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Valar Dohaeris

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MessageSujet: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyMar 16 Jan - 19:42

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Andrew & Margaery

Andrew plongea ses mains dans la bassine d'eau tiède, avant de se passer un coup sur le visage puis de réitérer l'opération sur ses cheveux. Pendant plusieurs minutes, il s'observa dans la glace en plissant légèrement les yeux et si son regard paraissait froid, même seul, une infime lueur persévérait. Il appréciait l'air de Hautjardin, bien différente de Boisdoré où il passait la majorité de son temps depuis qu'il avait été fait chevalier. Et si des fois, il lui arrivait de voyager pour les affaires de son père, c'était ici que ses pas le conduisait une nouvelle fois. Il aimait venir en ces terres, afin d'y voir sa sœur ou même la dame qu'elle servait. Cette dame pour qui son coeur semblait encore, de temps à autres, battre. Quittant le seuil de ses pensées, il attrapa ses vêtements pour s'habiller rapidement dans une tenue plus que sobre, mais où était cependant brodé, en fils d'or, l'emblème de la maison Rowan. Il tourna la tête vers son serviteur, qui se tenait à ses côtés, les bras croisés derrière son dos. Il n'avait pas l'habitude de faire appel à ses services, préférant se débrouiller seul depuis bien longtemps. « Est-ce que tu t'es renseigné, comme je l'avais demandé ? » Une voix dure et inflexible, ne trahissant aucune émotion. Et un visage fermé, comme il en avait tant l'habitude. Voilà ce qu'Andrew laissait continuellement transparaître, que cela soit envers ses serviteurs et les autres nobles. Rares étaient les personnes qui étaient capables de lui décrocher un sourire. « Oui mon seigneur, dame Margaery est actuellement dans les jardins. Souhaitez-vous que je l'informe de votre visite ? » Et cette fois-ci, enfin, son visage s'ouvrit. Aussi brusquement que jaillit un éclair, il laissa transparaître l'esquisse d'un sourire qui pourtant, restait coincé à l'entrée de ses lèvres. « Cela ne sera pas la peine, je vais lui faire la surprise de ma visite. Et je ne suis pas encore lord. » Il attrapa une serviette, essuyant ses mains puis se dirigeant vers la porte en plaquant le sèche-mains contre l'épaule de son serviteur pour qu'il s'en occupe. Puis, il claqua la porte et partit marcher dans les couloirs qu'il connaissait presque par coeur, tant ce n'était pas sa première visite en ces lieux. Alors il déambula plusieurs minutes pour, enfin, pénétrer au sein des jardins qui faisaient la richesse de ces lieux. Un véritable coin de paradis, où toute la vie était représentée.

L'air frais vint caresser son visage, faisant virevolter ses cheveux au gré du vent tandis que les sifflements des oiseaux arrivaient jusqu'à ses oreilles. Les jardins possédaient une grande variété de plantes, bien plus qu'il n'avait l'habitude de voir au sein de la demeure de sa famille. Boisdoré était principalement réputée pour ses arbres, plusieurs fois centenaires mais pas pour les rosiers et autres fleurs rares. Pourtant, les deux étaient d'agréables décors. Mais tout en se faufilant au sein des paysages labyrinthiques, il ne perdait pas de vue son but premier et ne mit pas longtemps pour trouver la personne qu'il était venue cherchée, en compagnie de quelques oies qui cherchaient à parader en présence du joyau de cette contrée. Il n'aimait pas forcément toutes ces dames qui cherchaient à s'attirer la sympathique de la rose, toutes moins nobles les unes que les autres. Il ne savait que trop bien que cela avait un intérêt politique, comme toujours, alors que lui venait passer du temps avec Margaery pour ce qu'elle était et non pour ce qu'elle représentait. Il s'était sculpté une certaine réputation, avec sa fermeté apparente mais elle, cette dame, avait su voir au-delà. Il avança le pas, pour rattraper les dames et se faufila devant elle en passant juste à côté de celle qu'il était venu voir. Il lança un bref regard aux autres dames. « Je me permets de vous emprunter lady Margaery. » Il ne comptait pas leur laisser le choix, après tout. Il attendit de voir les autres dames partir, avant de reprendre avec un sourire naturel et charmeur. « Je m'étonnais de ne pas trouver la plus belle rose de ces jardins, mais je comprends pourquoi… Les mauvaises herbes cherchaient à la parasiter. » Une pique gratuite mais selon-lui, elle était amplement méritée. Il vint se mettre aux côtés de la dame pour entamer la marche, lui offrant son bras pour qu'elle vienne déposer le sien dessus. Il n'avait pas manqué de remarquer qu'elle n'était pas en compagnie de ses principales dames d'atour et c'était voulu, il avait choisi un moment où elles ne seraient pas là pour plus d'intimité. « En tout cas, j'espère que vous allez bien ma dame. Cela fait bien longtemps que nous nous sommes pas vus... » Il tourna la tête vers Margaery, lui offrant un sourire.


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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyDim 21 Jan - 17:12

Margaery & Andrew

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Les éclats de rire résonnaient contre les murs de Hautjardin éclairant un peu plus la lumineuse journée aux allures printanières dont les propriétaires des éclats se délectaient dans les jardins. Assises en cercle à même l'herbe, les jeunes adolescentes riaient d'histoires qu'elles ne pouvaient que se confier au sein de ce cercle si restreint qu'étaient celui des meilleures amies. Eclatante dans son petit jardin de fleur, Margaery Tyrell, dans sa robe aux couleurs turquoises, souriait, dissimulant ses rires derrière une main qui se voulait timide. Loin de la femme assurée qu'elle deviendrait d'ici quelques mois, la demoiselle profitait des instants uniques de liberté que l'enfance lui accordait encore, instants déjà teintés de préoccupation d'adulte. « À toi Margaery ! » lança une Daena enjouée. La jeune Hightower sautillait presque sur place, connaissant déjà d'avance la réponse à la question qu'elle allait poser, trépignant d'impatience à l'idée de voir les têtes des autres demoiselles de compagnie de la Rose face à une vérité, que le serment qu'elles avaient fait plus tôt l'obligeait à respecter. « N'y a-t-il donc nul homme qui ne trouve grâce à tes yeux ? Je vois bien les regards désespérés de ce pauvre Owen envers toi mais tout le monde sait que ce genre d'amitié ne lui ai pas réciproque ... » Margaery se mit brutalement à rougir. Ce n'était point le nom de cet ami d'enfance qui en était la cause. Certes, elle appréciait sa présence et sa conversation, mais il demeurait un ami fidèle et rien de plus aux yeux de la fille du seigneur Tyrell. Non, il y en avait bien un autre qui parvenait à provoquer le rose aux joues de la jeune femme ... La brune baissa les yeux, intimidée un court instant, essayant de ne pas amener son regard vers l'une des jeunes filles présentes, dévoilant alors ce secret qu'elle chérissait. Envoyant un regard assassin à sa meilleure amie, elle se contenta de répondre un « Et bien ... Si Loras n'était pas chevalier des fleurs, il y en a bien un que j'aimerai voir devenir chevalier de la Rose. » énigmatique, résolue à taire le nom de celui qui avait réussi à attirer son affection. Une série de gloussement vint accueillir cette petite révélation: la Rose resta cependant muette aux questions qui se pressaient à son oreille. Le petit regard d'excuse de Daena la fit sourire et elle crut mourir de soulagement lorsque l'une des servantes du château vint lui annoncer la présence d'autres dames à sa recherche. Les demoiselles se relevèrent, époussetant leurs jupes mais gardant leur couronnes de fleurs, tissées avec les marguerites qui venaient parsemées l'herbe de petites étoiles blanches. Quelques dames du groupe, après un salut protocolaire, s'éloignèrent, laissant la fille du seigneur faire son devoir mondain. Attrapant le bras d'Abigaëlle, elle s'avança vers une zone plus peuplée des jardins: il fallait qu'elle se montre, qu'on parle d'elle, c'était ce que sa grand-mère lui avait apprit. « Pitié, Mimosa, dis moi qu'elles ne sont pas nombreuses ... » chuchota-t-elle à l'oreille de son amie, le regard ailleurs avant que la réponse tant redouté ne lui arrive. Un échange de regard et de sourire et la blonde s'effaça, laissant place à une Margaery bien plus confiante et souriante, le visage que tous pensaient le vrai. D'ordinaire, Loras se promenait avec elle, mais un entrainement le retenait auprès de Garlan et elle se sentit bien seule, soudainement, au milieu de tous ces courtisans.

Une voix salvatrice vint à son aide et elle retint péniblement le soupir de soulagement qui la secoua alors que le visage familier d'un ami très cher faisait son apparition. « Ser Rowan » salua-t-elle d'une élégante révérence face à tant de monde. Son regard se posa sur la foule disparaissante alors que le jeune homme lui adressait un sourire qui ôta à son coeur un battement. « Vous manquez votre soeur de peu ... » ajouta-t-elle au cas où quelques petits curieux se seraient attardés pour connaitre la nature de la discussion si urgente que requérait le brun. « Il semblerait qu'il soit du devoir de certaines fleurs de se laisser approcher. Mais je vous avoue qu'aujourd'hui, votre intervention est chaleureusement remerciée. » Ses doigts s'entremêlèrent au tissus de sa jupe tendis qu'une légère rougeur refaisait doucement son apparition sur ses joues juvéniles. Elle se laissa charmer, acceptant le bras tendu pour une promenade qui lui semblait bien plus intéressantes que celles qu'elle partageait en temps normal avec son frère. « Votre intérêt me touche, je suis plus qu'enchantée de vous revoir parmi nous. J'avais crains que notre dernière rencontre ne vous ait ennuyé. »
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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyLun 22 Jan - 11:15

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Andrew & Margaery

Le jeune homme prenait le temps d'écouter chacun des sons mélodieux qui parvenaient jusqu'à ses oreilles, des simples clapotis provenant des fontaines jusqu'au chant des oiseaux, semblable à une douce berceuse qui débutait tôt le matin pour réveiller tout un chacun, plaçant les nobles dans un élan différent à celui qu'ils connaissaient chez eux. Andrew était bien conscient de la chance qu'il avait de pouvoir se rendre aussi souvent à Hautjardin, qui possédait un charme mystique attrayant couplé à celui de personnes qu'il aimait sincèrement. Il était habitué à voir ces jardins, dans lesquelles il s'était maintes fois baladés, passant à côté des roses d'un roses symbole de la maison suzeraine de ces terres mais aussi des courges, faisant honneur à la réputation du Bief et à leurs cultures prospères. Il n'avait pas connu un grand nombre d'endroits, quand bien même était-il prêt à gravir les plus grands monts et à passer sur les plus dangereuses crête pour découvrir de nouvelles merveilles mais il le savait pertinemment. Au plus profond de lui et même si son coeur tendait à placer Boisdoré parmi ses préférées, Hautjardin était pour pourtant l'endroit qu'il appréciait le plus. Peut-être était-ce dû au fait que ses sentiments l'avait souvent ramené ici, que c'était à cet endroit qu'il avait développé certains d'entre-eux et que c'était aussi cette même demeure qui avait vu naître la charmante rose, il ne le savait pas vraiment mais ça l'importait peu ; l'attache émotionnelle qu'il avait pour ce lieu restait bien présente et ne semblait pas vouloir encore totalement partir. C'était pour cela qu'il s'était levé tôt, qu'il avait décidé de se préparer pour pouvoir voir celle qu'il pouvait volontiers considéré comme sa protégée et lui-même le savait, s'il n'était pas un héritier, s'il n'était pas le futur lord Rowan, il aurait souhaité être son chevalier. Seulement à elle, porter ses couleurs, combattre pour elle et la protéger. Mais il avait accepté sa future tâche, s'y était bien trop préparé pour laisser échoir ce rôle à son petit frère qu'il ne jugeait pas le moins du monde apte. Il était rentré chez lui depuis quelques années, devenu fier chevalier du Bief et depuis, des tâches lui incombaient. Il faisait tout dans le plus grand sérieux, ne laissant nul sourire orner ses lèvres dans ses moments et restait bien trop inflexible, préférant une neutralité absolue du visage surtout quand c'était pour les affaires de son père. Mais aux réponses de la belle rose qu'il avait rejoins, c'était un véritable et sincère sourire qui était venu orner ses lèvres. La voix de la jeune femme était tels que ces chants d'oiseau, aussi envoûtante et douce. « Oh, cela est bien dommage. Nous aurions pu nous balader tous les trois, si elle avait daigné ne pas s'enfuir... » Une pointe de malice se trouvait dans la voix du jeune garçon, Margaery devait bien savoir qu'il était venu pour elle et rien que pour elle, car sa sœur, il avait bien souvent l'occasion de la voir. Même depuis qu'elle était devenue dame d'atour de la jeune femme, il venait souvent à Hautjardin, son père tolérait facilement cela ; il pouvait ainsi rencontrer d'autres nobles, se nouer des connaissances, ce qui était important pour un futur lord. Il le lui répétait sans cesse. Alors Andrew en profitait. « Il m'était impossible de vous laisser dans un tel embarras, la journée est bien trop belle pour être ternie ainsi. » Andrew portait toujours, sur ses lèvres, un sourire resplendissant. Il n'était absolument pas feinté et cela pouvait se ressentir au moindre regard qu'on lui porterait. « Comment cela pourrait-il être le cas ? » Il avait haussé un sourcil à la remarque de la jeune femme, tournant la tête vers elle. Il s'était lentement mis en route à ses côtés, marchant à une allure modérée ; ils pouvaient passer du temps ensembles, il devait en profiter. « Vous êtes une dame extrêmement occupée, il m'a presque été difficile d'avoir votre attention... » Elle passait beaucoup de temps avec ses dames d'atour ou d'autres personnes, faisant honneur à son rang. Et cela, c'était véritablement un honneur car rares étaient les dames aussi vives d'esprit, aussi intelligentes, parmi les sept couronnes. Andrew en était sûr. « Comment ressentez-vous l'annonce des fiançailles de votre frère, ma dame ? » Garlan était fiancé depuis deux lunes, avec une femme de la maison Fossevoie. Les nouvelles allaient vite en ces terres verdoyantes, surtout quand cela concernait la maison suzeraine. Andrew entamait la discussion lentement, sur une note simple.

