RSS
RSS
Les liens utiles

Règlement
Contexte
Guide du Nouveau
Intrigues
Annexes
Les annonces
Avatars
Divers Bottins
Personnages jouables
Personnages interdits
Invités
Partenariats


 
AccueilAccueil  Gazette  FAQ du forum  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Pensez à nous envoyer vos plans si vous en avez Wink (même les petits)
La Gazette pour les lunes 9, 10 et 11 est disponible par ici A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken 3725701551
Nous avons besoin de monde dans le Bief, le Conflans et Dorne ! Points à la clé !
Le staff est en ralentissement, il est possible que les formalités administratives
soient plus lentes. Merci de votre compréhension.
La MAJ aura lieu le week end du 23 et 24 novembre A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken 3725701551

Partagez
 

 A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
Anonymous
Valar Dohaeris

A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken Empty
MessageSujet: A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken   A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken EmptyMer 9 Aoû - 13:06

A la porte du Jardin

An 298 | Lune 12 | Semaine 2



Barbara Bracken & Daemon Sand

Le regard dur, le coeur pas encore tout à fait froid de sa colère, le Sand irradiait de ce sentiment qui suivait la défaite qu'on savait mériter mais que la fierté tendait à atténuer pour ménager l'orgueil, et la rage. Jetée sur ses épaules sans qu'il n'en ait passé les manches, sa longue veste noire battait contre ses mollets au rythme régulier de la marche, calme et fiévreuse, dont il foulait le sol. Ses yeux  portaient leur bleu au devant de son chemin; chemin auquel le brun semblait pourtant ne porter rien qu'une attention distante, distraite même, sinon pas d'attention du tout. Sous la frange cendrée de ses cils, ses prunelles vitreuses étaient lointaines, revisitant les quelques instants foudroyants dont ses pas l'éloignaient peu à peu.  
Partout autour de lui dans l'allée dans laquelle il s'était glissé, tout n'était que roses au jaune pâle et précieux, riches fleurs d'hibiscus déployant des pétales d'un blanc de neige, des petits bosquets envahis de feuillages luxuriants, des arches enrubannées de vignes sombres, et tout cela dans l'ombre des jeunes érables et des gris figuiers, ainsi que celle, souveraine, des hauts cyprès qui les surplombait tous. La soirée approchant, la lumière se teintait peu à peu d'un orange léger. Les cigales faisaient entendre leur chant.
Doucement, le bâtard s'enfonçait dans le dédale de végétation. Par chance, la frondaison épaisse des arbres l'acceuillait dans la fraicheur de son abri ombragé. Pourtant, même l'obscurité ne parvenait pas à masquer la poussière qui envahissait encore le lin sombre de sa chemise d'une teinte blafarde et qu'il n'avait, dans son indifférence la plus totale, pas pris la peine d'essuyer. Ses membres étaient gourds, mais la douleur des bleus et des coups ne l'avait jusqu'à présent pas irrité plus que nécessaire. Cependant, cette dernière ne tarda pas à se rappeler à lui. Le plat de la lame du Garde Royal n'avait guère épargné son corps et il maudit dans un dernier excès d'orgueil blessé que l'autre eut porté une armure et lui non. Des brûlures parcouraient sa peau là où l'arme s'était abattue, quand des picottements se répendaient au rythme des pulsions de son sang aux endroits où l'armure ou encore le sol l'avaient érafflé. Bien que contrit, il se sentait piaffer, et pris parfois de l'envie joyeuse de retourner à l'épreuve dont il fuyait l'emplacement tout en en chérissant déjà le souvenir.

Sa main frottait son épaule endolorie lorsque quelques notes volatiles de musique attirèrent son attention, accrochant à peine son regard embrumé  par les vestiges de l'effort sur un groupe de jeunes filles de la cour qui s'escrimaient gracieusement à se faire enseigner une danse à la mode dans le Bief, et que leurs camarades de Hautjardin s'efforçaient de leur montrer. Leur ballet ne parvint  pas à défroisser son visage hiératique, mais il réussit à éclairer ses yeux l'espace d'un instant, le délestant enfin de la chape de fierté qui les obscurcissaient jusque là. Aucune ne détourna la tête, ni ne parut prendre conscience de son regard fixe. Dans les jardins on rencontrait des Bieffois et des nobles établis au Donjon-Rouge; il avait reconnu en marchant quelques Valois et des Ouestriens, bien entendu, qui faisaient partie de la suite de Lord Tywin Lannister. Des ladies, des héritiers, des cousins plus ou moins lointains, des riches marchands et d'humbles serviteurs, des Septa, et autant de pages. Parmi tout ce monde, il y avait un jeune homme qui, par moment, ne savait plus très bien ce qu'il était. Et ce garçon, c'était lui. Cinq ans. Cela lui apparaissait soudain très concrètement. Cinq années loin de Dorne. C'était presque un quart de sa vie.
L'aventure lui plaisait presque autant que la manière avec laquelle il s'était adapté à ce moule nouveau. Il regrettait néanmoins qu'il ne fut pas accompagné alors du Prince Oberyn, de son père ou bien de sa grand-mère, qui lui permettaient étant jeune, de gravir par leur seule présence à ses côtés dans cet environnement qui lui était si profondément hostile, tous les echelons de la hiérarchie sociale jusqu'à cette juste place où on ne le regardait plus de travers à défaut de l'accepter completement. Rares étaient les personnes qui se promenaient comme lui sans compagnons au milieu des parterres fleuris.

