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 My heart is yours, for ever

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Valar Dohaeris

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MessageSujet: My heart is yours, for ever   My heart is yours, for ever EmptySam 5 Aoû - 21:05

My heart is yours, for ever

An 299 – Lune 1 –  semaine 4



Leonette & Garlan

Les deniers événements s’étaient suivis de façon fulgurante. Garlan en était encore troublé, bien qu’il ne partageait pas trop ce mal-être, car il voulait être celui sur lequel on pouvait compter. Sur lequel ses deux frères pouvaient compter, ainsi que sa sœur. Il ne voulait pas être l’être qu’il fallait rassurer, non il n’en était pas question. Il essayait donc de se montrer fort afin d’être là pour les autres. Il avait appris la mort de leur père, Mace, alors que la quasi-totalité des membres de la famille se trouvait à Port-Réal. Ils avaient tous été très troublés par sa mort, aucun d’eux ne s’y attendait. On ne leur avait pas annoncé la cause de sa mort, cela restait un mystère, le mestre n’avait pas su la déterminer. Certains murmuraient que la gourmandise gargantuesque de leur père était une cause plausible et que cela aurait pu provoquer une quelconque défaillance dans son organisme qui aurait fini par lâcher.

Il est vrai que l’ancien suzerain du Bief était reconnu pour avoir un très bon appétit ! Cependant, le chevalier doutait que cela ait provoqué sa mort, sinon le mestre l’aurait forcément constaté et aurait éclaircit la raison de sa mort. Il y avait une inconnue dans l’affaire, mais le mystère resterait entier par manque d’éléments probants. Comme les autres, il avait été marqué par cette perte soudaine. Son père ne lui avait jamais montré de l’affection, préférant se consacrer à son héritier et fils aîné, Willos. Que ce soit dans son enfance ou dans sa vie d’homme, pas un seul signe de reconnaissance pour ce qu’il était devenu, pas d’encouragement non plus lorsque le jeune garçon, qu’il était, avait décidé de se prendre en main pour perdre son embonpoint. On aurait pu se demander si Mace aimait son second fils. Malgré cela, il restait son père et sa perte se faisait ressentir.

A leur retour de Hautjardin, ils eurent peu de temps pour faire leur deuil, qu’ils enchaînèrent sur le mariage  de son jeune frère, Loras. Il n’y avait plus mauvais moment pour lui pour se lier à une dame, il devait avoir le décès de leur père à l’esprit et ses pensées devaient être perturbées. Voilà que son petit frère était marié, Willos était maintenant suzerain du Bief et sa chère sœur était fiancée au Prince Héritier des sept couronnes. Bien des événements venaient chambouler la vie des Tyrell ces temps-ci. Garlan resterait probablement quelques semaines en la demeure ancestrale des suzerains du Bief avant de se rendre dans le Conflans. Après tout, ce qu’il venait de créer ne pouvait se nommer «  L’ordre des chevaliers de Vieilles-Pierres » s’il ne s’y rendait pas.

Il devait cependant peaufiner plusieurs détails comme leur approvisionnement, leur moyen de transport, etc… Bref leur voyage demanderait une certaine logistique pour déplacer toute la troupe, en plus des ouvriers qu’il emploierait grâce à l’or de la maison royale et celui de sa maison. Dans ce but, il écrivait plusieurs missives chaque jour. Après le repas du midi, il laissa Leonette vaquer à ses occupations. Quant à lui, il alla s’entraîner dans la cour en compagnie de ses amis. Ils s’improvisaient quelques mêlées de temps en temps, combattant en binôme, trio ou se lançant même dans des mêlées à cinq contre cinq. C’était assez jouissif et ça avait tout l’air d’une véritable escarmouche. Cela les préparait également à la réalité de vrais champs de bataille. Il arrivait à Garlan se confronter contre trois à quatre adversaire au même moment, après tout il ne pouvait pas s’attendre à toujours tomber sur des guerriers se battant à la loyale, comme ce fut le cas lorsqu’il affronta Daemon Sand. Il devait se préparer à toutes les éventualités. Mais cette fois-ci, ils se firent une petite mêlée, quatre contre quatre.

La lutte fut intense et intéressante, elle dura plusieurs minutes. Les combattants avaient l’habitude de s’affronter et commencer à connaître les failles et faiblesses de leurs adversaires. Cela ne rendait le combat que plus palpitant, car il fallait alors changer un peu sa façon de combattre pour surprendre l’autre. L’équipe du Galant vainquit, bien que leur leader en sorte avec plusieurs coupures et contusions. Il demandait à un serviteur de sa maison qu’on lui fasse couler un bain dans ses appartements. Une fois arrivé, Leonette n’était pas revenu. Il allait pouvoir profiter de ce moment de calme pour se relaxer un peu et se détendre. Il se déshabilla intégralement, trempa tout d’abord son orteil pour tester la température, elle était parfaite, juste le juste milieu. Il s’immergea presque intégralement dans le bain et une fois qu’il était correctement installé, il ferma un instant les yeux pour se détendre.

Il resta plusieurs minutes dans cette position avant que ses sens ne s’éveillent à nouveau lorsqu’il entendit la porte de ses appartements s’ouvrir et se refermer par la suite, ainsi que des bruits de pas sur le sol. Il vit une silhouette, on ne peut plus familière. Il se redressa légèrement et lui lança un sourire :

«- Votre après-midi s’est bien passée, ma dame ? »

Il écouta sa réponse, souleva un peu ses genoux pour faire un peu de place dans le bain, comme pour lancer une invitation, il joignit les gestes à la parole :

«- Si le cœur vous en dit, vous pouvez vous joindre à moi, ma mie…. »


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Valar Dohaeris

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MessageSujet: Re: My heart is yours, for ever   My heart is yours, for ever EmptyJeu 10 Aoû - 20:37


Leonette

ft. Garlan

Chapitre1
Depuis mon union avec Garlan, des changements ont modifié mon existence. En effet, je suis passée de l'autorité de mon père à celle de mon époux. De même, j'ai quitté la maison ancestrale des Fossovoie pour vivre à Hautjardin.
Par la suite, avec la famille de mon époux, nous sommes allés à Port-Réal. Mon époux a obtenu un ordre de chevalier dont il est le fondateur. Par cette distinction, nous irons dans les Conflans d'ici quelques lunes. En tant qu'épouse de Garlan, je l'accompagnerais là-bas. Il s'agira de mon premier voyage sur ces terres inconnues. Et, il me tarde d'y être. Je pourrais tisser des liens amicaux avec les conflanais et les conflannaises. De plus, durant ce voyage à la capitale, ma chère sœur Margaerys est devenue la fiancée d'Aegon Targaryen, un mariage royal sera bientôt célébré. En revanche, ma famille et moi-même, nous ne sommes pas restés longtemps sur les terres royales car un événement s'est produit. Un malheureux événement : la mort de mon beau-père. Ensuite, après que nous soyons arrivés sur nos terres bieffoises, nous avons célébré le mariage du plus jeune des Tyrell : Loras avec Cersei.
Je repense à tout ceci, allongée dans mon lit et en regardant le plafond. Plusieurs souvenirs me remontent en tête depuis mon union avec Garlan. Je me souviens de la promesse à Garlan de ne plus jamais sortir sans escorte après une petite péripétie. Or, un autre souvenir se mêle à celui-ci, il s'agit de ma rencontre avec Robb Stark à Port-Réal. Heureusement que ce dernier a été présent lors d'une mésaventure concernant ma vertu.
Je reste dans mon lit et je continue de fixer le plafond. Quelle heure est-il ? Est-ce le jour ? Ou est-ce encore la nuit ? Je ne sais pas. Je ne préfère pas savoir. Je repense aux derniers événements de la vieille, hier était un grand jour pour les Tyrell et les Lannister. Une union que rien ne pourra briser. Je pose ma main sur mon ventre plat et je ferme les yeux. Pourquoi la Mère ne m'accorde pas l'enfant tant désiré ? Pourquoi met-il du temps à venir ? Ai-je commis une mauvaise action ? Suis-je devenue impie ? Tant de questions qui ne cessent de me tourmenter l'esprit. Je dois renouveler ma prière à la mère.
Je ne bouge pas de mon lit, pas encore. Et, je décide de me replonger dans un sommeil. Un léger sommeil, un songe sans image. Je me réveille quelques instants plus tard, je me tourne en direction du direction du côté de Garlan mais je ne trouve point mon époux. Je me mordille les lèvres en me demandant où se trouve mon époux. Par la suite, j'entends une voix m’appeler. Il s'agit d'une servante, je me redresse et je regarde la domestique.

Leonette – Oui, Myra ?

Myra – Votre époux ne voulait pas vous réveiller, il est en train d'écrire des missives me dit-elle avec gentillesse. Voulez-vous que j'apporte votre déjeuner ?

Leonette – Bien. Je la regarde. Oui, seulement quelques fruits. Après que j'ai fini de déjeuner, je souhaite que vous me préparez un bain.

La soubrette s'incline. Je reste dans mon lit puis je me lève et je m'enveloppe de mon châle parfumée de rose. Celui-ci est posé sur une chaise pas très loin du lit. Je ferme les yeux et je respire doucement. Que vais-je faire aujourd'hui ? Je pense me rendre au Septuaire pour prier les Sept et en particulier la Mère. Peut-être que cette fois-ci la Mère sera-t-elle clémente et que d'ici quelques lunes, je pourrais annoncer à Garlan que je suis enceinte. Oui, ceci est une bonne idée. Ensuite, nous verrons ce que je pourrais faire. Je reste ainsi durant quelques minutes puis j'ouvre de nouveau les yeux.
La servante n'est pas encore arrivée, je m'assois sur mon lit en attendant qu'elle arrive. Ensuite, après qu'elle soit arrivée, je déjeune les fruits de saison et je bois quelques boissons. La soubrette s'éclipse me laissant seule pour déjeuner tranquillement. Après m'être rassasiée, je m’essuie avec une serviette le résidus des aliments que j'ai mangé. Par la suite, quelques minutes plus tard, je me retrouve dans la baignoire. Les servantes m'aident à nettoyer ma chevelure de blé. Durant qu'elle m'aide, je me nettoie le corps. Une de mes bonnes ajoute un produit pour le soin de corps.
Après m'être lavée, je sors de l'eau, aidée par une servante, une autre me donne une serviette pour éponger l'eau qui dégouline. Je m'essuie. Et, je regarde les servantes. Mes dames de compagnies ne sont pas encore présentes, elles seront là après que je sois vêtue et que je sois un minimum présentable.

Myra – Lady Leonette, voulez-vous que je vous sorte votre tenue d'équitation ? Ou, la robe bleu et blanche ?

Leonette – Oui, sortez moi la robe bleu et blanche. Je souhaite aller au Septuaire puis j'irais me promener dans les jardins. Prévenez mes dames de parages que je serais bientôt présentable.

Deux servantes sortent, l'une sans doute pour prévenir mes amies et l'autre pour aller chercher ma robe ainsi qu'une chemise blanche. Pendant qu'elles sont sorties, je me déplace vers le paravent en attendant qu'elles arrivent. Après qu'elles soient de retour, il est temps de me vêtir convenablement. Une de mes bonnes m'aide à enfiler la chemise blanche tandis qu'une autre s'occupe de me chausser. Après cette étape, elles me parent de la robe bleue et blanche. Je sens que l'une d'elle lasse le corset pour affiner la taille. Ensuite, je m'assois sur une chaise en face d'un miroir et je me laisse coiffer par leurs mains expertes. Je me regarde légèrement dans le miroir, contente de l'image, je les remercie. Puis, je quitte la salle d'eau et je vais dans le salon. Je retrouve mes dames de parage. Nous saluons puis nous quittons mes appartements pour rejoindre le septuaire.
Peu de temps après notre arrivée à ce lieu saint, nous prions. Je prie en particulier la mère. Des pensées circulent dans mon esprit concernant l'enfant ou plutôt l'enfant que j'aimerais avoir. Une fille ou un garçon ? Peu importe. Je souhaite que cet enfant soit en bonne santé. Et si ce n'est pas le cas, je protégerais ce petit être de tout les dangers. Je deviendrais une ourse, une lionne et une louve pour protéger mes enfants. Enfin, quand je serais une mère. Pour l'instant, ce n'est pas le cas. Je regarde mes dames de parage puis nous repartons en direction du jardin.
Nous conversons sur le chemin, nous parlons de tout et de rien sans jamais franchir la limite de la bienséance. Je trouve dans les jardins ma chère sœur Margaerys avec ses amies, nous allons à leur encontre et nous discutons ensemble. Un moment de répit entre nous.
Or, cette tranquillité prend fin quand un domestique nous informe que le repas est servi. Nous quittons notre petit coin puis nous allons déjeuné. À cette occasion, je retrouve mon époux, je lui souris. Le repas se passe sans incident puis nous partons tous à nos occupations.
Par la suite, je me dirige dans mes appartements. Je me retrouve seule avec les servantes, mon époux n'est pas présent dans nos appartements. Il est possible qu'il soit en train de s'entraîner en compagnie des autres hommes ou de s'occuper de notre voyage prochain. Je demande par la suite à à une de mes bonnes de m'apporter ma robe verte de brocards dorée pour la suite de la journée. Après avoir changé de tenue, je me rends dans le salon bleu. Abigaëlle me rejoint. En effet, j'avais proposé à la jeune fille de venir pour pouvoir continuer son apprentissage. Nous commençons alors notre cours. Puis, deux heures après, la jeune Rowan doit retourner auprès de ma chère sœur. Elle s'excuse puis elle quitte le salon.  
Que faire maintenant ? Je joue quelques notes de musique seule. Je ferme les yeux et je me laisse emporter par la mélodie. Je me sens en osmose totale quand je joue. Ensuite, j'ouvre de nouveau les yeux. Je vois mes dames, elles applaudissent. Puis, l'une d'elle me demande si nous allons dans les jardins. J'accepte. Un peu de marche nous fera du bien.
Nous marchons dans les jardins et nous arrêtons pour converser avec d'autres dames.  Certaines sont du Bief et d'autre de l'Ouest. Puis, il est temps pour nous de se séparer. Je retourne dans mes appartements. Je croise une servante. Je lui demande si elle a vu sire mon époux, elle me dit qu'il est dans la baignoire. Dois-je le rejoindre ? Je me mordille les lèvres, je regarde la servante. Elle m'observe attendant mes ordres.

Leonette – Si nous avons besoin de vous, nous vous ferons signe lui dis-je d'un ton doux et je souris.

Je me dirige en direction cette salle d'eau. J'entre enfin après quelques minutes d’hésitation. Je vois mon époux dans la baignoire. Je lui adresse un sourire en le voyant, ce dernier m'adresse un autre. Je me rapproche de lui et je me tiens à quelques pas de lui.

Garlan - Votre après-midi s’est bien passée, ma dame ? 

Leonette – Très bien mon bien-aimé époux, j'ai joué de la harpe en compagnie de Lady Abigaëlle puis j'ai discuté dans les jardins avec les autres dames et vous même ? Lui demande-je d'une voix tendre avec un léger sourire.

Puis, je le vois redresser ses genoux. Je l'observe sans rien. Aurais-je penser que Garlan soit ainsi avant notre mariage ? Non, avant de l'épouser, j'avais peur qu'il soit un rustre, un homme brutal et sauvage et au contraire … Il est un homme doux et attentionné. Je respire doucement.

Garlan - Si le cœur vous en dit, vous pouvez vous joindre à moi, ma mie…  

S'il n'avait pas été mon mari, j'aurais été choqué de sa demande. Mais, je ne le suis. J'ai envie de le rejoindre. J'ancre mon regard marin vers l'homme que j'ai épousé.

Leonette – Je me joindrais à vous avec plaisir, mon aimé mais avant je souhaite vous masser vos épaules. Lui dis-je d'une voix tendre et aimante.

Je me déplace derrière lui avant qu'il ne puisse protester, je pause mes deux petites mains sur les épaules de mon époux. Je commence à masser ces derniers d'un geste tendre. Je lui demande de fermer les yeux et de profiter de cet instant. Je fredonne une mélodie. J'ignore si ma voix ensorcelle les oreilles de mon époux ou si plutôt … Elles lui procurent une mauvaise sensation. Je ne sais pas ceci mais qu'importe. Je souhaite juste chanter pour lui en plus de jouer sur mon instrument fétiche.
Le temps semble s'écouler lentement durant ce massage et cette chanson. Et, tant mieux. Puis, je m'arrête . Je m'enlève d'ici puis je me place vers sa droite.
En me déplaçant, je me demande si j'avais brisé la magie qui commençait à s'installer durant cet instant. Peut-être que oui, peut-être que non. Je l'observe avec un sourire. Un sourire que je ne donnerais pas à n'importe qui.

Leonette – Est-ce que cela vous gênerait de délasser ma robe pour que je puisse vous rejoindre ? Lui demande d'une voix mi-enjôleuse mi-tendre.

En effet, avoir une robe avec un corset est difficile pour une dame de se l'ôter soi-même, c'est pour cette raison qu'une servante ou quelqu'un doit l'aider à se défaire de sa robe. Il se peut que ce soit un jeu entre époux ou pas du tout même. Mais, j'ai besoin que mon époux puisse m'ôter cette robe avant de le rejoindre.
Je le regarde avec un sourire puis je me tourne derrière lui. J'attends qu'il défait les lacets. Je ferme les yeux. J'entends mon cœur battre. Un battement un peu plus fort qu'autrefois. Je ne me pose pas de question vis à vis de ce battement. Je respire doucement et je pense que petit à petit je tombe amoureuse d'un chevalier tandis que l'amour que j'avais pour le ménestrel se dissipe. Oui, ce que je ressens pour Edwyn s'envole doucement pour laisser place à un sentiment envers Garlan. Mais que puis-je faire pour cela ? On ne peut pas lutter contre l'amour et puis … Garlan est mon époux. Mais si je commence à éprouver des sentiments amoureux pour lui, possède-t-il les mêmes pour moi ? Je l'ignore.



Leonette My heart is yours, for ever
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Valar Dohaeris

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MessageSujet: Re: My heart is yours, for ever   My heart is yours, for ever EmptyDim 20 Aoû - 21:25

My heart is yours, for ever

An 299 – Lune 1 –  semaine 4



Leonette & Garlan

Leonette l’informa qu’elle avait joué de la harpe avec Lady Abigaëlle Rowan. Une identité qui était loin de lui être inconnue. Elle était une dame d’atour de sa chère sœur et avait donc l’habitude de la voir graviter autour des Tyrell. Cependant, Garlan s’en méfiait. L’ambition pouvait amener à faire des choses stupides, à briser des vœux et des serments. C’est pour cela qu'il n'était pas un homme de cette trempe, il faisait en sorte de respecter à la lettre tous les serments qu’il avait pu prêter, aussi bien lorsqu'on l’avait adoubé, mais également auprès de son épouse.  Le jeune homme savait très bien que Margaery ne manquait pas d’ambition, elle ressemblait énormément à leur grand-mère pour cela. Mais il ne pourrait jamais le lui reprocher ou lui en vouloir, car c’était sa petite sœur tant aimée, il ferait tout pour la protéger et il ne supporterait pas qu’on lui fasse du mal.

Les dames d’atour de la benjamine des Tyrell avaient à peu près le même tempérament que la dame qu’elles accompagnaient. Il se méfiait de Daena Hightower qui semblait totalement fausse et il avait pu voir son comportement avec certains hommes, elle semblait être prête à tout pour arriver à ses fins. Il prenait garde qu’elle ne cherche pas à manipuler sa sœur lorsqu’il est dans les parages, bien que sa sœur n'était pas femme à se laisser marcher sur les pieds sans rien dire. Cette méfiance envers sa cousine avait également été reportée sur Lady Abigaëlle, car il pensait qu’en tant que dame d’atour de Margaery, elle devait être le portrait craché de Daena. Mais pourtant il n’avait jamais vraiment eu de conversation avec la Rowan, peut-être l’avait-il jugé trop hâtivement et qu’il devrait lui laisser une chance.

En tout cas, il était content que son épouse ait réussie à se trouver des amies à Hautjardin avec qui elle pouvait passer d’agréables moments. Garlan écoutait de temps de temps les talents de Leonette, c’était la meilleure harpiste qu’il connaissait. Après il n’était peut-être pas totalement impartial, mais on voyait que cet instrument était pour elle un outil de délivrance à chaque fois qu’elle en jouait. Elle lui demanda comment c’était passé sa journée, ce à quoi il répondit :

«- Je vais bien, je sors d’une séance d’entrainement un peu… mouvementée, à croire que certains chevaliers commencent à connaître mes bottes. Je vais devoir innover afin de continuer à les surprendre, sinon je vais me retrouver totalement dépassé. »

Pour renforcer ses mots, il passa ses mains sur ses bras encore endoloris, des bleus se formeront demain et les coupures qui lui avaient été infligées, ici et là, finiraient par disparaître avec le temps. En plus de lui répondre à sa proposition, elle proposa de le masser. Cela le mit soudainement mal à l’aise, surtout parce que ses coupures étaient apparentes. Il ne souhaitait pas avoir sous-entendu qu’elle s’occupe de lui pendant un moment, Garlan ne voulait pas la forcer à faire quoi que ce soit, jamais. Il tenta donc de l’en dissuader :

« Ma chère, vous n’êtes pas… »

Mais avant qu’il ait fini sa phrase, elle s’était déjà figée derrière lui et ses mains délicates étaient déjà posées sur ses épaules. Elles étaient si douces et lorsqu’elle commença le massage, il finit par se laisser faire. Il fut des plus dociles et ferma les yeux lorsque Leonette le lui demanda. Cela lui fit un bien fou et il commença à se détendre sous les mains de son épouse. La mélodie, qu’elle fredonnait à ses oreilles, l’ensorcelait et contribuait à se laisser faire. Il commença ainsi à s’enfoncer doucement, mais surement dans le bain. Garlan devrait faire en sorte de lui rendre la pareille, c’était la moindre des choses après tout. Il avait perdu toute notion du temps et lorsqu’il ne sentit plus les mains de sa femme sur sa peau, ses yeux se rouvrirent et il était presque déçu. Il tourna sa tête pour la voir sur sa droite et lui rendit son sourire.

Elle lui demanda de l’aide pour retirer sa robe, il est vrai que les dames du Bief aimaient leurs robes et leurs corsets, mais il fallait toujours une servante pour les aider à les mettre et pour s’en défaire. Mais il lui répondit qu’il acceptait et que cela ne lui posait pas de problème. Elle lui exposait son dos.  Son épouse était vraiment belle aujourd’hui, comme à son habitude, elle était toujours très bien apprêtée. Garlan prit appui sur les côtés de la baignoire afin de se relever et s’extirper de l’eau, ainsi il pouvait être à sa hauteur. Ses mains humides vinrent se poser sur ses épaules et glissèrent délicatement le long de sa colonne vertébrale. Il se saisit du premier lacet et défit la première boucle. Il prenait son temps. Le Tyrell vint loger sa tête contre l’épaule droite de Leonette et déposa un baiser à la base de son cou. Et il continua ainsi à chaque fois qu’il défaisait une boucle de son corset. Garlan y allait doucement, car il voulait qu’elle savoure également cet instant, afin de faire monter le désir. Car oui il ressentait du désir pour son épouse, un désir physique, mais ce n’était pas cela le plus important. Il avait développé de forts sentiments pour elle, des sentiments encore plus forts que ceux qu’il avait ressenti pour la belle Conflanoise il y a des années. Ses sentiments ne s'étaient pas développés un jour, mais en plusieurs lunes en apprenant à découvrir la femme avec qui il partageait sa vie.

Son cœur se compressait, puis se serrait contre sa poitrine, battant à un rythme effréné, il ne voulait que son bonheur et espérait qu’un jour sa femme lui dirait qu’elle était heureuse. Heureuse d’avoir épouser un homme qui lui était totalement inconnu, peut-être c’était-elle fait une tout autre idée de celui qu’elle allait épouser. Le dernier lacet défait, le corset tomba tout seul au sol et il déposa un autre baiser près du lobe de son oreille. Il retira les lacets à l’arrière de sa robe, s’avança et déposa un ultime baiser sur sa joue. Elle n’avait plus qu’un jeu d’épaules à faire pour se débarrasser de son vêtement.

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MessageSujet: Re: My heart is yours, for ever   My heart is yours, for ever EmptyLun 21 Aoû - 0:46


Leonette

ft. Garlan

Chapitre 2
Nous commençons à parler après que je sois rentrée dans la salle d'eau. Je lui relate mes événements en parlant de ma journée avec Abigaëlle. Ma chère amie, c'est une personne que j'apprécie. Elle est la petite sœur que je n'aurais pas. Il est vrai également que je considères Margaerys comme ma sœur.  
Pourtant, elle comme Abigaëlle sont différentes. Chaque relation n'est jamais la même. Jamais. De plus, je n'ai pas les mêmes conversations avec les deux jeunes femmes. De même, Abigaëlle a été témoin de ma tristesse, de mon désespoir de n'avoir point conçu l'enfant tant promis, tant désiré à Garlan. La jeune demoiselle m'a donné des conseils. Je le ferais. Et qui sait ? La mère nous apportera ce cadeau un jour.
Je regarde mon époux. Celui qu'on m'a destiné. Celui que j'ai accepté d'épouser alors qu'il était qu'un inconnu. Un homme que j'avais peur qu'il soit un couard et une brute. Et, c'est le contraire. Garlan est un époux si vertueux. À lui seul, il représente les idéaux d'un véritable chevalier : la protection des plus faibles, le respect des lois et des règles mais également la courtoisie. Mon frère avait raison autrefois. Un lointain souvenir.
Par la suite, je demande à mon doux époux comment s'est passé sa journée. Je lui souris. Je reste loin de lui. Seulement de quelques pas. Et pourtant, une distance qui me semble terrible. Si autrefois, je voulais rester être loin de lui maintenant ce n'est plus le cas.

Garlan - Je vais bien, je sors d’une séance d’entrainement un peu… mouvementée, à croire que certains chevaliers commencent à connaître mes bottes. Je vais devoir innover afin de continuer à les surprendre, sinon je vais me retrouver totalement dépassé.

Je n'avais pas remarqué ses blessures sur son corps au début puis il me présente ses bras. Je me promis de faire attention à ne point lui faire mal si je dois toucher son corps ou d'apporter de la douceur à ses blessures par un baiser. Je lui souris.

Leonette – Et, vous arriverez à les surpassé. J'ai foi en vous, mon aimé.

Après cet échange, mon époux me demande de le rejoindre dans la baignoire. J'aurais pu hésité à faire ceci s'il n'était pas mon conjoint. J'ancre mon regard vers lui puis je lui dit que je le rejoindrais après l'avoir massé. Je souhaite qu'il se détende après les efforts qu'il a fourni aujourd'hui. Et puis, même s'il m'interdit de le faire, je le ferais. Je veux juste … Je veux simplement qu'il oublie ses soucis pendant un instant.