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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyJeu 25 Jan - 19:58

Margaery & Andrew

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La plupart du temps, Margaery était d'accord avec les ambitions que sa grand-mère avait pour elle: la brune avait le gout du pouvoir coulant dans ses veines, l'ambition de grimper l'ultime échelon se trouvant au dessus de sa tête. Elle se complaisait dans la reconnaissance et l'admiration qu'elle suscitait chez certains à travers sa beauté, son intelligence, sa conversation ou même les actes de charité qu'elle pouvait avoir envers les plus démunis de Hatujardin. Il y avait de la sincérité dans ces actes, une volonté réelle d'aider l'autre, d'améliorer sa vie, de diminuer sa souffrance ... Parfois teinté de ce besoin d'être sous la lumière, d'être enviée et que l'on parle d'elle. Souvent, elle avait des discussion à ce propos avec Olenna. Elle culpabilisait de la joie qu'elle ressentait en voyant les femmes lui témoigner leur reconnaissance, en observant des enfants la suivant partout, des paroles empreinte de joie dans le ton de leurs voix. Elle se détestait d'éprouver tant de plaisir à faire monter sa côte de popularité en jouant sur la malchance des plus pauvres. Perdue, elle se demandait alors si ses actes de charité avait encore une quelconque valeur. Il en allait de même avec ce devoir que l'aînée Tyrell imposait à sa descendante: se montrer disponible, accessible à tout, à l'écoute et compatissante. Margaery remplissait son rôle à merveille, les jardins du château prenaient, parfois, l'allure de salles de doléances informelles et les discussions étaient poursuivies dans l'intimité du cercle Tyrell où l'on décidait de la marche à suivre sur telle ou telle affaire. Cependant, aujourd'hui était un jour où elle voulait juste être Margaery. Elle voulait oublier son statut, son rôle, son devoir et être une adolescente d'à peine quinze ans, profitant d'un ciel radieux « Quel dommage oui ... » souffla-t-elle, encore rougissante de se savoir seule avec lui. Si elle adorait son amie, elle se devait d'admettre qu'elle était contente de l'avoir vu partir, appelée à d'autres tâches, en d'autres lieux ... « Vous êtes bien trop serviable. Cela vous perdra un jour. » dit-elle avant de laisser échapper un petit éclat de rire, donnant à sa phrase une tournure moins dramatique. Elle reconnaissait, en la personnalité des deux enfants Rowan, une gentillesse naturelle et une attention particulière à son égard et elle ne pouvait que se féliciter d'avoir de si fidèles amis. « Votre soeur et vous avez une place toute particulière à mon côté. Et comme vous pouvez le voir, je suis plus qu'heureuse de pouvoir m'arracher à mes obligations pour m'intéresser à ce que vous avez à me dire. » répondit-elle, ironique face à l'excuse donnée quelques instants plus tôt pour justifier leur tête à tête. Mais Margaery ne pouvait nier la difficulté que l'on pouvait rencontrer à tenter de la voir seule. Elle s'était entourée des plus belles dames du Bief, des plus chantées en terme d'arts et de beauté. Majoritairement des cousines, de lointaines amies d'enfance, la brune savait qu'il faudrait encore quelques années avant qu'elle ne constitue une vraie "maison" autour de sa personne. Elle ne paraissait jamais seule, toujours en compagnie d'un de ses frère, généralement Loras, ou en pleine discussion avec l'une de ses plus proches amies. Quand enfin la jeune génération s'effaçait, c'était pour la laisser offrir son bras à la doyenne tant respectée à Hautjardin. Il n'était pas rare de croiser Olenna et Margaery en fin de journée, profitant du soleil couchant sur les jardins suspendus du château dont elles ne pouvaient se lasser d'admirer la vue. Moins taquine, la conversation s'orienta sur l'union proche de son second frère, Garlan. « Je vous avoue que je ne sais que penser. Je suis un peu étonnée de constater que Willos, en tant qu'aîné, n'a pas la primauté du mariage mais je suis impatiente d'assister à ce jour de fête. » Bientôt ce serait son tour. Elle soupçonnait même son père d'être déjà en discussion pour marier son unique fille à l'un des meilleurs partis du royaume et la demoiselle ressentait un pincement au coeur à l'idée d'être éloignée de sa maison, de ses frères, de cette région qu'elle affectionnait, et de Lui. Garlan était fiancé à une Bieffoise, il solidifiait l'union des familles de la région et elle serait sans doute envoyé loin des vastes plaines et forets du Bief ... Mais elle se plaisait à penser que, peut être ... ? « Une soeur. Vous rendez-vous compte ? J'ai toujours voulu avoir une soeur. J'espère que nous nous entendrons bien et qu'elle aimera Hautjardin autant que nous. » Petite dernière et unique fille. Margaery avait beau être entourée de jeunes femmes, elle aurait aimé avoir une aînée qui la conseille, la coiffe, et lui apprenne le monde adulte. La brune s'assombrit, songeant qu'à défaut d'avoir une soeur, elle aurait aimé avoir une mère, une femme pour la guider et la conseiller, une femme pour s'intéresser à son mariage, mais aussi à ses amours secret. Certes Olenna s'occupait beaucoup de la cadette Tyrell, mais jamais Margaery n'aurait osé évoqué ses sentiments pour le jeune homme partageant sa promenade devant elle. Alerie Tyrell, née Hightower, était une femme étrange, sans doute malheureuse dans son mariage, songeait sa fille, consciente des remarques acides que sa grand-mère pouvait avoir pour sa bru. Cependant, elle n'avait jamais été totalement maternelle avec elle. De rares gestes: une main glacée sur son front brulant quand elle était malade; un vague sourire sur ce visage éternellement nostalgique, lorsqu'elle avait brodé son premier mouchoir; le passage d'une brosse dans ses boucles brunes, lorsqu'elle était enfant ... Mais voilà bien des années que mère et fille n'avaient pas échangé, partagé un moment privilégié. « Et vous, Ser Andrew ? Allez-vous bientôt m'annoncer la nouvelle de vos fiançailles ? » Soudain, elle imagina la raison de sa venue et prit peur laissant son sourire faner. Venait-il lui exposer son mariage à venir ? Elle ignorait si elle pourrait se remettre de se coeur blessé, rejeté qui serait le sien.
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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptySam 3 Fév - 15:48

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Andrew & Margaery

Une douceur exquise persistait dans la voix du jeune homme à chaque fois qu'il parlait à la jeune femme, ses mots s'envolaient tels des murmures pour s'effacer dans le néant. Quand il parlait à la rose, c'était comme si tout ce qu'il y avait autour cessé d'exister, comme si le monde n'avait plus d'intérêt, sauf elle ; cette femme, qu'il connaissait depuis son enfance, qu'il avait littéralement dans la peau. Et ce, malgré lui. Il ne savait que trop bien que c'était néfaste, pour lui, pour son propre mental mais il se persistait dans une forme de protection permanente envers la jeune femme, malgré qu'elle ait bien des protecteurs et certains meilleurs que lui. C'était une poupée de porcelaine et d'une manière enfantine, il la considérait comme sa poupée, celle qu'il rêvait voir à son bras. Mais aussi sûrement que les arc-en-ciels finissaient par quitter le ciel ombrageux, son amour se changerait et c'était déjà le cas, autrefois ce n'était qu'un simple amour d'enfance mais c'était toujours plus profond, à chaque fois qu'il continuait de la côtoyer. Et ainsi, il se faisait du mal, le savait pertinemment, car il continuait de venir autant que possible ici pour la voir, ainsi que sa soeur, qui était souvent une excuse pour ces visites. Quand il était avec elle, il lâchait son heaume de chevalier et laissait ressortir toutes ses qualités, devenant un chevalier dont l'altruisme devenait la valeur la plus présente. Il le savait très bien, c'était la dame de Hautjardin qui était responsable de cet effet sur lui, qui faisait de lui un homme meilleur et il ne saurait dire pourquoi, c'était quelque chose de mystique, il était pris d'un élan qui lui donnait la force de gravir les monts les plus tortueux, de traverser les crêtes les plus dangereuses. Tout ça, c'était grâce à elle, il était conscient de cela. Son amour pour elle le poussait à se dépasser, à être le meilleur malgré tout, alors qu'il était un homme plus que renfrogné, qui ne montrait jamais ses sentiments. Son lui profond était prêt à lutter pour changer et être comme elle méritait, un homme digne d'elle mais elle était femme à attirer les suzerains, pas les simples lords d'une des nombreuses grandes maisons du bief. Il continuait de marcher à vitesse modérée, toujours le bras de la dame sur le sien et lui souriant quelques fois, un sourire franc et charmant, presque charmeur, pourtant naturel. Ils passaient devant les nombreux herbes et fleurs, mais aussi les quelques légumes qui ornaient le sol, dont les courges qui constituaient une des bases de son régime alimentaire. L'odeur parvenait jusqu'à ses naseaux mais il préférait en faire fi, portant davantage son attention sur les clapotis qui formaient une berceuse agréable. « Que cela me perde, alors. » Il laissa un sourire perler sur ses lèvres, ses paroles étaient taquins. « Je préfère cela à changer ce que je suis avec vous. » Il avait un ton naturellement charmeur mais qui restait pourtant parfaitement naturel et nullement forcé. « Je vous arracherai à autant d'obligations que possible, même s'il me faut monter au sommet de la plus haute tour. » Il pensait toutes les paroles qu'il disait, il serait prêt à l'emmener loin si cela lui permettait de passer un moment tranquille avec elle. Mais les convenances interdisaient cela. Ce mirage, qu'il avait vu se dessiner de nombreuses fois dans ses rêves, restait cela. Une vulgaire illusion qui n'aurait jamais lieu et son cœur se fendait à cette seule pensée. Il rêvait plus que tout de lui crier son amour, que le monde le sache mais ça n'était pas possible. « Tout le monde s'impatiente de ce jour en nos contrées, le premier mariage d'un enfant de notre suzerain. C'est un événement, surtout pour de tels prodiges, tels que sont perçu vos frères. » Il laissait un sourire perlait au coin de ses lèvres. « Je suppose que votre père attend un grand parti pour votre frère, il est le futur suzerain, après tout. » Et l'alliance qui serait scellée avec Willos serait, sûrement, la plus forte. La plus importante de toutes. Et il se rêvait à penser que cela laissait de la place pour que la cadette, le joyeux du Bief, puisse avoir le mariage qu'elle voulait. Mais ce n'était que la pensée d'un homme tout juste sorti de l'adolescence, la tête encore emplie de rêves. « Nous rêvons tous de bien des choses... » Son sourire quitta brusquement ses lèvres, alors que sa voix s'évanouissait soudainement. Il se rendait compte de ce qu'il venait de dire, des paroles criantes de vérité. « Excusez-moi, ma dame, je n'aurais pas dû dire cela. » Il cligna brièvement des yeux, chassant les mauvaises pensées de son esprit. « Pourquoi ne s'entendrait-elle pas avec vous ? Vous êtes une dame agréable et elle vient du Bief, de surcroît ! Alors elle aimera forcément Hautjardin, autant que nous l'aimons tous. » Et il se mit à penser qu'elle l'aimerait autant que lui aimait la rose, bien que ça serait quelque chose de différent. Pour lui, il était impensable de ne pas apprécier Margaery Tyrell. « Je ne peux qu'imaginer Hautjardin, dans quelques années, où les enfants de vos frères gambaderont dans les couloirs. » Ce serait un merveilleux spectacle, mais à chaque parole, il avait l'impression de s'enfoncer. Peut-être volontairement, au fond, essayait-il de se faire mal pour oublier, tout oublier, cesser de croire et de rêver. Elle évoquait soudainement ses fiançailles et il eut un pincement au cœur en songeant à cette éventualité, qu'il ne voulait pas encore voir arriver tout de suite. Il préférait laisser le temps passer, il préférait même attendre de voir sa dame fiancée, de savoir que toutes ses chances se seraient envolées. « Non, aucunes fiançailles dont mon père m'aurait tenu au courant. Vous le connaissez, il est très secret et n'évoque que peu ces sujets, vous le saurez sûrement au même instant que moi... » Et ils auraient le cœur brisé ensembles, au même instant. Car il connaissait les sentiments réciproques de la rose, ils jouaient à un jeu dangereux. Ils n'étaient que peu tactiles, ne montraient pas cela mais c'était pour eux, que cela faisait mal. « Et vous, dame Margaery ? Un parti se serait-il présenté à vous, sur son cheval blanc ? » Il retournait la question, mais couplait cela à un brin d'humour afin de ne pas montrer le mal qui le rongeait.

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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyLun 5 Fév - 0:05

Margaery & Andrew

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Les mots d'Andrew semblaient résonner dans son être, sa phrase faisant naître de la chaleur au creux de son ventre. Jamais un homme n'avait eut, sur elle, un tel pouvoir. Elle sentait bien que l'affection qu'elle avait pour lui différait de l'amitié qu'elle avait pour Edwyn Cendregué ou pour l'amour fraternel et fusionnel qu'elle éprouvait pour Loras. Non, ce qui la poussait vers Andrew Rowan était bien plus fort, bien plus incontrôlable ... Si ingérable qu'elle craignait d'y perdre l'esprit. A ses côtés, elle se sentait faible, fragile, sa présence était rassurante, protectrice et éveillant en elle des choses qu'Olenna avait déjà abordé avec elle. Mais loin de lui, elle perdait gout à tout, comme si toute forme de lumière avait quitté Hautjardin, l'obligeant à vivre dans un crépuscule éternel. Sa tristesse s'apaisait avec les jours, mais le palais n'était jamais aussi beau que lorsqu'elle l'arpentait au bras du jeune homme. « Et je suis ravie de changer de partenaire de promenade ! Loras semble si préoccupé par le prochain tournoi ... » Elle tentait de garder pour elle l'intérêt que lui provoquait le brun, elle aurait tôt fait de regretter quelconque déclaration amoureuse s'il lui apprenait l'aimer de la même manière qu'Abigaëlle et son coeur ne supporterait de se voir éconduit de la sorte. Elle préférait les amours interdits et secrets que l'humiliation d'avoir offert son coeur sur un plateau à un homme qui ne verrait en elle que l'enfant qu'elle avait été. « ... Je l'intéresserai bien plus si j'étais une lance ! » ajouta-t-elle en riant jaune. Les deux cadets Tyrell étaient, d'ordinaire, inséparables. Combien de nuit avait-elle passé dans la chambre de son frère, se racontant des histoires l'un à l'autre, se serrant l'un contre l'autre lors des nuits d'orage, s'enlaçant à longueur de journée ... Ils étaient comme des jumeaux, seulement nés avec une année d'écart. L'absence quasi totale d'Alerie Tyrell dans la vie de la petite dernière avait rapproché la jeune enfant de sa grand-mère et de ses frères mais c'était avec Loras qu'elle avançait. Aussi, la Rose supportait mal que son frère ait des centres d'intérêts si divergeant des siens. Elle l'acceptait, cependant, se réjouissant aujourd'hui, de n'avoir failli à sa routine et de pouvoir, aujourd'hui, se trouver aux côtés de l'héritier Rowan. « Pour sur, le mariage de Willos sera un grand moment. Je ne doute pas de notre père pour moi trouver une épouse à la hauteur du rang qui sera le sien d'ici plusieurs années ... » Malgré son handicap, Willos restait l'héritier de Mace Tyrell, l'héritier du Bief. On lui trouverait un mariage à la hauteur du personnage qu'il deviendrait, sa grand-mère s'en assurerait ! Sans doute une princesse des Sept Royaumes, songeait la jeune soeur, vivant toutes ces unions comme un grand jeu de hasard et de paris. Garlan épousait Lady Leonette Fossovoie, Willos avec l'union la plus puissante de la fratrie, cela allégeait le poids de l'union des deux cadets. Loras ne se voyait prendre épouse dans l'immédiat et, le connaissant, Margaery espérait qu'il trouverait une femme compréhensive et attentionnée. Quand à elle ... Peut être aurait-elle la chance d'épouser un noble bieffois ? De rester dans sa région natale auprès de ceux qu'elle aimait ... « Je peux déjà dire que le mariage de Garlan et de dame Fossovoie sera magnifique ! » dit-elle, imaginant déjà ses propres épousailles.  « Ser Andrew ... Me ferez-vous l'honneur d'être ma première danse lors de la fête ? » demanda-t-elle, rougissante comme jamais. Elle n'avait assisté qu'à peu de fête mais la présence d'Andrew lui donnait envie de s'émanciper des traditions qu'elle partageait avec son frère adoré. Loras lui pardonnerait sans doute d'offrir sa première danse à un autre, c'était dans l'ordre des choses. Ils rêvaient tous à bien des choses. Il n'aurait pu trouver formule plus adéquate. Son regard resta fixé sur lui alors que la dite phrase mourrait dans un murmure qui n'empêcha pas la jeune femme de se sentir transportée par sa voix. Le laissant s'excuser, elle ignorait ce qu'elle devait dire. Peut être était-ce l'instant qu'elle attendait ? Celui où elle lui confiait l'affection qu'elle avait pour lui ? Ou peut être pas. Dans un instant de lâcheté, la demoiselle se contenta d'un signe de tête, sentant ses joues rosirent de nouveau. « Je l'ignore ... » confessa-t-elle « Willos ne cesse de me dire qu'on ne peut être aimé de tous. Je redoute le jour où viendra quelqu'un qui n'appréciera pas ma présence. Pas que je me pense adorée ! Loin de là ! Mais cela serait triste qu'au sein de ma propre famille, il y ait pareilles tensions ... » De plus, elle n'oubliait pas son âge, peut être serait-elle perçue comme une enfant ou, pire, une rivale. Sa relation avec chacun de ses frères étaient particulière, rares étaient les femmes qui avait cette chance, mais aussi celles qui acceptaient que leurs maris soient si proche d'une autre femme. Elle acquiesça à la remarque de son camarade: d'ici peu de temps, bientôt elle espérait, les enfants de Garlan et Willos feraient leurs premiers pas dans le château. Elle espérait être encore là pour le voir. « Que les Sept vous entendent et bénissent cette union. Nulle ne serait plus heureuse que ma grand-mère de découvrir une nouvelle génération de Tyrell à Hautjardin. » Elle se doutait qu'assurer la descendance de la famille n'était pas la seule ambition d'Olenna. Elle tenta, néanmoins, de ne pas trop y penser. Elle manqua de pousser un soupire de soulagement, apprenant l'actuel célibat de celui qui faisait battre son coeur. Tout était encore possible. Dans ses rêves en tout cas, tout était possible. Après quelques instants, il lui renvoya son interrogation, et elle laissa un petit rire traverser ses lèvres et secoua la tête négativement. « Non. Nul prétendant à l'horizon. » confirma-t-elle, laissant son regard le quitter pour se poser sur les jardins. « Je pense que mon père attend de voir quels partis désirent ma main ... » Elle voulait le regarder, observer sa réaction, mais elle se l'interdit. « Loras m'a dit l'autre jour qu'il avait entendu mon père évoquer Accalmie et les Baratheon ... Mais je le soupçonne d'avoir voulu se moquer de moi. » ajouta-t-elle, rieuse, ignorant que ce qu'elle pensait être une blague était une réalité qui, pour son plus grand bonheur, ne verrait jamais le jour. « Je rêve souvent de ce jour ... De ce jour où viendra quelqu'un qui m'aimera pour moi et non pour les richesses des Tyrell ... » Ou pour l'aspect politique et stratégique que représentait un mariage avec l'unique fille de Mace Tyrell. « Quelqu'un qui aimerait juste ... Margaery. » conclut-elle avant de rougir brusquement et de se confondre en excuse. « Pardonnez moi, je ne voulais pas vous importuner avec mes rêves de femme romantique ... »
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Andrew & Margaery

Le jeune homme avait dû mal à se dire que ce moment n'allait pas durer, qu'il cesserait bien vite pour que chacun retourne à ses préoccupations habituelles. C'était un moment volé, comme c'était souvent le cas, ils se retrouvaient enfin après beaucoup de temps mais leurs paroles n'étaient jamais réellement claires, les convenances exigeaient de la retenue. Mais plus le temps passait, plus cela devenait compliqué, plus son être voulait crier chacune des pensées qu'il avait à l'encontre de la rose. La situation était compliquée. Andrew n'avait que très peu d'expérience avec les femmes, il ne s'était jamais assez ouvert, sauf avec elle. Cette dame qui hantait ses pensées, chacun de ses songes. Il profitait de l'instant présent, avec elle à son bras, laissant les doux rayons du soleil caressait son visage tout juste sorti de l'adolescence, dont certains traits étaient encore juvéniles. « Le chevalier aux fleurs est souvent préoccupé par les tournois, il semblerait... » La réputation du garçon de la famille Tyrell était extrêmement connu au sein du Bief, il aimait se pavaner lors des nombreux tournois. Il était bien différent de ses aînés, surtout de Garlan qui était pourtant un excellent chevalier et combattant, mais qui à la différence du plus jeune, ne jouait pas de son talent pour se forger une réputation au travers des sept couronnes. Andrew laissa un sourire naître sur ses lèvres aux paroles de la jeune femme. « Je doute que votre frère soit plus intéressé par les lances que par vous, vous êtes si proches... » Ils avaient une relation fusionnelle, peut-être même plus que celle qui liait Andrew et sa jeune soeur, tout deux passant pourtant énormément de temps, la majorité du temps même, ensembles. « Mais il est normal qu'il soit s'y intéressé par cela, ce n'est sûrement pas facile d'être le dernier fils d'une famille... de devoir faire ses preuves plus que l'aîné, afin d'avoir quelque chose. » Il arrivait à comprendre cela en voyant l'attitude de son jeune frère, qui faisait tout pour attirer l'attention. Vivre dans l'ombre de l'aîné, de l'héritier, était le lot de tout second fils, plus encore pour ceux qui venaient après. Andrew écoutait attentivement les paroles de la rose, n'en perdant pas une seule miette. « Le mariage de votre aîné attira la noblesse de tout Westeros, pas seulement celle du Bief. » Andrew connaissait les sentiments de sa jeune sœur pour l'aîné de la maison suzeraine, il espérait au fond de lui qu'elle puisse trouver le bonheur avec lui, qu'ils puissent un jour se marier. Il n'était que trop conscient que lui n'aurait jamais la chance d'épouser la rose, car c'était souvent le lot de toute femme que d'être mariée dans une autre région, pour fortifier les alliances. Mais cette simple pensée lui faisait mal, sa sœur préoccupation était son bonheur, rien d'autre. Il aimerait être celui la rendant heureuse, mais si ça n'était pas le cas, il espérait au moins qu'elle serait. Dans ses bras ou ceux d'un autre. Quitte à voir son propre cœur brisé. « Aidez-vous à la préparation du mariage de votre frère ? » Si tel était le cas, ce serait effectivement le plus beau mariage qu'aurait connu le continent ces dernières années. Un sourire réapparut aux lèvres du jeune homme à la proposition de la jeune femme, un sourire presque timide car ses joues s'empourpraient malgré lui. « cette proposition me fait chaud au cœur, ma dame... Ce serait avec un véritable plaisir que je partagerai votre première danse lors de cette événement... » Et bien d'autres, car il ne songeait pas s'arrêter en si bon chemin. Ils pourraient en partager d'autres, jusqu'à ce jour venu où ils seraient fiancés et où les convenances nécessiteraient qu'ils partagent ces danses particulières avec leurs promis. Un jour qui briserait le coeur du jeune homme, où il le sentirait clairement se fendre en deux. « On ne peut être aimé de tous, effectivement, votre frère a raison... Mais une dame comme vous... Seuls les vipères pourraient ne pas l'aimer. » Margaery était une femme douce et agréable, avec qui passait du temps était plaisant. Il ne voyait aucune raison pour laquelle il y ait des tensions familiales. « Je suis sûr que dame Leonette saura rendre heureux votre frère et sera une soeur pour vous, vous pourrez l'aider à s’accommoder à sa nouvelle vie... » Il devait être difficile pour une femme d'arriver dans un nouveau lieu de vie, avec un nom nom et devant porter les héritiers d'un homme qu'elle devait soudainement apprendre à connaître. Mais elle bénéficiait du plus précieux atout, en la personne de la rose, qui saurait la rassurer. « Effectivement, l'idée de voir une nouvelle génération de petits Tyrell doit plaire à votre grand-mère, à n'en pas douter ! » Il laissa un petit rire s'échapper du creux de ses lèvres, imaginant bien la reine des épines observer la future génération gambader à Hautjardin. Il imaginait sans mal Margaery Tyrell proche de ses futurs neveux et de ses futures nièces, avec qui elle partagerait sûrement bien des moments tant qu'elle serait chez elle. « Je suis sûr que votre père a déjà reçu de nombreuses demandes, par les partis les plus prestigieux du royaume... » Plus prestigieux que lui, plus important. « Baratheon ? » La surprise pouvait se lire dans sa voix, il ne le cachait pas. Les terres de l'Orage, loin de lui, loin d'eux. Loin de tout ce qu'elle connaissait et de ceux qu'elle appréciait. Il n'appréciait pas l'hypothèse. Non, il considérait les habitants des terres de l'Orage comme de vulgaires rustres, de simples bûcherons qui aimaient se pavaner dans leurs imposants bois. « J'espère sincèrement que vous n'épouserez jamais un de ces rustres ! Vous savez ce qu'on dit, qu'ils ne sont pas raffinés et que ces régions sont extrêmement pauvres, ils n'ont que leurs bois pour eux... Imaginez le changement que cela serait pour vous, vous échangeriez les terres du Bief, verdoyantes et riches, pour un temps tempétueux, avec des hommes sans aucun raffinement. Vous devriez troquer vos sublimes robes qui vous mettent en valeur pour des tissus pauvres, avec des couleurs fades... » Il posa son autre main au-dessus de celle de Margaery, serrant légèrement. « Je ne peux me résoudre à vous imaginer là-bas... » Il laissa ses paroles s'envolaient, ayant beaucoup de mal avec l'hypothèse qu'elle soit envoyée là-bas. « Je... » Il ne savait pas quoi dire, il se perdait dans ses propres pensées. « Ma dame... » Il voulait tout dire, déverser son amour pour sa rose, avouer ce qu'il ressentait. « Vous ne m'importunez jamais... » Il laissa un temps de pause, ne voulant pas la brusquer. Plus ils avançaient, moins il y avait de monde. Ils s'enfonçaient dans les jardins labyrinthiques, profitant de la douceur de l'après-midi. Il s'arrêta quelques instants, inspirant une légère bouffée d'air frais. Il garda la main de la dame dans la sienne, plongeant son regard dans les siens. « Ce... n'est pas votre nom... ni vos richesses que j'aime... » Il restait vague, il ne disait pas clairement la chose. Il ne voulait pas, il n'osait pas. « Ne faites pas attention à ce que je viens de dire, je ne devrais pas me permettre une telle chose... » Il se remit à marcher, sentant la tristesse s'accaparer de son corps, de son être.

