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Toutes les nouveautés de la MAJ sont à retrouver ici ! [Flashback] Look at this tangle of thorns | ft. Gudrùn  3725701551
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 [Flashback] Look at this tangle of thorns | ft. Gudrùn

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Valar Dohaeris

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MessageSujet: [Flashback] Look at this tangle of thorns | ft. Gudrùn    [Flashback] Look at this tangle of thorns | ft. Gudrùn  EmptyMar 13 Déc - 6:33



An 295. Lune 10.
I was not a hypocrite, with one real face and several false ones. I had several faces because I was young and didn't know who I was or wanted to be.

Un semblant de sourire enjoué collé au visage, des yeux pétillants comme s'il observait la plus belle des perles, il fixait les jeunes femmes une à une. Il prit entre ses longs doigts la main de la plus belle d'entre elles. Il y posa sagement ses lèvres rosées, les prunelles levées vers elle pour admirer ses joues devenant roses. Un sourire moqueur se dressa furtivement sur ses lèvres. Les autres demoiselles gloussèrent, semblèrent outrées de ne pas avoir eu droit à cet honneur. Loras laissa tomber la douce main. « Veuillez m'excuser, mesdemoiselles. » S'éclata légèrement un petit rire s'harmonisant aux murmures des jeunes femmes lorsqu'il tourna les talons. Ce dernier mourut instantanément lorsque le Tyrell fût assez éloigné. Aucun regard ne se tourna vers ces âmes futiles. Sa main se fondit dans ses boucles qui descendaient sous ses épaules ; ses doigts coulèrent lentement dans les vagues dorées comme le firent les rayons du soleil qui caressaient Hautjardin. À l'écart de la masse grouillante, il observa curieusement ce qui animait la maison qui l'avait vu grandir. Des gens de toutes sortes, qui venaient de partout, attirés ici à la demande de son père. Paternel qui le traitait comme un petit prince alors qu'ils ne seraient fort probablement jamais royaux. Paternel qui, provocateur, avait, deux ans plus tôt, risqué son plus jeune fils au même jeu qui avait rendu Willos handicapé. Son regard saisit au vol des détails qui lui plaisaient particulièrement, allant de ces jeunes hommes dont il appréciait les traits et qu'il se plaisait toujours à regarder discrètement jusqu'aux êtres qu'il connaissait depuis si longtemps et qui s'épanouissaient aussi bien que lui. Ses yeux s'abreuvaient de ces détails, s'illuminaient lorsqu'il se rappelait encore et toujours qu'il était le centre de l'attention. Son orgueil s'en nourrissait.  

Éclatant sans gêne la bulle qu'il s'était faite, un couple noble qu'il ne semblait absolument pas connaître s'arrêta devant lui. Si extérieurement il semblait sage et poli, le jeune homme s'impatienta intérieurement. Loras Tyrell était loin d'être introverti, mais les convenances l'épuisaient, à la longue. Il appréciait ce genre de fêtes, mais il avait besoin de son petit espace et de sa petite paix. Loras accepta les vœux de bon anniversaire et salua le couple dans les règles de l'art. Ses lèvres délicates se pincèrent lorsque l'homme et la femme s'éloignèrent. « Heureux de faire votre connaisance ! », «Que votre femme est magnifique ! ».  Des phrases préfabriquées qu'il lançait sans trop d'intérêt.  S'il appréciait ces événements pour la musique, la nourriture, le tournois qui les ponctuait, la présence de tous les gens qu'il aimait, il trouvait insupportable de devoir toujours porter ce masque hypocrite.  C'était le prix à payer pour bien paraître. Pour sa petite personne, pour son père. Il était la fierté de Mace ; un enfant-trophée qu'il présentait de tous les bords, tous les côtés. Le Chevalier aux fleurs, surnom qu'il avait gagné il y avait désormais deux ans et qui mouillait les yeux de son père à chaque fois qu'on en vantait les mérites.

