RSS
RSS
Les liens utiles

Règlement
Contexte
Intrigues
Annexes
Avatars
Divers Bottins
Personnages non jouables
Postes Vacants
Scenarios
Invités
Partenariats


 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Pensez à nous envoyer vos plans si vous en avez Wink (même les petits)
Nous avons besoin de monde dans à Dorne, dans les IDF, dans le Val et le Bief ! Points à la clé !

Une nouvelle édition de la Gazette a été publiée !! Vite allez la lire
La MAJ est finie Rendez vous ici pour toutes les nouveautés !!

Partagez | 
 

 Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Alysane Mormont et Mary Mertyns
Messages : 3496
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Ven 22 Jan - 10:27





 

Torvald et Marianne

“Sans lune, la nuit ne peut se sentir libre”
A
insi le goût de liberté s’apparentait à ce sentiment de plénitude et de bonheur. Cette faculté ne cessait de se présenter comme un rêve, comme une fabulation dans laquelle, la jeune fille osait se perdre à tout jamais. Les yeux de Torvald se mêlaient à nouveau aux siens, lui apportant ainsi une réelle force dans le même temps que l’Amour se déversait dans l’ensemble de son être. Son âme se plaisait à croire en des espoirs, à mesure que le contact de sa peau effleurait la sienne. Son cœur chantait encore de douces mélodies, parsemées de temps à autres par des ratés qu’elle ne pouvait pas contrôler. Elle se perdait totalement dans les bras de son chevalier, se donnait entièrement à lui, s’offrait en retour de cette lumière qui ne cessait de l’éblouir et de la guider sur cette carte chargée de constellations. Les étoiles et la lune se présentaient comme leurs seuls témoins. Les astres puisaient par ce fait, des bienséances visant à leur donner une bénédiction. Alors l’Amour était ainsi ? Doux, délicat, tendre, puisant des forces que jamais elle n’aurait pu concevoir, entraînant des facultés qu’elle ne connaissait pas. Cet Amour était sincère et il ne cessait de l’entraîner dans les cieux qu’elle découvrait à peine. Timide, elle osait caresser l’infime espoir que ce qu’elle ressentait dans son âme se partageait doucement avec celle de son chevalier. Lui, qui, même dans la pénombre, semblait irradiait à son tour de cette chaleur qui les unissait. Son charisme n’avait aucun égal, tant la bonté qu’il exerçait envers sa personne contribuait à la faire se sentir unique. Exceptionnel, voilà les termes qui arrivaient à percer par delà les rêveries qu’elle osait croire dès lors que ses yeux croisaient ceux de son Amour. Le temps n’avait eu raison de ce dernier, pourtant, il avait osé la défier en la rendant aveugle. Mais il n’avait fallut que de quelques instants pour que ce sentiment ne revienne et perce toutes les barrières qu’elle s’était construite. L’idée même de le perdre lui devenait insupportable, lui qui, lui donnait sa vie, en échange de rien, si ce n’était profiter de sa présence encore un peu. La raison se taisait un peu plus encore, à mesure que son cœur répondait à ses appels. Elle n’osait plus intervenir, tant cette évidence la frappait et lui permettait de s’accorder avec les sentiments. La bataille intérieure s’achevait, permettant par cette occasion, de laisser l’Amour vainqueur. La main de Marianne se réchauffait à mesure qu’elle remontait pour se diriger vers les lèvres de son chevalier. Déjà, le rose s’installait sur ses joues, dans le même temps que les douceurs qu’il lui offrait éveillaient un peu plus la mélodie. A nouveau les contrées se mêlaient, se partageant dans un même tableau, faisant de ce paysage le plus beau et le plus envoûtant qu’elle n’avait jamais connu. L’absence nourrit les ardeurs, mais surtout elle enrichit l’amour. Cette phrase trouvait tout son sens à présent. Si bien que lorsque son chevalier la rassura quant à ce froid qu’il avait pu ressentir, Marianne ne put que sourire. Elle y voyait là, une des plus belles déclarations qu’elle avait pu entendre jusqu’alors, mettant en exergue ses facultés de le réchauffer. Le bonheur était à leurs portes, il toquait doucement contre leurs âmes, timide mais pourtant si fort et il ne suffisait que d’un seul regard en direction de celui qui détenait la clé de son âme pour que la jeune fille ne le laisse entrer entièrement dans son cœur. Le sourire ne la quittait plus, comme attaché à ses lèvres, il se dévoilait comme la plus belle chose qu’elle n’avait pu connaître jusqu’alors. Les tourments, les tristesses, la politique, tout cela étaient restés derrière elle à mesure que le galop d’Harrod avait foulé le terrain houleux. A présent dans les bras du jeune homme, Marianne ne désirait qu’une seule chose : oublier sa condition, oublier tout ce qui la rapprochait de la réalité mais surtout elle désirait plus que tout apporter un peu de bonheur dans l’âme de celui qu’elle aimait. Ainsi prirent-ils le chemin qui les menait ensemble vers cette cabane. Cet espace reculé, à la lisière d’un monde oublié, qui avait tant contribué à soulager la petite fille d’antan. Marianne se souvenait des jeux qu’elles se plaisaient à faire avec Camelya dans ses lieux. Elles lisaient ensemble, d’ailleurs c’est dans cet endroit que la jeune lady avait pu apprendre à sa grande amie à lire et à écrire. Mais surtout, elles laissaient de côté leurs conditions pour ainsi n’être que de simples enfants. Leurs secrets avaient trouvé un berceau grâce à cette petite maison, comme éloignés de la réalité, ils avaient contribué à endurcir encore plus cette confiance aveugle qu’elles avaient l’une pour l’autre. Elles rêvaient ensemble de ces chevaliers qui les sauveraient, ou bien combattaient les vils lords qui s’en prendraient à leurs domaines. Combien de fois Marianne avait-elle pleuré dans les bras de son amie, alors qu’elle lui confiait le manque de ses figures parentales qu’elle ne connaîtrait jamais ? Tout cela lui revenait en mémoire à mesure que ses pas la guidaient jusque vers cette cabane.

