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 Au fil du temps....Feat Marianne

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Le Paon d'Argent
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Le Paon d'Argent
Valar Dohaeris

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MessageSujet: Au fil du temps....Feat Marianne   Ven 21 Juil - 12:40

Au fil du temps...
An 299, Lune 1, semaine 1

La Paon d'argent avait tenu sa promesse, étant restée près de sa cousine tant qu'elle en aurait besoin, déjà deux mois passés dans le Conflans et cela lui semblait passer à une vitesse folle. Elle avait fait en sorte que le Mestre de Montargent lui envoie des rapports détailler de toutes les affaires des Serrett, ne voulant pas perdre la main sur les mines d'argent. Puis, la jeune dame était bien meilleure que son frère pour gérer la fortune familiale. Finalement, chaque matin, elle se retrouvait le nez dans ses papiers, tout en grignotant les pâtisseries qu'une servante posait près d'elle. L'envie de manger ne la quittait jamais, se réveillant même pour des fringales nocturnes. Une obsession qui ne lui plaisait guère, surtout à cause du léger ventre que cela faisait apparaître. Un Paon se devait d'être gracieux, et non prendre la ressemblance d'une dinde. D'ailleurs, ce matin-là, tandis qu'elle rédigeait une réponse à son mestre, elle se figea au moment où sa main allait prendre une friandise. Combien en avait-elle mangé dans l'heure ? Se levant brusquement, elle se mit à accuser le mauvais air du Conflans, cela ne pouvait n'être que lui le responsable de son état, jamais, la Serrett n'avait mangé autant dans l'Ouest. Voulant voir cette maladie de la faim s'arrêter, elle se décida, enfin, à aller voir le Mestre des Harlton. Celui-ci voulait à tout pris l'ausculter, ne voulant pas admettre que son satané air l'avait empoisonné et son verdict final, qu'il annonça avec grand sourire,, n'eut le don que de l'énerver davantage. Elle n'hésita pas à le traiter d'incompétent. Cela ne l'étonnait même pas que la citadelle l'ait envoyé dans le Conflans, il n'y avait que les plus mauvais qui pouvaient venir exercer dans cette région. Sortant en trombe, elle claqua la porte, n'arrivant plus du tout à contrôler ses humeurs. C'était plus fort qu'elle, Azilys devait agir, n'importe l'apparence, toute façon, elle se trouvait dans un coin paumé.

Les paroles du Mestre se répétaient dans son esprit, et s'il ne se trompait pas ? Et si, c'était bien la cause de son obsession pour la pâtisserie ? Là, ce ne devint plus le Conflans le coupable, mais bien une personne proche d'elle. Voulant évacuer sa colère, elle n'hésita pas à sortir de la demeure et foncer tout droit vers le responsable, il n'était pas seul, mais elle s'en fichait, sans lui dire un seul mot, sa main vint gifler le visage d'Humfrey et elle annonça d'un ton aussi tempétueux que troublé: 

- Comment as-tu osé me faire ça ?

Son regard Azur semblait s'assombrir à vue d'oeil. Oui, elle lui en voulait. Pourquoi lui infliger cela ?! Finalement, elle ne voulut pas donner davantage d'information et préféra retourner vers la demeure. Tout en passant devant une servante, elle lui piqua un plat de pâtisserie, avant d'aller s'enfermer dans sa chambre. Des larmes semblaient venir se réfugier dans ses yeux, lui donnant un regard pétillant et tandis qu'elle entendit la porte s'ouvrir, elle cria tout en mâchant un bout de gâteau : 

- JE NE VEUX VOIR PERSONNE

Là, Azilys voulait repartir, revoir Montargent, jamais, cela ne lui serait arrivé dans son château. Non, elle s'était trop laissé vivre dans cet endroit, tellement qu'elle subissait l'un des plus grands fardeaux d'une femme.


© Nalex


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Le bourgeon cristallin
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Le bourgeon cristallin
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MessageSujet: Re: Au fil du temps....Feat Marianne   Mar 25 Juil - 10:02

Au fil du temps...
An 299, Lune 1, semaine 1

Plus le temps défilait et plus le regard de la jeune lady osait affronter le monde qui l’entourait. Pour quelques détails, allant même jusqu’à des instants qui lui paraissaient être des aubaines en raison de ce qu’elle avait pu connaître. Son cœur lui rendait grâce pour quelques secondes voire minutes par jour. Des instants dans lesquels les difficultés lui paraissaient beaucoup moins insurmontables et grâce auxquels la montagne qui lui faisait face lui donnait l’impression de s’affaisser doucement. A moins qu’elle n’en vienne à en gravir quelques montées ? Les aides dont elle disposait devenaient de réels appuis sur lesquels elle pouvait se reposer. Des jours, des heures, peut être même des semaines entières, la jeune Harlton ré apprenait à se mouvoir ici, dans son domaine, son berceau. L’enfant ne serait probablement plus jamais, et l’adulte qu’elle devenait apprenait des siens. L’espoir lui donnait l’impression de ne plus avoir de quoi se raccrocher et pourtant, il ne lui fallait qu’un seul regard en direction de sa cousine pour s’apercevoir qu’il n’était pas si éloigné qu’elle le concevait. Il s’était juste dissimulé, probablement effrayé par l’épreuve qu’elle affrontait, craintif et agissant de la même manière qu’un faon en proie à la découverte d’un nouveau lieu. Il s’approchait à tâtons, devenait quelque peut furtif, mais pourtant sa présence, elle, restait intacte. Chéri, renforcé par le biais d’attentions que tous s’attachaient à lui offrir, l’espoir n’en devenait que plus gratifiant encore alors que d’autres évènements mettaient en exergue des instants visant à prouver à tous qu’ils n’étaient plus seuls. Et ce même si son cœur pleurait toujours. La perte lui en était trop grande encore pour qu’elle ne l’envisage d’une autre manière qu’insurmontable. A moins qu’elle ne la voit finalement comme une épreuve de plus, un mal de plus vire même une malédiction à l’encontre de sa famille. Peut-être en était-il ainsi et devait-elle se faire à l’idée que le nom des Harlton n’avait d’autre dessein que l’oubli et l’extinction. Ce constant tendait à l’attristait plus que de raison alors qu’elle se confrontait chaque jour à ce que prospérité signifiait. Ainsi donc voilà le sort de ceux qui étaient venus en aide à un roi qui n’avait même pas daigné les approcher ne serait-ce qu’une fois ? L’injustice battait de son plein et veillait à prouver à la jeune femme que son peuple, lui, était somme et pour toutes l’unique raison qui saurait lui permettre de survivre. Lui ne l’oublierait pas, du moins pas pour cette génération. Les diverses attentions qu’elle avait pu recevoir de ses gens lui prouvèrent à quel point ces personnes avaient des intentions réelles et nobles. La gratitude se lisait à chaque fois qu’elle pouvait percevoir leurs regards, la reconnaissance s’y immisçait aussi alors qu’elle reprenait les chemins des rangées des cultures. Les sourires, eux, témoignaient de cette force qui incitait l’espoir à renaître de ses cendres. La vie lui paraissait si aisée pour les autres qu’elle en venait à se demander pourquoi son existence à elle était aussi encline aux complications. Avait-elle le droit de pleurer la mort de son époux ? Cette question veillait doucement à lui faire prendre conscience qu’il fallait qu’elle se raccroche aux autres pour une fois de plus. Pour prouver à l’Etranger qu’il n’aurait pas raison d’elle, comme elle avait su le promettre à sa cousine. Pour montrer à la Mère qu’elle avait eue raison de croire en sa pauvre âme. Parce qu’elle pouvait faire la différence. Elle ne savait pas encore comment, mais Marianne se persuadait que de tout ces malheurs finirait par jaillir quelque chose de bon. Quelque chose que Torvald et elle aspiraient à devenir ensemble et qu’elle se devait de réaliser pour lui, pour eux.  Alors elle essayait de se battre quotidiennement. Tentant, tant bien que mal de se persuader qu’il la protégeait de là ou il était, peut être même son père et sa mère l’accompagnaient-ils dans sa besogne ? Son chevalier n’aurait jamais de cesse que de lui souffler à l’oreille qu’il ne l’abandonnerait pas et ce même si son absence était un signe de ce dernier.

Retrouvant son oncle dans les couloirs assez larges du domaine, la jeune lady s’était inclinée une première fois avant d’attendre que les informations ne lui soient communiquées. Si elle désirait protéger son peuple, Marianne devait revêtir ce rôle de noblesse dans laquelle la politique se joignait volontiers à l’économie et au quotidien des autres pour ainsi prendre part à son travail. Des instants durant lesquels, l’oubli était de mise ou du moins son attention se détachait de son malheur pour oser s’acclimater à autre chose. Quelque chose de plus concret visant à déployer de ses ailes pour ainsi recouvrir son peuple d’une certaine protection. Son attention n’en devenait que plus fixe à mesure que les pas qu’ils traversaient les rapprochaient de la place extérieure de la maisonnée. L’Arbre gisait devant eux, étendait sa superbe pour ainsi offrir un spectacle des plus magnifiques. Certains bourgeons commençaient même à éclore, mettant ainsi en évidence quelques petites fleurs blanchâtres. La conversation, elle, s’en dévia sur les greniers à remplir et bien entendu Marianne ne manqua de rassurer le Seigneur sur ses prévalences concernant sa participation dans cet acte. Ser Roadney en profitait pour la fixer à son tour, cherchant si son comportement était vraisemblablement celui d’antan ou si il s’agissait simplement d’une manigance pour laisser de côté ses tristesses. La jeune fille le rassura de son regard habituel, dans lequel elle y transmis sa reconnaissance ainsi que sa bienveillance. « Sauriez-vous où lady ma cousine se trouve ? Je ne l’ai point croisé aujourd’hui. » osa t-elle questionner à la fois son oncle et le chevalier alors qu’elle cherchait du regard Silver. Elle ne tarda pas à le trouver derrière l’une des racines de l’arbre et s’enquit d’aller récupérer des graines aux alentours afin de le nourrir. « Il semblerait qu’elle n’ait pas encore quitté ses appartements. Ou du moins que nous ne l’ayons point vu traverser les pièces. » Le regard de Marianne se fronça au même instant où elle croisait celui de son oncle avant d’arquer doucement son sourcil devant la mine penaude de Roadney. « Ser… Qu’avez-vous vu ? » Roadney ne tarda pas à se mettre à sourire dans une certaine moquerie gentille avant de finalement se frotter le menton en endossant un air faussement dubitatif. « Oh seulement une dispute entre mari et femme ma Dame. Une gifle partie à la volée, des reproches concernant une faute. Rien de bien grave si vous voulez mon avis. » Le rire qui suivit cette révélation était bien prompt à révéler aussi bien à l’oncle qu’à la nièce que le Coq et le Paon avaient probablement dû se disputer pour des broutilles. « Dès lors que le Paon est touché dans son orgueil, sachez que c’est grave mon ami. » ne put-elle s’empêcher de commenter avant que tous les trois se sourirent d’une manière entendue. Azilys avait sa renommée sur le domaine et tous l’appréciaient pour ce qu’elle effectuait au quotidien et ce malgré son caractère parfois difficile. « M’autorisez-vous à la rejoindre ? » demanda t-elle à l’adresse de son oncle qui se contenta de lui faire un signe d’ouverture de marche. « Va, je ne m’immiscerai pas dans des affaires féminines. » répondit Arwood avant de lui adresser un sourire entendu. Après quoi la jeune fille se hâta de rejoindre les appartements de sa cousine.

Plus elle s’y avançait en avant et plus elle se confrontait à des mines dépourvues de toute joie. Au contraire, il lui semblait lire des messages quelque peu inquiets, ce qui lui saisit le cœur. Son regard n’en devenait que plus curieux alors qu’elle craignait en des gravités inconnues si bien, qu’elle se hâta de pénétrer la pièce sans même frapper contre la porte. Une servante avait pourtant essayé de la prévenir, mais Marianne n’avait que faire, sa cousine devait probablement avoir besoin d’elle. Elle le comprit même très vite au moment où les cris de cette dernière l’informèrent qu’elle désirait rester seule. Sans dire mot, la jeune Harlton se contenta de refermer la porte derrière elle avant de finalement rapprocher la distance qui les séparait en venant s’installer face à sa cousine. « Que se passe t-il ? » lui demanda t-elle alors qu’elle constatait que le tourment faisait rage dans les attitudes d’Azilys. Ses yeux ne la trahissaient pas et dévoilaient des larmes en approche alors que cet isolement n’était qu’une preuve de plus face au désarroi qui la hantait. « Ser Swyft t’a-t-il mal traité ? Roadney m’a dit vous avoir vu vous disputer il y a peu. » Il ne manquait plus que le Coq en vienne à la battre… Marianne scruta d’ailleur le visage de sa cousine devant cette idée et fut rassurée de ne constater qu’aucune marque ne s’y trouvait. Ce dernier était si resplendissant, si beau, qu’un tel comportement l’aurait sans doute mise dans une colère noire. « Parle-moi Azilys… Laisse-moi t’aider à mon tour. » la somma t-elle dans une sincère implication et dévotion. Naturellement ses yeux vinrent trouver les siens alors qu’elle constatait que sa cousine mangeait encore quelque chose. Quelque chose lui échappait et cette chose l’inquiétait tellement qu’elle ne désirait qu’une chose : pouvoir faire machine arrière pour que sa cousine s’en porte mieux.
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Plutôt rompre que ployer.
Loneliness ☽ The pines were roaring on the heights, the wind were moaning in the night. The fire was red, it flaming spread, the trees like torches blazed with light.
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MessageSujet: Re: Au fil du temps....Feat Marianne   Mar 8 Aoû - 13:18

Au fil du temps...
An 299, Lune 1, semaine 1

La colère, la frustration, la peur, la tristesse, tous ces sentiments divers la traversait au même instant. Azilys se sentait submerger par ce flot destructeur, l'envie de crier, de taper le coupable que son esprit avait trouvé avait été plus forte. L'apparence et la manipulation n'étaient plus à cet instant, Azilys ne se contrôlait plus et tout ce qui arrivait à la rassurer était de manger ces délicieuses tartes ou toutes sortes de pâtisseries. Oui, cela lui apportait le réconfort dont elle avait besoin. S'étant isolée dans sa chambre, elle avait rejeté sa servante et tous ceux qui avait tenté de l'approcher, elle n'était pas d'humeur et peu osaient l'affronter, encore moins dans cet état mystérieux. Le paon d'argent se sentait si désorienté, là, elle aurait souhaité trouver les bras d'Aliénor, ou bien d'Alyx qui contrairement à l'autre était encore de ce monde, mais se trouvant bien trop loin de Castel-bois. Il y a quelques semaines, c'était Azilys qui avait tenté de réconforter son amie face à la même nouvelle, mais la vivre pour elle-même lui semblait irréelle. Qu'est-ce que les sept cherchaient ? Elle pensait avoir le temps et surtout avait assouvi sa vengeance avant de devenir son mot qu'elle s'interdisait de prononcer. Qu'allait-elle devenir ? Elle n'était pas faite pour son rôle, à l'image de ses propres parents. Azilys avait si peur, comment aimer son état alors qu'elle s'était promis de ne plus jamais donner son coeur pour ne pas souffrir ? Tout allait en contradiction avec ses souhaits primaires.

Pas assez en colère pour s'en prendre en monde entier, pas assez triste pour laisser les larmes s'écouler sur ses joues, restant abriter dans ses yeux. La Serrett ne bougeait pas du fauteuil hormis pour tendre la main vers une pâtisserie et l'engouffrer dans sa bouche. Avoir la bouche pleine, ne l'empêchait pas de continuer à rejeter ceux qui tentaient une approche, mais cette fois-ci, la personne qui avait osé ouvrir la porte, ne partit pas en retraite, allant la rejoindre. Azilys s'apprêtait à crier de nouveau, avant de reconnaître les traits de sa cousine. Là, elle s'étonna de ne pas la repousser comme les autres. Ses dernières semaines les avaient rapproché l'une de l'autre et sans le réaliser le Paon d'argent avait laissé tomber les barrières protectrices pour la faire rentrer dans son coeur.

« Que se passe t-il ? »

Telle une enfant qui faisait un mauvais caprice, Azilys était décidé à ne rien dire, affichant même un air boudeur. Accepter sa présence, ne voulait pas dire lui parler de la raison de son état. De toute façon, même elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait et pour celle qui aimait tout contrôler, c'était affolant. 

« Ser Swyft t’a-t-il mal traité ? Roadney m’a dit vous avoir vu vous disputer il y a peu. »

Attrapant une nouvelle pâtisserie, elle hocha simplement les épaules face au terme dispute. Au final, Humfreyn'avait même pas cherché à comprendre, aurait-elle souhaiter le voir lui courir après ?! En y pensant, non, voir son visage lui donnait envie de lui arracher les yeux. Puis, comment Marianne pouvait imaginer que son satané époux se montre violent ? S'il avait bien un défaut s'était de trop ressembler au chevalier honorable.

« Parle-moi Azilys… Laisse-moi t’aider à mon tour. »

Son regard croisa celui de sa cousine et là, un voile de colère vint à prendre place sur son visage. Une colère qu'elle essayait de maintenir, mais qui voulait sortir et ravager ceux qui osaient la blesser. Détournant la tête, elle éloigna le plat pour pouvoir se lever et tourner le dos à sa cousine tout en annonçant d'un ton froid : 

- Tu ne peux rien faire pour moi, personne ne le peut.

C'était trop tard, il n'y avait aucun moyen de revenir en arrière. Pourquoi avait-elle consommer son mariage ? Pour embêter Tybolt sans aucun doute. Elle se maudissait d'avoir laissé rentrer le coq dans sa vie, puis d'avoir envisagé son plan de destruction contre son demi-frère, car tout se retournait contre elle. Là, elle n'envisageait pas l'avenir de Montargent et la bonne nouvelle qu'était l'arrivée d'un héritier, non Azilys était incapable d'y penser dans ce sens. La rage monta d'un grade et là, elle se retourna : 

- Tout ça, c'est de sa faute, il mériterait bien plus qu'une gifle pour ce qu'il me fait subir. Puis ton mestre, il mériterait de faire un tour à Essos, chez ce peuple de sauvages à tresse qui couche avec leurs chevaux, on verra bien s'il aura toujours le sourire en annonçant une grossesse. 

À la fin de sa tirade, elle n'eut qu'une seule envie, prendre une nouvelle pâtisserie et se laisser retomber dans le fauteuil, ce qu'elle fit sans attendre. Une fois, un bout de morceau dans sa bouche, elle ajouta d'un air boudeur : 

- Je les déteste tous les deux.

© Nalex


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