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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyLun 5 Fév - 20:27

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Peut être Loras aurait-il du être présent après tout ... Il l'aurait préservé de l'être tentateur qui se trouvé à son côté et qui mettait sa détermination à l'épreuve. En plus de la crainte de se voir rejeter par celui qui animait tant de choses en elle, Margaery savait que sans la bénédiction d'Olenna, de Mace voir de Willos, elle se devait de rester la pure et innocente princesse de Hautjardin. Un instant, la brune se demanda comment on pouvait vivre en restreignant ainsi toute forme de spontanéité. Elle en venait à comprendre les chants d'amours impossibles et de dames lointaines que les troubadours, accueillis au château, venaient déclamer sur des musiques capable de faire tressaillir l'âme de n'importe qui. Margaery s'était toujours sentie transporté par ces chants. Elle vivait avec l'espoir de ces amours secrets qui connaissaient une fin heureuse, par le mariage ou par la fuite, même si elle ne se serait jamais permise d'envisager pareille issues à sa propre existence. Elle avait un devoir envers sa famille, envers Hautjardin ... Tout comme Loras. Loras qui ne serait jamais totalement libre, même s'il jouissait d'une excellente réputation et que bien des dames se pâmaient sur son passage.  « Après les nombreuses pluie que nous avons eut, je crois qu'il est heureux de pouvoir aiguisé son talent pour la joute. On dit qu'un tournoi aura lieu lors du mariage de Garlan, pour célébrer l'arrivée de dame Leonette parmi nous. » Les Tyrell ne lésinaient pas sur les moyens: Garlan n'était que le second fils, mais si les rumeurs s'avéraient exactes, le mariage de Willos serait encore plus fastueux. « Je crois qu'il n'a nullement l'intention de laisser quelqu'un d'autre qu'un Tyrell remporter le premier prix. » Et l'honneur qui allait avec. A chaque tournoi que Loras gagnait, sa réputation de chevalier grandissait. Ils étaient trop jeunes pour avoir connu la Grande Rébellion de Robert Baratheon ou même celle des Greyjoy. Les tournois étaient le seul moyen pour son frère de se faire une place dans le monde de la chevalerie, de prouver sa bravoure et son talent au maniement de l'épée. Le Chevaliers aux Fleurs ... Ainsi était-il surnommé. Certes, il y avait peu de chance que Loras accède, un jour, au titre de seigneur du Bief. S'il avait de la chance, il épouserait une femme de bonne condition, enfant unique, qui lui permettrait d'acquérir un domaine. Mais Margaery connaissait Loras, ce genre d'ambition n'étaient pas les siennes, seule la liberté l'importait. La liberté d'aller où bon lui semblait, de mener les affaires qui lui importait, de fréquenter les personnes qui l'intéressait et d'aimer qui lui plaisait ... Bien sur, tout comme elle, il appréciait le luxe de la vie de la château et n'aurait jamais rien fait pour perdre les privilèges de son rang mais tous deux ne se préoccupaient guère des affaires politique pour l'instant. Ils se contentaient d'obéir, de faire ce qu'on leur disait de faire pour le bien de la famille ... « Pour sur magnifique ... » murmurra-t-elle, rêveuse de ce jour qui semblait si lointain. « Je crains qu'avec Loras nous n'ayons à trouver un prince ou une princesse pour concurrencer le faste du mariage de Willos ! Même si je doute pouvoir un jour prétendre à un mariage royal ! »  ajouta-t-elle en riant, bien loin de penser que de telles ambitions pourraient un jour se réaliser. A ses yeux, on la ferait épouser un noble, héritier d'une maison majeur, elle deviendra Lady d'un domaine, peut être épouse d'un gouverneur de région, si Olenna négociait bien ... Mais pour l'heure, penser à cela lui vrillait l'esprit, elle ne voulait y penser et préférait rester dans ses fantasmes de jeune fille, bien loin des préoccupations du mariage. « J'aimerai bien ! Mais ma grand-mère préfère laisser cette tâche là à Lady Al ... » Elle se stoppa dans sa phrase, prenant soudainement conscience de la distance la séparant de ce qu'aurait du être sa vie de famille. « À notre mère. » acheva-t-elle, pincée. « Enfin ... ça me laisse plus de temps pour trouver ma robe ! » finit-elle par conclure, rationalisant au maximum sa déception. Elle manqua de virer au cramoisie, lorsqu'il accepta sa demande. Ses doigts tremblaient légèrement et elle ignorait ce qui provoquait, en elle, pareil émoi. Une danse n'engageait à rien, surtout avec une femme célibataire, chaperonnée par trois frères surprotecteurs. « Alors je mettrais un point d'honneur à être digne des regards ... » lui dit-elle, plantant son regard azuré dans le sien. « ... Et pour que toutes puissent jalouser ma chance d'ouvrir le bal a votre bras. » ajouta-t-elle, sans comprendre ce qui lui passait par la tête. Jamais, en d'autre circonstance, elle se serait permise pareilles paroles. « Tant que j'ai votre affection et celle de votre soeur, je ne désire rien d'autre ... » Son regard le quitta immédiatement, fixant le sol avec attention, comme si l'herbe sur laquelle ils marchaient était la chose la plus impressionnante du continent. Leur conversations sur les petits Tyrell qui parcourraient bientôt Hautjardin l'aida à dissimuler son embarras. Un jour, ses propres enfants se promèneront dans ces jardins ... Elle espérait avoir, dans son mariage, assez de liberté pour revenir régulièrement sur ses terres natales, auprès de Loras, de Willos, de ses neveux et nièces à venir. « Je ne vous cache pas ma peur d'être envoyée si loin ... On dit tant de choses sur les orageois. Ils doivent en avoir autant à notre égard ! » Elle imaginait déjà le pire. Elle avait bien vu, au cours de ses promenades dans les jardins, des femmes malheureuses dans leur mariage. La majorité d'entre elles se faisaient à leur sort, acceptant l'idée d'être unis à un homme qu'elles n'aimeraient jamais, trouvant joie et satisfaction dans des échanges interdits et dans l'amour maternel. Mais d'autres ne s'en remettait jamais ... Certaines avaient la malchance de tomber sur quelques nobles dont l'éducation était à revoir. Margaery se souvenait de cette femme dont la marque des coups de son époux avait alerté le seigneur Tyrell ... L'homme avait été banni de la cour de Hautjardin, son épouse était demeuré quelques temps et avait disparue du jour au lendemain. Margaery s'était souvent demandé si elle était retourné auprès de son mari ou si elle avait fuit, abandonnant tout ce qui avait été sa vie pour devenir quelqu'un d'autre loin du Bief ... « Je ne redoute pas d'être offerte à quelques seigneurs ... » Elle ferait ce qu'on lui dirait, pouvant compter sur la bienveillance familiale pour lui trouver quelqu'un digne d'elle. « Ce que je crains, c'est que mon époux se montre discourtois. » avoua-t-elle dans un murmure, révélant pour la première fois de sa vie, ce qui l'inquiétait le plus. Tout s'enchaina alors si vite. De sa déclaration romantique vint des mots auxquels elle ne voulait pas croire. Son esprit devait lui jouer des tours ! Son coeur se mit à battre plus vite, paralysant l'entièreté de son corps. Elle ne savait que faire. Etait-ce ce qu'elle avait compris ? « Et je veux y faire attention ... » trouva-t-elle le courage de dire. Peu aurait osé dire telle chose face à une dame de son rang. Il ne gagnait que plus d'estime dans son coeur, prenant le rôle du chevalier blanc dont elle rêvait qu'il ne la kidnappe. « Ser Andrew ... » murmura-t-elle, incapable de soutenir son regard, de montrer le rouge qui ne quittait plus ses joues. « Si vous saviez tout ce que j'aimerai ... Pouvoir vous dire. » continua-t-elle tout en s'assurant qu'ils étaient allés suffisamment loin pour ne pas être entendus ou vus.  
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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyJeu 8 Fév - 18:26

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Andrew & Margaery

Il vivait en cet instant un bonheur insoupçonnable, qu'il était bien difficile de qualifier. Il se disait que peu devaient connaître une telle chose, que ce n'était pas donné à tout le monde de goûter au vrai goût de l'amour et il se sentait honoré que cela soit tombé sur une telle femme, qu'il ait tourné son regard vers elle. Mais quiconque l'aurait connu dès sa jeunesse, aurait vécu la même chose et n'aurait pu se résoudre à l'oublier. Mais quelques fois, quand il pensait à elle, son sourire fanait. Andrew était un jeune garçon aux tendances maussades, il aimait se perdre dans les pensées négatives, préférait voir la vie en noir plutôt que d'imaginer que tout irait bien, alors qu'il le savait ; tout finirait encore une fois par aller mal. C'était un cycle sans fin, il en était conscient et cherchait volontairement à limiter les pensées heureuses, pour ne pas en souffrir davantage. Mais il aurait véritablement voulu une issue heureuse, mais cela ne se pouvait se faire que d'une seule et unique façon, une façon qui n'était pas possible, il en était persuadé. « Un tournoi pour un tel événement, cela ne m'étonne guère. Cela risque fort d'être amusant... » Un léger sourire apparut aux lèvres du jeune garçon, amusé, envisageant peut-être de participer au dit tournoi, qui risquait d'accueillir tous les imminents chevaliers de la région. Les plus jeunes comme les plus vieux. « Peut-être devrais-je participer et tenter de le défaire, je pourrais porter les couleurs d'une dame pendant l’événement, nul doute que cela serait bénéfique pour m'accaparer quelques faveurs... » Il n'y avait que les faveurs d'une seule dame qui intéressait le jeune garçon, celle de la dame qui se tenait juste à ses côtés et il espérait qu'elle comprenne cette perche qu'il lui tendait volontairement. Mais entre eux, tout était constitué de non-dits, de faux détours, de sorte à ce que jamais les choses ne soient clairement dites. Ils ne pouvaient pas vraiment, pas quand des personnes se trouvaient aux alentours. Les nobles avaient une forte tendance à écouter ce qui ne les concernaient pas, puis à propager les pires rumeurs sur des morceaux de phrases. On aurait pu confondre cela avec de l'altruisme, si cela n'était pas simplement dû à une profonde curiosité de savoir tous les ragots. Et ce qu'il se jouait dans quand il était à proximité de la jeune rose faisait parti des plus féroces ragots, de ceux semblables à une mauvaise herbe, difficiles à endiguer une fois lancés. Et c'était un risque de casser toutes les chances de la jeune femme, de détruire sa réputation alors qu'à défaut, Andrew n'avait aucun intérêt à maintenir sa propre réputation, il était un homme et les hommes avaient cette liberté appréciable, même si le jeune garçon n'en avait jamais profité. C'était bien tout le contraire, il était plus qu'honorable avec la gente féminine, comme ces preux chevaliers qui peuplaient les contes d'enfance. « Ma dame, ne dites pas cela...» Il marqua une courte pause, plongeant son regard dans le sien. « Ne dites pas cela, vous êtes une femme courtisée, je suis sûr que tous les princes de Westeros veulent obtenir votre main. Et vous le méritez amplement... » Sa voix devint plus douce au fil de ses paroles, alors qu'il prenait encore une fois conscience qu'il rêvassait bien trop, car il était le dernier parti qui serait choisi pour épouser une telle femme. Pourtant, Westeros regorgeait de femmes toutes bien nés, toutes aussi belles, qui méritaient autant leur chance que celle avec qui il partageait cette malade. Simplement au sein du bief il pouvait en compter plusieurs, d'excellents partis dont quelques unes qu'il connaissait depuis l'enfance. « Je suis sûr que cela doit faire plaisir à lady Tyrell de préparer le mariage de son fils. Comment accueille-t'elle l'événement ? » Un  mariage pouvait toujours être source de conflit dans une famille, comme une source de joie ; la question était de savoir si elle cautionnait le choix de l'épouse par son mari, car qu'importe ce qu'il advenait, la maison Fossevoie n'était pas une maison majeure. Cela pouvait dérangé la femme, peut-être aurait-elle préférée une dame plus élevée encore pourtant, il fallait honorer chacune des maisons au fil des années. « Je suis sûr que vous ne mettrez pas longtemps à trouver une robe digne de vous, toutes vous vont ! » Il avait lâché cette phrase soudainement, comme un regain d'énergie. Ses joues s'empourprèrent légèrement aux paroles de la dame, il ne savait quoi répondre à ce qu'elle avait dit, sans dépasser la bienséance qui était de rigueur. « Je peux vous affirmer que vous avez l'affection de notre famille... » La phrase, classique, pouvait sembler générique ; peut-être qu'après la conquête, la famille Rowan avait crié son mécontentement face au fait que les intendants Tyrell étaient devenus suzerains, mais désormais, ça n'était plus le cas. Chaque Rowan bataillait pour les roses et cette phrase pouvait sonner comme un simple serment d’allégeance, alors que c'était bien plus que cela dans le coeur du jeune homme. Il n'aimait pas particulièrement la tournure que prenait la discussion, le sujet des fiançailles était plus que difficile surtout quand elle évoquait l'Orage, ainsi que ces Baratheon, ces traîtres au royaume. Le roi avait beau avoir pardonné, cela ne voulait pas dire que les rancœurs étaient totalement partis et si Andrew était jeune à l'époque, cela ne pouvait un fait simple, les Baratheon avaient tout à prouver et il ne voulait pas que ça soit avec Margaery à leurs côtés. « Votre grand-mère ne consentirait jamais à vous envoyer chez eux, j'en suis sûr ! Ce n'est pas à la hauteur de votre personne. » Bien trop loin de lui, bien trop loin de sa famille. Qu'elle soit loin était un fait, mais elle devait être loin et heureuse, pas en compagnie d'hommes aussi rustres. La jeune femme avouait sa crainte et Andrew fronça subitement les sourcils. « Si un jour cela devait arriver, si un jour un époux se montrait discourtois, je veux en être informé. » Il avait prononcé ces paroles avec dureté, laissant quelques instants planer un lourd silence qui laissait pourtant comprendre qu'il avait autre chose à dire. « Pire encore, s'il vous frappe, je veux que vous me le disiez aussitôt. Qu'importe où vous soyez, je viendrais. C'est la tâche d'un chevalier de défendre ceux qui ne peuvent pas. » Il avait porté son regard dans celui de la dame, laissant faiblement apparaître un sourire. « Qu'importe qui soit votre mari, même si c'est un suzerain. » Il était prêt à tout pour la défendre, prêt à en mourir. Il avait été fait chevalier, il devait défendre les valeurs qu'on lui avait apprises. Il garda sur ses lèvres son rire, qui s'agrandissait au fur et à mesure du moment. Instinctivement, sans s'en rendre compte, il se mordilla la lèvre inférieure dans ce moment d'intimité qu'ils partageaient. « Alors... » Il garda quelques instants la suite sur le bout de sa langue, réfléchissant, constatant clairement qu'il n'y avait personne autour. « Dites-le... Peut-être ne serons-nous plus jamais seuls, tous les deux... » Il ôta soudainement son bras de sa position, pour venir chercher le contact de la main de la rose, discrètement, toujours aux aguets pour s'assurer qu'il n'y avait personne. « Tout ce que vous pourrez dire restera entre nous... notre secret, à jamais... » Quelque chose qu'ils partageraient à deux, un secret emmuré entre leurs lèvres, dans leurs esprits.

