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 Cernés comme des rats [Flashback Boadicée - Ulwyck Uller]

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Dorne
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MessageSujet: Cernés comme des rats [Flashback Boadicée - Ulwyck Uller]   Sam 20 Mai - 16:12

Cernés comme des rats

An 298, Lune 10, Semaine 4



Boadicée & Ulwyck Uller



«Rien de telle qu'une petite chevauchée pour se mettre en appétit, tu ne penses pas Boa ?»

Le jeune homme sortit du bordel de Lancehélion le sourire aux lèvres attendant devant que la rouquine le rejoigne. Attendant dehors, il remarqua un visage qui ne lui était pas étranger mais il n'eut même pas le temps d’interpeller l'homme que celui-ci parla à l'instant même où d'autres hommes armés pénétraient de chaque côté de la ruelle, bouchant toutes les issues. L'homme parla alors d'une voie forte.

«Ser Ulwyck ! Je suis ici sur ordre votre frère, Lord Harmen. Il nous a ordonné de vous ramener au château afin que vous vous prépariez pour vos noces.»

Il s'agissait de Dykk ! Un des gardes de son frère ! Pas le plus finaud ni le plus fort mais bien l'un des plus tenace. Il était déjà dans la garde quand il était enfant. Ce vieux saligaud avait parlé de noces ? Il était sérieux ? Comme si Ulwyck Uller allait accepter de se marier parce qu'on lui demandait gentiment.

«Je suis navré de devoir déjà te fausser compagnie mon bon vieux Dykk mais j'ai des choses bien plus importantes et intéressantes à faire que de convoler en juste noce. Mon frère n'a qu'à épouser celle qu'il m'a choisi. Je suis bon prince ! Allez vous détendre un peu au bordel sur mon compte. Cela vous fera tous du bien après un si long voyage !»

Les hommes armées avaient pris maintenant positions de chaque côté de la rue. Ils se tenaient de façon défensives et attendait que quelque chose se passe. Ils devaient tous connaître la nature impulsive du Uller, à n'en pas douter.

«Votre frère nous a prévenu que vous refuseriez. Il m'a donné l'ordre de vous ramener de force s'il le fallait. Il a exigé cependant que nous ne vous abîmions pas trop. Donnez nous votre arme et suivez nous Ser Ulwyck. Il serait navrant que nous devrions lever nos armes contre un membre de la maison que nous servons.»

C'était bien le style de son frère de ne pas faire dans la dentelle. Ils avaient bien préparés leur coup. Ils avaient dût l'observer, guetter le meilleur moment pour venir lui parler. Avaient-ils comptés sur le fait qu'en sortant du bordel, il serait plus enclin à les suivre où savaient ils qu'ils devraient se battre auquel cas, ils utiliseraient le terrain à leur avantage. La dernière racoleuse venait de retourner dans l'établissement. La rue semblait calme et dégagée. Les habitants avaient vite compris qu'ils ne devaient pas rester sous peine de recevoir un mauvais coup. Sachant que Boa se trouvait derrière lui, il lui fit signe de ne rien faire pour le moment. Ulwyck ne souhaitait pas entraîner la rouquine dans ses querelles familiales. Les hommes étaient au nombre de dix et il allait être difficile de tous leur résister. Quatre hommes bloquaient l'accès de la rue de chaque côté et se rapprochait de plus en plus. Dykk qui se trouvait au milieu était accompagné d'un autre garde à l'équipement frappé du blason des Uller. Le chevalier parla d'une voix calme.

«Je pense que nous sommes dans une impasse !»

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MessageSujet: Re: Cernés comme des rats [Flashback Boadicée - Ulwyck Uller]   Sam 20 Mai - 17:10

Je m'étirais longuement en faisant craquer mon dos avant de me gratter le bras puis la tête. Mmh … La prostituée qui c'était gentiment occupée de moi m'avait agréablement massé en plus de m'apprendre quelques petites choses fortes intéressante !

« Mmmh … Tu as raison Ulwyck ! J'ai hâte de te montrer ce qu'on m'a app… »

Ulwyck s'était figé et j'avais manqué de lui rentrer dedans. Plus petite que lui je ne voyais pas exactement ce qu'il se passait mais visiblement … Le frère d'Ulwyck avait décidé de venir le chercher par la peau du cul à la sortie d'un bordel. Je me déplaçais légèrement sur le côté pour observer. Ils étaient une dizaine et visiblement très motivé pour ramener Ulwyck chez lui à Denfert. Et ce dernier n'en avait pas envie. Pas la peine qu'il le dise pour que je le sache. Je me mordis ma lèvre. Si je lançais une de mes dagues sur l'une des maison … Cela provoquerait un instant de flottement et Ulwyck pourrait en profiter ? Je déplaçais lentement la main vers l'une de mes arme mais Ulwyck me fit signe de rien faire … Avait-il envie de se faire attraper ? Non … Être dans une impasse ? Alors là oui ! Bon … J'avais toujours la chance de ne pas m'être fait voir mais si je ne pouvais rien faire … Réfléchis Boadicée ! Réfléchis ! Sers toi de ta tête ?

Ils étaient dix, ils bouchaient les entrées des différentes rues, il n'y avait plus personnes à part nous dans les rues. Ulwyck cachait ma présence, mais pas pour très longtemps. Sortir par le côté ? Je tournais légèrement la tête vers le côté du bordel. Il y avait un passage. C'était bien par là qu'on pourrait passer. Je fixais les prostituées et leur fis signe de reculer un peu. Je n'avais pas envie qu'elles se prennent un mauvais coup à cause de nous. Une impasse hein ? Non, jamais il y avait toujours une solution. Attaquer de face ne serait pas une solution. Je ne pourrais pas attaquer avec mes armes les gardes des Uller. Mais si Ulwyck fuyait … Il lui fallait une diversion. Je soufflais discrètement à l'oreille

« Il y a une fenêtre dans le mur droit du bordel, j'vais faire diversion toi tu file par là. Et tu te magne le cul ! J'peux pas tenir très longtemps contre dix gardes à qui je ne peux pas faire de mal ! Et pour l'amour de je ne sais qui obéit moi pour cette fois ! »

Je jaillis de derrière Ulwyck pour me diriger sur les gardes sur le côté. De quoi laisser Ulwyck quelques secondes dû à la surprise, il n'avait pas intérêt à se foirer ! Sinon moi j'allais aussi lui en coller une. Je frappais de toutes mes forces dans les côtes du premier soldat avant de me jeter sur l'autre. Je laissais mes lames dans leur fourreau, je ne devais pas les tuer, juste permettre à Ulwyck de fuir et de gagner du temps contre ses adversaires. J'esquivais un coup du garde et barrais le passage aux gardes. Ce n’était pas que je n'aimais pas les Uller, j'avais un amant Uller, mais je comprenais qu'il ne veuille pas se marier ! Restais plus qu'à prier qu'il se barre assez vite pour que je ne me fasse pas attraper par les gardes. Je me baissais juste à temps pour esquiver un coup de poings. Oula ! On se calme ! Je reculais aussitôt dans l'embassadure de la porte en restant en garde. Fuis Ulwyck !
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MessageSujet: Re: Cernés comme des rats [Flashback Boadicée - Ulwyck Uller]   Sam 20 Mai - 19:01

Cernés comme des rats

An 298, Lune 10, Semaine 4



Boadicée & Ulwyck Uller

Boadicée était encore derrière lui. Ulwyck n'envisageait pas d'autres choix que le combat. La fuite n'était pas une solution pour un Uller. Fuir constamment n'était pas une vie qu'il souhaitait mener. Ils ne pouvaient décemment pas le tuer mais lui le pouvait. C'était là un avantage indéniable. S'il parvenait à les dégommer tous, la nouvelle mettrait un peu de temps à remonter jusqu'à Harmen et il pourrait alors s'organiser. De plus, elle enverrait un message fort et significatif à son frère. C'était bien là ce qu'il désirait par dessus tout. Si la rouquine voulait prendre la fuite, qu'elle la prenne. Il ne s'était pas attendu à ce qu'elle se batte à ses côtés. De toute façon, à ce niveau, elle ne lui serait d'aucune utilité. Il s'avança alors en direction de Dykk et de son acolyte d'un pas lent. Les toisant tout les deux comme s'ils n'étaient rien d'autres que du crottin de cheval collé sous sa botte.

«Merci de m'avoir donner un avantage vieux Dykk !»

Il s'abaissa rapide comme l'éclair et ramassa de la pierrailles du sol pour les lancer en direction des yeux de Dykk, au moment même ou Boa fonçait sur eux. Il n'écouta que son sang froid  puis il fondit sur le garde qui accompagnait le vieux, plantant sans vergogne la lame de son épée dans ses viscères d'où s'échappèrent rapidement une coulée d'un rouge carmin. Ce ne fut pas difficile vu qu'il avait été déséquilibré par la charge de Boadicée.  Un de moins ! Plus que neuf. Neuf et demi plutôt. Le temps que le vieux retrouve sa vision normale, il pourrait en profiter pour envoyer quelques autres gardes passer le bonjour à l’Étranger. Il jeta un coup d’œil sur le côté et vit tout de suite que la rouquine avait joué à l'héroïne et se débattait avec Dykk qui sans sa vision faisait peine à voir. Pendant ce temps, les hommes du fond de la rue accouraient en chargeant tout comme dans leurs homologue de l'autre côté.

«Si t'es si prompte à parler de fuite pourquoi tu n'as pas pris la poudre d'escampette, la rouquine ?»

Le premier des 8 autres hommes debout fondit sur lui et le combat fut très bref. Tout garde qu'il était, il venait affronter la fine fleure des épéiste de Dorne. Les échanges de coups furent brefs. Le Uller plaça rapidement une botte à la gorge du garde et celui-ci flancha, se tenant le cou, espérant vainement retenir ainsi le sang qui s'échappait de son corps. Il était maintenant encerclé par sept hommes qui se resserraient de plus en plus sur lui, tel un étau. Il était encerclé, fait comme un rat  mais lui pouvait tuer ! Il toucha un homme au visage. Sa lame s'était enfoncé dans sa joue. Une blessure superficielle. Il sentit le fer se croisé avec un autre et le poussa vers l'avant en déséquilibre. Il s'apprêtait à le tuer d'un geste vif quand il reçu un coup dans le dos suivit d'un deuxième au niveau des côtes. Un dernier au niveau du haut du dos finit par le faire tomber à genoux.  Il n'avait pas été frappé avec une lame mais bien par un objet contondant. Il aperçu une botte qui s'avançait vers lui et rapide comme l'éclaire il dégaina sa dague  rangé à sa ceinture et la planta sur celle-ci. Il sentit ensuite un pied partir contre sa main et des mains calleuse l'attrapèrent et le plaquèrent contre le sol. Maintenu par trois hommes au sol, le reste de la troupe s'occupèrent de la rouquine pendant que le dernier tentait de retirer la dague enfoncé heureusement entre deux de ses orteils, ne causant que des dégâts minimes.

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MessageSujet: Re: Cernés comme des rats [Flashback Boadicée - Ulwyck Uller]   Sam 20 Mai - 19:33

Je sifflais, comme un serpent, de rage en voyant Ulwyck fonçait dans le tas. L'idiot. Il pourrait un jour foutre sa fierté au placard non ? Surtout qu'il commençait à me courir sur le haricot en déclarant que j'aurais peut-être dû fuir. J'expédiais un homme à terre d'un violent coup de genoux à la tempe sans répondre. Je devais garder mon souffle. Je ne pouvais tuer les gardes, Ulwyck oui. J'avais envoyé au sol le plus vieux des soldats. Dikk il me semble. Mais visiblement il y avait beaucoup trop de soldats.

Quelque chose me frappa dans les côtes, coupant mon souffle. Je roulais sur le côté et entrevu Ulwyck à terre. Le con ! Il s'était laissé attraper. Surtout qu'à cause de lui Loki n'était pas là avec moi. Oh ! Quatre gardes contre moi ? C'était un honneur ! Je ne pouvais pas tuer même si j'en avais une envie folle. Je devrais me contenter de mes poings et de mes jambes. Ou du moins essayer. Je ne pouvais pas battre quatre soldats. Je n'étais pas assez forte en combat de front. On m'écrasa violemment le crâne au sol et je sentis des mains me maintenir au sol. Bien … J'allais devenir dingue, j'avais parfaitement horreur de me sentir enfermée. Je me débattais en hurlant des injures des plus fleuris au gardes. Le vieux se redressa et m'asséna une violente claque. Ma lèvre se fendit et le goût métallique du sang envahit ma bouche. Le vieux avait l'air d'avoir mauvaise mine. Je tournais la tête vers Ulwck. J'allais me le faire lui ! Une nouvelle claque venant du vieux qui s’accroupit face à moi. Je jurais et il leva la main une troisième fois je contient la bonne flopée d'une trentaine de mots en rapport avec lui, sa capacité et ses envie sexuelles, un chameau et sa mère. Je ne pouvais même pas prendre une dague.

« Oi. La sauvage tu te calme. T'es qui ?

- Ça te regarde ? »

Je continuais à me débattre. Je détestais me sentir privé de mes mouvements, même, cela me plongeait dans de violentes crises de paniques. Le sentiment d'enfermement de ne rien contrôler. Je réussis à frapper un garde dans le nez et il étouffa un juron en reculant. Dikk me fixa :

« Tu cogne fort pour une fille. Qui es-tu ?
- Va te faire foutre.
- ET si c'était toi que je faisais foutre par mes gardes t'en pense quoi ? »

Un filet de sueur froide coula le long de mon dos et je tournais la tête pour cracher un jet de salive mêlé à du sang. Et je relevais la tête. Je ne montrerais pas ma peur. Quand un rat est prit au piège il attaque et il mord. Je n'étais pas un rat. Mais je savais mordre. Pas de main à proximité. Le vieux tendit la main et j'enfonçais aussitôt mes dents dans sa main. Il grogna et d'une nouvelle mandale me fit lâcher.

« T'es pas une putain, ça se voit, t'es qui ? Réponds.
- En quoi ça te regarde ?
- J'aimerais savoir qui je vais donner à mes gardes.
- …
- Réponds, t'es une fille du peuple non ?

Je détournais la tête pour regarder Ulwyck quelques secondes avant de siffler entre mes dents serrées

- Je suis une bâtarde.
- Une Sand donc ? ET ton prénom ? »

Je détournais une nouvelle fois la tête avant de fermer les yeux. J'émis une prière pour les anciens dieux avant de river mes yeux au ciel. Le blason de ma maison était un puma de nuit, j'étais un puma de sable. Mon cœur cognait contre mes côtes et je devais respirer à fond pour ne pas paniquer. Je détestais la prise des main sur mes poignets et mes chevilles. Je n’avais qu'une envie : arracher à mains nus la jugulaire du vieux Dikk en face de moi qui me regardait toujours. Je finis par cracher mon prénom :

« Boadicée. »
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MessageSujet: Re: Cernés comme des rats [Flashback Boadicée - Ulwyck Uller]   Sam 20 Mai - 20:38

Cernés comme des rats

An 298, Lune 10, Semaine 4



Boadicée & Ulwyck Uller

Ulwyck entendit Boadicée délivrer un juron d'insultes à l'encontre du vieux Dykk. Elle avait du cran mais combien de temps cela durerait. Il se débattait au sol et puis entendit le bruit de chevaux qui arrivait d'un pas lent. Sans doute l'arrière garde ou du moins le moins compétent des gardes qu'on avait parqué un peu plus loin pour surveiller les chevaux. Il entendit ensuite un cliquetis métallique et on le releva. Il vit distinctement qu'on lui passait des fers aux mains et aux jambes. Ils étaient sérieux ? Harmen n'y allait pas de main morte ! Il voulait vraiment le voir revenir à Denfert coûte que coûte. Les hommes semblaient à présent moins violents, sans doute rassurer par les chaînes. Il s'avança alors vers le vieux Dykk penché vers Boadicée et lui cria dessus avant de cracher par terre.

«T'as intérêt à la laisser tranquille ! C'est une bâtarde de la maison Wells en plus d'être mon amante. Si Harmen veut que je me marie c'est pour que j'assure la descendance de notre maison. N'oubliez jamais tous que le jour où mon frère passera l'arme à gauche, je serais votre Seigneur et je n'oublierai pas ce que vous avez fait aujourd'hui. Tu la lâches tout de suite ou tu n'arriveras jamais vivant à Denfert.»

Il fallait le leur rappeler de temps en temps. Si Harmen détenait le pouvoir et que lui même ne le cherchait pas, il aimait bien pouvoir le rappeler. C'était un moyen de pression sur ses nouveaux geôliers. Les fers n'étaient pas trop serrés. Il n'arriverait pas à les enlever mais il était convaincu que dans la noirceur de la nuit, il pourrait venir en étrangler un. Il prendrait encore des vies sur le chemin de Denfert. Ulwyck n'était pas du genre à se laisser faire. Son regard était noir envers Dykk qui libéra finalement la jeune femme.  

«Vous avez intérêt à pas traîner. Plus longtemps le trajet durerait, plus longtemps j'aurai des occasions de vous tuer et de m'en aller joyeusement. Alors ne traînez pas les larbins !»

Il voulait leur flanquer la frousse. Leur mettre la peur au ventre. Même s'il était à présent un homme enchaîné ce n'était pas ce qui risquait de le retenir. Les gardes n'en avaient peut-être pas conscience. Il avait plus d'un tour dans son sac.

«Bon ben Boadicée je crois que nos routes se séparent pour le moment. Tu auras tout le temps de parfaire ton apprentissage. Aurais je au moins droit à un baiser d'adieu pour me dire au revoir ?»

Même attaché, il demeurait le même. Ce n'était pas sa capture qui allait l'abattre. Il en faudrait bien plus. Le Uller attendait que la rouquine fasse quelque chose. Il se demandait comment les gardes allaient le transporter. Le faire marché dans le désert serait trop éreintant et dangereux pour lui. Avec des fers aux pieds, il ne pouvait que le transporter comme un paquet sur le dos d'un cheval. S'il détachait ses fers pour le sangler au cheval, c'était une autre histoire mais pour ce fer, il devrait lui retirer les liens qui retenait ses jambes. Le temps de l'au revoir était venu. Ce n'était pas un adieu. Personne ne pouvait retenir le magnifique Ulwyck Uller prisonnier très longtemps. Ce n'était qu'une question de temps avant qu'il gagne à nouveau sa liberté à la pointe de sa lame ou de sa queue.

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MessageSujet: Re: Cernés comme des rats [Flashback Boadicée - Ulwyck Uller]   Sam 20 Mai - 21:18

Le chef des gardes hésita visiblement à me laisser à la merci de ses soldats mais Ulwyck vient, attachait réclamer qu'il me lâche. Il eut un instant de flottement et la poigne sur mess membres se relâcha . Je roulais sur le côté et repoussé le garde qui essayait de tenter de penser à me redresser. Si Loki avait été là … Je l'aurais lâché sur eux sans aucun remord. Je crachais de nouveau par terre en m'essuyant le museau d'un revers de manche. Dikk me fixait l'air presque intéresse. Je fermais les poings. Prochaine fois que je te croise toi … Je te tranche les couilles et je te les fais bouffer. Je respirais à fond histoire de faire passer la vague de peur qui était monté en moi. Respire Boadicée. Je me tournais vers Ulzyck. Il avait presque piètre allure comme ça les chaînes aux pieds et aux mains comme un fugitif. Mais cet andouille réussit à me faire sourire. J'avançais droit sur lui avant de l'embrasser longuement inspirant son parfum d'agrume. Il allait me manquer. C'était quand même mon ami … Je me tournais vers Dikk

« Je pars demain matin pour Port Réal, j'aimerais qu'Ulwyck m’accompagne jusqu'au bateau. C'est effectivement mon amant et je tiens à son au revoir. »

Je croisais les bras sur mon torse en restant très près d'Ulwyck dos à lui. Il pouvait prendre s'il le désirait mes dagues, enfin une, mais je doutais qu'il puisse s'en servir efficacement. Surtout avec les fer. Il pouvait aussi me peloter, c'était son choix à lui ça. Il était un ami de longue date, et je n'aimais pas qu'on bride ma liberté, ni celle de mes proches. Je savais que pour beaucoup d'hommes le mariage n’était qu'une formalité, et encore plus pour Ulwyck qui ne resterait probablement pas plus de quelques jours avant de repartir. Mais le forcer à se marier était une privation de liberté. Et j'avais beaucoup de mal à supporter ça. Je plissais des yeux en fixant Dikk droit dans les siens. J'avais une folle envie de lui arracher. Il semblait hésiter. Il y avait de quoi. Une nuit de plus permettrait à Ulwyck de fuir. Puis il secoua la tête.

« Désolée Boadicée Sand, Il est hors de question qu'il parte demain. Nous partons maintenant. »

Je grognais presque. Si Ulwyck avait prit l'une de mes dagues c'était le moment de s'en servir. Mais j'en doutais. Il n'était pas assez stupide pour le faire, il ne pourrait pas s'en servir efficacement. Je me retournais vers lui pour l'embrasser de nouveau.

« J’essaierais de penser à t'envoyer quelques lettres au cas où. Mais je vous accompagne au moins sur un bout de chemin. Et la prochaine fois qu'on se voit où que tu m’emmène y aura Loki avec nous. »

Si elle avait été là … On aurait peut-être put s'en sortir … Mais elle serait sans doute morte aussi. Ne réécrivons pas l'histoire cela ne change rien. Je fixais toujours Dikk attendant de voir s'il allait me refuser que je vienne dire au revoir à mon amant.
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MessageSujet: Re: Cernés comme des rats [Flashback Boadicée - Ulwyck Uller]   Dim 21 Mai - 19:09

Cernés comme des rats

An 298, Lune 10, Semaine 4



Boadicée & Ulwyck Uller

Il avait fallu un événement pareil pour que Boadicée se décide enfin à lui offrir un baiser digne de ce nom. Il le fit durer le plus longtemps possible pour s’enivrer d'elle. Après tout, dans le pire des cas, il n'aurait peut-être pas droit de se dégourdir sa deuxième épée avant sa nuit de noces même s'il en doutait fortement. Il palpa toutes ses formes avec envie et ardeur et lui murmura quelques mots à l'oreille, avant de lui mordiller le lobe de façon sensuelle.

«On se reverra plus vite que tu ne le crois. Personne ne me garderas enchaîné bien longtemps. Je sais que ce sera dur de te passer de mon corps mais sois forte !»

La rouquine était encore en train de rêver comme si le vieux Dykk allait retarder son voyage pour ses beaux yeux. Elle avait de la chance d'être née bâtarde d'un noble sans quoi il lui aurait sans doute coller une baffe qui lui laisserait des séquelles. Les hommes entraînèrent Ulwyck à leur suite pour vérifier si ses fers étaient bien fixés. Ulwyck fit mine de bouger à plusieurs reprises en s'amusant de leurs réactions parfois pataudes. Même emprisonné, il restait railleur.

«T'as pas intérêt à nous suivre, la bâtarde ! Sinon on sera moins clément avec toi. On a ordre de le ramener à Denfert et si tu tentes de nous en empêcher, on te donnera une bonne leçon, peu importe qui est ton père  ou ta mère !»

Ulwyck sourit avec arrogance et fit un signe « non » de la tête à Boadicée. Elle en avait déjà bien assez fait. Qu'elle se concentre sur sa vie pour le moment. Il comprenait qu'elle veuille le ramener auprès d'elle. Oublier Ulwyck était difficile, voir même impossible. Seul le temps pourrait l'aider à apaiser ses envies. Les hommes détachèrent les jambes d'Ulwyck et le posèrent sur le dos d'un cheval après lui avoir enfilé du tissus autour de sa tête pour le préserver du soleil. Ensuite, ils l'attachèrent à son cheval, une vieille carne qui ne pourrait pas courir très longtemps s'il cherchait à fuir. Pour finir ils l'attachèrent solidement à la selle de l'animal pour être sûr qu'il ne puisse pas fuir. Le voyage allait s'avérer long et ennuyant mais Ulwyck guetterait la moindre occasion pour s'enfuir ou étrangler un garde ou deux. Dans le calme de la nuit, une chaîne passé autour du coup l'empêcherait de crier et l'étranglerait. Il était convaincu que ce voyage risquait d'être plus désagréable pour les gardes que pour lui.

«Embrasse mes petites nièces pour moi Boa et fais pas de bêtise ! Allez en route messieurs ! Plus vous perdez de temps, plus ça m'en laisse pour me faire la belle. Et les Sept savent que Ulwyck Uller finit toujours par se faire la belle au sens propre comme au figuré ha ha ha !»

Le voyage le saoulait déjà. D'habitude avant de rentrer à Denfert, Ulwyck appréciait s'arrêter à la Gracedieu mais il doutait fortement que son escorte daigne faire pareil arrêt. Peut-être dans une autre maison noble qui n'aurait aucune raison d'aider Ulwyck. A moins qu'il ne le fasse tout simplement pas. Exhibé un noble enchaîné auprès d'autres nobles n'était pas quelque chose que l'on désirait montrer. D'autant plus qu'il pourrait ne pas croire leur histoire bien que Harmen avait sans doute dût leur remettre un document pour justifier leur conduite. Ils prirent donc la direction de la sortie de Lancehélion et au bout d'un long moment cet endroit ne fut plus qu'un simple point à l'horizon.

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MessageSujet: Re: Cernés comme des rats [Flashback Boadicée - Ulwyck Uller]   

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Cernés comme des rats [Flashback Boadicée - Ulwyck Uller]
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