RSS
RSS
Les liens utiles

Règlement
Contexte
Intrigues
Annexes
Avatars
Divers Bottins
Personnages non jouables
Postes Vacants
Scenarios
Invités
Partenariats


 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Pensez à nous envoyer vos plans si vous en avez Wink
Nous avons besoin de monde dans le Val, le Conflans et l'Ouest! Points à la clé !
Le staff est majoritairement en absence/ralentissement actuellement, pour des raisons plutôt
importantes, alors merci de prendre votre mal en patience concernant
les plans & cie,
on fait ce qu'on peut ♥️
La Mise à Jour du forum aura lieu le week-end du 24-25 Février, pensez à enregistrer vos rps Smile

Partagez | 
 

 Delilah ❧ ft Daenerys Targaryen

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Gysella Bonfrère et Alysane Mormont
Messages : 3103
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Delilah ❧ ft Daenerys Targaryen   Sam 28 Oct - 9:14

Delilah
Daenerys & Marianne
Don't you worry about the distance, I'm right there if you get lonely. Give this song another listen, close your eyes. Listen to my voice, it's my disguise, I'm by your side.

Cela ne faisait qu’une demi-journée depuis le banquet. Un laps de temps au cours duquel la plaisance d’une douceur à part entière entourait les lieux d’une aura particulièrement chargée de tendresse et d’espoir. La région oubliée, délaissée, apprenait tout juste à redresser son regard pour ainsi couver d’espérance les silhouettes gracieuses et élégantes de ceux qui avaient participé à ce meilleur. Beaucoup de torses se bombaient, fiers de participer à ce changement qui marquerait surement plusieurs générations, les visages dégageaient de plus en plus de cette confiance propice à l’élaboration d’un renouveau moins isolé pour le Conflans. D’autres, au contraire, prouvaient de leurs réserves à l’égard de ce renouveau, timides quant à l’idée de s’accrocher à un nouvel espoir tant les cicatrices du passé se révélaient toujours présentes. Néanmoins, la généralité voulait que les airs joyeux s’échangent sans vergogne, que les sourires s’entendaient d’une même manière, alors que les envolées lyriques emportaient certaines personnes vers des légèretés méconnues encore pour beaucoup. Les cœurs s’allégeaient à l’unisson, face à tout cela. Désireux de délaisser les tourments au profit de quelque chose de mieux : l’espoir. Marianne faisait partie de cette strate qui désirait avant tout reconnaître la paix n’importe où sur le royaume. Aussi, accueillait-elle les venues de ses souveraines sous l’impulsion d’un honneur sans nom. Les souvenirs d’un père parti pour le nom des Targaryens lui effleuré encore l’esprit et veillait à lui insufflé un peu de fierté quant à ce que feu Lord Harlton aurait pu penser de cet essor. Car oui, elle y percevait ici un essor quasi aveugle au profit d’une région qu’elle ne cessait d’apprécier selon ses valeurs justes : sa région. Son patriotisme s’emplissait un peu plus de cette fierté qui l’habitait jadis, alors que ses yeux se perdaient sur les horizons alentours. Même si son cœur se serrait encore à l’idée que sa dernière visite avait été accompagné de feu son mari, il n’en restait pas moins que l’atmosphère dépassait ses peines pour lui accorder de ce répit qu’elle avait déjà pu connaître en compagnie de Lucas. Sa respiration se voulait sereine, encline à s’accommoder à ces merveilles qu’elle maternait légèrement. Il lui semblait même que dès que le silence s’installait dans les environs, l’on pouvait reconnaître le chant des alouettes qui criait au loin. Les couleurs l’immergeaient à leur tour, lui insufflant le désir de quitter les appartements qu’on lui avait assigné pour ainsi fouler un peu de cette verdure qui s’étendait à perte de vue. Peut être que l’un des fils de Tytos Nerbosc désirerait l’accompagner dans sa volonté ? Le sourire s’agrandit derechef à l’idée de pouvoir partager un instant de plus avec le second, cependant sa prévenance lui rappela du rôle qui lui incombait. Tenir les fonctions d’émissaire  du Conflans impliquait des responsabilités et des sacrifices auxquels le chevalier devait répondre. Aussi, même si l’idée lui était vertueuse, Marianne préféra revenir à la réalité et ne rien anticiper, si ce n’était peut être … Lucas lui avait parlé du caractère de la Princesse Royale et Marianne y avait de suite compris combien un peu de soutien féminin lui serait surement réconfortant dans ce monde qui lui était inconnu. Son altruisme avait eu tôt fait de répondre suivant sa propre nature, en osant émettre des hypothèses quant à une présence qu’elle pourrait lui offrir dans le cas où la jeune fille nécessitait un peu de soutien. Soutien qu’elle devait probablement désirer, mais surtout reconnaître alors qu’elle ne connaissait rien ni personne de ce domaine. En l’espace de quelques instants suffisants, la jeune veuve se demanda si une invitation pour une marche ne serait peut être pas inconvenant aux vues des rangs dont elles disposaient l’une et l’autre. Après tout, n’était-elle pas amie proche de la famille des Nerbosc ? Ne pouvait-elle pas prétendre en quelques avances à l’encontre de la jeune princesse ? La témérité de la jeune femme s’éveillait petit à petit. Enfouie derrière le chagrin de la perte, voilà que l’impression de devenir à nouveau celle qu’elle fut jadis commençait à l’emporter doucement vers des espoirs qu’elle reconnaissait à peine ou qu’elle fondait au fil des instants.  Son sourire lui revint rapidement sur ses lèvres, s’étirant tel un bon hospice qui dégageait probablement des rayons chaleureux et complices. Quelques instants plus tard, elle quittait ses appartements et demanda avant toute chose l’endroit où elle aurait pu rencontrer Ser Lucas pour ainsi lui confier ses intentions.

Leur rencontre ne tarda pas à leur permettre d’échanger ce sourire dans lequel la force parvenait à éveiller un peu plus le courage de la Lady de Castel-Bois. Révélateurs de cette complicité dans laquelle ils osaient s’adonner de plus en plus, Marianne appréciait énormément les bonnes intentions du chevalier. Sa mine joviale l’emportait vers des horizons qu’elle découvrait à peine et commençait également à trouver refuge dans les étoiles qu’elle percevait de plus en plus dans son regard. Leur entente n’en devenait que plus riche de confiance éradiquant ainsi le chagrin. Bien vite, la jeune fille rapporta ses intentions au chevalier, désireuse de pouvoir peut être partagé un peu de bienveillance en compagnie de la princesse. L’inquiétude quant à sa présomption devint un voile devant ses yeux, mais ce dernier fut bien vite relevé et rejeté devant les encouragements du jeune homme et son ravissement quant à ses bonnes intentions. Ainsi donc lui accordait-il lui aussi confiance  suffisante pour lui permettre une telle place ? La réserve de Marianne n’en devint que plus équivoque, l’obligeant à rabaisser son regard alors que ses joues s’embrasaient devant un tel honneur. La suite du discours lui apprit que de son côté, Lucas avait également parlé d’elle à la princesse. Le cœur de la jeune fille lui donna l’impression de ne faire qu’un bond contre sa poitrine alors que le bonheur se glissait doucement dans le creux de ce dernier. Voilà que toutes les deux attendaient cet instant et la lady osait y prétendre un honneur qu’elle partagerait de la plus belle des manières, par sa gentillesse mais surtout par des encouragements qu’elle ne cesserait de lui offrir à l’image de ceux que Lucas avait pu lui offrir. Marianne ne voulait décevoir ni Lucas, ni Brynden, ni Tytos, ni personne. L’entrevue terminée, la jeune fille s’enquit de rejoindre l’office de son meilleur ami afin de le prévenir de ses intentions. Comme à l’accoutumée, Brynden lui donna l’impression de se renfermer sur lui-même, face à une appréhension dont il ne savait pas anticiper. Ce comportement avait le don de faire sourire un peu plus la jeune veuve, qui reconnaissait là, les angoisses liées aux premières amours de jeunesse. Bien vite, elle tenta de le rassurer à sa manière, lui rappelant par la même occasion à quel point l’héritier de Tytos avait énormément à donner. Il suffisait de l’observer pour s’en rendre compte. Protecteur, il ne laisserait jamais une tierce personne faire du mal à ceux qu’il appréciait. Chevaleresque, il disposait des qualités dont la générosité (même si elle n’était pas aussi développé que les autres), le sens du devoir et la bonté animaient l’homme qu’il dissimulait derrière ses airs froids et parfois même un peu autoritaire. Enfin son honneur n’était plus à refaire, tant ce dernier dictait tout en lui. Ne lui manquait plus que cette confiance en lui pour oser croire en des plaisances que la jeune princesse apprécierait et adorerait et ce à juste titre. Marianne plaçait ses espoirs en lui, tout comme elle les plaçait dans cette alliance.  

Son cœur gonflé de bonnes intentions, la lady de Castel-Bois quitta l’office pour enfin se diriger vers les appartements prévus pour la royauté. Bien entendu, son appréhension commença à animer un peu plus les battements de son cœur, pourtant, rien ne l’empêchait de délaisser ce petit air encourageant qu’elle arborait. Elle se présenta devant les gardes, qui la laissèrent franchir les quelques distances qui la menait tout droit vers la chambre de la princesse. Elle s’arrêta dans sa hâte et inspira de manière à calmer les ardeurs qu’elle venait tout juste de connaître. Lady Cox en profita pour se présenter devant elle et commença à agir selon le rôle dont on lui avait confié en demandant les raisons pour lesquelles elle se trouvait ici. Rapidement, Marianne les lui expliqua et attendit patiemment là où on lui avait spécifié afin de prévenir la princesse de sa présence, mais aussi pour savoir si elle acceptait ou non de la recevoir. Quelques secondes plus tard, la même jeune fille réapparut dans l’embrasure de la porte et l’invita à entrer. Ne se faisant pas attendre, Marianne franchit alors le seuil de cette dernière et s’inclina doucement dans une révérence qu’elle tenta de rendre la plus gracieuse possible. « Votre Altesse Royale. » Ses yeux se redressèrent doucement alors que son sourire renaissait à nouveau pour laisser entrevoir des espoirs quant à une éventuelle amitié en devenir. « Veuillez pardonner la confusion de ma présence, cependant, je tenais à vous saluer de ma personne et également vous inviter pour une marche si le cœur vous en dit. »La beauté de la Princesse tendait encore à époustoufler Marianne, qui osaient croiser ses émeraudes dans les améthystes timides de cette dernière. Ce fut d’ailleurs à cause de cette réserve, qu’elle s’avança doucement et qu’elle tendit à dévoiler à la jeune fille combien elle l’encourageait à la suivre si elle le désirait. « Je ne suis moi-même pas friande des espaces intérieurs, aussi me suis-je dis que prendre l’air ne nous ferait pas de mal. Qu’en dîtes-vous ? » Elle essayait de lui insuffler un peu de ce courage que Lucas arrivait très bien à lui donner à son tour. Néanmoins, elle espérait ne pas contraindre la princesse. « Bien sûr, vous n’y êtes en rien obligée. Un refus de votre part ne me vexerait pas. » laissa t-elle échapper dans ce même ton qui se voulait enclin à partager complicité et gentillesse. Peut être que délaisser un peu ce que le protocole lui avait confiné ferait le plus grand bien à la princesse. Du moins, c’est ce que Marianne concevait, elle-même aurait l’impression d’étouffer à force de rester à l’intérieur.

Made by Neon Demon



Take me back to the start
Wish you stay with me ☽ I've tried to leave it all behind me, but I woke up and there they were beside me. And I don't believe it but I guess it's true, some feelings, they can travel too. Oh there it is again, sitting on my chest, makes it hard to catch my breath I scramble for the light to change. You're always on my mind
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Silver Princess
avatar
Silver Princess
Valar Dohaeris

Ft : Emilia Clarke
Multi-Compte : Jyana et Ysilla
Messages : 274
Date d'inscription : 27/04/2017

MessageSujet: Re: Delilah ❧ ft Daenerys Targaryen   Mer 15 Nov - 14:06

Le début d'une histoire à écrire



Le temps passait vite, elle n’était arrivée que très récemment et son emploi du temps de princesse était chargé. Elle avait rencontré Brynden, son fiancée. Cette rencontre l’avait grandement rassurée sur son futur époux, il était assez réservé, ne livrait pas ses émotions mais il avait voulu bien faire en dévoilant un bout de sa vie, de son environnement à la princesse argenté. Cela avait touché la jeune fille qui avait hâte de découvrir davantage l’homme qu’elle devrait épouser, elle se sentait légèrement plus en confiance dans ce nouvel environnement qu’elle ne connaissait pas. Elle avait aussi croisé rapidement Lucas Nerbosc, son futur beau-frère si elle pouvait dire cela ainsi. Un homme chaleureux et qui lui avait dit que Lady Marianne Harlton viendrait surement la voir dans l’après-midi, une jeune femme apparemment douce et bienveillante au dire de l’émissaire. Daenerys avait accepté de la rencontrer malgré la légèrement appréhension qui s’était emparé de son cœur. Elle n’était toujours pas à l’aise à l’idée de rencontrer de parfait étranger. Mais c’était ainsi et elle devait se pliait à l’exercice en affrontant ses angoisses. En peu de temps, cela faisait beaucoup de chose pour la jeune dragonne. Tout allait si vite, elle avait l’impression que le temps de la réflexion ne viendrait pas ou alors beaucoup plus tard.

Elle avait également fait la connaissance de la jeune lady Cox qui avait été choisi pour être sa première dame de compagnie. Les deux jeunes filles s’apprivoisaient, la conflanaise se montrait douce et compréhensive envers la princesse argentée qui se méfiait de cette étrangère qui entrait dans son intimité. Orya avait été bien formé et elle apprenait même à Daenerys qu’elle était son rôle auprès d’elle. Une situation assez étrange mais désireuse de bien faire, la sœur du Roi tentait d’assimiler toutes les informations et de s’habituer à la présence de la brune à ses côtés. Ce n’était pas facile pour la la princesse aux cheveux d’argent qui avait été habituer à la solitude toute son enfance. Désormais on la forçait à grandir, à sortir de sa solitude, à devenir une vraie princesse comme sa nièce.

En ce début d’après-midi, quelqu’un fut annoncé et Daenerys eu le réflexe de se lever pour aller voir malgré son cœur battant, mais Orya l’en empêcha, lui rappelant son rôle à ses côtés. Cela fit naître quelques rougeurs sur les joues de la Targaryen qui murmura de vagues excuses à peine audible. Chasser le naturelle n’était pas facile, surtout en cette première journée de nouveauté. Triturant sa robe, la jeune fille attendit que sa dame de compagnie revienne. Si elle ne tarda pas, la princesse eu l’impression que cela durait des minutes beaucoup trop longues. Finalement elle réapparut lui annonçant que c’était lady Marianne Harlton qui désirait la rencontrer, en lui demandant la permission de la faire entrer. La dragonne acquiesça d’un léger mouvement de tête et la conflanaise dont lui avait parler Lucas Nerbosc entra dans les appartements de la princesse. Orya se tint en retrait par rapport aux deux dames.

La nouvelle venue fit une jolie révérence et Daenerys répondit avec un faible sourire timide. Elle semblait vraiment bienveillante et empli de gentillesse, fidèle à la description fait par le frère de son fiancé. Marianne lui proposa d’aller marcher à l’extérieur mais ne s’imposa pas, elle se montrait juste encourageante comme si elle sentait la timidité naturellement de la jeune princesse.
« Ce serait avec plaisir lady Harlton, je n’ai pas encore eu l’occasion de me familiarisé avec les extérieurs de Corneilla, je serais ravie de les découvrir en votre compagnie. »

La voix timide de la princesse tentait de prendre un peu d’assurance mais cela sonnait de façon étrange, maladroite. Cependant la jeune Cox réagit rapidement, attrapa une cape pour en vêtir Daenerys afin que la princesse n’attrape froid durant leur marche. Tout semblait allait si vite, que la jeune fille regarda d’un air surpris sa dame qui l’encouragea du regard. Les trois femmes sortirent hors des appartements de la Targaryen.
« Vous êtes habituées de ces lieux lady Harlton ? »



(c) REDBONE



I am Daenerys Stormborn, I am the dragon daughter, blood of the old Valyria and I will take what is mine with fire and blood, I will take it. ☁️ ©️Nîniel


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Gysella Bonfrère et Alysane Mormont
Messages : 3103
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Re: Delilah ❧ ft Daenerys Targaryen   Mer 6 Déc - 14:02

Delilah
Daenerys & Marianne
Don't you worry about the distance, I'm right there if you get lonely. Give this song another listen, close your eyes. Listen to my voice, it's my disguise, I'm by your side.

Tel l’oisillon prêt à déployer ses ailes pour découvrir le monde alentour, la jeune lady essaya de préserver du courage insuffler par Lucas afin d’en partager les meilleurs augures avec la belle Princesse. Cette dernière devait probablement se renfermer sur elle-même, voire même craindre les nouvelles accoutumées devant lesquelles elle était confrontée. Aussi, la jeune Harlton n’avait pu que concevoir combien l’élaboration d’une nouvelle amitié aurait pu lui être bénéfique. Semblables pour beaucoup, du peu qu’il lui avait été donné de percevoir, Daenerys lui semblait être une jeune fille au cœur timide, mais surtout aux retenues encore innocentes tant la vie l’avait préservé du moindre mal. Cette chance agrémentait probablement son cœur, le berçant dans divers contes fantastiques, romantiques. Des contes que Marianne était prête à partager avec la jolie jeune fille si seulement toutes les deux arrivaient à élaborer une belle amitié. L’altruisme de la petite brune s’était senti comme appelé par la « détresse » frêle de la princesse. Désireux de lui retenir la main, dans l’éventualité où la vision du monde extérieur n’en vienne à l’effrayer par son grandiose et son entièreté trop imperceptible. Ce trait de caractère s’était senti rappelé vers des élans passés, vers des attractions que la jeune Harlton avait pu concevoir lorsque son propre monde ne s’était pas écroulé. L’était-il encore ? Il ne lui suffisait que d’un seul regard vers l’horizon, que d’un raccord entre son regard et celui du chevalier de la maisonnée pour repousser cette idée. Lucas lui avait permis d’y croire à nouveau, ou tout du moins, d’oser écouter ce que son cœur lui avait toujours susurré depuis toujours. Son courage ne lui avait pas échappé, mais au contraire, ce dernier s’était terni pendant des lunes, timide à son tour de se déployer. Le jeune homme lui avait ouvert les yeux sur cet état, mais surtout sur cette volonté qu’elle se devait de préserver intacte pour devenir à nouveau celle qu’elle était destinée à être. Une jeune fille douce, aimante, attentive aux moindres paroles mais également des divers détails qui auraient pu l’inciter à agir d’une manière ou d’une autre. Et tout cela, il lui avait parut les retrouver aux travers les divers comportements adoptés par la princesse argentée durant le banquet. Sa douceur l’avait frappé et ce grâce à cette innocence qu’il l’avait interloqué. La jeune Daenerys attendait encore de pouvoir appréhender le monde et l’idée même qu’elle puisse le concevoir aux côtés de son ami Brynden, ne faisait que consolider un peu plus les parois de ses espérances. Tous deux représenteraient l’honneur, mais aussi, toutes les formes de douceurs que seraient à même d’apporter la jeune fille au quotidien. De l’altruisme de chacun naîtrait probablement des élans encourageants grâce auxquels pérennité et belles oraisons porteraient de nouveaux fondements à cette région qu’ils aimaient tant. Marianne ne doutait pas de cette union, tant cette dernière n’amenait que bienséance et paix. Ainsi, tous deux marqueraient cette dernière, la renforcerait au point de ne plus laisser le bénéfice du doute tenir une place mesquine et méfiante. Les tourments ne deviendraient qu’illusions, les vilénies n’en seraient que plus éradiquées au profit de cette illumination d’apaisement. Le bonheur mettrait un certain temps à trouver sa place, et pourtant, Marianne ne doutait pas qu’il puisse le faire avec le temps. Sa confiance grandissait alors que son sourire perçait un peu plus grâce aux discussions tenues avec Lucas. Si bien, que se présenter devant la princesse lui parut être une évidence par laquelle, elle saurait surement encourager la jeune fille à sa manière. Peut-être parviendrait-elle à lui faire apprécier la région ? Les différences de leur patrie avaient également une résonance dans son cœur, voilà pourquoi son sourire ne la quittait pas devant le visage angélique de la princesse. Sa beauté n’avait aucune égale, elle lui paraissait même irréelle alors que son innocence portait la volonté de la protéger vers des comportements qui se voulaient plus doux encore. Les émeraudes de la jeune lady encouragèrent les améthystes dans les diverses étincelles qu’elles surent s’échanger. Et ce, même si le manque d’assurance de la princesse était audible, il n’en restait pas moins que Marianne ne lui en tenait pas rigueur. Au contraire, son sourire n’en devint que plus grand, révélant là, la naissance de sa fossette, avant qu’elle ne s’incline en guise de remerciements sincères.

Sans mot dire, son regard se redressa rapidement et vérifia des gestes tenus par la nouvelle dame de compagnie de la princesse. La lady Cox semblait fière de ce rôle et tenait avant tout à satisfaire mais aussi anticiper les demandes de sa maîtresse. Marianne retrouva rapidement le regard de Daenerys et essaya de l’encourager pour une fois de plus face à cette détresse qu’elle y trouvait. Elle comprenait son malaise et sa gêne, à vrai dire, elle-même ne saurait comment se comporter si on lui assignait une dame pour s’occuper de ses besoins. Probablement lui demanderait-elle de se charger d’une autre mission ? Mais le protocole étant ce qu’il représentait, toutes les trois attendirent que les choses se tarissent pour ainsi commencer à déambuler aux travers les couloirs de Corneilla. « Mes voyages m’ont souvent ramené vers ces lieux. J’ose prétendre les connaître, même si il m’arrive encore d’en découvrir de nouveaux recoins. » répondit la jeune lady aussi simplement soit-il tout en lançant un sourire en direction de la jeune Princesse. Sa demande lui éveilla le cœur, dans le sens où, elle lui prouvait combien la jeune fille désirait faire des efforts pour s’intégrer. « Est-ce vraiment différent de votre maisonnée ? » continua t-elle sur sa lancée dans l’espoir de pouvoir entendre un peu plus la douce voix de la jeune princesse. Marianne n’avait jamais eu l’occasion de se rendre à la capitale, aussi, les terres de couronne lui étaient complètement inconnues en terme de décorations et d’aménagement. Leur marche s’accommoda doucement, trouvant alors un rythme dans lequel l’équilibre de chacune se répondait mutuellement et les amenait ainsi à favoriser la conversation. « L’on m’a conté que les murs sont ornés de grandes tapisseries, dont certaines disposent de fil d’or. Mais aussi de peintures retraçant les plus grandes batailles de votre famille. Est-ce là la vérité ? Ou de simples détails rapportés par les troubadours pour amuser les récits contés autour du feu festif ? » En avançant sa curiosité, Marianne détaillait également son mode de vie et combien elle était accessible auprès de son peuple qu’elle chérissait tant. « Quel genre d’espace attire votre attention Votre Altesse ? » demanda t-elle avec une pointe de timidité dans sa voix à son tour. En effet, toutes les trois descendaient à présent les dernières marches qui les menaient vers la grande cour principale, de laquelle, la princesse argentée avait pu arriver il y avait de cela quelques jours. Aussi, et afin de pouvoir lui prouver que son avis lui était important, Marianne préférait que le choix qui s’en dégage vienne des intentions de la jeune fille. Ce geste aussi simple soit-il prouvé combien la confiance était à même de pouvoir s’opérer ici, en ces lieux, et entre elles, si toutes les deux arrivaient à se comprendre mais aussi à se répondre sans craindre un quelconque jugement venant de l’autre. La lady de Castel-Bois n’en émettait aucun, préférant davantage que la belle jeune fille à ses côtés, puisse se sentir en sécurité avec elle mais aussi écoutée et soutenue.
Made by Neon Demon



Take me back to the start
Wish you stay with me ☽ I've tried to leave it all behind me, but I woke up and there they were beside me. And I don't believe it but I guess it's true, some feelings, they can travel too. Oh there it is again, sitting on my chest, makes it hard to catch my breath I scramble for the light to change. You're always on my mind
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Silver Princess
avatar
Silver Princess
Valar Dohaeris

Ft : Emilia Clarke
Multi-Compte : Jyana et Ysilla
Messages : 274
Date d'inscription : 27/04/2017

MessageSujet: Re: Delilah ❧ ft Daenerys Targaryen   Mer 10 Jan - 17:54

Le début d'une histoire à écrire




Daenerys appréhendait mais elle ne se sentait pas menacer, lady Harlton semblait gentille et bienveillante mais être avec des inconnus terrifiait la jeune dragonne qui avait l’habitude de la solitude et du calme que son monde lui avait offert durant tant d’année. Mais désormais elle devait s’ouvrir à tout autre chose, aux autres. Elle avait passé un cap déjà en venant jusqu’à Corneilla, si loin de son Peyredragon natale où elle se sentait en sécurité. Ce voyage était éprouvant mais elle savait qu’elle devait le faire, l’enfance se terminait jour après jour, elle entrait pas après pas dans un monde adulte et étrange, qu’elle ne comprenait bien souvent pas. Les diverses intrigues politiques lui étaient incompréhensible, elle ne voyait pas le mal et pourtant il régnait en elle cette méfiance qui jamais ne partait. Elle s’était souvent demander pourquoi elle ressentait cela ? Elle n’avait jamais trouvé la réponse, et visiblement ce n’était pas dans le domaine des Nerbosc qu’elle allait pouvoir le découvrir. Les gens semblaient vouloir la mettre à l’aise, l’intégrer. Mais elle ressentait toujours ce sentiment en elle, comme si une menace planait au-dessus d’elle. Menace pourtant inexistence.

Les mots de lady Marianne sonnèrent comme une douce mélodie aux oreilles de la princesse argentée. Peut-être que si elle arrivait à se connaître un peu plus, elle pourrait s’apprécier et sympathiser. Quand le temps viendrait pour Daenerys de vivre en ses lieux, cela serait probablement agréable d’avoir une dame qui venait régulièrement ici, et avec qui elle s’entendait bien. Cela la rendrait peut-être moins nostalgique de devoir quitter les siens pour toujours, de devoir changer de famille, de devoir créer la sienne, ici, avec Ser Brynden. La sœur du Roi avait pourtant encore le temps, elle n’était pas encore une femme, cela ne tarderait surement pas, elle était désormais dans sa quinzième année et la nature la rattraperait rapidement. Surement plus rapidement qu’elle ne le souhaiterait. Pourtant il fallait que cela arrive, pour que le mariage est lieu, pour que son frère puisse avoir son alliance sécurisée.
« Oui, Peyredragon ne possède quasiment pas de végétation, il y a la mer, la roche, le sable et quelques prairies où l’herbe manque à cause du vent qui souffle continuellement. »

Son île lui manquait, sentir l’air iodé venant de la mer qui lui asséchait les lèvres et secouer ses cheveux d’argent lui donnait un sentiment de force. Une force qui semblait s’évaporer quand elle mettait les pieds à Port-Réal qui était bien différente. Parler de sa forteresse laissa dans les iris améthystes de la jeune fille un voile de nostalgie. Elle y retournerait probablement après le mariage de Viserys si rien d’autre ne venait bouleverser son emploi du temps. C’était la première fois qu’elle restait si longtemps loin de chez elle, et cela commençait à se faire sentir. Cependant, Daenerys ne pouvait se plaindre, ce n’était pas digne de son rang et ce n’était pas dans son caractère. Sa douceur et sa candeur l’empêchait de faire une telle chose égoïste.

Lady Marianne décrivit des choses que la princesse argentée n’avait jamais réellement vu. Elle avait entendu des voix s’élever et chanter des louanges sur sa famille, racontant les exploits du passé et les parties d’histoire glorieuse de certains dragons. Mais les tapisseries, elle ignorait si cela était vraie. Peut-être dans la capitale, mais la jeune fille n’y avait pas passé assez de temps pour réellement découvrir tous les recoins du Donjon Rouge et tous ses secrets. C’était donc bien un mystère à ses yeux.
« Je l’ignore lady Marianne. A Peyredragon je n’ai jamais vu rien de tel. A Port-Réal, ce n’est pas impossible. Le Donjon Rouge est si vaste, je suis sure qu’on peut trouver ce genre de tapisserie. Il faudrait que je m’y aventure plus souvent pour les voir de mes yeux. »

Un jour peut-être, quand la peur d’être observé et détailler par les gens de la cour ne la prendrait plus au plus profond de ses tripes. C’était en partie pour cela, que la demoiselle fuyait les couloirs de la capitale. Le calme de Peyredragon était plus reposant, plus rassurant. Et c’était peut-être ce détail qu’elle appréciait à Corneilla. Cette similitude avec l’île sur laquelle elle vivait. Personne ne détaillait les autres avec des yeux avides de potin ou de ragot. Il n’y avait pas de mauvaise intention dans le Conflans, ou pour le moment Daenerys ne les avait pas sentis.
« Je l’ignore lady Marianne. Je n’ai pas eu l’occasion de beaucoup voyager jusqu’à aujourd’hui. Je sais juste que je n’aime pas la capitale. Il y a cette étrange sensation de se sentir observer en permanence. Mais je crois que Corneilla me plait assez, cela semble calme et paisible, la vie douce et simple. Je n’ai pas l’impression d’être surveiller ou que les couloirs respirent les complots et les intrigues politiques. Ou alors ils sont discrets et je ne les vois pas ? »

Ce point n’était pas impossible. La jeune demoiselle essayait de comprendre certaines choses et quand on lui expliquait correctement, elle comprenait. Mais elle ne voyait pas d’elle-même. Sa naïveté était trop grande, tout comme son innocence. Elle n’était qu’une petite princesse préserver de la cruauté du monde, encore malléable et devant se forger une place dans ce monde.




(c) REDBONE



I am Daenerys Stormborn, I am the dragon daughter, blood of the old Valyria and I will take what is mine with fire and blood, I will take it. ☁️ ©️Nîniel


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Gysella Bonfrère et Alysane Mormont
Messages : 3103
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Re: Delilah ❧ ft Daenerys Targaryen   Dim 4 Fév - 10:50

Delilah
Daenerys & Marianne
Don't you worry about the distance, I'm right there if you get lonely. Give this song another listen, close your eyes. Listen to my voice, it's my disguise, I'm by your side.

La démarche élégante et raffinée de la belle princesse prouvait à quel point son appréhension était mise à rude épreuve durant cette rencontre. La jeune lady ne pouvait que comprendre les ressentis de la jeune fille. Après tout, elle n’était qu’une inconnue de plus, qu’un visage de plus parmi tous ceux qui avait pu se succéder les uns derrière les autres durant son séjour. Aussi, une part d’elle s’animait et veillait à vouloir préserver l’innocence de la jeune femme à ses côtés. Telle une amie en devenir, une main qu’elle pourrait peut être saisir dans les moments de doute, Marianne songeait naïvement que la princesse saurait voir en elle un cœur qui lui répondait. Ne lui prouvait-elle pas déjà, alors qu’elle déambulait avec elle dans cet espace ? Daenerys lui rappelait le faon qu’elle-même avait pu être durant ses plus jeunes années. Faon, qui, malgré son aspect effarouché, veillait à maintenir l’espoir qui l’habitait continuellement pour ainsi ouvrir les yeux sur un monde qui lui tendait les bras. L’altruisme était probablement ce qui animait le plus leurs cœurs et c’est dans cette bonté que toutes les deux sauraient se retrouver à un moment donné. Le cœur au bord des yeux, la jeune lady accompagnait chacun des dires de la magnifique princesse à ses côtés. Si gracieuse, si tendre, elle savait que cette entrevue déboucherait vers quelque chose de bon pour toutes les deux, surtout pour la plus jeune, qui trouverait pour toujours une amie en sa personne. Et désireuse de l’accompagner vers une légèreté, Marianne avait trouvé bon d’aborder un sujet qui aurait pu faire naître ce sourire si plaisant et doux qu’elle avait déjà pu lui voir au cours du banquet. Un sourire qui appelait à une réponse du même ordre, tant est si bien qu’il prouvait une force intérieure déroutante et bien présente. Probablement insoupçonnée de la part de la jeune fille d’ailleurs. Mais pourtant, son sourire veillait à ramener indubitablement vers cet espoir de paix que son frère, le roi, désirait étendre au-delà des préceptes et des aprioris de tout un chacun. Mais si les premiers lieux de cette évocation avaient été bienséance sur les traits de la jeune fille, la nostalgie ne tarda pas à venir ternir le teint de cette dernière. Une nostalgie, qui, frappait de plein fouet le cœur de la jeune fille et qui, lui rappelait combien Daenerys Targaryen était bien courageuse par les sacrifices qui prouvaient des luttes intérieures qui l’animaient. « Cela sonne comme une enclave parfaite pour trouver repos et calme. » commenta t-elle dans un ton qui se voulait encourageant mais surtout à même de lui prouver combien elle admirait son courage. « Surement aurez-vous l’opportunité d’organiser une visite de vos origines à Brynden. » Elle espérait pouvoir la rassurer dans ses dires, pour au moins, lui prouver que même éloignée de sa demeure, il y aurait des occasions de retrouver ses souvenirs à certains moments. D’ailleurs, Marianne en profita pour sourire délicatement à la princesse et haussa légèrement ses épaules. « Si vous craignez qu’il ne supporte pas l’humidité, il est de mon devoir de vous rassurer sur le fait que nous sommes certains que l’eau ne nous fait pas fondre. » Une teinte d’amusement se glissa dans le timbre de sa voix alors qu’elle souriait de plus belle. La conversation l’amena alors à songer au passé et à toute cette histoire qui avait su les toucher chacune d’entre elle à leur manière. D’ailleurs, la naïveté de la jeune Harlton ne tarda pas à se faire ressentir dans les propos tenus par la belle princesse. Ainsi, elle s’était fourvoyée concernant les éventuels voyages de la jeune fille et une part d’elle se rassurait d’entendre qu’il persistait un désir de protection dans le sang des dragons. Marianne eut instinctivement une pensée envers la reine douairière, qui, désirait probablement préserver son unique fille des vilénies engendrées par la politique. Et elle l’exécutait à raison, puisqu’il s’agissait là d’un aspect dans lequel la méfiance allait de pair avec la trahison. Même si, ce rôle incombait aux plus grands et devait être irrémédiablement tenu, il n’en restait pas moins qu’il sonnait comme une charge emplie d’incompréhensions entre divers partis mais également des vanités exacerbées dans les oreilles de la Harlton. Aussi, préférait-elle rester là où elle se trouvait, auprès d’un peuple qu’elle désirait protéger à sa manière ou plutôt à la manière d’une mère qui désirait le meilleur pour son enfant. Un nouveau sourire entendu s’installa sur les lèvres de la jeune fille alors qu’elle abaissait doucement son port de tête pour témoigner du respect qu’elle maintenait pour sa princesse. « J’en attendrai vos récits avec sympathie. » Et rapidement sa curiosité l’amena vers de nouveaux horizons. Ou plutôt vers une conversation qu’elle espérait être plus en adéquation avec les attentes de la jeune fille à ses côtés. Mais pour une fois de plus, la jeune veuve se fourvoya et donna l’impression de se retrouver le nez pris entre deux livres. Bien heureusement, la gentillesse de la princesse mais surtout les détails qu’elle lui fournissait, parvenait à rassurer Marianne. En effet, elle pouvait dès à présent entendre dans le ton qu’elle employait mais aussi par la longueur de ses propos qu’une sorte de quiétude arrivait à naître dans son cœur. Quiétude, qui répondait en écho avec les soubresauts de celui de la jeune lady. Ainsi, l’évocation des voyages fut une fois de plus mise en avant et cela prouva combien la jeune princesse appréciait bien surement résider dans un même lieu. « Beaucoup parlent de ce même ressenti que vous me témoignez concernant la capitale. » commença t-elle à lui confier à son tour alors que d’aucun souvenir ne la confrontait vers ses lieux pour l’heure. Et tout ce qu’on lui rapportait lui confirmait le fait qu’elle ne désirait pas s’y rendre prestement voire même jamais. Ce voile teinta à son tour les émeraudes de la jeune fille qui entendit les propos évoqués par la princesse d’une oreille bienveillante. Son cœur se rassurait de la savoir ainsi bien dans leur région, mais les circonstances qui avaient mené cette dernière à souffrir était encore douloureuse. « Me voyez-vous ravie d’apprendre cela Princesse. » rétorqua t-elle dans un sourire en premier lieu. « Hélas la couardise et la vilénie corrompent les cœurs de tous. J’ose croire que nous dérogeons à cette peste, même si quelques querelles intestines engendrent de la pénombre sur le tableau que vous dressez. » Toute région avait son lot de querelles et bien évidemment, le Conflans n’était pas épargné par cela. Les rancunes passées demeuraient même si il persistait cette bonté vue de l’extérieur. « Si vous permettez mon avis, je pense que notre position centrale nous a beaucoup couté par le passé. Aussi avons-nous du apprendre ce que la solidarité et l’union étaient à même de nous offrir. Nous nous efforçons de répondre au mieux à nos appels et ainsi préconisons ensemble un présent confiant pour forger un avenir bien meilleur. » Naturellement, la conseillère avait reprit le dessus sur la lady et pourtant, elle voulait croire en ses dires, elle les défendrait encore et toujours. « Hélas beaucoup ne voient en nous qu’une horde de paysans victimes des guerres et pauvres. » Un triste sourire habita ses lèvres pendant quelques secondes avant qu’elle ne redresse son regard pour oser croiser les belles améthystes qui avaient son attention. « Je préfère être pauvre de nature mais riche d’espoir, est-ce probablement ici le défaut auquel vous aurez à vous confronter en ma compagnie. » A nouveau le sourire veilla à l’habiter et ce d’une manière beaucoup plus belle, si bien que ce dernier la poussa à tendre sa main en direction de la princesse. « Croyez-vous que nous puissions atteindre le pied de l’arc-en ciel ? » Cette invitation n’était que pour permettre à la Princesse Argentée de pouvoir souffler un peu et ainsi courir pour éloigner cette tension qui l’habitait continuellement.
Made by Neon Demon



Take me back to the start
Wish you stay with me ☽ I've tried to leave it all behind me, but I woke up and there they were beside me. And I don't believe it but I guess it's true, some feelings, they can travel too. Oh there it is again, sitting on my chest, makes it hard to catch my breath I scramble for the light to change. You're always on my mind
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Valar Dohaeris

MessageSujet: Re: Delilah ❧ ft Daenerys Targaryen   

Revenir en haut Aller en bas
 
Delilah ❧ ft Daenerys Targaryen
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Daenerys Targaryen, mère des dragons, reine des 7 royaumes (si si)
» Lorsqu'un aiglon sommeil.. (Elbert Arryn/Daenerys Targaryen)
» Votre portrait Chinois
» À l'ombre du dragon [Elbert Arryn/Daenerys Targaryen]
» [Pentos] Votre dévouée assassine. [Pv : Daenerys Targaryen]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dracarys :: Westeros :: Le Conflans :: Corneilla-
Sauter vers: