours de ces deux dernières années mais une part de lui se plaisait à croire que cela ne faisait que renforcer leur mariage, la complicité qui les unissait. En route pour Lestival, Arys avait sentit la joie de sa femme de se rendre dans l'Orage, région qu'elle n'avait pu visiter depuis bien longtemps: le tournoi de Lestival était une occasion unique de tracer un trait sur les funestes évènements, de revoir des proches dont ils avaient été trop longtemps éloignés. Plus que tout, Arys avait hâte de pouvoir présenter sa fille au monde ...

DRACARYS, gif par Tumblr


jyarys. she can always hear me. always. wherever she is and she always knows that i am coming for her, do you understand me? always ☾☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La fille de la Dent d'Or
Alyx Lefford
La fille de la Dent d'Or
Valar Dohaeris
no one fights for me (Arys) C2yZ
no one fights for me (Arys) Tumblr_p90f2ibj3K1txd6p7o2_400
Ft : Hanna Mangan Lawrence
Multi-Compte : Rhaenys Targaryen || Bethany Selmy || Wylla Manderly
Messages : 6149
Date d'inscription : 27/08/2015

no one fights for me (Arys) Empty
MessageSujet: Re: no one fights for me (Arys)   no one fights for me (Arys) EmptyVen 20 Juil - 8:41

Here I am no one fights for me (Arys) 4211427270

Alors sur la deuxième question il te manque quelques mots no one fights for me (Arys) 1068210770

Sinon tout le reste est bon no one fights for me (Arys) 1411245795


Le temps irrevocable a fui, l'heure s'achève. Mais toi. Quand tu reviens, te traverse mon rêve, tes bras sont plus frais que le jour qui se lève. Tes plus clairs. A travers le passé ma mémoire t'embrasse.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Héritier
Arys Manning
Héritier
Valar Dohaeris
no one fights for me (Arys) C2yF
no one fights for me (Arys) Tumblr_pnv55b3C7F1rhgbqpo5_250
Ft : François Arnaud
Multi-Compte : Margaery Tyrell & Alysanne Lefford & Theon Greyjoy
Messages : 418
Date d'inscription : 08/12/2017

no one fights for me (Arys) Empty
MessageSujet: Re: no one fights for me (Arys)   no one fights for me (Arys) EmptyVen 20 Juil - 9:34

no one fights for me (Arys) 3663664295 no one fights for me (Arys) 3663664295

C'est ajouté ma petite nièce adorée d'une autre vie no one fights for me (Arys) 2742334016


jyarys. she can always hear me. always. wherever she is and she always knows that i am coming for her, do you understand me? always ☾☾
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Brave Mermaid
Wylla Manderly
The Brave Mermaid
Valar Dohaeris
no one fights for me (Arys) C2yZ
no one fights for me (Arys) Tumblr_o5a3d847931u410r7o2_r2_250
Ft : Freya Mavor
Multi-Compte : Alyx | Bethany | Rhaenys
Messages : 594
Date d'inscription : 06/06/2017

no one fights for me (Arys) Empty
MessageSujet: Re: no one fights for me (Arys)   no one fights for me (Arys) EmptyVen 20 Juil - 9:42

Validation

Du jyarys qui arrive no one fights for me (Arys) 1194520710



félicitations

Félicitations te voilà validé(e) ! Tu vas pouvoir bientôt commencer à RP mais avant quelques formalités administratives ! Pour que votre avatar apparaisse dans le bottin il faut le recenser ici et si vous êtes noble également pour que la famille vous soit réservée et apparaisse dans l'annexe des familles nobles prises du forum. Vous pouvez aussi créer vos scénarios par ici. Attention, lisez bien les règles. Vous pouvez aussi aller lire la base de données si ce n'est pas déjà fait. Nous vous encourageons vivement à vous créer une fiche de liens et une fiche de rp. Vous pouvez aussi aller faire connaissance dans le flood ! Si tu es perdu(e), nous avons une section parrainage ici où des parrains pourront te guider pour te retrouver dans l'univers et le forum ^^

Et la règle la plus importante : AMUSEZ VOUS !

DRACARYS


true to our word
(c) MΛ☾ΛЯON

   
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Valar Dohaeris

no one fights for me (Arys) Empty
MessageSujet: Re: no one fights for me (Arys)   no one fights for me (Arys) Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
no one fights for me (Arys)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Pandora | We like to keep some places wild like battlefields where no one fights [Finie]
» Meme Fights ! Kunky je te défie !!!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dracarys :: And now my watch begins :: You win or you die :: Présentations validées :: Couronne-
Sauter vers: