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 [domaine des Keath] L'Ouest se rapproche dangeureusement (solo)

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Héritière du Triton
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Héritière du Triton
Valar Dohaeris

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MessageSujet: [domaine des Keath] L'Ouest se rapproche dangeureusement (solo)   Sam 6 Fév - 12:24


Entre Vivesaigues et l'Ouest
Wynafryd Manderly


L'OUEST SE RAPPROCHE DANGEREUSEMENT


Année 299, 6e lune, 2e semaine

« Merci d'annoncer l'arrivée de Wynafryd Manderly à Walton Keath. »

La dite Manderly sauta à terre, tenant son cheval par la bride. La chevauchée du jour avait été plus. Ils étaient partis tôt ce matin d'une taverne de L'Arbre Sous et avaient chevauché toute la journée ne s'arrêtant que brièvement pour déjeuner. Et puis il y a quelques heures seulement, ils avaient traversé les terres de Vivesaigues. La jeune femme avait soigneusement évité de s’arrêter au château, depuis le massacre des Tully, elle avait du mal à concevoir qu’on puisse vouloir y habiter. Elle se demandait même s’il n’y avait pas quelques histoires de fantômes qui hantaient les lieux comme à Harrenhal. Elle avait aussi pris le parti d’éviter de s’arrêter à Vivesaigues, à la cour de Rhaegar alors qu’elle se rendait dans l’Ouest où le vieux lion qui leur servait de Suzerain avait juré son allégeance à la vipère targaryenne, elle ne voulait certainement pas compliquer ses futures négociations. Cependant, elle espérait vivement que le Roi Déchu ne lui en tiendrait pas rigueur, s’il l’apprenait, après tout leur route venait de se croiser au Val quelques semaines plus tôt et elle avait eu alors, tout le loisir de lui jurer son allégeance, à lui et à son héritier. La jolie brune arriva donc contrariée sur les terres Keath, espérant avoir fait le bon choix. Malheureuse la vision de campements un peu plus au sud du château n’arrangea pas son état, en effet leurs drapeaux n'étaient pas ceux du Conflans, mais bel et bien un Lion d'Or sur fond rouge comme on pouvait le reconnaître de loin. Cette découverte n'avait rien pour plaire à la nordienne, elle savait pertinemment qu'elle n'avait pas encore passé la frontière de l'Ouest, alors cela ne pouvait être un bon présage pour elle.




Après quelques minutes d'attente dans la nuit tombante, on leur ouvrit finalement les portes du château. Enfin c'était plutôt une grande bâtisse, avec de hauts murs, une petite cour et deux ailes peu imposantes. Elle le savait, il ne s'agissait pas d'une grande maison noble, mais cela ferait suffisamment bien l'affaire pour quelques jours, elle n'en doutait pas. Walton les reçut dans ce qu'elle considéra être la grande pièce de la forteresse puisqu'il y avait un siège assez large, une cheminée d'une taille assez conséquente et une grande table au centre qui pouvait accueillir une bonne trentaine de personnes. Elle trouva d'ailleurs le Lord des lieux installés à la va vite dans ce fauteuil qui trônait centré, contre le mur du fond. Elle le soupçonnait d'avoir enfilé sa plus belle veste sur sa blouse au dernier moment puisqu'elle était mal boutonnée. Elle voyait son abdomen se gonfler et se rétracter à un rythme assez rapide, ce qui témoignait qu'il venait de courir. Ainsi donc, Lord Keath essayait de se donner un peu plus de contenance qu'habituellement. Wynafryd se demanda s'il faisait un effort parce qu'il recevait une invité de marque ou s'il cherchait à dissimuler une autre vérité. Elle le saurait bien assez tôt, elle n'en doutait pas. Il finit par se lever pour l'accueillir en bonne et due forme et Wynafryd retrouva son sourire comme par réflexe.

« Lord Keath, merci beaucoup d'avoir accepté de nous recevoir entre vos murs, c'est un honneur. »

« Mais non voyons, l'honneur est pour moi de pouvoir accueillir une telle invité sous mon toit, allons, je vous en prie, mettez-vous à l'aise. Nous vous avons fait préparer deux chambres juste au-dessus. » dit-il en désignant le plafond. « Je me doute que la route a été salissante et éreintante, profitez donc du temps qu'il reste avant le dîner pour prendre un bain. »

Il hocha la tête, convaincu par le génie de sa propre idée. Wynafryd le remercia gracieusement une nouvelle fois et pris donc la direction des appartements qu'on leur avait attribués. Sybelle et Wynafryd partageraient donc une chambre plus spacieuse que la Manderly ne l'aurait parié, elle était ravie de voir qu'il y avait également une cheminée. Gyles lui logerait dans la chambre mitoyenne, plus petite et moins confortable, mais au moins il était à côté d'elles.




Le bain brûlant lui fit le plus grand bien, venant à bout des dernières courbatures de la jeune femme. Cela lui permit également d'être plus détendue qu'à son arrivée, ses doutes concernant son non arrêt à Vivesaigues s'estompaient progressivement. Sybelle l'aida à s'habiller et à tresser ses longs cheveux bruns. Elle opta pour une robe assez simple mais élégante, elle ne voulait pas donner l'impression de vouloir exposer les richesses de sa famille, mais en même temps elle ne voulait pas s'en montrer moins digne, il fallait qu'elle soit à la hauteur de ce qu'elle représentait. Et alors qu'elle s'attendait à un dîner en comité réduit, elle fut surprise de découvrir la grande table quasiment remplie. Elle se ressaisit rapidement pour retrouver son sourire, quand Walton l'interpella.

« La voilà donc. »

Wynafryd parcourut la table rapidement du regard pour essayer de deviner ce qu'il se passait avant qu'on ne le lui dise. Il y avait Walton et des hommes qu'elle avait déjà croisés depuis qu'elle avait pénétrée dans la bâtisse, il s'agissait donc d'hommes du Conflans, leurs mines étaient toutes sauf joyeuses, seul Lord Keath semblait faire un effort. Les autres parlaient fort, riaient de temps à autres, ils ne portaient pas l'armure, mais leurs tenues avaient tout de celles que portaient les généraux et autres hommes dans le genre. Elle remarqua plusieurs lions et d'autres symboles associés aux Maisons de l'Ouest. D'un regard, elle vit que Gyles et Sybelle en étaient venus aux mêmes conclusions qu'elle, ils restaient donc sur leur garde. Chacun était en tenue d'apparat, il n'y avait donc aucunes armes, ce qui semblait rassurer Gyles qui était descendu sans son épée.

« Lady Wynafryd, permettez-moi de vous présenter Leo Lefford, seigneur de la Dent d'Or. » dit Walton en désignant l'homme qui était installé à sa droite.

Il lui en présenta encore quelques uns, soit des hommes qui travaillaient pour le Lefford, soit des gens de sa maison, mais le bilan était vite fait, il y avait plus de gens de l'Ouest à cette table que du Conflans. Wynafryd inclina la tête gracieusement pour saluer tout ce petit monde et vint trouver sa place à la gauche de Lord Keath. Sybelle et Gyles étaient un peu plus loin, entre deux hommes du Conflans par chance. Les hommes autour d'elle ne lui portaient pas d'attention particulière, ils étaient vite retournés à leurs conversations. Wynafryd en comprit quelques bribes, apparemment, ces soldats étaient là pour assurer qu'il n'y ait pas de problème à la frontière. Elle se retint évidemment de faire remarquer qu'il était fort étrange de surveiller la frontière en étant déjà sur le territoire des voisins. Ainsi Tywin profitait du clivage qui occupait la région pour gagner un peu de terrain en intimidant un noble quelconque. Malheureusement, elle n'était pas plus surprise que ça.




« Lord Keath, avez-vous reçu des corbeaux de ma sœur Wylla Manderly à mon intention ? » demanda-t-elle un peu plus tard entre deux plats.

Elle s'était toujours arrangée pour communiquer son itinéraire à sa sœur et prévenir ses hôtes à l'avance de son arrivée et de l'éventuelle réception de corbeaux à son égard. Elle vit soudainement le Lefford lever la tête de son assiette, elle sentit son regard perçant sur elle, mais quand elle le croisa, il s'adoucit instantanément, lui fit un petit sourire et reprit sa conversation comme si de rien était avec son voisin. Mais elle avait l'impression qu'il écoutait toujours d'une oreille la réponse qu'allait faire leur hôte. Walton secoua la tête l'air navré.

« Non rien pour l'instant, je suis navré. Mais je n'ai peut-être pas fait attention, passez donc dans mon bureau après le dîner si vous le voulez. »

Elle vit la nuque de Leo se figer derrière Walton, mais il ne réagit pas plus que ça, alors elle se reconcentra sur le seigneur des lieux. Elle avait remarqué quelque chose de particulier dans son visage, mais elle n'aurait pas trop su dire quoi. Peut-être divaguait-elle après tout, elle trouvait qu'il était plus difficile de lire un visage ridé de cinquante ans, que celui d'un jeunot de vingt ans. La suite du dîner se déroula sans encombres, mais la tension était palpable, chez les hommes du Conflans du moins, on ne les sentait pas vraiment à l'aise, contrairement aux hommes de Tywin qui semblait se sentir comme chez eux.




Une fois le dîner terminé, certains hommes décidèrent de rester attablé afin de profiter du vin et du feu de cheminée pour continuer leurs discussions, d'autres prirent la direction de leurs lits, qu'ils soient dans une des chambres du bâtiment ou bien sous une tente dans le campement à l'extérieur. Wynafryd quant à elle, avait suivi Walton jusque dans ses bureaux accompagnée de Gyles qui avait insisté pour venir avec elle, doutant des motivations de leur hôte, mais ce dernier ne semblait pas dérangé par sa compagnie ce qui rassura les deux nordiens. Elle avait par ailleurs conseillé à Sybelle de retourner dans leur chambre, prétextant en rigolant qu'elle avait besoin d'elle pour lui chauffer le matelas pour quand elle reviendrait. À peine Walton eut-il fermé la porte de son bureau derrière le petit groupe qu'il lâcha un long soupir, adossé contre le bois, comme exténué, mais il ne fit aucun commentaire. Il finit par reprendre ses esprits, tentant de sourire aux deux jeunes gens qui se tenaient devant lui. Puis il rejoignit son bureau, fouillant dans parmi les liasses de papier qui le recouvrait.

« Non, non, non... Malheureusement je ne disais pas faux lors du dîner Lady Wynafryd, pour l'instant nous n'avons rien. Je vous aurais bien proposé de rester quelques jours, peut-être serez vous chanceuse mais... »

Il fit une pause, soupira une nouvelle fois et se laissa tomber dans son fauteuil complètement dépité. La jeune héritière comprenait qu'il faisait référence à la présence des hommes de l'Ouest, il avait peur que leur présence prolongée ne leur déplaise.

« Lord Keath... êtes-vous pro Nerbosc ou pro Bracken ? »

L'homme haussa les épaules, guère convaincu par les choix qui s'offraient à lui.

« Pour l'instant, je suis pro vie et pro paix ma chère. »

« Pourtant Tywin Lannister est en guerre, n'est-ce pas ? Et il n'est pas un homme du Conflans, pourquoi donc acceptez-vous la présence de ces hommes sur vos terres ? »

Wynafryd se doutait bien de la réponse, il n'était qu'un petit seigneur sans trop d'argents ni d'hommes et Tywin était pour le moins impressionnant. Alors bien sûr il aurait pu tendre une main pour avoir quelques renforts, mais cela l'aurait obligé à prendre partie pour une famille ou l'autre et donc un des prétendants au Trône, ce qu'il semblait vouloir éviter à tout prix. Tant que les hommes de l'Ouest se comportaient plutôt calmement et n'attaquaient pas, il considérait que tout se passait pour le mieux.

« En tout cas vous n'avez pas à vous en faire pour nous, nous ne sommes pas là comme représentants du Nord, pro Rhaegar ou quoi que ce soir, je suis simplement la petite-fille de Lord Wyman Manderly, riche seigneur nordien et j'aimerais rencontrer ma sœur à Castral-Roc, que je n'ai pas vu depuis des lunes. Je n'ai donc aucun intérêt à me mettre des hommes de l'Ouest à dos. »

Elle s'arrêta un instant pour lui faire un sourire forcé. Elle avait légèrement haussé le ton. Elle ne négociait pas, elle ne lui laissait aucune chance de refuser sa présence dans sa demeure.

« Vous êtes sur vos terres Lord Keath, vous faites bien ce que vous voulez avec qui vous voulez, mais ne vous étonnez pas de devoir bientôt revêtir un blason rouge avec un lion plutôt que vos propres couleurs. Je ne suis personne pour juger, mais à votre place je ne serais pas très fière de l'hommage que vous rendez aux Tully de la sorte. Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit, merci de me tenir informée des corbeaux que vous recevrez pour moi dans les jours à venir, votre hospitalité me va droit au cœur. »

Et Wynafryd tourna les talons pour sortir du bureau, laissant le vieil homme sonné, avec de quoi réfléchir pour sa soirée. Elle avait parlé de la sorte parce qu'elle savait qu'elle ne risquait rien, il ne pouvait pas se sentir bafouer par ses paroles puisqu'elle était plus importante que lui, il ne voulait certainement pas déclarer la guerre à Blancport ou au Nord et puis dans le fond, elle ne faisait que dévoiler à haute-voix ce qui le chagrinait dans le fond. Peut-être aurait-il un peu plus de courage à l'avenir, Wynafryd l'espérait sincèrement pour sa maison.




Elle fut surprise en ouvrant la porte de tomber sur Leo Lefford. Sa présence à cet endroit, en cet instant, lui semblait tout sauf une coïncidence, bien qu'il semblait vouloir lui faire croire qu'il passait simplement et que son oreille n'était pas accolée à la porte quelques instants plus tôt. Le rouge monta instantanément aux joues de Wynafryd, elle espérait qu'il n'ait rien entendu de ses paroles mais elle en doutait grandement. Alors qu'il était persuadé qu'elle lui ferait une remarque sur sa présence, il sembla surpris de la trouver gênée de la sorte, il ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais se retint.

« Je suis désolée si j'ai retardé votre entretien avec Lord Keath, il est tout à vous à présent. » dit-elle avec un air des plus innocents, mais il semblait avoir saisi la pique qui se dissimulait derrière.

Un sourire inattendu illumina son visage ce qui eut le don de surprendre Wynafryd, encore plus désemparée par la rencontre.

« Excusez-moi mon inattention et mon impolitesse durant ce dîner, mais rappelez-moi donc à quoi nous vaut l'honneur de votre visite dans des terres aussi au Sud de votre foyer ? »

Il souriait toujours, un sourire carnassier qui mit Wynafryd sur ses gardes.

« Oh, rien de très intéressant pour vous je le crains, une simple visite de courtoisie. Je me rends à Castral-Roc pour rendre visite à ma sœur, Wylla Manderly, pupille de Tywin Lannister depuis plusieurs lunes à présent. »

Elle lui rendit un sourire poli. Et alors qu'elle se remettait en route, il se mit à marcher à ses côtés, ignorant totalement Gyles qui les suivaient.

« Ah oui, c'était donc ça. Avez-vous apprécié ce que vous avez vu du Conflans jusqu'à présent Lady Wynafryd ? »

La jolie brune inclina légèrement la tête vers son interlocuteur pour essayer de décrypter son visage, elle été prête à parier qu'il la testait, mais c'était simplement son instinct qui parlait. Il voulait certainement qu'elle partage son avis politique, après tout il l'avait sûrement entendu faire référence aux deux familles suzeraines nouvellement proclamées ainsi qu'aux Tully, mais elle ne lui ferait certainement pas ce plaisir. Elle lui fit donc un nouveau sourire.