Néanmoins, elle écarta les fantômes de son passé pour ainsi profiter de ce présent qui s’offrait à eux. Son sourire s’agrandit de plus belle alors qu’elle présentait ainsi le lieu à Torvald. Ce dernier lui rendit son sourire, ce qui la projeta à nouveau vers des merveilles sans pareilles. A nouveau, ses joues prirent une teinte rosée, alors qu’il avançait l’idée qu’ils allaient pouvoir s’aimer librement. Libres, ce terme résonnait dans son esprit et tendait à éveiller son cœur un peu plus encore, lui donnant l’impression que ce dernier allait imploser dans sa poitrine. Jamais elle n’aurait cru avoir la chance de ressentir tels sentiments, jamais elle n’aurait seulement envisagé qu’elle aurait droit à ces émotions, elle qui n’était autre qu’une orpheline condamnée à cette malédiction. Les larmes montaient doucement dans le coin de ses yeux à mesure que ces derniers croisaient ceux de son chevalier. Le bonheur qu’elle ressentait était tel qu’elle avait l’impression que rien au monde ne pourrait être aussi merveilleux. Rien ne l’était tout simplement, ce n’était pas une impression, mais bien un constat. Les merveilles dans les yeux de son chevalier n’auraient jamais d’ombres tant qu’elle pourrait ainsi les admirer. Cette chaleur s’éveilla encore plus au moment où elle sentit ses lèvres se poser doucement sur son front. Un baiser qu’il adorait lui donner, Marianne commençait à comprendre les signes de ce geste. Il la respectait et lui accordait une protection qu’elle acceptait et continuerait à le faire jusqu’à la fin de ses jours. Serrant un peu plus ses mains entre les siennes, la jeune fille ne dit mot de plus et l’entraîna doucement vers la porte de ce bonheur qu’ils franchiraient à deux. Le temps n’avait pas figé les souvenirs de cet espace. Certes, il lui avait imposé quelques blessures par-ci par-là, mais rien ne venait à troubler les sentiments qu’elle ressentait à cet instant présent. Heureuse, elle admira l’ensemble de l’unique pièce, comme si elle y décelait quelques bienveillances particulières. Bien sûr, elles étaient présentes, et continuerait à l’être maintenant qu’elle se trouvait en compagnie de Torvald. Ses mains relâchèrent doucement leurs emprises, alors que ses pas la guidaient vers la redécouverte de certains effets. La poussière était présente, mais cela n’était pas bien grave, au contraire, elle apportait un quelque chose qui veillait à renforcer ce bonheur. Ses yeux redécouvraient la petite table, lui imposant les exercices qu’elle donnait à Camelya quand elle lui apprenait à écrire, des petites aiguilles étaient encore présentes, ce qui la fit doucement rire. Il y avait aussi ce livre qu’elles avaient cachée ici et qui contaient les plus beaux récits jamais lu par une petite fille, tant ils exprimaient des valeurs qui avaient su éveiller son cœur à l’époque. Même l’odeur de la pièce n’avait pas changé, comme si les pins s’étaient entremêlés au dessus du toit pour purifier l’air. La jeune fille passa devant la petite cheminée, laissant ainsi courir son doigt sur le dessus pour en récupérer toutes les poussières. Le sourire ne se tarissait jamais sur ses lèvres mais s’agrandissait encore et encore, surtout lorsque son regard venait se déposer sur les mouvements de son chevalier. « Peut être devrions-nous barrer la porte ? » Sa voix était à peine audible alors que la timidité prenait le dessus à mesure que Torvald se rapprochait d’elle et qu’il déposait ses mains sur ses hanches. Le silence s’imposait à eux et les berçait ensemble, si bien que nul mot n’était nécessaire pour qu’ils se comprennent. La jeune fille profitait de cet instant, admirant les divers traits du visage de son chevalier, comme si elle désirait plus que tout les dessiner dans son cœur. La chaleur n’en fut que des plus irradiantes alors qu’il avançait doucement son visage vers le sien et qu’il l’embrassait avec cette même tendresse qu’elle aimait. Profitant de ce contact comme si il avait été le premier, Marianne releva doucement ses mains afin de pouvoir caresser tendrement sa nuque. Ce goût lui était pareil au paradis alors que les émotions qu’elle ressentait l’emportait à nouveau vers les paysages de son cœur. Ce dernier lui donnait l’impression d’imploser à chaque instant. Et il continua à le faire à l’instant où Torvald lui indiqua qu’il ressentait exactement la même chose qu’elle. « Moi aussi. » répondit-elle avec cette même voix timide alors que sa main se laissait doucement aller vers de tendres caresses au niveau de sa joue. « J’apprécie que tu me tutoies ici. » La sincérité se traduisait sur son visage à mesure que son sourire se partageait doucement avec celui qu’elle aimait.

