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 Du contrat social. [Minerva / Thibald]

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Val d'Arryn
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Val d'Arryn
Valar Dohaeris
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MessageSujet: Du contrat social. [Minerva / Thibald]   Mer 20 Sep - 22:10

Il pleuvait sur le Vieux Havre, l’eau battait les fenêtres, provoquant un brouhaha insupportable pour les résidents du château, le vent faisait voler les étendard, menaçant de les arracher à chaque instant. En dépit de ce mauvais temps, le château de la maison Melcolm était en pleine effervescence, les domestiques s’attelaient à préparer la salle de réception, les cuisiniers préparaient un banquet et les servantes se devaient de rentre le château aussi brillant que la mer au soleil. Ce temps de chien était bien à l’image de l’enfant unique. Debout dans sa chambre, deux domestiques étaient entrain d’habiller Thibald qui grognait à chaque fois que le serrait ses vêtements, à côté de la porte d’entrée, Lord Melcolm observait la scène avec un petit rictus, son fils ressemblait enfin à quelque chose et en ce jour historique il valait mieux pour lui qui fasse bonne figure. En ce jour, il rencontrait sa future femme, Minerva Sunderland, qui à ses yeux, n’était pas réellement une femme, mais plutôt une garçonne qui partagerait toute sa vie et qu’il se verrait contraint d’enfanter pour faire prospérer sa maison. Tout comme elle, il servait de monnaie d’échange à un contrat diplomatique passé par leurs Lord de maisons. Thibald avait le sens du sacrifice et il savait, (malheureusement pour son intimité) ce mariage utile à son peuple, une union avec la famille Sutterland leur promettait des facilités commerciales et maritimes, ce qui était un avantage de taille pour un fief côtier.

-Te voilà enfin prêt à devenir un homme ! Fit Lord Melcolm en observant son fils enfiler son manteau en peau d’ours.

-Me voilà enfin prêt à renoncer à ma liberté vous voulez dire père, répliqua froidement son fils.

-Tu ne diras plus cela lorsqu’on viendra réchauffer ta couche et que tu auras des fils.

-Savoir sa couche froide permet permet de mieux encaisser l’hiver non ?

-Toujours à vouloir le dernier mot, comme ta mère.

Son père tourna les talons en grognant, en son absence Blueside se sentait mieux, plus loin il était, mieux c’était. Il ne supportait plus de le voir plaisanter sur des décisions prises à son insu. Il était contraint d’épouser une personne qu’il n’aimait pas, qu’il n’aimerait jamais et pas même un enfant ne saurait les rapprocher. Thibald voulait choisir sa femme et la seule qu’il avait choisit et à laquelle il s’était abandonner l’avait lâchement trahis. Il ne connaissait personne qui puisse lui être pleinement loyal sans jamais le poignarder dès qu’il tournait le dos, à croire que seul son navire lui permettait de garder la tête hors de l’eau en ces temps troubles.

Lorsqu’il fut correctement coiffé, du moins à peu prêt, qu’il y avait plus de cheveux derrière les oreilles qu’au devant, il rejoignit dans le grand hall ses parents. Dans la grande salle en pierre, les arches et les clés de voûtes soutenaient fièrement l’édifice, il pu observer ses parents dans leurs plus beaux apparats. Sa mère portait une belle robe bleu, même avec l’accouchement difficile, elle était restée une femme svelte d’une rare beauté. Son père lui avait grossit, ses vêtements étaient beaux, mais neufs, alors que la robe de sa mère avait le même âge que lui, on le devinait au bleu que les lavages avaient ternis, ils ne répondent plus parfaitement aux ambres qui habillent son cou et brillent toujours du même éclat.

-Viens donc près de nous mon fils, nos convives vont bientôt arrivés.

C’est en silence que Thibald prit place à côté de sa mère. Aujourd’hui ils ne seraient que six, mais il savait que les cuisiniers avaient préparés assez de plats pour rassasiés plusieurs dragons. Lady Aurianne ne supportait pas l’idée même de ce mariage, elle aussi s’était mariée plus jeune par convenance diplomatique à Anton, mais depuis la guerre, elle ne l’aimait plus, elle ne l’aimait plus car ses sentiments étaient nés d’une convenance sociale. Elle était persuadée que Minerva n’aimerait jamais son fils comme il le mériterait. Elle voulait que son fils puisse choisir, la maison Melcolm pouvait se le permettre grâce à son statu, grâce à sa position, mais au lieux de cela, son époux avait orchestré un mariage sans même consulter son fils, sans chercher à savoir s’il éprouvait quelconques sentiments envers la fille d’un notable.

-Tout ce passera bien Thibald, il ne s'agit aujourd’hui que de discuter des convenances administratives. Le mariage n’aura pas lieux avant la prochaine lune, je ne souhaite pas que ton mariage soit aussi fade que les autres, pour un homme comme toi.

- T’es-tu prises pour une Lannister ? Siffla Anton, il aura un mariage comme le notre, simple, qu’importe les moyens et les fioritures mises en places, un mariage reste un mariage et son but n’est que l’union de deux êtres qui s’aiment.

La mère et le fils ne répondirent pas puisque l’on annonça l’arrivée des Sunderland, mais la réplique brûlait les lèvres de Ser Blueside. Tout le monde se leva, Anton ouvrit les bras en signe de bienvenue.

- Ser Bodevan, Lady Kielyr, Lady Minerva, je suis heureux de vous accueillir sous mon toit. Laissez moi vous présenter ma femme, Lady Aurianne ainsi que mon unique fils, Ser Thibald.

Le brun lâcha des éclairs à son père, son visage fermé et inexpressif soupirait en silence. Il n’avait pas envie d’être la. Il n’avait pas envie de les voir. Il n’avait pas envie de l’avoir. Cette blonde aux cheveux courts avait un regard fort déplaisant, les rumeurs avaient tords, elle n’était pas si laide que cela, mais il y avait dans son regard quelque chose de masculin qui n’allait pas du tout à une femme.

-J’espère que le voyage n’a pas été trop ennuyeux, s’inquiéta Aurianne.

De son côté, Thibald gardait le silence en jaugeant sa future femme, maintenant qu’ils étaient là, il ne pouvait plus s’y opposer sans jeter le déshonneur sur sa famille.
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Val d'Arryn
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Val d'Arryn
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MessageSujet: Re: Du contrat social. [Minerva / Thibald]   Dim 24 Sep - 18:40



Du contrat social.

Minerva & Thibald

"Quiconque refusera d'obéir à la volonté générale y sera contraint par tout le corps."


Vieux Havre, 298

La pluie battait contre le bois du carrosse dans lequel Minerva se trouvait. Le bateau de sa famille avait appareillé la veille et avait jeté l'ancre dans le port de Vieux Havre, peu avant 10h. Dans sa cabine, on l'avait apprêtée, parfumée. Une fois de plus, elle avait pesté contre les coutumes et contre ses servantes qui faisaient des pieds et des mains pour la transformer en petite chose aimable. Déjà bien échauffée par l'idée d'un mariage avec un homme qu'elle n'avait pas choisi, elle ne supporta pas davantage les effluves de parfums, les mains qui lui tiraient les cheveux et qui serraient son corsage. A grand renfort de cris, elle renvoya ses domestiques et s'enferma dans sa cabine comme une adolescente contrariée avant de s'allonger sur sa couche.
D'un geste rageur, elle défit ses cheveux et ferma les yeux. Cela faisait à peine une lune et demi qu'elle était revenue parmi les siens, après une fantastique épopée en mer. Le goût du sel lui manquait. Ses habitudes sur le bateau fer-né lui manquaient.

Mais surtout, Gormond lui manquait.

Bien malgré elle, elle s'était attachée vivement à cet homme farouche, le quitter lui avait causé une grande peine. Son coeur saignait encore de cette séparation, elle n'avait pas fini de maudire les Septs de ces sentiments impossibles à concrétiser et, déjà, on la mariait à un homme dont elle ne savait presque rien. C'en était trop.
Elle aurait voulu s'enfuir, repartir vers Essos, retrouver le capitaine. Mais elle savait qu'une telle décision ne ferait que jeter l'opprobre sur sa famille et causerait des ennuis à la famille du fer né. Pouvait-elle vraiment jouer un tour pareil à ses parents ? Assurément non.
Prise au piège dans une situation de laquelle elle ne pouvait s'échapper sans dégâts, Minerva se résignait.

En soupirant, elle se releva et décida de finir de s'habiller toute seule. Elle retira les ornements qu'on lui avait passé et garda simplement un long pendentif en argent, orné d'une seule perle, dont la nacre se parait de reflets hypnotiques. Elle desserra le corsage de sa robe en taffetas bleu nuit et remplaça la lourde ceinture en métal ouvragé par une autre, en rubans tressés. Enfin, elle tressa simplement les mèches de cheveux qui encadraient son visage et les ramena à l'arrière de sa tête grâce à un morceau de tissus qui traînait sur sa coiffeuse. Longuement, elle s'examina dans la glace. Elle avait maigri. Son visage pâle avait rosi sur les joues, témoin unique de ses mois passés en mer. Son regard céruléen était devenu plus dur, plus affirmé. Elle avait vu bien plus ces derniers temps que bon nombre de ses cousins.

Un coup sourd sur la porte la fit sursauter. Son père l'attendait. En soupirant, elle se releva et lui ouvrit. Il la complimenta maladroitement sur sa mise mais elle ne répondit pas. A vrai dire, elle n'entendait presque plus rien de ce qui l'entourait. Elle était bien trop absorbée par les affres de ses pensées nostalgiques.
En évitant de justesse d'être arrosée par la pluie torrentielle, la famille prit place dans le carrosse qui les conduisit de leur bateau jusqu'au château de Vieux Havre.
Le silence était pesant dans le véhicule, rythmé uniquement par les cahots et le bruit des sabots des chevaux. Lady Kielyr, inquiète et désolée, jeta un regard sur son mari, qui regardait sa fille en mordant sa lèvre. Quand à Minerva, elle ignorait ostensiblement ces derniers en fixant ses chausses, toute à ses pensées.
Enfin, ils s'arrêtèrent, dans la cour du château qui surplombait la mer. C'était étrange, mais si les étendards n'avaient pas été différents, elle aurait presque pu se croire sur les Trois Soeurs. Au moins ne serait-elle pas dépaysée...
On les conduisit dans une salle où la table avait été dressée pour six. La jeune Sunderland dévisagea lentement la famille Melcolm, tout en exécutant une révérence, comme on le lui avait appris. Lord Melcolm lui déplut immédiatement. Elle le détesta au moins autant que son oncle, car ils avaient été les deux instigateurs de cette insupportable alliance. Puis, son air fier, sa bedaine prononcée, ses yeux brillants d'ambition ne lui inspiraient pas plus de sympathie. Lady Aurianne avait l'air d'une mère. Quelque part, elle ressemblait à la sienne. Elle avait l'air décidé et sans doute prête à tout pour défendre son enfant.

Quant au fils Melcolm, il était exactement comme elle s'y attendait. Rigide, sec, sévère et dépourvu de tout air un tant soit peu sympathique. Il avait l'air d'un ennui mortel. Cependant, elle dû reconnaître que ses traits anguleux et son regard perçant ne la laissèrent pas totalement indifférente. Enfin, charmant ou non, il lui semblait être un piètre mari. En silence, elle prit place alors que sa mère répondait à Lady Melcolm.

- Ne vous en faites pas, nous n'avons eu à souffrir que d'une journée et demi de trajet. Il suffisait de longer la côte du Val depuis nos îles et le vent nous fut favorable. Je crains cependant qu'il n'apporta la tempête en même temps que notre navire.

Lord Bodevan sourit à sa femme et se tourna vers Lord Melcolm en essayant de paraître le plus agréable possible.

- Je suis heureux que nous puissions unir deux familles à l'héritage maritime, ainsi, Minerva ne pourra que se sentir comme chez elle lorsqu'elle épousera votre fils dont on m'a tant vanté les qualités.

Minerva reporta son attention sur la nappe pour ne pas foudroyer son père du regard. Elle détestait cette façon de parler, comme si elle était déjà mariée. Elle voulait s'enfuir et ne surtout pas avoir à parler. A moins que l'on ne l'y invite, elle ne ferait certainement pas la conversation ! Pendant ce temps, son père continuait de s'entretenir des aspects matériels du mariage, ce qui était, en soit, la raison de leur venue.

- Je partage votre opinion, la cérémonie doit se dérouler dans le septuaire de Vieux Havre, ce sera bien plus simple pour les invités. Au moins n'auront-ils pas à emprunter la voie des mers pour se rendre aux festivités. Quand estimeriez-vous que le mariage devrait être organisé ?

Lady Kielyr, en reposant sa coupe de vin, avança timidement:

- Les pluies ne feront que se renforcer pendant la prochaine lune, comme chaque année. Mieux vaudrait attendre un retour des beaux jours.

Evidemment, le souci n'était pas que météorologique. Elle n'arrivait pas à se faire à l'idée de marier sa fille aussi vite.

Made by Neon Demon


Sing me a song of a lass that is gone, say, could that lass be I ? Merry of soul she sailed on a day over the seas to the Sky.

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Val d'Arryn
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Val d'Arryn
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MessageSujet: Re: Du contrat social. [Minerva / Thibald]   Jeu 26 Oct - 14:40

Que faire ? aujourd'hui il était question de lui, de son avenir, sa femme, de son avenir et pourtant il n'avait rien à dire. Il n'éprouvait rien, il se sentait étranger à la scène car l'organisateur de sa vie était pour lui un étranger. Néanmoins les Sunderland présents ne leur semblaient pas de mauvais bougres. Façon de parler. Qu'est ce qui les pourrait à marier leur fille à un homme comme elle ? Ils prirent finalement place autour de la table dressée pour l'occasion. Chaque les deux couples mariés se faisaient face, on plaça Thibald face à Minerva, cette situation l'obligea à la regarder quelques instants droit dans les yeux. Elle avait des cheveux si courts, elle prendrait sûrement froid, elle devait souvent prendre froid pensa-t-il. Puis il détourna ses prunelles vers les repars qui arrivaient les uns après les autres.