Garlan - Ma chère, vous n’êtes pas…

Je ne lui réponds pas et je me glisse derrière lui . Je n'étais pas obligée de le faire mais je voulais le faire. Pourquoi ? Tout simplement car j'ai envie de le faire. Et, rien ne pourra me faire changer d'avis. Je pose mes délicates mains sur les épaules de ce cher et tendre époux. Je lui demande peu de temps de fermer les yeux. Ensuite, je commence à le masser doucement, tendrement. Je fredonne une mélodie, une douce chansonnette que j'avais apprise durant ma prime jeunesse. Sur l'amour d'un chevalier et sa dame. Quelle coïncidence ? Sans doute. Je termine le massage. Comme promis, je dois le rejoindre dans la baignoire. Je décide de me mettre à sa droite. Je me tient face à lui . Il a des traits doux.
Je lui demande de l'aide par la suite. En effet, il est difficile pour moi de m'enlever cette robe, c'est pour cette raison que je préfère qu'il délasse mes lacets. Cette demande peut être un jeu. Celui que deux adultes peuvent faire dans le cadre du mariage et non de l'illégalité. Ou peut-être, est-ce le préambule d'une histoire de passion, quelque que soit le type de relation ? Sans doute, quelle importance ?
Garlan sera le seul à pouvoir me dévêtir, à me toucher, à me parsemer des baisers. La raison de tout ceci est qu'il est mon époux et je respecterais le serment que j'ai prononcé. Je lui resterais fidèle. Je ne serais pas tentée par d'autres hommes. Je me met de dos, je me tiens droite attendant que les mains de mon époux se posent sur mon corps .
Peu de temps, l'être aimé commence à dénouer un lacet, il dépose un baiser au niveau de mon corps. Je respire, ma poitrine se soulève tandis que mon cœur s'emballe par ce toucher plaisant. Je ferme les yeux pour mieux apprécier cette douceur passionnée.
À cet instant, j'oublie où nous sommes et je me laisse dévorer par les flammes du désir. Celles-si peuvent nous brûler quand nous jouons un jeu dangereux. Je me fais rien durant les baisers de Garlan, je continue d'apprécier ce doux moment.
Je me demande si on peut en même temps aimer une personne mais également la désirer. Est-ce mal d'aimer et désirer celui dont notre cœur s'est amouraché ? On ne peut rien faire quand les flèches de l'amour nous a touché en plein touché. Pouvons-nous réellement lutter contre l'amour ? Non. Et puis, si d'autres personnes préfèrent collectionner des femmes ou des hommes, qu'ils le fassent. Moi, je n'aurais qu'un. Mon époux.
J'ouvre doucement les yeux quand le dernier lacet tombe. C'était si … Je ne saurais expliquer les sensations que je ressens au plus profond de mes entrailles comme dans mon bas ventre. Je sens le corset tomber. Je souris. Par la suite, l'être qui me donne des papillons dans le ventre m'embrasse le lobe de mon oreille.
Et là, je me sens tomber doucement dans un gouffre. Celui de la passion. Je pourrais me laisser emporter au septième ciel avec lui et j’amènerais mon époux avec. Ensuite, je m'enlève ma robe, je me retrouve nue devant mon époux. Je m'approche de lui, je me penche pour lui voler un tendre baiser, celui-ci se transforme par un passionné. Mes longs cheveux tombent sur lui. Je lui caresse la joue d'un geste tendre, de même, mon regard a la même tendresse que mon toucher.
Comme lui, je souhaite attiser le feu qui brûle en lui, celui du désir. Je me détourne de lui, un instant, je marche en direction, je dépose mes bagues sur la commode. Puis, je reviens vers lui, je lui souris. Je met enfin dans la baignoire. Je suis face à lui, je lui rend un sourire de nouveau et je m'approche de lui. Je me met sur la pointe des pieds et je l'embrasse. Je ferme les yeux, je passe ma main sur son torse. J'ouvre de nouveau les yeux et je le regarde. Devais-je lui parler ? Parfois, il vaut mieux rien dire et se laisser porter par les sens en éveil.
Que faire maintenant ? Je me sens si novice dans ce domaine. Si pure, si douce. Et pourtant, je veux connaître la volupté du désir, les affres de la passion avec lui. Seulement lui. Je souhaite parsemer son corps de mes baisers, allait-il mal réagir face à ceci ? Je ne peux pas savoir si je ne le fais pas. Au pire, il ne sera point ravie et il le dira. Je l'embrasse sur son épaule gauche puis sur son torse tandis que mes mains l'effleurent.
Je repense à ses blessures, je le regarde. Devrais-je mettre mon plan à exécution et à embrasser ses plaies ? Je passe mes doigts délicats sur ses blessures. Je le regarde tendrement, il est un chevalier. Un homme qui doit protéger la femme et l'orphelin. Mais avant tout cela, il est mon époux, bien après d'être un fils et un frère. Je lui souris. Je ne dis toujours rien. Je ne lui laisse pas le temps de faire quoique ce soit.
Voulais-je dominer ou être dominer ? Ni l'un ou l'autre. Je souhaite être l'égal de Garlan dans ce domaine. Seulement celui-ci, mais, est-ce un rêve ou une simple illusion ? Sans doute un doux mirage. Voulait-il être mon égal dans ce domaine ? Je le regarde dans les yeux, mes gestes s'arrêtent doucement.
Je plonge mon regard dans le sien. Puis, je repense que nous sommes dans une baignoire. Je souris, un sourire bien espiègle. Je me tourne, je met ma chevelure sur le côté droit pour que je puisse frémir sous les coups de ces baisers. Je ferme les yeux. Et si quelqu'un nous voyait ainsi ? Je fronce les sourcils, un peu gênée que des servantes viennent chambouler notre instant à nous. Je ne souhaite pas qu'elles viennent, je veux juste lui, maintenant et à jamais.

Leonette – Peut-être … Peut-être que … Nous devrons nous laver ? Murmurais-je d'une voix douce.

Je respire doucement, mon cœur continue de galoper dans ma poitrine. Personne ne m'avait fait ressentir cette douce émotion. Non, Edwyn ne m'a jamais donné cet effet. Peut-être parce qu'Edwyn était seulement un amour d'enfance mais qu'il n'était pas l'homme que je désirais tandis que Garlan a dérobé l'écrin de mon cœur pour le garder précieusement. Nul ne pourra lui reprendre. De plus, mon corps peut faire office de trésor. Et, je sais qu'il protégera ce dernier contre vent et marée. J'inspire, j'expire. Je garde les yeux fermés. En me laissant faire par mon époux.



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MessageSujet: Re: My heart is yours, for ever   My heart is yours, for ever EmptyLun 9 Oct - 21:05

My heart is yours, for ever

An 299 – Lune 1 –  semaine 4



Leonette & Garlan

Son épouse affirma qu’il arriverait à surpasser ses adversaires et qu’elle avait confiance en lui. Il était bon de savoir que les pensées de sa femme étaient tournées vers lui quand il combattait et qu’elle avait de l’estime pour ses capacités martiales. Cependant, Garlan n’était pas dupe, bien que pour le moment, il avait toujours su faire face à ses ennemis avec brio, il savait qu’avec l’âge et le temps, ses talents de combattant s’éroderaient et qu’il devrait céder la place à une nouvelle génération. Peut-être était-il un peu jeune pour penser de cette façon, mais le chevalier était quelqu’un de prévoyant et de prudent, il essayait de toujours se projeter un maximum dans l’avenir afin de devenir les répercussions de ses actions. C’était son ancien maître, Lord Randyll Tarly, qui lui avait appris ça, comme bien d’autres choses. Toujours prendre le temps d’étudier un plan ou un projet avant de la lancer, c’est ce qu’il avait fais avec l’Ordre, si bien qu’il avait pu présenter un tout plutôt bien détaillé au Roi et au Grand Septon qui acceptèrent la fondation de l’Ordre de Chevalerie de Vieilles-Pierres.

Mais à l’heure actuelle, il ne pensait pas à l’ordre, mais au futur avec Leonette. Il essayait de se projeter dans l’avenir avec elle, il espérait qu’ils auraient plusieurs enfants, qu’elle serait heureuse et eux également. Garlan ferait tout pour les voir s’émerveiller, pour voir des sourires illuminer leurs visages. Leur bonheur serait à coup sur une source inépuisable de motivation pour le chevalier. Cependant, pour le moment, pas d’enfant en vue, pas l’ombre d’une grossesse également.  Cela faisait pourtant plusieurs lunes qu’ils étaient mariés et ils avaient maintes fois essayés. Mais rien. On avait déjà fais part au Lord-Commandant de quelques bruits de couloir concernant la stérilité d’un des deux partis. Le jeune homme refusait de s’attarder sur cette hypothèse, car c’était plus un sujet à frustration pour lui qu’une possible vérité. Le couple cherchait des solutions et ils avaient même consulté chacun de leur côté le mestre pour qu’il leur prodigue des conseils et s’il fallait un quelconque soin ou médicament pour maximiser leurs chances.

Alors que la robe n’est plus retenue par les lacets, Leonette la fait tomber au sol par un jeu d’épaules et de hanches, elle lui fait alors face. Garlan ne s’empêchait de la relooker de bas en haut, en admiration devant son corps sublime qu’il désirait comme au premier jour. Elle s’approche et échangent dans un premier temps un tendre baiser sincère, mais la passion s’y mêle rapidement et on sent toute l’ardeur dans chacun de leurs gestes. Ses sens se mirent davantage en éveil, lorsque la main de son épouse vint caresser sa joue dans un geste tendre tout en le regardant dans les yeux. Leur baiser prit fin, et le Tyrell semblait bien triste que cela fut si court, elle se détourna de lui pour se diriger vers la commode afin d’y disposer ses bagues. Faisait-elle cela pour le faire languir ? Si tel était le cas, cela fonctionnait à merveille, car son désir grimpait de façon exponentielle. A son retour, ils échangèrent un nouveau baiser passionné, le toucher des doigts de son épouse le long de son corps  le fit frémir.

« En voilà une excellente idée… »


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MessageSujet: Re: My heart is yours, for ever   My heart is yours, for ever EmptyJeu 26 Oct - 21:10


Leonette

ft. Garlan

Chapitre 3
Nous sommes seuls, j'apprécie ces moments où nous sommes rien que nous deux. En effet, ils sont rares ces temps-ci. Mais, je ne lui en veux pas. Il doit préparer le voyage pour les Conflans et s'assurer que tout se passe bien. De plus, je souhaite profiter de ce moment romantique et tendre avec mon époux, oui, cet instant est rare. Il faut le chérir avant qu'il ne se termine.
Ces pensées m'envahissent pendant que mon époux commence à utiliser l'éponge. Je le laisse faire sans rien dire. Il me mordille le lobe de mon oreille.
C'est à mon tour de le laver. Je me lève et je me met face à lui. Je plonge mon regard dans le sien, je lui offre un sourire doux et tendre. Par quelle partie de son corps, dois-je nettoyer ? Je réfléchis, je le regarde avec tendresse. Je commence par les épaules de mon époux puis son torse. Je fais attention à ne pas appuyer trop fort sur les blessures de mon tendre mari. Mes gestes sont doux, tendres.
Je lui souris. Ensuite, je commence à avoir froid. Je regarde mon époux. Je laisse tomber l'éponge, celle-ci flotte dans l'eau.

Leonette – Peut-être que nous devrons nous réchauffer, qu'en pensez-vous ?

J'ai les mains fripées, ensuite, je sors du bain en évitant de tomber. Il serait fâcheux de tomber devant lui et me faire mal. Je suis dos à lui, j'ai toujours froid. Je regarde l'espace de la salle pour voir où se trouve les serviettes ou quelque chose pour nous sécher mais je ne vois rien d'apparent.
Et puis, si on quitte la salle de bain, on peur risquer de tomber nez à nez avec les domestiques.
Je respire doucement, je reste toujours dos à lui.
Je passe une main dans mes cheveux, un geste nerveux. Je ne sais pas quoi faire. Je me tourne vers lui. Allons-nous rester ici à nous regarder ?
Et puis, je repense que notre moment à deux peut être interrompus par une tierce personne. Oui, je veux profiter de ces quelques heures en compagnie de mon époux sans être déranger par je ne sais qui. Je le veux seulement pour moi, quelques heures. Pas plus, pas moins. Est-ce juste ? Est-ce bien ? Je n'ai pas la réponse. Et, puis, quelle importance ?



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