Il trouva finalement un peu de paix dans cette alcôve dont l'ombre portait à ses narines l'odeur de la pierre fraiche, encore vierge du soleil, et du fer froid des chaises qui entouraient le guéridon de bois. Au dessus du toit, grimpant le long des colonnes de pierre, glissant ses doigts feuillus entre les tuiles, poussait une glycine. Ici, il ne sentait qu'à peine le parfum des embruns et lorsque son regard se porta vers l'étendue bleuté des eaux de la Néra, tout juste frisonnantes, il eut l'impression de regarder un lac plutôt qu'une mer. Le bleu qui s'étalait sous ses yeux n'était pas sans lui rappeler celui de la dague qu'il avait glissé dans son ceinturon. Sculptée en une tête de cheval, l'azurite du pommeau et de la fusée était une pierre de piètre qualité, mais les nombreuses taches grises qui surplombaient la lame doucement recourbée et dentelée n'en était pas moins belle de ce défaut qui la rendait plus semblable encore aux flots sombres de la baie.
Sans s'attarder sur les quelques plats à moitié vides qui témoignaient que l'espace avait été occupé un peu plus tôt, il s'assit de biais sur la balustrade, repliant son genou gauche et croisant presque les jambes comme de manière à se créer une petite table pour y poser le parchemin qu'il sortait de sa poche. Le petit flacon d'encre que son écuyer avait déniché trouva bientôt sa place dans le creux de son giron, posée en équilibre sur la pierre à peine arrondie du balcon. L'instant, lui semblait-il, était bien choisi pour répondre à sa correspondance. Enfin. Cela faisait trois semaines maintenant qu'il avait plié la lettre du Prince Oberyn dans sa poche, manquant presque de l'y oublier, faute de trouver le temps ou l'envie d'écrire.  Il sentait les mots qui pressaient ses doigts et sa langue qui ne pouvait exprimer de vive voix ce qu'il venait de vivre et qu'il aurait tant voulu décrire au Prince par les gestes et par les intonations que son écriture ne traduiraient jamais assez bien à son goût.
Malgré cela, un préssentiment au fond de lui l'assurait que son ami ne manquerait pas de sourire en lisant ces lignes qu'il griffonait alors paresseusement, reposant souvent sa main sur sa cuisse pour relever son regard vers les bâteaux. Les discussions bourdonnaient au travers des branchages qui séparaient les différentes niches qui donnaient sur le Port de la Capitale, discrets froissement d'aile comparés aux cris des pécheurs qui remontaient des quais en contrebas.

Son air sombre parut laisser dubitatif le jeune page qui vint ramasser les restes de la collation partagée par ceux qui l'avaient précédé en ce lieu. Le tintement des couverts et des plats en métal qui étaient ramassés lui fit relever la tête de sa missive. Le jeune domestique évita son regard, et ses joues se colorèrent d'un rose crémeux.
D'un geste presque inconscient, le brun porta sa main à son visage, et plus précisément à sa tempe où une chaleur discontinue le dérangeait. Essuyant son front, il récolta quelques gouttes de sueurs dans ses cheveux devenus presque noirs. Mais lorsqu'il passa sa main sur sa peau, une matière plus épaisse se déposa sur ses doigts. Reposant devant lui le dos de sa main sur son genoux replié, il pétri entre son pouce et son index le sang noirci en l'observant d'un air las avant de s'endébarasser d'un frottement contre son mollet.




© DRACARYS
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Anonymous
Valar Dohaeris

A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken Empty
MessageSujet: Re: A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken   A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken EmptyVen 18 Aoû - 14:56

A la porte du Jardin

An 298 - Lune 12 - Semaine 2



feat. Daemon Sand


Je me promenais dans les Jardins du Donjon Rouge d’un pas lent et léger, m’arrêtant de temps à autre pour sentir les effluves de telle ou telle fleur. Je n’en avais encore jamais vu autant. Elles provenaient de toutes les régions de Westeros ; j’en reconnus même certaines de ma belle région Conflanaise, mais j’aimais plus que tout découvrir celles des autres. J’avais l’impression de voyager tout en restant là où j’étais.

De temps en temps, je croisais un visage connu et je m’arrêtais alors pour discuter quelques instants. Au départ, j’aimais ces discussions légères mais je finis par m’en lasser bien vite car elles ne tournaient qu’autour des rumeurs du qui fréquente qui et des spéculations sur les fréquentations d’un tel ou d’une telle. Finalement je n’écoutais plus que d’une oreille et répondais de façon évasive, ce qui arrêtait vite la conversation. Ce n’était peut-être pas la meilleure des solutions pour me faire de nouveaux amis, mais ces façons de faire étaient bien trop éloignées de l’éducation que j’avais reçu. Etant une personne intègre et fière de mes valeurs, il m’était tout simplement hors de question de les bafouer pour des gens qui m’auront, pour la plupart, vite oublier dès le moment où j’aurais passé l’une des portes de Port-Réal pour rentrer chez moi…

Au détour d’un chemin, je vis un ravissant balcon duquel, j’en étais certaine, la vue devait être magnifique. Je m’y dirigeais alors, constatant en approchant qu’un serviteur débarrassait la table d’un repas prit rapidement. Je vis également une silhouette assise sur un banc, recroquevillée devrais-je plutôt dire. J’en conclus qu’il devait s’agir d’un de ces convives et m’approchais de lui. Il était étrangement vêtu et paraissait fort jeune. Mais au vu de sa transpiration et des marques qui tachaient ses vêtements, j’en déduis qu’il devait s’agir d’un de ces soldats que je voyais parfois s’entraîner dans la cour. Il semblait absorber dans la lettre qu’il avait dépliée sur ses genoux, mais avait tout de même relevé la tête pour regarder, d’un air assez froid d’ailleurs, le jeune serviteur débarrasser la table. Je passais derrière lui, m’approchais de la balustrade et contemplais la vue…magnifique…sur la mer. J’en respirais profondément et lentement les embruns salés qui montaient de la mer et lançais de temps en temps un regard en biais au jeune homme. J’avais envie de lancer la conversation mais je le voyais tellement concentré dans sa lettre que je n’osais le déranger…

J’allais partir et le laisser lorsque je remarquais qu’il était légèrement blessé au niveau du front, à la base de ses cheveux foncés. Je m’approchais de lui, suffisamment pour qu’il relève son nez de son parchemin et me présentais :

Veuillez m’excuser Ser…Lady Barbara de la maison Bracken.dis-je en faisant une légère révérence.Loin de moi l’idée de vouloir vous importuner mais…vous êtes blessé Ser. Permettez-moi de vous venir en aide.

© DRACARYS
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
Anonymous
Valar Dohaeris

A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken Empty
MessageSujet: Re: A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken   A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken EmptyVen 15 Sep - 14:46

A la porte du Jardin

An 298 | Lune 12 | Semaine 2



Barbara Bracken & Daemon Sand

Le grattement mécanique de la plume contre le parchemin portait à ses lèvres l'envie d'un sourire qui ne s'épanouirait pourtant pas sur son visage. Un sourire fantôme en somme, mais qui ne manquait pas de réchauffer son coeur. En tant que soldat, il avait si peu souvent l'occasion d'écrire que la moindre missive amenait dans son sillage les réminiscences de son enfance. L'ombre aussi, et l'odeur de pierre redessinaient dans sa mémoire les contours presque perdus désormais des murs blancs qui abritaient autrefois ses leçons avec le mestre et apportaient à ses oreilles des bribes de sermons, de sons familiers et de voix oubliées. Et puis il y avait ces quelques  mots qui trônaient, solitaires, dans l'entête de sa lettre: "Au Prince Oberyn Martell". Dorne, encore et toujours. Au coeur de la Capitale, le bâtard se sentait malgré tout plus éloigné que jamais de sa patrie qui se résumait sous ses yeux en ce titre devenu presque banal à force de cotoyer l'homme qui le portait.
Des pas légers le tirèrent soudainement de sa rêverie. Bien qu'il ne releva pas le regard vers la nouvelle présence qui s'invitait dans son alcôve, le Sand la devina féminine et, puisqu'elle ne lui adressa pas la parole -ce dont il remerciait les Dieux- il en déduisit qu'elle était bien née. Seule une domestique, ou encore une mal apprise se serait portée à l'avant d'un soldat, à plus forte raison un chevalier dont l'allure n'avait rien du brillant des chansons de geste à cet instant.
Sa concentration préservée par le silence bienvenu, le dornien était tout à son ouvrage ce que ne l'empécha pas, pourtant, de laisser l'encre qui imprégnait la pointe de sa plume prendre une teinte bleutée tandis que la bise marine la desséchait consciencieusement puisque cette dernière demeura en suspension au dessus du papier qui semblait devoir demeurait vierge. Délassant son dos, il se tortilla quelque peu sur son assise, ramenant d'un geste sec vers l'avant sa veste qui menaçait de couler de ses épaules fourbues avant de laisser couler un regard flegmatique vers le parchemin. La missive était à peine entamée. Malgré sa volonté de répondre, le brun s'aperçut bien vite qu'il n'était pas près de noircir le papier de sa rédaction, ne fut-ce que par quelques phrases de convenance qui auraient, sans doute, ouvert les champs de possibilité de son écriture. Les rares mots que sa main raidie par l'effort avait consenti à y apposer le dévisageaient en retour. Ils pendaient au dessus du vide. Une moue contrariée pinça légèrement ses lèvres. Quelque chose, dans son dos, dans son cou, le dérangeait. Une irritation spirituelle. Une conscience aigue que son attention serait probablement sollicitée sous peu et qui rembrunit aussitôt son visage. Il comptaient les secondes qui semblaient s'étirer effroyablement lorsqu'il jeta un coup d'oeil sévère à la frèle silhouette qui se tenait derrière lui. Les yeux bruns glissaient hors de portée des siens lorsqu'il posa brievement son regard sur le profil de la jeune femme, echappant à l'avertissement silencieux qu'il aurait voulu lui transmettre.

Daemon ne se détendit finalement qu'en entendant  le froissement des jupons sur le sol dallé. Une bien brève paix! Il lui apparut rapidement que les pas qui foulaient la poussière étaient loin de s'éloigner. Le menton et les paupières baissées, immobile et pourtant ostensiblement occupé, il n'était pas un pouce de sa physionomie qui n'espérait pas, par son attitude, décourager la curieuse imprévue. Prostré sur son banc, le jeune chevalier attendit, priant de tout son coeur ombrageux que l'inconnue rennonça à s'approcher. Cette dernière s'avança jusqu'à lui et s'arrêta à sa hauteur, lui faisant  relever la tête vers elle. Aussitôt, son regard farouche s'était planté dans les grands yeux bruns qui le surplombaient.
Ses prunelles bleues la dévisagèrent dans un mutisme buté, rendu hostile par l'expression fermée qui s'épanouissait sur ses traits comme une ombre. Il ne se fendit de rien, pas même de l'ombre d'un sourire. Il se contenta de la fixer et lorsqu'enfin le motif de son avenance lui apparut, sa première réaction dans son agacement profond fut de trouver dans cette prévention spontanée  un trait proche de la nigauderie. Son sourcil droit se haussa.Les femmes, pensa-t-il en se retenant fermement de lacher le profond soupir qui lui brûlait les lèvres.

"Je sais, et je n'ai pas besoin d'aide. Bonne journée, Ma Dame." cracha-t-il d'une voix rude avant d'accrocher à nouveau son regard sur cette pièce de parchemin qu'il s'appliquait à considérer avec bien plus d'attention qu'il n'en avait accordé à la brune, imaginant certainement qu'elle consentirait à lui céder enfin la solitude et la tranquilité qu'il appelait de tout son être.
Les mots avaient coulé de sa bouche sans même qu'il les eut réfléchi, honnêtes, rares mais durs. Trop, sans doute. Il n'avait jamais eu besoin de parler beaucoup pour que l'on sache constament ce qu'il pensait, surtout lorsque rien ne venait entraver sa franchise naturelle. Lisant la brusquerie de son ton dans le coup d'oeil effaré que releva vers lui le jeune page -qui était revenu déposer des coupes de fruits frais sur les guéridons- une hésitation le prit, fissurant enfin la dureté de son regard. Le bâtard senti son estomac se froisser. L'évidence de son indélicatesse lui était revenu droit à la figure, installant doucement un sentiment de culpabilité qu'il aimait à attribuer à cet instant à son seul devoir de soldat de Tywin. Son dos se redressa dans une inspiration. Sous une frange de cils cendrés, ses yeux passèrent brièvement sur le décors végétal avant de jeter un coup d'oeil fuyant à la Bracken, et de les reposer à nouveau sur le papier.

"Je ne voulais pas être grossier..." souffla-t-il d'un ton plus morne, presque marmonant. Gardant le silence quelques secondes, le brun soupira avant de déclarer d'une voix basse et calme: "J'ignorais avoir l'air si misérable!". Vexé et amusé tout à la fois, Enfin, il releva son visage vers elle tout en se présentant."Daemon Sand." Il l'observa un instant avant de reprendre:"J'espère que vous voudrez bien me pardonner, Lady Barbara."



© DRACARYS
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Valar Dohaeris

A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken Empty
MessageSujet: Re: A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken   A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
A la porte du Jardin | pv-Barbara Bracken
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La passion...[Shi Raynid] Hentaï
» [UploadHero] Effroyables jardins [DVDRiP]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dracarys :: La tannière de Westeros :: Derrière les flammes du passé :: Archives de Dracarys :: Rp abandonnés-
Sauter vers: