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 Quand le Dieu Noyé envoie un signe ۞ ft Leveen

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Valar Dohaeris

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MessageSujet: Quand le Dieu Noyé envoie un signe ۞ ft Leveen   Jeu 13 Juil - 9:56

Je peux t'offrir une nouvelle vie


L'Anguille et la Guérisseuse

L’apogée de l’attente touchait enfin son paroxysme. Les voiles ne s’étendaient plus mais suivaient bien au contraire les plis d’une halte sans précédent. Les hauteurs s’étendaient par delà l’horizon permettant ainsi de comprendre que les terres n’étaient plus qu’à quelques lieux de là. Bientôt les fer-nés fouleraient le sol de cette contrée verte. Bientôt, ils pourraient envisager ce que leur nature conquérante était à même de leur fournir, bientôt l’exploration tiendrait à s’extirper des bas-fonds de leur nature pour ainsi trouver refuge dans les diverses allées qu’ils traverseraient. Les gens s’affoleraient, chercheraient à se préserver de leurs regards brutaux et sombres, ils se cacheraient derrière des prétextes les uns les plus idiots que les autres tout cela rien que pour permettre à ce peuple de sel de comprendre que la terreur guidait toujours leurs aspirations. Terreur qui, ne cesserait jamais de vouloir s’extirper de leurs veines afin de transmettre des messages on ne pouvait plus équivoques quand à leur intention. La paix avait été évoqué, certes, mais cette dernière était aussi fine que le fil invisible qui craquait parfois lorsque le cordage tirait bien trop sur ses extrémités. Le cœur de la Bonfrère se gonflait de joie ou plutôt de cette dextérité qui l’envahissait dès lors qu’elle participait à une expédition. Le regard fier, elle ne cessait de scruter les navires, qui cherchaient à établir ennemis, qui, cherchaient à établir un ordre selon lequel leur bienvenue était aussi dérisoire que leur paix. Son sourire n’en devenait que plus intime, minime de cette maxime qui résonnait silencieusement dans son esprit et lui rappelait que le fer-prix saurait se trouver dans cette ville. Ce qui était mort ne saurait mourir mais renaître plus fort et vigoureux. Si cela ne tenait qu’à eux leurs possibles défenses seraient en train de couler par la cale, laissant entendre hurlements, cris et panique par delà les vents. Mais, il fallait garder cette paix intacte et répondre aux ordres qu’on leur avait donnés. Des recommandations suivant lesquelles, la grande Asha Greyjoy, devrait revêtir le rôle d’une noble en contemplation ou plutôt jouer la comédie d’un rôle pareil. Le rire avait échappé des poumons de la blonde au moment où des robes avaient eu le mérite d’apprivoiser la fille du Kraken, des bouts de tissus dans lesquels, n’importe qui était à même de vérifier qu’elle n’était pas une de ces filles là mais bel et bien une femme de la mer. Sirène un jour, sirène toujours avait songé la Bonfrère qui répudiait complètement l’image d’une telle fourberie. Son amie saurait toujours trouver le moyen de se faire entendre parmi les idéaux machistes de ce monde prompt à l’aveugle. Elle en était certaine, tout comme elle savait très bien que de cette mascarade finirait par découler une immense découverte renferment de somptueux trésors. Ses yeux se mirent probablement à briller devant de telles pensées et lorsque le moment fut venu ainsi que le signal donné, la jeune femme suivit les recommandations données plus amont de l’expédition et rejoignit ainsi ses amis pour le débarquement. Ce dernier s’exécuta dans un calme troublant pour des fer-nés. Aucune insulte n’avait été prodiguée et aucun comportement malséant n’avait eu l’occasion de se dégager de la scène. Non. Seule la cordialité résidait intacte dans cette hospice, de quoi mettre à mal le caractère tempétueux de la Bonfrère. Son silence ne laissait présager rien qui vaille alors que sa docilité commençait à la fatiguer. Des souffles d’agacement lui échappaient même de temps à autre, alors que ses yeux se mettaient à vagabonder par-ci par-là dans les diverses ruelles qu’ils franchissaient. Cette expédition était d’un ennui mortel pour elle. Tout comme les dires qu’elle pouvait entendre à quelques pas d’elle. Cependant, elle essaya de garder sa focalisation intacte. Le dessein qui en découlerait en valait la peine, du moins, ses espoirs le lui dictaient sous cet ordre. Voilà pourquoi, elle se contenta d’arquer un sourcil en guise de réponse au moment où l’un des soldats vêtu de tout cet attirail qu’elle jugeait inadapté au combat, la toisa du regard avec un sourire amusé. Si il la cherchait, il ne mettrait pas longtemps à la trouver celui là… Sauf qu’un regard de la part du Noirmarées l’obligea à se remettre dans les cadres donnés afin de ne pas le décevoir. Elle avait l’impression d’être un chien sur lequel on avait placé une bride pour le contraindre à retenir ses ardeurs. Soupirant une énième fois, on lui accorda enfin la liberté de pouvoir déambuler dans les ruelles de la ville, tout en prenant garde de ne pas semer la discorde et trouble dans cette dernière. Gysella ne put retenir un élan de cynisme devant ces nouvelles recommandations et finit par laisser ses hommes allaient à leur guise tout en leur ordonnant de ne tuer personne. La plupart d’entre eux se dirigèrent immédiatement vers les tavernes ou les maisons closes…

La guerrière, elle, entreprit une marche dans les divers décors. Désireuse d’apprendre des ennemis potentiels. A vrai dire, selon elle, tout peuple qui n’était pas fer-né était forcément contre eux. L’histoire leur avait prouvé à tous et il lui était quasiment évident que de cette supercherie finirait forcément par découler un instant où les lames des épées en viendraient à taillader l’air d’une manière ou d’une autre. Aussi, prendre connaissance des environs n’était peut être pas une si mauvaise idée que cela et ce même si ses chefs osaient lui dire le contraire. De toutes les manières, elle n’avait pas besoin de leur permission pour élucider des mystères seule et elle ne faisait rien de mal. Rien si ce n’était peut être effrayé certaines personnes sur son passage alors qu’elle n’agissait pas contre eux. Foutus lâches… Songea t-elle. Comme si une porte aurait pu l’arrêter si seulement elle était dans un état de hargne sans précédent… Ses yeux en vinrent même à rouler d’exaspération devant le comportement de ce jeune garçon qui venait tout juste de se cacher derrière un tonneau. Une barrique… Sincèrement… La Bonfère préféra ignorer la situation et continuer sa route jusqu’à ce que ses yeux n’en vinrent à découvrir les traits d’une jeune fille en quête de … d’herbes ? Son regard se fit plus sombre et ses sourcils se froncèrent presqu’aussitôt alors qu’elle se mettait en retrait afin d’essayer de comprendre un tel raisonnement. Etait-ce une guérisseuse ? Seules les personnes habilitées à effectuer de tels soins recherchaient bien souvent des herbages et autres bizarreries pour ainsi confectionner des potions. Instinctivement, les pensées de Gysella s’en allèrent jusqu’à Lordsport et vers son ami Harlon, alors que la jeune fille cherchait à présent d’autres éléments. « Hey toi ! » interpella la fer-née en direction de la jeune fille qui lui donna l’impression de prendre peur au moment de son appel. Forcément… Un long soupir d’agacement s’échappa d’entre ses lèvres avant que ne commence la danse durant laquelle l’une coursait l’autre. Le comportement curieux de la Bonfrère en faisait se retourner plus d’un et il lui arrivait même d’entendre quelques injures proférer en son nom alors que son cap lui, tenait bon. Ce n’était pas la peine de se détourner de son chemin et encore moins de cette belle prise qui saurait probablement satisfaire les maux de son ami. « Mais attends, j’te veux pas d’mal ! » laissa t-elle échapper tout en contournant ce qui paraissait être un fleuriste et en repoussant une dame qui était dans son chemin. Cela eut le don de la retarder, si bien qu’au moment où elle contourna la rue perpendiculaire à celle qu’elle venait de remonter, la fer-née se retrouva bredouille.

Elle se tourna une première fois sur le côté droit puis une secondes sur le côté gauche, ses yeux se froncèrent de plus belle alors que son ouïe essayait de distinguer un mouvement qui aurait pu la mettre sur la piste de cette jeune fille. Et il n’y avait rien. Rien si ce n’était ce chat qui venait à peine de fuir de la petite cabane plus éloignée. Il n’en fallut pas plus à la Bonfrère pour l’inciter à reprendre sa route et ainsi se diriger vers cette baraque de fortune. Sans plus attendre, elle donna un grand coup de pieds dans la porte et pénétra l’unique pièce avant de prendre connaissance de cette dernière et de conclure qu’elle était au bon endroit. « T’as l’mérite d’avoir d’bonnes jambes. » s’amusa t-elle à commenter alors qu’elle cherchait la silhouette de la jeune fille. Elle devait probablement s’être cachée quelque part, de peur que Gysella ne lui inflige quelques commotions ou diverses maltraitances. Préférant opter pour la méfiance, la Bonfrère avança tout de même à tâtons dans la pièce. « J’te l’ai dis j’vais pas t’faire de mal, tu peux sortir d’ta cachette. » Elle était sincère dans ses mots, pourtant elle se doutait bien que faire confiance à un fer-née devait probablement être dans les mœurs à éviter pour les gens d’ici. « Et j’ai qu’une parole, j’sais pas c’qu’on vous raconte sur nous mais quand on dit qu’qu’chose on l’fait, la fourberie c’est pas d’chez nous. » continua t-elle à avancer alors qu’elle s’arrêtait devant une table qui contenait pas mal d’éléments prévalant de sa conclusion de toute à l’heure. « T’es guérisseuse à c’que j’vois et justement j’ai un contrat à t’proposer. » Cette fois-ci, elle avança sa main vers ce qui donnait tout l’air d’être une potion et s’enquit de relever le flacon pour essayer d’admirer par transparence le contenu de cette dernière.


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