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 Dans le clair-obscur, les mots sont invisibles ~ ft. Ethan Forestier

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MessageSujet: Dans le clair-obscur, les mots sont invisibles ~ ft. Ethan Forestier   Dans le clair-obscur, les mots sont invisibles ~ ft. Ethan Forestier EmptyMer 15 Nov - 20:55


Dans le clair-obscur, les mots sont invisibles


L'ÎLE-AUX-OURS ⚡️ AN 299, LUNE 2, SEMAINE 1 ⚡️ FEAT. ETHAN FORESTIER







Grégor se resservit une chope. Dehors, le vent soufflait plutôt fort, mêlé à un léger brouillard qui enveloppait d’une étreinte froide tout l’endroit. Il était arrivé depuis quelques jours sur l’Ile-aux-Ours, mais déjà il remarquait la différence de climat. Rien de bien dérangeant, cependant Grégor sentait qu’il avait pris l’habitude de vivre dans la forêt. La liqueur laissa une trace ardente dans le gosier du nordien, mais cela lui fit du bien. Il repensa un instant à la soirée qui avait eu lieu lors de son arrivée ; entrainante fête complétement réussie. C’était aussi la fête d’anniversaire d’Alysane, et ainsi l’évènement fut jovial. Les soirées traditionnelles des insulaires étaient toutes agréables, mais la grande fête annuelle était plutôt exceptionnelle. Le lord d’Ironrath ne regrettait pas d’avoir accompagné la petite famille jusque chez elle, tant la musique, les chants et l’ambiance lui avaient fait du bien. Ce n’était pas un simple banquet nordien joyeux et un peu trop alcoolisé que les Mormont avaient offert à sa populace et à leurs convives ; non, plutôt une réelle nuit magique, si particulière à l’Ile et à sa culture. Grégor regarda un instant le pain et le bacon qui trainait là, mais se ravisa. Il était convié ce soir à venir diner en la demeure des ourses ; et il savait d’avance que si ses hôtes auraient faim, la nourriture serait sûrement assez abondante. Mais il n’était pas sollicité tout seul car son fils pouvait venir également. Son Ethan, qui le suivait depuis Ironrath. Il avait demandé à venir dès qu’il avait su que Grégor, qui revenait alors du banquet à Winterfell, se dirigeait à présent vers l’Ile-aux-Ours. Même si Grégor savait la raison pour laquelle Arya Stark accompagnait la famille Mormont, il s’était dit que cela pouvait être une bonne idée qu’elle est quelqu’un d'environ son âge qu’elle connaissait avec elle pour voyager. En plus, Ethan adorait voyager, et leur destination n’était pas le bout du monde. Et avec toutes les personnes qui allaient se trouver sur l’île en même temps, Grégor ne s’inquiéta pas trop de la sécurité de son fils ; ainsi il accepta. Et c’est comme cela que le petit musicien chevaucha avec eux, et à vrai dire sa présence fit plaisir au seigneur nordien, car son beau-frère et sa pupille étaient restés à Ironrath. Il n’avait bien évidemment pas oublié son instrument favori, et l’on entendit quelques soirs des notes de répétitions.

Grégor attrapa son manteau en fourrure et sortit. Des petits picotements lui prirent les joues ; il réajusta aussi son ceinturon. Il lui semblait qu’il faisait un peu plus froid depuis quelques temps ; pas seulement à cause du fait que le paysage décharné faisait que le vent marin harassait l’île, mais il avait cette sensation depuis quelques semaines. C’était sûrement son imagination, mais il n’empêchait que cette impression le prenait de plus en plus souvent. Le village était plutôt calme, les hommes et les femmes commençant à peine à revenir de la pêche, car le jour commençait à bien baisser. Ici et là quelques bambins se poursuivaient ou jouaient, sous le regard de nourrices ou de mères. Une nuée d’oiseaux traversa le ciel et alla pialer plus loin dans les terres. Grégor ne vit personne qu’il connaissait, à par un membre de l’escorte de la jeune louve qui mâchait une feuille de sauge adossé à un mur. Comme il s’y attendait, le soleil ne brillait pas mais un gris clair presque maussade se déroulait au-dessus de sa tête. Le lord d’Ironrath se balada un moment entre les habitations et les quelques enclos, profita de cet instant calme. Là, il n’avait pas de pressions, ni d’obligations. Juste participer à la vie commune de l’île, participer à de bonnes conversations ; cela lui changeait de son habitude, mais aussi de la dernière semaine qui avait été très politisée. Et à moins qu’un capitaine fer-né un peu fou essaie de piller les terres Mormont, cela durera un petit moment qui se profilait fort sympathique. Quand la luminosité commença à diminuer, et les belles couleurs du sombre-obscur commencèrent à apparaitre vers l’horizon et la mer, il se mit en quête de son jeune fils. Grégor voulait aller le chercher pour qu’ils se rendent ensemble chez leurs hôtes plutôt que de l’attendre là-bas, pour une fois. Ce petit voyage était aussi une occasion de passer du temps avec Ethan, et il était vrai qu’il n’en passait peut-être pas autant avec lui que ce qu’il voudrait. Le seigneur du bois-de-fer s’approcha un peu plus des terres reculées, et à l’orée de la forêt il crut entendre quelques notes s’évaporer dans l’air, entre deux remous des vagues. S’enfonçant quelques peu sous les arbres, il y découvrant son enfant, mais il ne put deviner s’il était en train de répéter, de composer ou de penser. Grégor s’approcha doucement – ils n’étaient pas pressés, finalement ; et il apprécia la présence des arbres. Ils étaient comme une âme pour l’Ile, d’après le lord d’Ironrath. Une vénérable et ancienne forêt, qui servait plus d’abri que de ressource ; et pour cela, il respectait les habitants de l’Ile-aux-Ours qui n’avaient pas, au fil des ans, détruit leur habitat pour quelques conforts passagers dans le temps. Et chaque fois qu’il s’y rendait, Grégor semblait voir que le lieu le leur rendait : un certain apaisement assez spécial l’y prenait, comme si le respect était mutuel. Chassant ces quelques pensées nostalgiques, Grégor s’adressa à son fils :


« J’espère que tu te plais ici. Ça change d’Ironrath, mais on s’y sent aussi bien, tu ne trouves pas ? »


Puis il ajouta d’une voix un peu plus sérieuse :


« Fais quand même attention quand tu te promènes dans ces bois, l’île ne doit pas son nom à ses champignons. »





©️ Feniix
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MessageSujet: Re: Dans le clair-obscur, les mots sont invisibles ~ ft. Ethan Forestier   Dans le clair-obscur, les mots sont invisibles ~ ft. Ethan Forestier EmptyMer 15 Nov - 22:21

Père & Fils
« Dans le clair-obscur, les mots sont invisibles »

Aaah, le vent frais de l'Île-aux-Ours est assez particulier : Il est plus... indéfinissable. Le vent qui souffle m'a toujours aidé à m'inspirer.

Je travaillais sur ma symphonie "Le Vagabond" : Je sentais que je pouvais frôler de mes doigts la fin de la partition ! J'y étais presque ! Presque au bout de ce qui est surement, l'oeuvre dont je serais le plus fier dans ma vie !
Mon inspiration venait avec le calme autour de moi : Composer dans une cité est un bien difficile défi que je ne m'amuse pas à relever.
Je m'étais un temps isolé du reste des convives, emmenant avec moi mon épée que j'arbore fièrement à ma taille et ma dague, qui reste toujours caché bien précieusement à un endroit d'où je pourrais la dégainer aisément.

Ce n'est pas une intention de chasser ou d'attaquer, c'est simplement de la précaution : les ours ici ne sont pas tendres avec tous le monde, il m'incombait d'être sur mes appuis.
Je jouais quelques notes, qui dans mon esprit s'harmonisait parfaitement à la suite que je prévoyais.

Oui, enfin. Je pouvais le sentir au fond de moi : J'achevais enfin ma symphonie dont je vante tant la sonorité depuis... au moins une année entière. Talia, ainsi que les filles Stark, mais aussi Roderick, les Mormont, lord Stark et son fils... Tant de gens à qui j'ai promis de faire don de ma symphonie lorsque je l'aurais achevé. Le moment était venu, il était presque à portée de mains mais... Il manquait quelques chose, et je crois savoir ce qu'il manquait à ma symphonie : Une flûte traversière. Un son de flûte qui ne soit ni infâme aux oreilles, ni inexistant. Ce son avait son rôle à jouer dans ma symphonie : Il devait accompagner les notes de luth qui étaient lentes et aisés à retenir.

Je pense qu'un excellent flûtiste doit se trouver dans les environs, je l'espère tout du moins sinon je ne pourrais faire prestation de ma symphonie.
J'avais l'esprit dans le vague, je me perdais dans mes pensée tout en vidant ma choppe de vin que j'avais subtilement "emprunté" à un homme du château. Il ne s'en rendra jamais compte, et moi j'avais un verre de vin pour aiguiser mon esprit, le réveiller !

Une voix se fit entendre à côté de moi, moi qui regardait l'horizon de la mer, les yeux droits rivé sur lui avec ma choppe à terre et mon luth en main.

"J’espère que tu te plais ici. Ça change d’Ironrath, mais on s’y sent aussi bien, tu ne trouves pas ? "
"Cet endroit est magnifique ! C'est peut-être un brin dépaysant d'Ironrath,
mais en effet : Je m'y sens presque un peu comme chez nous."


Père ajouta, d'un ton plus sérieux :
"Fais quand même attention quand tu te promènes dans ces bois, l’île ne doit pas son nom à ses champignons."
"J'ai pris mes précautions Père, ne t'en fais pas."
Disais-je en insistant sur mon épée, après avoir arrêté de jouer. Je prenais mon luth dans la main, dans le sens de la longueur et l'adossait à mon épaule.
Je reprenais finalement, en expirant un bon coup :
"Je crois que nous ferions mieux de nous remettre en route : Après tout,
les Mormont ont tant travaillés pour offrir ce magnifique banquet ! Il serait fort impoli et irrespectueux de ma part d'être en retard."


Je m'approchais de Père, lui adressant un sourire innocent, un sourire que l'on donne lorsque l'on est sincère. Le temps que nous rebroussions chemin, je pense avoir quelques instants pour pouvoir converser avec Père.
Ce que je fis, en marchant à côté de lui :
"Père, pensez-vous vraiment que la paix des Targaryen existera un jour ?"
Malgré notre vie tranquille et non-altérée par les sudistes, les nordiens sont tout autant préoccupés par cette paix que Rhaegar Targaryen prétend imposer...
Je pense que Père émet un avis plutôt tranché sur la question, et je voulais quérir de sa sagesse afin de voir si je devais remettre en doute mon jugement.

©️️ Laueee

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MessageSujet: Re: Dans le clair-obscur, les mots sont invisibles ~ ft. Ethan Forestier   Dans le clair-obscur, les mots sont invisibles ~ ft. Ethan Forestier EmptyMar 28 Nov - 19:00


Dans le clair-obscur, les mots sont invisibles


L'ÎLE-AUX-OURS ⚡️ AN 299, LUNE 2, SEMAINE 1 ⚡️ FEAT. ETHAN FORESTIER







Ethan tourna la tête vers lui et le regarda, son instrument encore en main. Plein d’enthousiasme, il lui répondit qu’il se sentait bien sur l’Île-aux-Ours, tout en signalant la beauté du lieu. Et sur ce point, Grégor ne pouvait qu’être d’accord. Quand le seigneur ajouta qu’Ethan devrait faire attention, celui-ci répondit sérieusement qu’il avait prit ses précautions, et de ce fait il lui montra son épée qu’il avait emmené. Grégor sourit à cela. Depuis quelque temps, Ethan insistait pour s’entrainer plus aux armes, et spécialement à l’épée et à la dague. D’aucuns avaient trouvé cela étrange ou inutile, mais Grégor voyait cette envie comme une preuve que son fils grandissait, et complémentaire de ses envies de voyage. Ainsi, il l’avait autorisé à prendre part aux entrainements dans la cour, et il supervisait le sien de temps en temps. La vue de cette épée lui rappela cela, mais la vue d’une choppe de vin encore remplie à côté de lui fit perdre son sourire. Où avait-il trouvé ça ? Enfin, les Forestier étaient invités sur l’île et chaque soir était une occasion pour faire la fête, ou simplement écouter de la musique ; et même en jouer pour Ethan. Le jeune homme arrêta de faire défiler ses doigts sur les cordes de son luth, et Grégor en profita pour faire jouer son regard quelque fois entre celui de son fils et la choppe à ses côtés, tout en fronçant les sourcils, pour essayer de lui faire comprendre. Le jeune Forestier se mit ensuite debout et signala à son père qu’il pensait qu’ils devraient se diriger vers le petit banquet organisé dans la demeure Mormont, tout en l’encensant gracieusement. Grégor hocha la tête d’approbation, tout en se mettant en route doucement.


« Tu as raison, nos hôtes nous attendent peut-être déjà. »



Ils marchèrent donc tranquillement vers le centre de l’île. Quelques bruits parvenaient à Grégor de derrière, des bruits de vent, de feuilles et d’animaux. Inconsciemment, il restait sur le qui-vive car la luminosité avait bien baissé, et certaines de ces bêtes avaient une préférence pour la chasse de nuit. Quoique de toute manière, elles devaient plus avoir l’habitude d’être chassées par l’homme que l’inverse. Le crépuscule qui menaçait rendait l’horizon crémeux, et le mélange des couleurs qui s’y imposait avait tout l’air d’une peinture d’un quelconque amateur. Le soleil ne perçait plus, mais les couleurs qu’il imposait poussaient le gris pour un miroitement indigo et orange. Avec les reflets de la mer qui s’y étendait, le ciel semblait larmoyer. Les feuilles et les brindilles sous leurs pied laissaient s’échapper un craquement régulier, et le petit vent frais soufflait toujours, taquinant les mains et le visage de Grégor. Il vit son fils s’approcher, un réel sourire sur le visage. Il se mit à sa hauteur, et posa une question à laquelle le seigneur d’Ironrath ne s’attendait pas du tout ; et avec un sérieux manifeste. Grégor regarda Ethan à côté de lui, et sourit. Il lui arrivait de poser des questions de tout genre, et son père prenait plaisir à lui répondre ou à lui expliquer ceci ou cela. Mais les questions foncièrement politiques étaient assez rares ; pourtant il lui semblait qu’elles tombaient de plus en plus. Grégor avait l’impression que son enfant prenait de plus en plus conscience de son environnement, et peut-être de la géopolitique. Même s’il n’était certainement pas destiné à gouverner Ironrath et à être un vassal du Nord, il aiderait peut-être son frère d’une quelconque manière à cet effet, et son envie de voyage semblait ne pas se tarir. Ainsi, le fait qu’il s’intéresse à ces choses là n’était que positif, du point de vue de Grégor. Le nordien laissa son regard se porter à l’horizon pour réfléchir un instant. La paix des dragons, la paix du roi… Réelle ou non, elle était de statut mise en place et urbi & orbi. Mais existait-elle ? Grégor aurait pu le penser, il y a quelques mois. Mais les nouvelles étranges et sombres venant de la Capitale le laissèrent douter ; les alliances mises en place également, et plus récemment, le… numéro du prince Viserys remettait certaines questions sur la table. Il tourna finalement la tête vers son fils, un tout petit sourire incertain sur les lèvres.


« Elle est censée exister depuis que le Roi a succédé à son père. Pourtant, je ne pense pas qu’elle soit durable. Les ambitions de certains et les envies de vengeance des autres ne finiront pas resurgir et briser l’illusion. »



Son ton était devenu un peu plus grave vers la fin de sa phrase, mais il afficha un sourire à son fils. Après quelques pas, Grégor rajouta, tout bas, une dernière chose.


« J’aimerais cependant qu’elle dure… »



Grégor ne voulait pas que ses fils endurent la guerre. Et il ne voulait pas que ses enfants aient à subir des pertes.




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