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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyVen 9 Fév - 13:03

Margaery & Andrew

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Quand elle était enfant, elle craignait les joutes. Lorsque Loras avait participé à son premier tournoi, elle n'avait pu se résoudre à le regarder partir au galop, la lance au bras vers ce qu'elle considérait être une mort certaine. Elle avait déjà vu des hommes baigner dans une marre de sang, des membres reposant dans des angles peu naturel, des conséquences terribles qui la terrorisait au plus haut point. La jeune Tyrell avait peut être changé, elle restait toujours très distante de ce genre de réjouissance et ne supportait toujours pas de voir son quasi-jumeau s'élancer vers pareil danger. L'infirmité de Willos était bien suffisante pour cette famille ! Elle expliquait peut être pourquoi c'était Garlan qui prenait épouse en premier, avait-elle alors penser, regrettant immédiatement ce qui venait de lui passer par la tête. Willos était un homme bon, doux, instruit. Le voir ainsi boiter brisait le coeur de sa jeune soeur. Elle n'aurait pu supporter d'assister à cela une seconde fois. « C'est en faisant des choses aussi stupides que l'on finit par mourir. » dit-elle légèrement amer, s'inquiétant alors doublement à l'idée qu'Andrew participe. Bien sur, elle n'était pas insensible à la tradition entourant les tournois et pendant quelques instants, elle imagina comment ses rêves les plus fous pourraient voir le jour. Oubliant alors les funestes conséquences qui pourraient advenir, elle retrouva un léger sourire. « Y a-t-il donc une dame qui accapare tant votre attention que vous pourriez vous mettre ainsi en danger pour obtenir ses faveurs ? » Il y avait quelque chose de chevaleresque dans cette idée. Chevaleresque au sens romantique du terme: Andrew prenait, à mesure de la conversation, l'image d'un chevalier idéal, comme celui des histoires que Garlan lui racontait le soir alors qu'elle était pelotonnée contre Loras. Celui qui venait au secours de la princesse, lui jurant amour éternelle, lui faisant connaître un bonheur auquel peu de mortel avait la chance de gouter. S'empourprant de nouveau, Margaery détourna le regard. « Votre dame a bien de la chance, ser Andrew. Mais si vous parvenez à défaire mon frère adoré, alors je suis sure que vous remporterez bien des victoires ce jour là. » Car la bataille du coeur était sans doute bien plus compliqué à gagner que celle de la guerre et la brune ignorait si rivale elle avait mais elle se promit de montrer qu'elle était loin d'être une rose sans épine. Si les choses pouvaient être plus facile ... En tant qu'unique fille du suzerain bieffois, les regards se tournaient vers elle, une fois les curiosités sur la vie sentimentale et maritale de Willos assouvies. Garlan et Loras jouissaient d'une forme de liberté de part leur place dans la fratrie. Certes, le second fils de Mace était sous le feu des projecteur de part son mariage à venir et le resterait sans doute jusqu'à ce que son premier fils vienne au monde. Mais majoritairement, l'héritier et sa jeune soeur étaient les sujets préférés des discussions et des rumeurs. Quand Ser Willos allait-il se marier ? Pourquoi son union avec Lady Manderly avait été annulée ? Qui était ces hommes traînant autour du plus précieux joyau des Tyrell ? Qui serait l'homme qui aurait l'honneur de se voir épouser cette douce enfant dont la sortie progressive de l'enfance laissait entrapercevoir quelle femme ce serait ? « Seuls les Sept savent ce qui m'est destiné. Mais j'espère qu'ils me feront la joie d'un mari dont je serai amoureuse. » Mace aimait ses enfants. Willos était tout désigné pour poursuivre l'ascension des Tyrell par un mariage politique. Elle pourrait aussi bien être unie à un homme du Bief. Un futur seigneur qui avait la confiance de la famille, dont on s'assurerait l'allégeance par le mariage, dont la demeure n'était pas trop éloigné du château de Hautjardin ... Oui, Andrew Rowan serait le candidat parfait. Si seulement le monde pouvait connaitre l'affection qu'ils se portaient. « C'est difficile à dire ... Je suppose qu'elle est, tout comme nous, très heureuse. »  dit-elle, ignorant totalement ce que ressentait sa mère à l'égard de chacun d'entre eux. Il y avait bien trop de colère, dans le coeur de Margaery, à l'égard de cette femme qui s'était toujours montrée très distante vis-à-vis de son mari, de sa belle famille. Très, peut être trop, proche d'Olenna, Margaery avait été blessée de voir sa mère disparaitre dès que la doyenne Tyrell enlaçait sa petite fille. Cette manière dont Alerie Hightower s'effaçait en permanence avait agacé l'enfant devenue adolescente. Combien de poème vantant la beauté de cette femme avait-elle trouvé ? Combien de chanson à son honneur avait-été chanté ? Margaery méprisait la manière dont Alerie préférait l'ombre, la discrétion et la solitude, se résignant à une vie terne et dictée par les autres plutôt que de profiter de ses armes pour obtenir ce qu'elle désirait ? Si elle avait su faire preuve d'ingéniosité et de séduction, sans doute aurait-elle pu évincer la reine des épines dont l'influence s'étendait sur son mari et sur ses enfants ... « Allons, Ser, vous me flattez bien trop. Je vais finir par vous croire. » dit-elle en riant, incapable de faire comprendre qu'elle cherchait une tenue mettant en valeur le fait qu'elle était, à présent, devenue une femme. Elle voulait s'assurer qu'Andrew ne la verrait plus comme l'enfant qu'il avait pu connaitre, comme cette petite fille aux nattes épaisses accueillant sa petite soeur et jouant à la dinette. « Et vous avez la mienne. » lui confessa-t-elle, plongeant son regard dans le sien avant de brutalement rougir « Enfin ... Je ... Je voulais dire ... Vous et votre soeur... » s'empressa-t-elle d'ajouter, bégayant sous l'effet de cette déclaration incontrôlée qui lui avait échappé. Elle mourrait d'envie de se cacher dans un trou de souris. Il allait se moquer d'elle et elle ne pourrait jamais réapparaitre publiquement ! « En définitive, ce n'est pas elle qui aura le choix final. Et je doute que mon père accepte un refus sous prétexte "qu'Accalmie ne me va pas au teint" ... » Elle tentait d'utiliser l'humour pour oublier ce que cela pouvait signifier de partir si loin de sa maison. « Mais avec un peu de chance ... Cela n'arrivera pas trop vite. Et surtout, j'espère ne pas m'éloigner trop de toutes les personnes que j'aime. » insista-t-elle alors. Margaery ne put retenir le sourire tendre qui s'empara d'elle alors qui lui promettait d'être là pour la protéger d'une éventuelle union malheureuse. « Votre loyauté me touche, j'espère que nous n'en arriverons pas à de telles extrémités. » En réalité, Margaery espérait qu'elle n'aurait pas à en passer par là: l'idée de tomber sur un misogyne alcoolique et joueur lui déplaisait fortement. Mais, plus que tout, si Andrew Rowan prenait parti dans ses affaires matrimoniales, on leur reprocherait une relation adultère et ils ne sauraient se défaire des rumeurs. Néanmoins, l'idée de le voir venir à son secours combla son coeur de joie. Elle savait que, si jamais cela arrivait, il pourrait compter sur le soutient de sa fratrie pour l'accompagner. « Qu'ai-je donc fais pour mériter pareille amitié de votre part ? Je ne mérite sans doute pas pareille affection. » lui dit-elle, tentant de voir ce qui se cachait derrière cette déclaration protectrice. Une amitié sincère ou peut être quelques sentiments qu'elle aimerait savoir réciproque ? Son regard accrocha le tic du jeune homme, l'observant se mordiller la lèvre alors même qu'elle rêvait d'y poser les siennes. Au sein de ce labyrinthe qu'elle connaissait par coeur, ils étaient bien loin des regards. Peu osaient s'aventurer si loin, de peur de ne retrouver leur chemin et d'être obligé d'attendre que la garde Tyrell viennent les chercher une fois leur disparition constaté. Mais personne ne les attendait. Tous savait que la jeune femme connaissait ces jardins comme sa poche. Ils étaient seuls, loin des yeux, loin des oreilles. Et cela lui donnait des idées qu'elle n'aurait jamais du avoir pour un homme qui n'était ni son mari, ni son fiancé. « Andrew ... Je ... » Ses joues roses, son regard ne parvenant à affronter celui du jeune homme, Margaery avait baissé toute forme de garde. Loin était celle qui, haute et digne, pouvait tenir tête à n'importe quoi. Il ne restait que l'adolescente, une jeune fille de quinze ans pleine de rêves et tourmentée par ses envies. « ... Il ne serait correct ... De vous mettre dans pareil embarras ... » Si ce n'était pas réciproque ? S'il ne la voyait pas avec les yeux d'un homme mais ceux d'un frère ? Sa raison et sa passion se battait en son fort intérieur: l'une lui criant de courir retrouver chaperons pour lui éviter une grosse bêtise, l'autre l'incitant à se laisser aller, une seule fois, à ce qu'elle ressentait. Et l'une triompha. Face à Andrew, elle sentit sa raison fondre alors que sa main remonta vers le visage du jeune homme, s'approchant doucement, pour glisser ses doigts entre les mèches brunes, se posant sur sa joue. « Pardonnez mon audace alors ... » lui chuchota-t-elle, consciente que pareil contact, à leurs âges, pourraient être fatal à leurs réputations respectives. « Ne me laissez pas seule, Andrew ... Mon coeur ne s'en remettrait pas. » Elle n'avait jamais été si proche de quelqu'un qui ne soit pas Loras. Jamais si proche d'offrir, pour la première fois, ses lèvres à quelqu'un. Mais le pas n'était pas franchis, attendant une réaction de la part de celui qui, à cet instant, partageait ce moment d'intimité.
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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyVen 9 Fév - 16:45

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Andrew & Margaery

Il n'y avait plus personnes aux alentours, ils s'étaient perdus dans le dédale labyrinthique que représentaient ces jardins, entre les sifflements des oiseaux et les clapotis de l'eau des fontaines. Ils avaient avancé un rythme modéré, pendant plusieurs minutes, s'écartant de toutes les sources d'agitation qu'il pouvait y avoir au sein de Hautjardin. Mais nul silence, car les bruits naturels étaient bien présents en ces lieux et Andrew tendait l'oreille, il demeurait attentif à la moindre chose et n'était pas prêt à laisser quiconque s'intéresser à ce qu'il se passait entre ici-même. Il ne comptait pas laisser les oreilles sournoises entendre ce qu'il se disait entre lui et la rose, car il savait ce que tout cela pouvait provoquer si les mauvaises personnes entendaient. Il laissa un sourire apparaître sur ses lèvres tandis qu'il regardait la jeune femme, écoutant ce qu'elle disait et prenant bien compte de ses paroles. « Ma dame... » Il savait pourquoi la jeune femme prononçait ces paroles, elle faisait référence à son frère aîné qui avait été victime d'un concours de circonstance désastreux. « Il est plutôt rare qu'il y ait des morts lors des joutes, oui cela arrive... » Il marqua une nouvelle pause, ne sachant vraiment comment dire les choses. Il ne voulait pas qu'elle soit mal. « Mais ce sont des accidents désastreux, qui n'arrivent que peu. » Il laissa un doux sourire, entièrement dédié à la jeune femme, illuminer son visage. « N'ayez crainte pour votre frère, nous savons tout deux qu'il s'en sortira. Il est le chevalier aux fleurs ! » Il laissait son sourire sur ses lèvres, voulant se montrer rassurant avec la jeune femme, ne se prenant pas en compte dans ces paroles. Il n'imaginait pas une seconde que la jeune femme puisse penser à lui et non à quelqu'un d'autre, qu'elle aurait un tel ressenti par rapport à lui. « Rares sont les dames qui méritent mon attention, que je me mette en danger pour elles... » Il n'y avait aucun orgueil dans ses paroles, il faisait référence aux sentiments qu'il pouvait éprouver pour ces dernières. « Ma soeur... » Il laissait un sourire sur ses lèvres, sa soeur était évidemment de ces dames pour lesquelles il était prêt à concourir, elle restait sa petite soeur. « Et... » Il marqua une pause, toujours aussi hésitant quand il s'agissait de parler de ses propres sentiments à l'encontre de la rose. « Vous, ma dame... » Il l'avait dit, il avait encore une fois avoué l'inavouable, ce qu'il ressentait au plus profond de lui. C'était la vérité, la seule qui comptait réellement. Il devait le dire, il voulait, même s'il avait prononcé ces paroles avec une étrange faiblesse, de sorte à ce que personne ne puisse entendre ce qu'il venait de dire. Seule elle, la plus précieuse rose, pouvait entendre et déceler le ton employé, presque mielleux, si elle tendait assez l'oreille. « Seule une victoire m'intéresse... » Il gardait une voix douce et mielleuse, mais elle était hésitante et bien compréhensible, la jeune femme pouvait pleinement l'entendre. Mais il ne comptait pas dire la suite, il ne comptait pas dire une nouvelle fois laquelle et pour qui. Il laissa le néant emporter ce qu'il venait de dire. « Et j'espère que les Sept me guideront. » Un petit sourire commença à apparaître sur ses lèvres, amusé, toujours aussi charmeur. Andrew était un jeune bieffois comme beaucoup d'autres, mais il prônait plus que tout les valeurs de la chevalerie ainsi que la religion des sept, deux choses extrêmement importantes quand on vivait dans la couronne la plus tournée sur la religion. Il pensait vraiment quand faisant les bonnes actions, quand étant le meilleur possible, on lui donnerait ce qu'il désirait. Que les dieux feraient en sorte de récompenser ses actions et il n'attendait qu'une seule récompense, la seule qui valait la peine d'être ; la main de la jeune femme. Il ne comptait que sur les dieux pour lui permettre d'un jour l'obtenir, car il doutait que les hommes le lui permettraient. « Vous êtes une femme pieuse et aimante, mais surtout bonne avec votre peuple. On dit les sept enclins à récompenser les bonnes personnes, alors je ne doute pas que vous aurez le mariage que vous voulez. » Sa voix était redevenue légèrement plus sérieuse, alors qu'il souriait à la dame. S'il y avait bien un point qu'ils avaient clairement en commun, c'était celui de la religion. Mais Margaery plus que toutes autres, était encore plus pieuse. Elle était une parfaite lady, au sens le plus positif du terme car elle savait de surcroît se faire aimer des siens et du peuple, ce qui était rare au sein de la noblesse. Mais elle avait toujours été douce, d'aussi loin qu'Andrew la connaissait. Elle savait se faire aimer et nul doute que les sept l'aimait autant que les hommes. « J'en suis sûr, votre mère sait poids d'une union et doit être fier de voir son fils s'accomplir en prenant femme. » Autrefois, Alerie Tyrell était une Hightower, une grande maison du Bief. Mais même si elle faisait partie d'une grande maison et désormais de la maison suzeraine, Andrew fonvoyait très peu lady Tyrell. Il ne se souvenait pas la dernière fois qu'il l'avait vu et à chaque fois qu'il allait dans les jardins, elle n'y était pas, comme si elle fuyait la lumière. Et elle n'était jamais avec ses enfants, ce que le jeune garçon avait bien du mal à comprendre quand il voyait l'attitude de sa propre mère. Lady Rowan était une femme aimante envers ses enfants, qui tentait souvent de passer des moments avec eux mais à défaut, il ne voyait jamais les enfants de la fratrie Tyrell avec leur mère. D'aussi loin qu'il se souvenait, il n'y avait pas une seule fois où il avait vu Margaery en compagnie de sa mère. « Mais, ma dame, vous pouvez totalement me croire voyons ! » Ses paroles étaient en retour totalement taquins, accompagnées d'un sourire qui se voulait charmeur que possible en cet instant. « Oui, je comprenais bien que... Ma soeur aussi en bénéficiait. » Il cherchait à appuyer la jeune femme dans ce qu'elle disait, comme pour rendre cela un peu moins vrai, comme pour ne pas sentir la douleur de se faire un jour ôter ces faveurs. Mais il fixait la jeune femme dans son regard, ne la lâchant pas, il la dévorait. « Lady Olenna est une femme de poigne, je ne doute pas qu'elle saurait faire valoir son désaccord auprès de Mace Tyrell... » Au sein des terres du Bief, la réputation de la femme était connue. Que cela soit parmi les plus vieux seigneurs aux plus jeunes héritiers, tous connaissaient Olenna et son grand talent pour les intrigues. Elle se trouvait être une femme de poigne et Andrew en était persuadée, si elle ne voulait pas que sa petite-fille aille dans l'Orage, elle n'irait pas. « Effectivement, vous avez encore un peu de temps devant vous je suppose... » Mais le temps passait à une vitesse incroyable, les moments où il venait enfant dans ces jardins étaient loin et il peinait des fois à se souvenir de tous les détails, comme de ceux de son écuyage. « Espérons-le, mais je veux que vous le sachiez et que si jamais il arrive quelque chose, vous n'hésitiez pas ! » S'il fallait qu'il n'aille au sud, chez les vipères de Dorne, il irait. Mais à l'inverse, s'il devait monter dans le froid glacial du nord, il n'hésiterait pas une seconde non plus et irait protéger la dame qui possédait son coeur. « Et pourquoi ne mériteriez-vous pas mon affection ? » La question valait la peine d'être posée, car il se questionnait réellement à ce sujet. Elle avait toutes les raisons d'avoir son affection. « Une femme aussi intelligente que vous, aussi... belle que la plus splendide rose de ces jardins et avec une telle gentillesse... » Il laissait ses paroles s'envoler sur la fin, avec une voix douce, tel un murmure. Il ne faisait qu'énoncer les qualités de la jeune femme, ce qu'il pensait véritablement d'elle. Plus le temps passait, plus ils avançaient, plus il constatait la distance qui commençait à les séparer de la moindre personne. « Mais tout cela, bien-sûr... Vous devez déjà le savoir.. » Il le pensait sincèrement, c'était une femme intelligente et vive d'esprit. Alors elle devait déjà savoir les qualités qui étaient les siennes. Et nul doute que quelques hommes ont dû lui faire savoir cela. Ils étaient à présent loin de toutes les personnes, ils étaient seuls. C'était devenu un tête à tête, une forme de tension se trouvait entre eux. « Il n'y a nul embarra, ma dame... » Le contact de la main de la jeune femme fit frisonner Andrew, qui inspira légèrement tout en plongeant ses yeux dans les siens, cherchant un contact plus profond. « Je... vous pardonne... tout... » Il avait susurré ces paroles du bout des lèvres, toujours en plongeant son regard dans le sien. « Jamais je ne vous abandonnerai, Margaery... Je vous aime... » Il s'approcha lentement de la jeune femme, rongeant la distance qui séparait leurs deux corps jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus, jusqu'à ce qu'il ne pose délicatement ses lèvres sur les siennes pour un doux baiser qui ne dura que quelques secondes. Pourtant, ces quelques secondes semblaient durer bien plus dans l'esprit du jeune homme.

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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyVen 9 Fév - 19:51

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« Vous aurez beau tenter de me rassurer mon avis restera le même ... » Elle ne pouvait contrôler sa peur à l'idée de voir Loras subir quelque dommage que ce soit. Un jour, il était revenu d'un entrainement avec une entaille sur le bras, elle en avait été malade. Loras était une partie d'elle, de son âme, de son être. Elle avait souffert intérieurement bien plus que tout ce qu'il avait pu ressentir en prenant ce coup malencontreux. Par chance, il n'en avait gardé aucune cicatrice, la blessure n'était que superficielle. Paradoxalement, elle regardait les combats d'épée avec bien plus de sérénité. Même Olenna ne parvenait à apaiser ses crainte, lui rétorquant maintes fois que Loras était très doué lorsqu'il s'agissait de faire "tomber les hommes avec un bâton". La jeune fille, dut , ce jour là, mettre en pratique toutes les leçons de discrétion qu'on lui avait enseigné pour ne rien laisser paraitre. Les préférences de son frères ne lui étaient pas inconnues, et visiblement elles ne l'étaient pas de la doyenne Tyrell non plus. « Et bien que la foudre ne tombes jamais deux fois au même endroit, je considère qu'il y a bien trop de Tyrell ayant souffert d'accident malencontreux. » La jambe blessée de Willos revenait sur le tapis tel l'argument ultime grâce auquel elle pouvait expliquer son aversion pour ce jeu. L'idée de voir s'affronter, en finale, le chevalier des fleurs et celui de son coeur la peinait. Qui devrait-elle alors soutenir ? Soutenir Andrew serait reconnaitre publiquement l'affection qu'elle avait pour lui, engendrant rumeurs et bruits de couloir ... Et elle ne pouvait se résoudre à observer les deux jeunes hommes s'affronter et ce, "même pour la beauté du jeu". La remarque du chevalier la fit sourire « Cela ne vous ressemble point de baisser les bras avant le combat, ser. » Dans les jeux enfantins qu'ils avaient partagé, bien des années auparavant, il avait toujours été l'un des rares à ne jamais abandonner. La petite Margaery qu'elle avait été, alors toujours collée à l'un de ses frères, avait maintes fois observé ce jeune garçon qui déambulait jusqu'à l'épuisement sans jamais faiblir. Peut être était-ce de là que venait l'admiration qu'elle lui vouait ? Et puis, ils avaient grandit, et ses visites s'étaient faites moins régulières ... Elle n'avait que de très rares souvenirs de lui, après qu'il ait commencé son écuyage. Il venait à Hautjardin pour Abigaëlle et elle les croisait parfois alors qu'ils partageaient un de ces instants qu'elle même adorait passer avec Garlan ou Loras. Elle se souvenait du regard tendre qu'elle posait sur son amie lorsqu'elle percevait sa joie à l'idée de revoir son frère. Joie devenue communicative une fois que, devenu chevalier, Andrew avait gagné en liberté de mouvement et pouvait se rendre plus souvent à Hautjardin. Pour elle, alors, il était passé de camarade de jeu à ... Evoquant alors la récompense du vainqueur et la fameuse dame, si chère au coeur du jeune homme, Margaery sentit son coeur manquer un battement. « Je .. » Elle resta silencieuse un moment, ignorant quelle réaction elle devrait avoir. Ils étaient seuls. Loin de tout regard. La bienséance aurait voulu qu'elle se montre offusquée ou, encore mieux, humble et repentante. Elle aurait du s'excuser, et retourner auprès de sa famille, s'éloignant du prétendant non annoncé. L'autre solution aurait été de tout lui avouer, mais elle ne s'en sentait pas encore capable. Un léger doute subsistait encore. Peut être la flattait-il encore ? La taquinait-il comme il le faisait depuis le début de leur promenade ? « Et bien, je ne sais quoi dire ser Andrew. Vous venez de réussir l'exploit de m'ôter tout mot de la bouche. » lui dit-elle avec un grand sourire. Troisième option: passer pour une idiote et faire semblant de ne pas avoir compris la nuance ? Sans doute était-ce la meilleure ... Ainsi, si elle se méprenait, elle ne risquait pas l'humiliation totale. Son doute fut cependant ravivé alors qu'elle lui expliquait son espoir d'être bénie des Sept pour sa future union. Dès lors, les palpitations de son coeur se calmèrent, laissant une sérénité s'emparer de son être et la laissant répondre « Permettez de me joindre à vos prières alors. » Oui, il serait le candidat idéal à un mariage Bieffois. Elle soupçonnait même Olenna d'y avoir déjà songé. Si tel était le cas, elle ne voyait qu'une explication au fait de ne toujours pas être mise dans la confidence: Mace Tyrell et sa mère attendaient de voir de quelle manière les choses allaient évoluer pour placer intelligemment leurs pions sur l'échiquier. Si un besoin pressant d'union avec une région ou un domaine se faisait sentir, nul doute qu'un mariage parviendrait à apaiser les tensions. Margaery n'était cependant pas idiote. Garlan dans le Bief, cela signifiant qu'au moins un des trois enfants encore célibataire ferait un mariage avec un proche de la famille royale: un intime du roi, si ce n'était un membre de sa famille. La princesse Daenerys allait bientôt être en âge de prendre époux. Willos était le seul Tyrell digne de lui être proposé étant l'aîné et l'héritier de Haujardin. Il y avait aussi la princesse Rhaenys, qui pourrait s'avérer être union intéressante ... Mais si les Targaryen voulaient, comme il était de coutume, préserver une part de pureté de leur sang, les rumeurs diraient vraies et elle serait prochainement promise à son frère. Pour elle, seuls les princes Aegon et Viserys étaient envisageables mais le bruit courait que le frère du Roi serait prochainement promis à Dorne. Loras et elle restaient donc les derniers enfants que l'on placerait sur la table de jeu et elle espérait sincèrement que la sienne se trouverait à Boisdorés. « Je pense que vous avez une bien haute opinion de moi, ser Andrew, je n'ai rien d'une sainte ou d'une septa. Peut être les ais-je offenser d'une manière dont j'ignore tout ? » Le ton était taquin, le message l'était beaucoup moins. En réalité, Margaery acceptait l'idée d'être mariée par intérêt. Cela ne la dérangeait pas plus que cela d'être marchandée pour le bien des Tyrell. Elle ne voulait seulement pas être bradée, offerte à n'importe qui. De ce qu'elle avait entendu de la rébellion de l'aîné Baratheon, elle n'avait nullement envie d'aller se perdre sur les terres de l'Orage, au sein d'une famille qui cherchait à se reconstruire après ce qu'il s'était passé. Et puis, le nouveau chef de famille étant marié et n'ayant qu'une fille, on la marierait à son frère, Renly. Un homme dont elle ne savait rien. Rien si ce n'était qu'elle ne serait jamais pleinement Lady de quoi que ce soit. Elle serait isolée, éloignée de sa famille, sous la coupe d'une belle-soeur dont elle ignorait le tempérament. Un frisson la parcourut. Non. Elle ne voulait pas aller là bas ! Le sujet s'apaisa, pour peu qu'Alerie Tyrell ne soit pas un sujet sensible ...  « Certainement je n'ai pas eu la ... Joie de le lui demander. » L'ironie était perceptible. La distance, incompréhensible. Mais Margaery ne voulait pas s'étendre. Elle ignorait quelles relations sa mère entretenait avec ses frères, ce qui lui importait, c'était de savoir qu'il y avait bien des années qu'elles ne partageaient plus aucune complicité. Présentée comme une poupée durant son enfance, elle avait finalement été éduquée par ses frère et sa grand-mère, c'était d'eux qu'elle tenait tout ce qu'elle savait, eux qui avaient fait d'elle, la femme qu'elle était aujourd'hui. La promenade continua. Le concept de mariage, toujours omniprésent. Elle se sentait bien, honorée de savoir pareil ami à son côté. « J'aimerai pouvoir vous retourner pareille promesse, je crains que vous n'ayez néanmoins pas besoin de mes frêles épaules pour quoi que ce soit ... » lui dit-elle avec un sourire. Rares étaient les femmes maltraitantes avec leurs époux. C'était plutôt les enfants qui pâtissaient de la mauvaise humeur des femmes ... De plus, elle ignorait totalement comment elle pourrait, un jour, s'acquitter de la dette qu'elle aurait à son encontre. « Toutefois, et sur un ton plus sérieux, je ne saurais comment vous remerciez ... Vous êtes une personne rare, Andrew Rowan. » Il n'y avait que tendresse dans ses paroles. La sincérité perceptible dans le compliment. Au delà de ce qu'elle ressentait pour lui, Margaery savait que peu d'hommes étaient comme lui et qu'elle avait la chance de le savoir son ami. L'ambiance changea alors. La tension s'accumulant devint insoutenable, ayant raison de sa propre conscience qui parvenait, jusque là, à la garder dans le droit chemin. Face aux mots dont il lui faisait grâce, elle se sentait fondre, muette, assujettie aux murmures qu'ils s'échangeait malgré l'absence totale de personne autour d'eux. « Je ... » Et il vint. Ce fameux baiser qu'elle attendait tant et qui en disait bien plus que toutes les paroles échangés plus tôt. Elle sentit ses joues rosirent et, lorsqu'il s'écarta, elle ne put s'empêcher d'y retourner. Ses bras trouvèrent place derrière la nuque du jeune homme, caressés par les mèches sombres qu'il gardait bien plus longues que la majorité de ses camarades d'armes. Prenant l'initiative de ce nouveau baiser, elle dut se mettre sur la pointe des pieds, se hissant jusqu'à lui, rapprochant leur deux corps dans une étreinte plus assurée, moins hasardeuse.  Embrasser Andrew Rowan était libérateur. Elle sentait le poids pesant sur son coeur s'envoler et quand elle finit par s'éloigner, elle ne put retenir le sourire qui traversa son visage. « Je crois n'avoir jamais connu pareil bonheur » lui confessa-t-elle alors, laissant son front reposer contre le torse du jeune homme.  « J'ai longtemps cru que vous me portiez la même affection qu'à votre soeur. Je suis heureuse que ce ne soit pas le cas. »
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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyVen 23 Fév - 2:39

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Andrew & Margaery

Il lança un doux regard vers la jeune femme, attristé à l'idée de ne pas pouvoir la rassurer dans ses craintes. Il aurait préféré que cela soit le cas, il ne voulait pas qu'elle s'inquiète plus que de raison et c'était ce qu'elle faisait actuellement, bien qu'il comprenait parfaitement pourquoi tel était le cas. Mais elle n'avait pas fini de s'inquiéter, car son frère Loras joutait souvent. « Vous me voyez déçu à l'idée de ne pouvoir vous rassurer... » Il prononça ses paroles d'un ton tout aussi doux que son regard, un fin sourire sur les lèvres qui pourtant, feintait parfaitement le fait qu'il était attristé. Mais il y avait des choses qui ne pouvaient pas changer, qui étaient destinées à être tel qu'ainsi et les craintes des sœurs en faisaient parties, car il savait que sa sœur pouvait s'inquiéter pour lui, souvent pour des raisons injustifiées. Il en était ainsi, mais le jeune homme s'en accommodait, compréhensif. Il ne comptait pas reprocher cela à la dame de Hautjardin, préférant profiter du moment présent et son inquiétude ne la rendait que plus agréable à regarder, c'était quelque chose qui la rendait douce et plus belle encore, à ses yeux. Il aurait tout à fait pu tenter d'insister, c'était une option qui aurait été envisageable selon-lui mais il préférait la laisser tranquille à ce sujet, ne voulant pas la torturer avec cela. « Effectivement, j'admets qu'un tel événement m'attristerait, tant j'apprécie votre famille... » Andrew était parfaitement fidèle à la maison à la rose, notamment dû à l'amour qu'il éprouvait pour la benjamine même si ce n'était pas l'entière raison. Pour lui, il n'y avait rien de plus important que la fidélité à la maison suzeraine. Jamais il ne lui viendrait à l'idée de tenter quoique ce soit qui pourrait la mettre en tort, quand bien même il appréciait l'idée d'élever sa maison. Il voulait une élévation sans écraser d'autres maisons, il voulait élever les siens par leurs propres moyens. S'il faisait parti d'une grande maison, il savait qu'ils étaient loin d'égaler les Hightower, qui gouvernaient sur Villevieille dont la position de deuxième ville de Westeros en faisait un lieu important. Mais il avait bon espoir qu'un jour, la maison Rowan brillerait, même s'il doutait que cela soit sous son père. « Sur ce point vous avez raison, mais je doute égaler les prouesses de vos frères qui sont de parfaites exemples pour un chevalier tel que moi. Ser Loras est déjà bien plus compétent que moi, qui n'est pourtant cessé e m'entraîner ! » Mais le chevalier des fleurs était loin d'être humble, il montrait vulgairement à tous à quel point il était bon, dans une attitude que le jeune homme jugeait vantarde. Il n'appréciait cela, considérant qu'il ne respectait pas l'ordre de la chevalerie par un tel comportement même si c'était quelque chose qui l'importait peu, préférant se concentrer sur sa rose. S'il était fidèle et appréciait globalement la maison suzeraine, il n'était pour autant pas aussi proche des membres masculins que de la dernière née, qui possédait ce formidable dont d'attirer l'entière attention d'Andrew, qui préférait se concentrer sur elle plutôt qu'autrui. Il vit l'hésitation de la jeune femme quand il avoua qu'elle était chère à son cœur et à ce moment, préféra ne rien rajouter, ne voulant pas la mettre davantage mal à l'aise face à cette situation. Mais la suite de ses paroles provoquèrent une forte hésitation, ne sachant pas réellement s'il devait dire quelque chose. « Ne dites rien, le silence peut s'avérer si éloquent dans de tels cas... » Andrew avait toujours été un garçon qui n'exprimait que peu ses sentiments, un garçon hésitant qui avait bien du mal à remarquer les regards qu'on pouvait lui lancer, bien qu'il avait compris, au fil du temps, qu'il était séduisant. Pourtant, il ne le criait pas, cherchait à ne pas paraître imbu de lui-même et ainsi, continuait à ne pas faire attention aux choses. En cet instant, il ne savait pas réellement si la rose avait compris et ses paroles avaient été mal amenées, pouvant à la fois dire beaucoup de choses et rien. Elle pouvait tout à fait dire qu'il avait totalement compris les pensées de la jeune femme, comme dire qu'au contraire, il prenait mal ces choses. Et cela avait toujours été ainsi entre-eux, malgré que Andrew était quelqu'un qui ne supportait pas réellement les convenances et préférait être sincère, avec elle, il avait toujours été en douceur, ne sachant comment agir. Il avait peur, peur d'un refoulement qu'il jugeait certain. « Avec plaisir, nos prières n'en seront que plus fortes à deux... » Il espérait cependant qu'elles aient la même signification, car lui espérait pouvoir bénéficier d'une union avec elle et personne d'autre. En cet instant et depuis qu'il avait fait sa connaissance, il n'avait eu de cesse d'être toujours plus intéressé par elle. Il écoutait attentivement les paroles de la jeune femme, il était hors de question d'en louper une seule partie et laissait un sourire apparaître quand elle évoquait l'infime possibilité qu'elle ait offensée les sept. Pour lui, c'était tout bonnement impossible. « Effectivement, peut-être qu'il craigne que votre beauté ne leur fasse de l'ombre... » Il regretta ses paroles presque aussitôt, sa sincérité ayant encore une fois raison de lui, parlant aussi spontanément qu'à l'accoutumée. Andrew ne répondit rien à la suite des paroles de celle qu'il aimait, quand elle répondait au sujet de sa mère. Il avait bien du mal à comprendre leur relation, lui qui possédait un bon lien avec la sienne et ne voulait pas insister, craignant que la jeune femme ne soit blessée s'il venait à raviver de mauvais souvenirs. « Sachez qu'un soutien moral peut être tout aussi important qu'un soutien physique, encore plus quand cela vient d'une femme telle que vous. » Il offrait un nouveau compliment à la jeune femme, chose qui était devenue habituel, profitant de leur proximité actuelle ainsi que du fait qu'il n'y avait personne aux alentours. Il était extrêmement rare que les sept offrent un tel moment, alors il priait intérieurement ces derniers pour lui offrir ainsi une telle chose. Cela valait plus que tout l'or qu'il pouvait bien obtenir, bien plus que n'importe quelle chose. Et il savait que ce moment n'allait pas durer éternellement, alors il devait en profiter au maximum, avant qu'il ne lui soit ôté. « Vous n'avez nullement besoin de me remercier, ma dame. Je ne vous demande rien en retour, car tout ceci est naturel envers vous. Cela ne pourrait être différent. » Sa sympathie ne s'achetait pas, pas même avec de belles paroles, pas même avec des remerciements. Il la donnait quand il en avait envie, pas quand on lui proposait quelque chose en échange ou qu'on le rétribuait. Et ce n'était que d'autant plus vrai quand il était question de cette jeune femme-ci, plus encore qu'avec aucune autre personne avec qui il pouvait se montrer sympathique. Il le faisait avec un pur altruisme. Il vivait les choses vraiment, préférait être sincère. L'ambiance entre eux changea soudainement. Quelque chose qui ne s'était jamais produit, quelque chose qui différait de toutes les autres fois. Comme si une barrière venait de se briser, pour voler en éclats. Et cela ne lui déplaisait pas. La jeune rose s'apprêta à prononcer quelques paroles avant qu'il ne la coupe pour l'embrasser, d'un baiser fougueux et passionnel. Il s'écarta, pour ne pas plus la déranger mais soudainement, elle se rapprocha et l'enlaça en plaçant ses bras derrière sa nuque, l'embrassant de nouveau. En même temps que ce nouveau baiser, un sourire se trouvait son visage et il ne pouvait qu'être ravi, de savoir que la jeune femme partageait ses sentiments. Elle s'éloigna mais son sourire ne ternissait pas, il le gardait sur le visage et soudainement, regarder la rose avec un air presque bête. Peu habitué, il ne savait réellement comment réagir. « Je... » Son visage était radieux, doté de légères rougeurs au niveau des joues dû à ce qu'il venait de se passer entre eux. Mais il ne regrettait rien. Pourtant, cela aurait dû être le cas. Il ne venait pas seulement de dépasser les convenances, cela il n'en avait que faire. Il venait de franchir un pas bien trop important, car elle demeurait la fille de son suzerain, dont l'avenir semblait tout tracé tant par sa beauté que son intelligence. Mais son front contre son torse, alors qu'il commençait lentement à prendre réellement conscience des choses, lui confirmait plus encore ce qu'il ressentait. « Le bonheur que je ressens est indescriptible et c'est grâce à vous seule... » Il marqua une pause, restant venant placer ses bras autour de la jeune femme d'un geste qui était purement protecteur. Il écoutait attentivement les paroles qu'elle prononçait et s'étonnait quand elle lui disait croire qu'il lui portait la même affection qu'à sa sœur, alors que c'était bien différent. C'était deux amour véritablement différent. « Je m'interrogeais souvent sur la nature de notre relation, sur ce que vous pouviez bien ressentir à mon sujet... » Et il craignait souvent que cela n'était que de l'amitié, il se trouvait dans le même cas qu'elle. « Alors que nous ressentions la même chose... » Plus grand qu'elle, il vint soudainement déposer un baiser dans sur le sommet de son crâne mais se rendait pertinemment compte qu'ils n'allaient pas pouvoir rester dans une telle position bien longtemps, que leur absence allait être remarquée et qu'il allait falloir qu'ils retournent au plus proche de l'activité.