Mais apparemment la gêne prenait également le jeune homme qui mit fin à ce contact pour un instant. Détournant le regard pour ainsi reprendre une certaine contenance, Marianne tourna à son tour les talons et chercha du regard de quoi s’occuper. Elle avait l’impression d’être une petite fille, prise en flagrant délit après avoir oser dire des choses qu’elle n’aurait peut être pas dû évoquer. Voilà pourquoi, le temps que son chevalier s’occupe d’allumer la flamme qui les réchaufferait, Marianne releva un vieux drap sur un lit de fortune et l’épousseta avec force. Les poussières qui s’en dégagèrent lui donnèrent l’impression que la rêverie s’éveillait un peu plus. Telles des étoiles, elles filaient dans la pièce lui accordant ainsi le loisir de quelques vœux. S’amusant avec ce fait, la jeune fille s’exécuta plusieurs fois à cette besogne et tenta de tirer les couvertures pour que l’endroit où ils se reposeraient puisse être décent pour son chevalier. Après quoi, elle se concentra sur le son de la cheminée et se retourna pour admirer Torvald. Les reflets des flammes lui donnaient un air doux et participaient à accroître son charisme plus encore. La jeune fille aurait pu admirer ce tableau pendant des heures entières, voire même une éternité, tant il lui apportait un sentiment de quiétude et de bonheur sans pareil. Son cœur se calmait un peu à mesure que la conscience qu’ils étaient enfin seuls et tous les deux en bonne santé prenait plus de considération. Marianne attendit quelques minutes encore avant qu’il n’en vienne à lui tendre les bras pour qu’elle le rejoigne. Accueillant cette invitation avec un amour incandescent, la jeune fille franchit délicatement les quelques mètres qui les séparaient pour s’asseoir à ses côtés. Silencieuse, elle s’installa de manière à ce que sa tête repose doucement sur les jambes de Torvald et que son visage puisse voir le sien. A cette proximité et avec les reflets des flammes, la jeune fille avait l’impression que les yeux de Torvald étaient encore plus clairs. Son sourire s’agrandit à mesure que sa main se relevait pour venir chercher la sienne et la porter contre ses lèvres pour y déposer un baiser délicat. « J’espère pouvoir t’offrir le bonheur que tu me donnes. » ses doigts cherchèrent à tracer les courbes de sa main jusqu’à l’instant où ils s’engouffrèrent entre les siens pour qu’ainsi leurs mains ne fassent plus qu’un. « Je ne saurai plus continuer sans toi. » Un nouveau sourire franchit la barrière de ses lèvres alors qu’elle ne pouvait détacher ses yeux de son regard envoutant. « Es-tu heureux Torvald ? » Marianne ne put s’empêcher de retenir bien longtemps son altruisme, surtout lorsque cela concernait celui qu’elle aimait. « Je ne veux pas la réponse du chevalier, simplement la réponse que Torvald donnerait à Marianne. J’aimerai connaître un peu plus la personne qui se cache, là. » De sa main libre la jeune fille vient déposer doucement ses doigts au niveau du cœur de son chevalier alors que ses yeux ne quittaient pas un seul instant ce visage doux et tendre qui savait éveiller tant d’émotions dans son cœur, rien que par sa présence.



         
(c) fiche:WILD BIRD

       



You make me feel
Don't leave me ☽ I guess this is what it's supposed to feel like.No, we don't talk, no, we don't talk, we don't talk anymore. I guess this is what it's supposed to sound like, the universe, the universe, universe is torn. I don't want to live without you. I can't live without you half the day
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar
Valar Dohaeris

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Dim 24 Jan - 10:57

     

Marianne ♦ Torvald

Dame Marianne et son Chevalier
S
on sourire s'agrandissait au fur et à mesure que celui de Marianne faisait de même, une vue parfaite était devant lui et ne savait pas comment il arriverait à détourner le regard de ce magnifique visage qui rayonnait de bonheur et de joie. Marianne était cette femme dont le monde rêvaient en secret, cette femme qui faisait qu'un sourire pouvait changer le monde, qu'un regard pouvait faire fondre n'importe qui et qu'une caresse pouvait faire battre votre coeur plus vite qu'il ne devrait. Il était heureux et surement l'homme le plus heureux de Westeros, personne en ce moment si magique ne pouvait retirer sa joie et ce sourire d'enfant qui n'arrêtait pas de s'agrandir au fur et à mesure qu'il plongeait son regard dans le sien. Cet endroit était magique et il sentait que la soirée allait être encore plus belle que tout le reste, ca allait être une soirée qui resterait dans son esprit pour toujours en espérant pouvoir un jour en passer encore des comme ça sans devoir se cacher aux yeux du monde. Au fond de lui il esperait qu'il puisse former un couple aux yeux de tout Westeros et se marier sans que personne ne s'y oppose ce qui était pour le moment impossible mais y croire était devenu sa source d'inspiration pour continuer à rester debout et se battre. Ils venaient d'entrer dans la pièce et il sentait qu'ici n'avait pas été juste une maison abandonné au milieu des bois, elle avait une histoire maus surtout l'histoire de Marianne qui avait l'air attachée à cet endroit. Laissant son regard se poser un peu partout son sourire ne s'enlevait pas bien au contraire, Torvald se sentait comme chez lui ici tout simplement parce qu'il savait que Marianne était attachée à cet endroit et qu'il comptait bien lui laisser un autre bon souvenir de cette soirée. Il l'observa faire le tour de la salle en s'arrêtant de temps en temps et remarquant les aiguilles sur la table il comprit avec qui elle avait des souvenirs dans cette pièce ce qui le fit sourire de plus belle heureux de voir que Marianne n'avait jamais été seule. Au moment ou la jeune femme proposa de barricader la porte Torvald se tourna vers celle ci et s'avança en attrapant la table pour la déposer devant la porte ne sachant pas si c'était vraiment efficace, tournant son regard vers Marianne avec un petit rire qui sortit d'entre ses lèvres avant de répondre tout sourire aux lèvres.

"Je sais pas si ca sera utile mais dans tout les cas je suis là si jamais quelqu'un essaye d'entrer."


Il était sérieux et ne comptait pas laisser quelqu'un entrer dans cette pièce alors qu'il allait passer enfin un petit moment tranquille tout les deux sans personne pour les embêter. Torvald serait prêt à tout pour Marianne et à tout pour cette soirée qu'il attendait depuis tout petit. Le chevalier sentait ses joues devenir rouge à chaque contact de peau, chaque regard échangé, chaque petit baiser était une source de chaleur qui montait dans ses joues et il ne savait pas comment arrêter ça mais peut être qu'au fond de lui il ne voulait pas arrêter son coeur battre la chamade pour cette femme aux yeux si envoutant. Caressant doucement sa joue il se sentit tout d'un coup redevenir un enfant au moment ou il se rendit compte qu'il venait de la tutoyer, jamais il n'avait fait ça jusqu'à maintenant et voilà qu'il se sentait tellement à l'aise à ses côtés dans cette petite maison qu'il se laissait aller à devenir familier. Torvald était content de voir qu'elle n'avait pas l'air choquée par ce petit détail mais plutôt le contraire, heureuse était peut être le mot qu'il cherchait en voyant le visage de Marianne qui rayonnait face à tout ça. Ne la quittant pas une seule fois du regard le jeune homme prit la parole et la phrase qui sortit d'entre ses lèvres était plus comme un murmure que seul Marianne pouvait entendre. "Je suis désolée, je me sens tellement bien à tes côtés que c'est venu tout seul."

Se tournant doucement pour allumer la cheminée il lança tout de même quelques regards en arrière pour être sur que Marianne était toujours là ce qui était sur vu que tout ça n'était pas un rêve mais il avait peur de se réveiller à Castel Bois en découvrant que tout ça n'était que dans son imagination et que rien n'existait vraiment. Il avait besoin d'être rassuré et c'était exactement ce qu'il faisait en déposant de temps en temps un regard sur la femme qu'il aimait. Replongeant son regard dans les flammes qui prenaient de plus en plus d’ampleur le jeune homme laissa ses pensées de côté pour admirer cette splendeur de la nature ayant toujours aimé observer le feu, jalousant la liberté du feu de temps en temps qui pouvait faire ce qu'il voulait et dont personne n'aurait jamais le contrôle. Alors qu'il n'entendit plus aucun bruit derrière lui le jeune homme se releva tout sourire aux lèvres en voyant Marianne de l'autre côté de la pièce qui était en train de l'observer. S'asseyant et ouvrant les bras pour lui demander de venir il fut heureux quand il la vit s'asseoir à ses côtés pour déposer sa tête sur ses genoux caressant du bout des doigts sa main et profitant de son autre main de libre pour caresser doucement les cheveux de sa douce. Elle était encore plus magnifique dans la lueur des flammes et il sentait que son coeur fondait à chaque fois qu'il plongeait son regard dans celui de cette beauté. Rien ne pouvait être encore plus magique que ce moment là.

"Tu m'offre déjà ce bonheur depuis longtemps Marianne." Il était sincère, depuis tout petit il se sentait heureux rien qu'en pensant qu'il pouvait poser ses yeux sur elle, en sachant qu'elle respirait le même air que lui et sachant qu'elle aussi déposait ses yeux sur lui. C'était peu c'est vrai mais il se sentait revivre quand il y pensait et il n'était qu'un enfant à cette époque mais il avait déjà connu le mot amoureux grâce à la Dame de son coeur. "et je ne compte pas te laisser continuer sans moi Marianne!" Continuant de caresser doucement ses cheveux il serra un peu plus sa main en entendant sa dernière question sachant très bien la réponse qu'il allait lui donner, heureux était le mot qui lui revenait souvent à la bouche depuis qu'il était revenu de la guerre contre les Fer-nés et depuis qu'il avait été sous cette tente avec Marianne. Depuis ce jour ce mot était devenu SON mot! Au moment ou elle déposa sa main sur son coeur le jeune homme laissa un sourire s'afficher sur ses lèvres avant de répondre doucement.

"Marianne, il ne faut jamais que tu doute sur le fait que je sois heureux. Tu me rend heureux depuis que tu m'as avoué ton amour pour moi et depuis qu'on passe du temps ensemble. Je ne pouvais pas rêver mieux et voilà que toi tu as rendu ma vie ensoleillé et que tu fais battre mon coeur plus vite de seconde en seconde." Laissant un petit moment de soleil il chuchota doucement. "Tu es la femme de ma vie Marianne."