« Les paysages me changent du Nord, mais j'y vois des choses pour le moins intéressantes. »

Elle accéléra légèrement le pas, pensant que cela mettrait fin à la conversation, mais avec ses longues jambes il n'eut aucun mal à la rattraper en adaptant sa cadence très naturellement. Il ne fit d'ailleurs aucune remarque sur sa tentative d'évasion, bien trop content de faire comme si de rien était et que sa présence ne la dérangeait pas le moins du monde. Wynafryd ne put se retenir de lever les yeux au ciel, tandis qu'il marchait à quelques centimètres d'elle, les yeux au sol, les mains croisées dans le dos.

« Et vous allez sûrement découvrir des choses encore plus intéressantes lorsque vous continuerez à l'Ouest. Je serais ravi de vous en parler un peu plus de mes terres si vous le désirez. »

Wynafryd se retint de lui envoyer une réplique cinglante, comme elle l'aurait sans doute fait quelques années plus tôt dans la même situation. En lui jetant de nouveau un coup d’œil, elle eut l'impression qu'il s'amusait beaucoup dans cette conversation. Elle ne lui donnerait donc pas le plaisir de craquer, c'était décidé.

« Mais avec grand plaisir, vous êtes sûrement la meilleure personne ici pour me parler de ça. Rejoignez-moi donc demain à l'heure du thé dans mes appartements ? »

Elle fut ravie de voir l'embarras du Lefford en entendant sa proposition, bien que celà ne dura pas plus d'une fraction de seconde. Il ne s'était pas attendu à ce que ce bout de jeune femme lui résiste de la sorte.




Comme ils étaient enfin arrivés devant sa porte, elle lui fit le sourire le plus éclatant qu'elle avait en réserve.

« Merci de m'avoir raccompagnée jusqu'à ma chambre, c'était vraiment trop aimable de votre part. Vous savez donc à présent où me retrouver demain après-midi. Sur ce, je vous souhaite une agréable nuit Lord Lefford, à demain. »

Elle salua Gyles d'un petit hochement de tête alors qu'il pénétrait dans sa propre chambre juste à côté et disparut de l'autre côté de la porte, coupant ainsi cours à la conversation avec l'ouestrien. Ce fut alors à son tour de s'adosser à la porte. Elle soupira, fermant les yeux. Elle remarqua alors seulement que son cœur battait la chamade. Sybelle s'approcha d'elle inquiétée par son attitude mais elle la rassura d'un sourire. Elle voulait attendre un petit moment avant de parler, elle avait à présent peur que Leo ne soit toujours de l'autre côté de la porte, espérant encore en apprendre plus. Wynafryd n'était pas ravie d'avoir à faire à ce genre d'individu à l'avenir, elle le savait malin et avec au moins une vingtaine d'années d'expérience de plus qu'elle dans ce domaine. La jeune femme voulait continuer à avoir tout d'une lady inoffensive et il risquait de venir compromettre cela. Pourtant l'idée n'était pas totalement pour lui déplaire, il y avait quelque chose de particulier qui se dégageait de lui, un certain magnétisme. Il était charismatique pour son âge, elle ne pouvait le nier et surtout elle éprouvait ce besoin qu'elle n'expliquait pas, de lui donner tort, comme pour lui prouver quelque chose. Alors que finalement elle ne le connaissait pas. Mais elle était persuadée qu'il l'avait déjà jugée et classée dans une catégorie et elle ne supportait pas ça.

« Sybelle, demain j'ai un rendez-vous, tu auras pour mission de me rendre époustouflante, mais sans en faire trop, d'accord ? » finit-elle par dire doucement.

Son amie afficha un air étonné, mais finalement résolu après quelques secondes, elle ne doutait pas que Wynafryd avait ses raisons et qu'elle les partagerait avec elle dès qu'elle en aurait l'occasion.

base cracles bones, modification lawina



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