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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyDim 25 Fév - 20:41

Margaery & Andrew

Surrounded by roses


Margaery admirait la manière dont son père, et ses grands-parents avant lui, avait trouvé le moyen de se rapprocher de chaque maison noble de la région. Ainsi, même si les Rowan restait une famille majeure du Bief, ils avaient, auprès de la jeune femme, une place de la même valeur que les Hightower, bien plus puissants. Margaery se fichait de tout cela: pour elle, ils s'agissaient de ses compagnons de jeu, d'amis chers qui avaient grandis en même temps qu'elle et partageait avec elle des traits communs. En Daena, elle avait découvert une ambition à la hauteur de la sienne, une prédisposition à manier les mots et les formules qui les rendaient à la fois innocente et terriblement manipulatrices. Chez Abigaëlle, c'était l'altruisme et la gentillesse qui primait, adoucissant les traits de la Tyrell pour en faire une noble aimée de tous. Mais avec Andrew ... Les choses étaient différentes le concernant. Et si elle s'interdisait encore de mettre des mots sur ce qui la liait au jeune homme, elle ne pouvait nier l'immense affection qu'elle avait pour lui.  « Vous êtes fort aimable. Sachez que la présence de Lady Abigaëlle égaye nos journées. » dit-elle, prenant un chemin détourné pour lui pour lui rendre son compliment. Car, même si elle le voyait plus souvent ces dernières lunes, c'était surtout sa jeune soeur qui se faisait représentante de la maison auprès des nobles de Hautjardin. Celle qu'elle surnommait affectueusement Mimosas en raison de la blondeur de ses cheveux s'était rapidement fait une place au sein de son cercle le plus intime, devenant indispensable pour le jeune femme mais restant apprécié du reste de la famille, qualité que certaines dames de sa suite n'avait pas l'honneur d'avoir. Retrouvant son sourire alors qu'il parlait du tournoi à venir, elle ne put s'empêcher de le taquiner alors qu'il semblait n'avoir aucun doute sur la victoire de Loras.  « Il me semblait que vous parliez d'une grande motivation à emporter la victoire ? » le questionna-t-elle, lui rappelant sa remarque précédente d'une dame dont il cherchait à obtenir les faveurs. Jalousie ? Peut être bien, s'autorisa-t-elle à confesser intérieurement, torturant gentiment son camarade en lui rappelant le gain qui semblait avoir une importance toute particulière à ses yeux. « Et je ne vous cache pas le plaisir que serait le mien à pouvoir rappeler à Loras qu'il n'est point tout puissant en tournoi. » ne put-elle s'empêcher d'ajouter, réprimant le sourire narquois qui manquait de faire surface sur son visage. Si elle adorait Loras, elle devait admettre détester la manière dont il se pavanait dans son armure argenté où se dessinait, entre les arabesques, la rose si caractéristique de Hautjardin. Si jamais il perdait un jour, Margaery s'était fait la promesse de ne jamais lui permettre de l'oublier. Posant une main sur l'avant-bras du chevalier, elle ajouta « Sachez que, si vous décidez d'y participer, je ne pourrais m'empêcher de craindre qu'il vous arrive malheur ... » L'inquiétude était sincère. Autant elle s'inquiétait que Loras revienne blessé, autant savoir Andrew dans une situation dangereuse avait sur son coeur, l'effet d'un coup de poignard. Ce genre de réaction n'était que peu acceptable pour une dame de sa condition mais elle ne parvenait à croire que chaque femme de ce monde soit totalement dépourvu de pensées romantiques jusqu'au jour de leur mariage, aussi cessa-t-elle de s'en inquiéter. Comme elle le justifiait à son ami, elle n'était point une septa et les pensées pures qui devaient sortir de son esprit était parfois entaché par les sentiments qui naissaient en elle: rivalité avec Desmera, mais aussi amour comme il pouvait en être le cas actuellement auprès de lui. « Faites attention ser, je risquerai de vous croire. » plaisanta-t-elle, tentant une approche faussement humble. Quelles raisons les dieux auraient-ils de la jalouser ? Elle ne restait qu'une simple mortelle prise dans le tourbillon de la vie, de ses désirs et de ses frustrations, impuissante face à la cruauté de ce monde. Elle apprécia néanmoins l'approche qu'il avait de son apport personnel. Si elle avait toujours désiré apprendre à se battre, elle ne savait manier, au demeurant, que la discrète dague se cachant dessous ses jupes. Elle avait longuement imploré Garlan de lui apprendre à manier une épée, à une époque où elle s'extasiait sur les livres racontant la conquêtes d'Aegon Targaryen. Les yeux débordants d'admiration devant la description qui était faites des deux soeurs-épouses du premier Roi des Sept Couronne, elle avait justifié son insistance par l'envie de ressembler à Visenya Targaryen, image même de la femme forte qu'elle désirait devenir. Elle n'avait, cependant, jamais pu obtenir quoi que ce soit de son aîné, qui s'était contenté de lui enseigné le minimum pour se défendre sous les yeux amusé de Willos. « Dans ce cas, permettez que mes pensées vous accompagnent quelque soit votre chemin. » lui dit-elle d'une voix douce, légèrement nostalgique au souvenir de cette époque enfantine dont peu avaient eu vent. La tension avait atteint son comble. Entre leur attirance réciproque, et les remarques subtiles qu'ils s'échangeaient depuis une vingtaine de minutes, elle ne put s'empêcher d'accepter le baiser qu'il lui offrait. Désireuse de couper toute excuse de la part du jeune homme, elle lui rendit un baiser non moins fougueux, heureuse de pouvoir partager cet amour qui la consumait depuis longtemps, faisant de lui, le premier homme à avoir l'honneur de gouter à ses lèvres. Un sourire combler naquit sur son visage, sincère témoignage du bonheur dans lequel elle nageait alors qu'elle sentait Andrew embrasser le dessus de sa tête. « J'aimerai tant que cette journée dure une éternité tant mon coeur se voit combler de tant de joie. » confessa-t-elle alors, prolongeant l'étreinte interdite qui était la leur, s'émerveillant du simple fait d'entendre son coeur battre contre son oreille alors qu'elle laissait ses bras entourer amoureusement sa taille. Après un instant, partageant silencieusement l'inquiétude de son amoureux, elle se détacha, gardant néanmoins une main attraper celle du chevalier, incapable de remettre immédiatement la distance nécessaire entre eux. « Venez, ne restons pas trop longtemps au même endroit. » formalisa-t-elle, désireuse de continuer leur conversation tout en partageant la nouvelle proximité qui était la leur. Elle le guida lentement vers une sortie méconnue du labyrinthe, leur donnant l'occasion de partager encore quelques minutes d'intimité avant de devoir retrouver le reste de la noblesse bieffoise. S'ils s'isolaient trop longtemps, on se poserait des questions. « Je n'osais vous avouer combien vous aviez conquis mon coeur. » lui dit-elle alors, ralentissant inconsciemment le pas tout en se rapprochant de lui. « Je craignais que vous ne voyiez encore en moi, que la petite fille que vous aviez rencontré lors de votre enfance. L'amie très chère de votre soeur ... Mais rien d'autre » En avouant ses craintes, elle se mettait à nue pour la première fois. Même avec Loras ou Willos, elle gardait une part de mystère, désireuse de préserver des secrets qu'elle savait, de toute manière, déjà connus de ses frères. Mais le savoir et l'entendre étaient des choses différentes et les affaires de coeur de Margaery étaient bien trop intimes, à ses yeux, pour qu'elle n'en fasse étalage devant les mines rieuses de ses aînée.
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MessageSujet: Re: Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell   Surrounded by roses. ft Margaery Tyrell EmptyMer 21 Mar - 18:57

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Andrew & Margaery

Il laissa un sourire paraître sur ses lèvres aux paroles de la jeune femme. Il savait très bien comment était sa soeur, à quel point sa douceur pouvait apporter beaucoup à un lieu tant elle ne passait pas inaperçu. Les deux femmes s’étaient merveilleusement bien trouvées, toutes deux différentes mais pourtant, elles formaient un duo complémentaire qui était agréable à voir. Elles étaient les deux femmes de sa vie, celles qui savaient sans difficulté le faire sourire, même quand les choses n’allaient pas pour lui. La simple vu de ces deux femmes lui offraient la force et le courage de tout braver. « Ma soeur, tout comme vous, égaye chaque lieu où elle se trouve, tant par sa beauté que par sa douceur. » Sa soeur n’était pas une femme ambitieuse, contrairement à certaines roses qui avançaient dans les allées fleuris de ces jardins. Non, elle était bien plus humble et ne rêvait pas d’une couronne, contrairement à toutes celles qui avaient espoir d’être aperçue par un prince pour obtenir ses faveurs et toucher la royauté du doigt. Non, Abigaëlle était une dame dont la bonté faisait que les rêves de grandeur n’étaient pas possibles. Evidemment, elle espérait un beau mariage mais jamais Andrew n’avait entendu sa soeur évoquer un quelconque prince, non, son coeur battait pour un héritier dont il avait connaissance. Mais ce n’était pas tant par le pouvoir qu’il représentait qu’elle espérait l’épouser un jour, c’était dû à l’amour sans limite qu’elle lui portait. Un amour sincère et pur, chose qui pouvait se montrer bien rare en ces contrées. Le jeune chevalier avait l’impression qu’une malédiction s’abattait sur les enfants de la maison Rowan, les vouant à aimer des membres de la maison suzeraine sans jamais pouvoir toucher le bonheur du doigt, comme si leurs actes passaient se rappeler à eux. Car c’était vrai, les Rowan, après la Conquête, aimaient à rappeler que les Tyrell n’avaient pas le sang des rois en eux et qu’ils n’avaient, autrefois, étaient que des intendants. Mais pourtant, il n’y avait pas plus fidèle que ces arbres dorés, que cette nouvelle génération que Boisdoré avait vu naître. Jamais, ô grand jamais, le frère et la soeur n’iraient contre les roses, bien trop attachés. Ce n’était pas qu’un serment de fidélité énonçait par des ancêtres réticents qui liait cette maison aux roses, non, c’était un amour véritable, maudit, mais bien réel. « Cette motivation est la plus forte de toute, celle qui pourrait nous faire braver des tempêtes. » Il marqua une pause, tournant son regard vers la jeune femme, lui souriant d’un air malicieux. « L’amour... » Il avait prononcé ce simple mot à mi-voix, il avait laissé ce murmure quitter ses lèvres sans perdre son sourire. Il ne pouvait se permettre de dire clairement qui avait su attiser la flamme en lui, pas en cet endroit où ils étaient encore bien trop à découvert. Mais il espérait qu’elle comprendrait qu’il parlait d’elle, car elle était la seule femme qui pouvait faire naître une telle chose en lui. Il aimait sa soeur, c’était un fait indéniable mais cela n’était pas le même amour. « Alors peut-être aurez-vous le plaisir de me découvrir sous un heaume, mais je ne vous affirme pas y participer, ma dame... » Toujours aussi malicieux, Andrew avait détourné son regard, le posant sur les allées fleuries dans lesquelles ils commençaient lentement à s’engouffrer, quittant l’agitation qu’il y avait autour. Les brouhahas étaient bien plus lointain, le calme s’emparait des alentours et cela rendait leur discussion bien plus intime. « Et si jamais je venais à participer, je ne manquerai de combattre pour votre gloire. » Car outre la gloire de la maison Rowan, c’était la sienne qui était importante, la gloire de la femme qu’il aimait au plus profond de lui. Il espérait un jour gagner un tournoi, un grand tournoi où tous les nobles du royaume seraient conviés et ainsi, couronne celle qu’il aimait, lady Margaery Tyrell, reine d’amour et de beauté. Car elle avait la prestance des plu grandes reines, celles qui marquent le monde de part leur beauté et leur intelligence, celles capablent de maintenir un royaume à flot. Il ne savait pas ce que l’avenir réservait à cette femme, mais il savait qu’il serait radieu, même s’il y avait de grandes chances que cela ne soit pas avec lui. Pas à ses côtés, voire même complètement loin de lui. « Mais vous pouvez me croire, je ne mens jamais ma dame, je préfère ne rien dire qu’énoncer quelque chose de faux... » Il avait appris auprès d’un homme qui ne faisait pas dans les faux semblants, ce qui avait forgé un esprit sincère. Il n’était pas un homme qui aimait les mondanités, il préférait sa solitude que de devoir feindre des sourires à tout va et il en allait de même pour ses paroles, il préférait bien plus être sincère, surtout quand cela touchait celle qu’il aimait depuis tant d’années en secret. « Vos paroles me touchent, sachez que mes pensées vous accomperont aussi, à vie. » Qu’importait ce qui allait bien pouvoir se passer dans leurs vies respectives, il était clair que le jeune chevalier ne pourrait jamais oublier la rose. Elle était la première qu’il avait aimé et il ne savait pas s’il aimerait une autre femme après cela, pas après tant de temps. Tout changea soudainement, un dérapage incontrôlé par l’homme qu’il était, il avait dévié du chemin. Un moment qui devint soudainement intime, les deux baisers qu’ils s’étaient échangés se montraient fougueux, bien trop pour leur propre bien. Il aurait dû se retenir, refuser le deuxième baiser mais non, il avait décidé d’y répondre à son propre désarroi. Il était bien conscient du mal qu’ils allaient se faire, l’un à l’autre. Jamais elle ne deviendrait sa promise, elle était bien trop importante pour sa famille. « Tant qu’il dure une éternité dans nos souvenirs, ne serait-ce pas le plus important ? » Elle était toujours contre lui, alors qu’il avait ses bras autour d’elle, un geste à la fois intime et protecteur. Puis elle s’écarta, gardant toutefois la main du chevalier dans la sienne, lui arrachant un sourire heureux. « Vous avez raison, nous nous sommes bien trop éloignés, je vous ai arraché bien trop longtemps à votre compagnie… » Il en était conscient, il lui fallait la laisser retourner à ses occupations. Mais il voulait encore un peu de temps à ses côtés, afin que ce moment ne se termine pas aussi vite qu’il avait commencé. « Il en était de même pour moi, je ne pouvais concevoir que vous ayez des sentiments, vous aussi… » Le jeune homme se demandait encore comme une femme comme lui, la fille du suzerain du Bief, pouvait bien répondre à cet amour qu’il lui avait avoué. Et pourtant, c’était bien le cas, elle avait fait cela. Ils s’étaient laissés aller à cet amour. « Et pourtant… » Il marqua une pause, tournant de nouveau son regard vers la jeune femme. « Mon coeur vous est dédié depuis bien longtemps, je ne savais comment gérer ces sentiments… et je ne le saurais encore moins maintenant. » Lentement, ils retournaient au point névralgique de Hautjardin, ces jardins où de nombreux nobles étaient présents. Alors lentement, Andrew brisa la proximité qu’ils avaient, se détâchant de la jeune femme. « Cette simple distance me brise le coeur. » Il l’avait murmuré, alors qu’ils retournaient lentement vers la forteresse de la maison Tyrell. « J’ai apprécié ce moment, j’espère que vous ne m’en voulez pas… » Il se stoppa, se positionnant face à la jeune femme. Il était prêt à partir, à la laisser afin qu’on ne soupçonne rien entre eux.

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