GleekOut!
Revenir en haut Aller en bas
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Alysane Mormont et Mary Mertyns
Messages : 3496
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Mar 26 Jan - 10:13





 

Torvald et Marianne

“Sans lune, la nuit ne peut se sentir libre”
L
es lueurs dansaient, elles accompagnaient la mélodie qui ne cessait d’exalter le cœur de la jeune fille. Ce ballet merveilleux arrivait à la transporter vers des contrées plus éloignées encore. Marianne avait l’impression de pouvoir caresser du bout de ses doigts, les rêveries auxquelles, elle n’avait jamais envisagé une existence. Les étoiles gardaient intacte, cette faculté à lui laisser envisager un avenir dans lequel ils pourraient partager un peu plus encore que cet instant. Une vie entière se dévoilait même comme insuffisante dès lors qu’elle songeait à son chevalier. Le partage, le bonheur, l’Amour qui ressortait de cette scène n’aurait jamais ennemi qui ferait taire ses ardeurs, si ce n’était peut être le malheur que Torvald pourrait connaître un jour. Néanmoins, elle préférait taire ces tourments pour l’instant, désireuse avant tout de continuer à profiter de ce bonheur certain, mais surtout de le partager par le biais de ses caresses et de ses attentions particulières envers lui. Son cœur battait la chamade encore, alors qu’il ne cessait de l’admirer de ses magnifiques yeux brillants. La jeune fille avait l’impression de pouvoir y retrouver protection, bienveillance, mais surtout cette authenticité même qu’elle osait envisager dès lors qu’elle pensait à l’amour. La porte était scellée, signifiant par cet acte de cet isolement dont ils pouvaient profiter. Loin des protocoles, loin de ces faux semblants, ils pouvaient ensemble se donner à un naturel qui veillerait à les rapprocher plus encore. La jeune lady perdait l’ensemble de ses moyens à mesure que les tendresses de son chevalier lui apprenaient à connaître quelques délicatesses jamais connues. Ces dernières contribuaient à éveiller quelques émotions qu’elle préférait taire, tant la commodité de ces dernières n’étaient peut être pas autorisées. Pourtant, elle ne pouvait taire plus longtemps son cœur, et ses désirs lui laissaient envisager un monde dans lequel son chevalier et elle seraient réunis pour la vie. Son sourire ne cherchait plus à fuir à présent. Si bien, que le souvenir même de son absence lui était impossible dans l’instant présent. Le monde s’ouvrait à elle et il avait pris la forme de l’être le plus charismatique et le plus juste qu’il lui était donné de connaître : Torvald. Merveilleux, exceptionnel, magique, ce monde là lui donnait l’impression que jamais plus elle ne connaîtrait la peine et la douleur, mais qu’il veillerait, au contraire, à la pousser un peu plus en avant pour ainsi lui permettre de croire en des bontés. La rêverie la poussait plus loin encore dès lors qu’elle envisageait son existence à ses côtés et qu’elle découvrait avec timidité les sentiments qui résulteraient de cette dernière. Jalousant légèrement les flammes qui léchaient le visage de son chevalier, la jeune fille ne put que laisser son admiration continuer à battre. Tel le papillon, Torvald se découvrait à elle comme l’être dont la perfection n’avait aucune égale. L’Amour était donc ainsi ? Se révélait-il réellement à la fois comme la plus belle des choses jamais connues dans le même temps qu’il éveillait des craintes sans précédent ? L’injustice quant à ce questionnement vint s’immiscer dans le cœur de la jeune fille. Néanmoins, soucieuse de repousser les voiles de tristesse, elle ne laissa plus cette question la tourmenter. Son combat ne prendrait jamais fin. Car secrètement, elle se promettait de tout mettre en œuvre pour ne pas décevoir ce regard si envoûtant. Loyale, juste, bienveillante, jamais plus elle ne laisserait quelques ennemis mettre à mal ses valeurs, afin de ne jamais pouvoir reconnaître quelques ombres de déception dans les yeux de son chevalier. Les échanges silencieux qu’ils s’offraient renvoyaient à ce bonheur intact. Marianne avait l’impression que plus rien n’existait autour d’eux, si ce n’était cette simple cabane. Ainsi pouvaient-ils être eux tout simplement. Cette idée contribua à éveiller un peu plus son cœur alors que des frissons parcouraient son corps à mesure que les caresses de son chevalier se frayaient un chemin tout tracé dans sa chevelure. Jamais elle n’aurait cru ressentir cette émotion, tant l’interdiction formelle de se perdre ainsi lui avait été assignée dès son plus jeune âge. Mais l’évidence était telle et l’amour si fort qu’elle ne pouvait se détacher de cette tentation. Son cœur en serait trop malheureux et peut être même mourrait-il si on lui interdisait cela. Ses joues rosirent à cette pensée, à mesure que la chaleur aussi bien émanant du feu de fortune que de son être se répandait dans son âme. Torvald lui avait dit toute à l’heure que son cœur allait imploser à force de l’admirer. Maintenant Marianne pouvait lui répondre que le sien lui appartenait pour toujours.