-Enfin, ne craignez rien, ce n'est pas un peu de pluie qui fera s'effondrer le Vieux Havre, répliqua joyeusement Lady Auriane avec un sourire aux lèvres. Il n'était pas totalement hypocrite, un peu de compagnie extérieure lui faisait aussi le plus grand bien.

-Dans des fiefs comme les nôtres la mer fait notre richesse, il n'y a personne de mieux désigné que votre honorable famille pour que la tradition perdure. La puissance maritime du Val n'en sera que plus forte, grâce à vous. Lord Melcolm fit une pause avalant une gorgée de vin avant de regarder son fils qui n'eut qu'un regard silencieux de méprit. Thibald à défaut d'être grand orateur sait s'exprimer dans les situations d'urgences et qu'il fait un meilleur chevalier et navigateur que diplomate. On m'a également vanté la bravoure et force de caractère de votre fille, voilà qui nous promet des héritiers dont le sang brûlant fera bouillir les mers.

Le chevalier ne disait rien, il vidait lentement son assiette et son premier verre. Ce n'était pas un homme d'excès bien au contraire, faire le nécessaire pour une situation donnée et se saouler n'allait rendre service à ses parents. Par contre, boire plus que de raison le moment venu de faire perdurer la famille, ce sera là une nécessité pour la situation donnée.

-Ayons pitié de toutes les maisons qui ne prennent que rarement la mer, je ne suis pas persuadé qu'ils supportent tous la houle de la mer. Le Vieux-Havre est une place idéale pour l'union de nos jeunes amoureux.

À ces mots Lord Melcolm avait fixé Minerva du regard, il devinait clairement qu'elle n'avait pas envie de ce mariage et un comportement malintentionné de sa part serait puni.

-La météo n'est pas un problème, les marins que nous sommes ont l'habitude du vent, de la pluie, il conviendra aux autres maisons des autres régions de profiter du climat de chez nous pour un mariage dans la plus pure tradition. Je recommande vivement que le mariage se déroule avant la fin de la lune. Les temps de paix se finissent toujours trop vite, autant profiter de la paix pour festoyer, n'êtes-vous pas d'accord ?

Cette situation était insupportable pour Thibald, il serrait les dents en silence cherchant un peu de soutien dans le regard de sa mère, mais celle-ci soutenait le regard de Lady Kielyr avec compassion, elle non plus ne voulait pas célébrer ce mariage trop rapidement. Mais lorsque le Lord avait une idée en tête, plus rien ne pouvait l'en empêcher.

De nouveaux plats suivirent, les conversations reprirent, mais Thibald ne disait rien, Lord Melcolm discutait avec Ser Bodevan des principaux invités tandis que sa mère s'entretenait avec son homologue des différents plats. Ce repas avait pour but la rencontrer des futurs mariés et des détails du mariage.
-Mon fils, pourquoi ne ferais-tu pas visiter à ta future épouse le lieu dans lequel elle se destine à vivre prochainement ?

Coupé dans sa tranquillité, Thibald eut un instant de blanc avant de se ressaisir et de toiser son père puis Minerva du regard. Il n'était vraiment pas un bon hypocrite, ses traits secs, rudes, il acquiesça, déposa ses couverts et se leva lentement.

-Bien sûr père, fit-il de sa voix puissante, venez Lady Minerva, je vais vous montrer le port, j'ai cru comprendre que vous aimiez aussi la mer.

Par convenance il tendit le bras à la blonde aux cheveux courts puis se dirigea en sa compagnie vers l'extérieur. Il avait le visage crispé, sentir une femme si près de lui, cela le faisait presque vomir. Dès qu'il eut fermé la porte il s'écarte brusquement d'un bon pas et pointa du menton la direction à prendre.

-Au moins nous avons trois points communs. Nous haïssons ceux qui ont organisé cette union, nous n'éprouvons rien de mutuels et nous aimons la mer. Alors tâchez de rester sur un navire autant que possible loin de moi après ce mariage. Si vous voulez faire votre visite seule retrouvons nous à l'entrée du château lorsque les cloches sonneront à nouveau.
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Valar Dohaeris

MessageSujet: Re: Du contrat social. [Minerva / Thibald]   

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