Le garçon se faufila dans la foule, s'arrêtant à chaque fois qu'on le demandait. On le complimenta sur son apparence, ce qui lui tira un sourire en coin honnête et un rictus amusé. Loras n'avait jamais douté de ce fait. Il lui suffisait de se rappeler de toutes les jeunes femmes qui battaient des cils devant lui, qui donneraient une main ou un pied juste pour avoir la chance d'avoir un morceau de son cœur, son attention ou, plus ambitieux encore, son patronyme, pour en avoir confirmation. Pourtant, il n'y avait rien pour elles et il n'y aurait jamais rien. Non seulement, il y avait déjà quelqu'un qui s'était emparé de son cœur, mais surtout il ne trouvait aucun intérêt pour les beaux yeux de ces perruches. Pourtant, il adorait les faire marcher et les entendre gazouiller, comme un petit cadeau qu'il faisait à son orgueil. On le complimenta sur ses habits ; son sourire eut un goût amer. Encore, il ne portait de beaux habits que pour plaire, que pour se fondre dans les normes de la noblesse ; les broderies et les dorures ne constituaient pas l'habit idéal pour se battre. D'autant plus qu'il ne connaissait pas grand-chose en matière de vêtements. Il aimait mettre son visage en valeur, laisser boucles encadrer son visage à pâle et lisse, mais cette deuxième peau le rendait parfois inconfortable. Lorsqu'il était écuyer chez son oncle Paxter, jamais on ne le forçait à s'habiller de cette façon.  De toute façon, vu les entraînements auxquels on le soumettait, les journées en bateau, il valait mieux rester sobre et confortable ( ce qui, en soi, était tout le contraire d'une armure, mais bon ). Ainsi, il ne s'était jamais senti aussi vivant de toute sa courte vie.  Ceci étant dit, il avait grommelé lorsque la servante lui avait fardé le visage. Quelle absurdité! Pourtant, il serait encore plus absurde de croire qu'il arriverait un jour à se passer des regards admirateurs qu'on lui jetait, des sourires gênés qu'on lui adressait. Pour le coup, ces vêtements en valaient la peine. L'adolescent ne chercha pas à s'introduire dans les conversations. Il tourna les talons et se concentra sur son observation de foule, déambulant entre les gens. Quelques regards dédaigneux se perdirent en direction de gens avec qui il ne s'entendait pas particulièrement bien.

Il attrapa quelques mots au passage : il n'était pas le seul à trouver de plus en plus long le temps d'attente avant le repas. Son ventre de jeune homme en pleine croissance se fit entendre d'un bruit indiscret qu'il tenta de camoufler le plus subtilement possible. Savoir d'avance ce qui serait servi –  évidemment, les gens en charge de la cuisine étaient venus le questionner, durant les préparatifs de l'événement ; le paternel n'aurait jamais laissé sa Rose Dorée être insatisfaite. Les gamins Tyrell étaient terriblement gâtés et c'était probablement leur plus grande faiblesse – suffit à lui mettre l'eau à la bouche et à le rendre plus impatient. Sur la pointe des pieds, il balaya la foule d'un regard intrigué. Il ne voyait pas Garlan. Il savait où se trouvait Margaery et Willos, mais pour le moment il souhaitait parler au second de la fratrie. Loras abandonna ses recherches et supposa que son frère était probablement parti s'isoler quelque part avec Leonnette Fossovoie. Il ne savait pas concrètement ce qu'il se passait ente eux, mais ils avaient l'air particulièrement proches. Peut-être un jour se fianceraient-ils.  Dans tous les cas, il trouvait le duo Garlan-Leonnette beaucoup  plus sympathique que celui Rowen Hightower - Margaery ( d'ailleurs, il zyeutait toujours son cousin, lorsqu'il le croisait, avec cet air plein de haine et de dégoût ). Ennuyé, un soupir s'en alla fuir ses lèvres lorsque son regard se posa sur une figure qui ne lui était pas particulièrement commune. Non pas uniquement parce qu'il ne la connaissait pas, mais surtout parce qu'elle s'éloignai vaguement tout ce à quoi il était habitué, malgré la façon dont elle était vêtue. Elle ne semblait pas entrer dans le moule, elle ne semblait pas nécessairement de ce monde.

Il ne se trouvait pas très loin de la jeune femme blonde – qu'il ne pensait pas beaucoup plus âgée que lui – mais il s'avança plus près. Embêtant, il ne la lâcha pas du regard.  Il savait à quel point ça pouvait être désagréable d'être fixé ainsi sans raison, mais il ne s'en souciait pas. Le confort des autres ne lui importait que très peu, s'il ne les connaissait pas. Le regard de Loras, cependant, ne portait pas en lui une quelconque curiosité ou bienveillance, mais plutôt une espèce de jugement particulièrement gratuit.  Pourtant, il n'était pas bien méchant. Il était surtout embêtant au point d'en être lourd. Il s'arrêta à la hauteur de la jeune femme. Le sourire narquois qui se colla sur son visage et son regard si fixe qu'il en oublia de cligner des yeux ne réussit cependant pas à effacer une seule idée de son esprit : il avait beau être confiant, il se sentait soudainement surplombé d'une façon qui lui était encore inconnue par cette dame qu'il ne connaissait pourtant même pas.


(c)Nao
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Valar Dohaeris

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MessageSujet: Re: [Flashback] Look at this tangle of thorns | ft. Gudrùn    [Flashback] Look at this tangle of thorns | ft. Gudrùn  EmptyJeu 5 Jan - 0:26

Look at this tangle of thorns

citation cool ici



l'ourse et la princesse

Elle n'était pas à l'aise dans sa robe pourpre. Vraiment pas à l'aise. En fait, elle se sentait nue. Habituée aux pantalons, elle n'arrêtait pas de faire une fixation sur ses jambes dénudées, du moins, elle se trouvait dénudée de ne pas avoir ses jambes couvertes par le pantalon, que les nobles étaient étranges, quand même !

Voilà quelque années maintenant qu'elle suivait Andar Royce aux tournois, il avait du penser que ce serait une occasion pour elle de se faire au monde civilisé, au monde propre sur soi, avec des règles dites "moins sauvage", des règles au combat et des règles de vie dont la Freux n'aimait pas s'embarrasser, d'habitude. Elle le suivait lors des tournois mais se demandait toujours pourquoi les hommes se battaient de la sorte. Elle ne pouvait pas dire qu'ils se battaient comme des femmes, puisque les femmes de son ancien clan se battaient toutes férocement comme les hommes !

Elle se sentait si étrangère parmi ces nobles. Les cheveux bien coiffés et bouclés, elle avait même pris un bain et sentait bon, rien que ça, elle avait l'impression de ne pas être elle-même. Ajoutons à cela la robe et des chaussures serrées, comment ces femmes faisaient-elles ? Ce n'était là que torture ! On se moquait d'elle, elle en était convaincue. Les rares fois où elle parlait aux autres, c'était aux chevaliers édentés ou de gardes avec qui elle prenait plaisir à converser, parler de combat était toujours plus intéressant. Et puis, certains avaient voyagé, ou d'autres peut-être pas mais aimaient vanter des mérites qui ne leur revenaient pas, mais qu'en savait-elle ? Elle les croyait toujours sur parole. Elle ne voyait pas pourquoi on lui aurait menti là-dessus.

On la traînait dans des conversations qu'elle ne comprenait pas, parlant politique et ragots qu'elle ne comprenait pas, elle savait juste qu'on l'avait entraîné à cet événement pour l'anniversaire de quelqu'un d'important, c'était tout. Elle ne savait pas de qui exactement, un Tyrell, mais comment pouvait-elle savoir qui était ce Tyrell si elle ne l'avait jamais vu ? Et elle ne se souvenait pas forcément de la description qu'on lui avait donné de cette personne. Elle marchait juste ça et là, espérant finir par trouver un quelconque buffet et manger à se faire exploser l'estomac. Parce que le seul intérêt à ses yeux, c'était bien ça, la nourriture. Elle n'était pas d'une grande conversation ni inspiration, elle ne parlait pas des masses et ne savait pas tenir une conversation, mais manger, ça, elle savait faire ! Elle le faisait même très bien.

Mais pour Andar, elle essayait d'être, comme on disait, respectable. Ou au moins ne pas faire de caprices ou ne pas créer de bagarre, ni provoquer un seigneur, parce qu'ici, il n'y avait que ça, des seigneurs. Et des chevaliers.

C'était tout de même amusant pour elle car des chevaliers lui faisaient du gringue et il était déjà arrivé que loin des regards, elle fricote avec un chevalier. Le tout était au final qu'elle n'ouvre pas la bouche, car dès qu'elle parlait, tout charme était rompu.

Pourquoi ce banquet, pourquoi ce tournoi, c'était trop lui demander, elle sentait juste l'odeur de la nourriture non loin et elle voyait juste un spectacle auquel, parfois, on pouvait sentir l'odeur ferreuse et amer du sang qu'elle aimait tant, l'odeur de l'effort. Son ventre manquait de grogner quand elle cherchait du regard quoi que ce soit à manger qui ne soit pas si petit que ça tienne dans la paume de sa main. C'est que depuis ses quasi deux mètres, tout semblait petit pour elle et que ce que ces nobles servaient était, pour elle, ridicule ; où étaient les porcs à la broche, où étaient les poulets, mieux, où étaient les morceaux de boeufs ? De la viande, rien que ça, elle en rêvait, saignante, savoureuse, rha, elle en rêvait. Et ça y est, son ventre grondait.

Et puis, quelqu'un la fixait en s'approchant d'elle, une petite chose à bouclettes d'ors. Elle haussait un sourcil et le regardait l'air de dire ; qu'est-ce t'as toi, qu'est-ce tu veux, qu'est-ce tu r'gardes ? et il s'approchait encore en la fixant, il lui voulait quoi ? Les hommes ici étaient étranges, trouvait-elle, trop efféminés pour la plupart, pour elle, l'image d'un homme c'était du muscle, du poil, l'odeur de la crasse et de la sueur, point. Alors le regarder lui donnait l'impression de croiser une de ces même damoiselle coquette, lui comme nombreux hommes à vrai dire.

" Elle a quoi la princesse ? Elle est perdue, elle a b'soin d'aide ? "

Gudrún était affamée et ça n'était jamais un bon signe, ça la rendait grognon et déjà qu'elle n'était pas connue pour son tact, elle oubliait les manières rudement apprises pendant des mois, juste pour ça. Elle posait une main sur son ventre en espérant que ça suffise à le faire taire un instant, ce qui marchait d'ailleurs. La Freux baissait le regard pour pouvoir voir le blondinet qui s'était invité, la différence de taille, encore, nul doute qu'un jour elle aurait des problèmes de cervicales à force de devoir baisser la tête pour pouvoir parler aux gens.

© DRACARYS
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