« Marianne. » A chaque fois qu’il prononçait son prénom, le cœur de la jeune fille se plaisait à répondre de cette mélodie qu’elle apprenait à connaître. Lui inspirant cette grandeur mais surtout cette fierté de pouvoir l’entendre dans la bouche de celui qui détenait la clé de son cœur. Son message n’en devenait que des plus forts et chacune de ses réponses veillaient à trouver une place toute tracée dans les souvenirs de la jeune fille. Elle veillerait à les préserver intacts, pour toujours, pour une éternité durant laquelle, Marianne cherchait à se battre pour lui. Le sourire s’étirait un peu plus sur ses lèvres, alors que son regard se dévoilait comme le plus doux qu’elle n’avait jamais pu donner. Ses doigts frôlaient encore les siens, ravivant par ce biais, les frissons qui léchaient sa peau. Comment avait-il pu vivre ainsi retranché ? Taisant depuis toutes ces années, ce sentiment qu’il avait à son égard. Le supplice quant à cette idée commençait à se faire ressentir dans l’être de la jeune fille. Ce dernier éveilla alors un sentiment plus contraire à ce qu’elle ressentait : de la honte. Oui, elle était honteuse de lui avoir imposé cette attente, mais surtout les douleurs qui en découlaient. Jamais, elle n’aurait désiré lui infliger autant de maux mais le destin lui avait exigé malgré elle. « Peut être me pardonneras-tu un jour les tourments que j’ai du t’imposer dans ta jeunesse… » Sa voix devenait plus basse à mesure que la prise de conscience de ce qu’elle avait pu exigé de lui s’avérait être injuste. Peut être même qu’il lui pardonnait déjà ? Néanmoins, elle désirait plus que tout, lui prouver qu’elle ouvrait enfin les yeux et que jamais plus elle ne lui ferait ce même mal, ni aucun autre d’ailleurs. Elle n’en survivrait pas. C’est pour cette raison qu’elle lui avoua, dans cette même sincérité, ses désirs les plus secrets quant à cette relation qu’ils commençaient tout juste à entretenir. Les doigts de la jeune fille se resserraient doucement sur ceux de son chevalier, à mesure que son cœur lui laissait passer des messages qui la soulageaient. Jamais plus elle ne saurait continuer sans lui. Son cœur faillit imploser contre sa poitrine à l’instant même où Torvald lui répondait de cette manière si délicate. Ses yeux dansaient à nouveau avec les siens, désiraient la protéger par ce simple geste et les flammes qui léchaient son visage lui dévoilèrent un instant semblable à celui d’un paradis éveillé. La jeune fille avait envie de se relever de cette étreinte, de déposer à nouveau ses lèvres sur les siennes dans le même temps que son corps épouserait parfaitement le sien. Ses ardeurs n’en devinrent que plus fortes encore, à mesure que les sourires qu’ils s’échangeaient reflétaient cette perfection qu’ils savaient s’offrir. Cependant, sa condition de dame ne lui permettait pas un tel comportement, mais surtout, ce dernier, veillerait à décevoir Torvald sur la jeune fille qu’il avait appris à aimer. Taisant ses désirs, la jeune fille resta silencieuse à mesure que le discours de son chevalier lui indiquait tout ce bonheur qu’il ressentait. Le sourire de Marianne s’agrandissait à mesure que son récit lui expliquait ses ressentis. Ainsi avait-elle réussi l’une des missions les plus secrètes qu’elle se donnait. Le bonheur était aux portes de son chevalier et elle contribuait à lui en offrir d’avantage par sa présence. « Tu es la femme de ma vie Marianne. » Le cœur de la jeune fille s’arrêtait, à moins qu’il batte un peu plus encore et qu’il lui donnait l’impression de se situer à la fois au niveau de ses tempes, mais aussi au niveau de sa gorge. La chaleur qui résultait de cette simple déclaration lui donnait l’impression d’être encerclée de ces flammes qui se situaient pourtant à un mètre d’eux. « Je me battrai pour toi Torvald. Quels que soient les sacrifices qui incomberont tu seras toujours mon seul et unique choix. Peu importe les années, les éloignements, les déceptions, ce sera toujours toi. » Elle lui avait donné la bague de sa mère quelques instants auparavant, à présent, elle lui faisait gage de sa vie entière. Peu importe les responsabilités qui en découleraient, peu importe les malheurs, jamais ils ne veilleraient à taire ce bonheur et cette quiétude qu’elle ne ressentait que dans les bras de son chevalier.

Se relevant légèrement pour appuyer un peu plus ses sincérités quant aux dires qu’elle venait d’échanger, la jeune fille continuait à serrer davantage la main de son chevalier dans la sienne à mesure que son visage se rapprochait du sien. Ses ardeurs et son impatience prenaient le dessus, peut être était-ce un tort ? Tant pis, si tel était le cas. Ce qui lui importait en cette heure n’était autre que d’appuyer ses intentions en scellant sa déclaration par un baiser. Ses lèvres effleurèrent doucement celles de son chevalier, désireuse de goûter à nouveau à ce nectar si envoûtant duquel elle ne pouvait se séparer. Elle ramena sa main libre au niveau de sa nuque, lui permettant ainsi de prolonger un peu plus cette étreinte échangée. Son cœur implosait contre sa poitrine, alors que son âme irradiait de cette chaleur que lui seul savait lui procurer. Son Amour n’en devenait que des plus grands à mesure que le souffle lui manquait et lui immisçait des désirs plus charnels. Cette éternité n’était pas suffisante, du moins pas aux yeux de la jeune fille, elle désirait simplement se perdre dans l’infini. Mais le manque d’oxygène veilla à couper ce contact si doux et empli d’une tendresse sans égale. Posant doucement son front contre celui de son chevalier, Marianne chatoya de son regard bienveillant les étoiles qui illuminaient les constellations de Torvald. « Je t’appartiens. » chuchota t-elle avec cette même délicatesse alors que le rose de ses joues n’en devenait que plus visible encore. Son souffle s’échangea dans une étreinte envoutante avec le sien à sure que sa main remontait en direction de la joue de Torvald. Par les Sept qu’elle aimait cette fossette qui se trouvait sur sa joue dès lors qu’il lui souriait. Si bien qu’elle contribuait à la faire sourire à son tour, à mesure que son cœur reprenait des mélodies enchanteresses. « Ton sourire me perdra. » avoua t-elle alors que ses dents venaient pincer doucement ses lèvres et que ses yeux alternaient à la fois la vision de son regard et de ses lèvres. Mais alors qu’elle songeait à tout ceci, les craintes quant à son départ veillèrent à se frayer doucement un chemin dans son âme. L’absence de Torvald lui serait insupportable, elle le savait déjà, et les risques qu’ils encouraient ou du moins qu’elle était susceptible de côtoyer lui laissait un goût amer dans la bouche. « Je sais que… » balbutia t-elle avant de s’arrêter d’un trait. Cette idée n’était certainement pas concevable, néanmoins une part d’elle se refusait de laisser l’incertitude prendre le dessus sur cet Amour véritable. « Nous ne savons de quoi seront faits les jours qui vont suivre… Le danger rôde partout et peut être s’en prendra t-il à moi… S’il devait m’arriver malheur, promets moi de me survivre, promets moi de veiller à ta vie et de la chérir comme si il s’agissait de la mienne. » Elle reculait légèrement son visage de manière à prendre connaissance de l’ensemble des traits de Torvald. Sa main continuait ses caresses sur sa joue alors qu’elle reprenait doucement la parole. « Je ne crains pas la mort, mais mes craintes se portent vers toi. Il serait injuste que quelqu’un ôte notre bonheur par quelques imprévus. Je voudrai m’offrir à toi entièrement ce soir… veiller à ce que cette cabane soit notre berceau… » Son sourire s’agrandissait doucement sur ses lèvres alors que ses yeux se détournaient quelques instants de son chevalier pour admirer les alentours. « C’est ici que se trouvent l’ensemble de mes bons souvenirs, tu contribues à les alimenter par ton amour. Je désirerai que ce soit dans cet espace que je devienne une femme… » Ses yeux retrouvèrent ceux de Torvald et exprimaient un amour véritable. « … avec l’homme pour qui je déplacerai monts et merveilles, rien que pour profiter un peu plus de sa présence. » Les mains de Marianne cherchaient un peu plus à offrir des caresses délicates aussi bien sur la main qu’elle lui tenait que sur sa joue. « L’homme à qui mon cœur se plaît à répondre à ses appels et dont l’Amour n’en devient que plus incandescent à mesure que le temps me rapproche de lui. » Elle avait conscience de ce qu’elle demandait et son cœur ou même sa raison trouvaient une légitimité dans cette requête. Certes, sa position était délicate, néanmoins elle était le seul maître de sa vie pour ce sujet. Elle lui avait avoué la bataille qu’elle tiendrait afin de veiller à ce qu’ils soient réunis. Aucun autre homme ne prendrait sa virginité et sa dignité. Elle lui offrait tout comme elle lui offrait toute sa vie.


         
(c) fiche:WILD BIRD

       



You make me feel
Don't leave me ☽ I guess this is what it's supposed to feel like.No, we don't talk, no, we don't talk, we don't talk anymore. I guess this is what it's supposed to sound like, the universe, the universe, universe is torn. I don't want to live without you. I can't live without you half the day
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar
Valar Dohaeris

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Lun 15 Fév - 9:53

     

Marianne ♦ Torvald

Dame Marianne et son Chevalier
L
e feu venait de s'allumer dans le coeur de Torvald et dans la pièce, la lueur des flemmes dansaient sur les murs et il arrivait à se sentir comme chez lui dans cet endroit qu'il ne connaissait pas. Il savait que si il arrivait à se sentir comme ça dans un endroit inconnu c'était surtout grâce à cette femme qui arrivait à le rendre heureux avec un rien, elle embellissait la pièce avec chaque sourire qui s'échappait d'entre ses lèvres. Heureux était exactement le mot qui arrivait à décrire ce moment magique qui était en train de se passer entre cette Dame et ce Chevalier. Deux personnes qui n'auraient jamais dut tomber amoureux, n'auraient jamais dut se rencontrer ou même pouvoir partager un seul sourire mais sans comprendre pourquoi tout ça c'était passé et c'était trop tard pour retourner en arrière. Il ne voulait pas annuler tout ce qui était en train de se passer, sachant très bien qu'il n'aurait jamais d'autre chance comme celle ci de passer un moment en amoureux avec la femme qui faisait battre son coeur. Jamais il n'avait connu ça. L'amour. C'était quelque chose de complétement nouveau pour le Chevalier mais il aimait cette sensation, de vivre! A chaque mot qui sortait d'entre les lèvres de sa douce, chaque sourire qu'elle lui donnait et chaque regard qu'ils échangeaient. Tout était merveilleux à ses yeux et au moment ou il s'asseya enfin pour la laisser s'allonger sur lui fut le meilleur moment de cette journée. Et pourtant la journée avait été magnifique jusque maintenant mais il avait attendu ça depuis tellement longtemps que même le premier baiser échangé était passé après ça. L'amour qu'il éprouvait pour la jeune femme remontait à bien longtemps maintenant et même si il était parti pendant un petit moment jamais il n'avait réussi à oublier ce visage qu'il avait devant les yeux aujourd'hui. Ce visage avait fait en sorte qu'il puisse rester fort tout au long de son aventure et maintenant il se sentait comme invincible. Elle est sa source pour rester fort et penser qu'il allait bientôt la voir partir pendant un petit moment lui faisait beaucoup de mal mais rien n'arriverait à le rendre triste pendant ce moment si magique.

Alors qu'il plongeait ses yeux dans ceux de Marianne tout en caressant doucement les cheveux de sa Douce il laissa un petit sourire rassurant sur son visage pour montrer à Marianne que tout allait bien et qu'il fallait qu'elle arrête de s'inquiéter. Il ne lui en voulait pas et ne lui en avait jamais voulu, comment aurait elle put se rendre compte qu'il était fou amoureux d'elle? C'était surtout à cause de lui que tout ça avait mis autant de temps à se développer; il avait gardé son amour secret pendant tout ce temps sans montrer quoi que ce soit. C'était la faute du Chevalier si Marianne ne c'était pas rendu compte que le jeune homme n'avait d'yeux que pour elle et si il avait fait tout ça plutôt alors il n'aurait pas perdu de temps et auraient déjà partagés plusieurs moment comme celui là depuis longtemps. Passant une main protectrice sur la joue de Marianne il répondit d'une voix douce et rassurante.

"Je n'ai rien à te pardonner Marianne car tu n'as jamais rien fait de mal. J'aurais dut montrer mon amour pour toi bien avant surtout..."

Il voyait bien que Marianne se sentait coupable de beaucoup de chose mais elle avait tort, c'était la femme la plus parfaite dans ce monde et elle n'avait jamais fait de mal à qui que ce soit. Laissant sa main se poser sur sa peau si douce, caressant doucement pour montrer qu'il était là et quoi qu'il arriverait il serait toujours à ses côtés pour la soutenir et toujours la réconforter comme il le faisait en ce moment même. Elle était là pour lui et même si il ne comprenait pas pourquoi il était content, content de voir ce visage souriant juste pour lui. Au moment ou il laissa son coeur s'ouvrir en avouant qui elle était pour lui il sentit son coeur s’accélérer petit à petit et ses joues devenir de plus en plus rouge. Posant son regard sur ce visage si doux le jeune homme laissa un grand sourire amoureux apparaitre tout en rougissant un peu plus à chaque parole qu'elle était en train de laisser sortir d'entre ses lèvres. Ce qu'elle avouait lui donnait des frissons, il ne savait pas vraiment quoi répondre à cette magnifique déclaration et resta quelques instant silencieux en savourant ce petit moment.

"Et ce sera toujours toi aussi Marianne."

Il l'observa se relever légèrement et au moment ou sa main passa dernière sa nuque en s'approchant doucement de son visage il sentit son coeur s'accélérer au fur et à mesure. Ses lèvres ne demandaient que ça, pouvoir l'embrasser encore et encore. Sentant les douce lèvres de Marianne se poser sur les siennes il sentait sa peau devenir de plus en chaude comme si plus rien n'existait autour d'eux. Comme ci il n'était là que tout les deux, aussi proche que possible ne pensant à rien d'autre. Elle était en train de lui dire tout ce qu'un homme aimerait entendre, elle m’appartenait, et ça c'était sur! Il ne pensait qu'à elle, n'aimait qu'elle et jamais il ne poserait les yeux sur une autre femme ça il le savait. C'était elle qu'il voulait pour toujours à ses côtés, il voulait se réveiller à ses côtés tout les matins en voyant le visage de sa douce lui sourire dès que le soleil ferait son apparition dans le ciel. Rien que de penser à cet avenir si magnifique Torvald sentit son coeur se serrer petit à petit se demandant si ils y arriveraient un jour alors qu'il n'était pas grand chose pour les Nobles. "Je t'appartiens pour le restant de ta vie." Un frisson parcouru tout son corps au moment ou elle sentit les doigts de Marianne se poser sur son visage tout en le caressant doucement, il la laissa faire et attrapa doucement sa main au moment ou elle reprit la parole et déposa un tendre baiser sur celle ci avant de lui répondre à son tour. "Tout me perdra chez toi Marianne."

Alors qu'ils étaient en train de passer un moment romantique main dans la main il vit le regard de sa Douce changer petit à petit comme ci elle était en train de repenser à quelque chose. Quelque chose qui ne devait pas être des plus joyeux ça il le sentait. Elle prit la parole et c'était comme ci Torval était pendu à ses lèvres pour comprendre ce qu'elle avait sur le coeur en ce moment même, comprendre ce qui était en train de la perturber autant. L'écoutant attentivement sans pour autant quitter du regard son magnifique visage, elle était si sérieuse dans ce qu'elle disait que Torvald ne put s'empêcher de caresser sa main pour l'encourager à parler. Au fur et à mesure qu'il écoutait il sentait son coeur battre de plus en plus vite et au moment ou elle avoua vouloir lui offrir son corps le jeune homme resta planté là la regardant encore et encore. Tout ça n'était pas un rêve et il le savait mais jamais  il n'aurait put s'attendre à une chose comme celle ci pour cette magnifique soirée. Et il savait que si Marianne lui disait une chose comme celle ci c'était qu'elle était sur d'elle, que l'amour était véritable! Son coeur battait encore et encore alors qu'elle venait de finir de parler. Il devait prendre la parole mais sa bouche restait entrouverte comme si il venait de perdre tout ce qu'il comptait lui dire pour la rassurer mais elle venait de lui montrer un amour éternel que jamais il ne pourrait oublier. Laissant un petit sourire en coin s'afficher sur son visage il caressa doucement les cheveux de sa douce avant de prendre enfin la parole, dans un murmure.

"Marianne... Je ne m'attendais pas à tout ça!" Baissant doucement les yeux pour réfléchir à ce qu'il allait dire il reprit doucement la parole. "Je ne peux te promettre quelque chose comme ça Marianne alors que si il t'arrivait quelque chose je partirais à ta recherche et ne reviendrais chez moi qu'avec toi à mes côtés. Tu es la femme qui me fait vivre alors essayer de le faire sans toi ne serait pas possible." Relevant son regard légèrement humide vers la femme qu'il aimait il laissa un sourire timide s'installer au moment ou celle ci caressa sa joue. Le jeune homme sentait ses joues devenir rouge au fur et à mesure qu'il prenait la parole mais il se devait de continuer. "Marianne... Ce que tu m'offre et bien plus que ton coeur et non que je n'ai pas envie mais je voudrais être sur que c'est véritablement ce que tu veux." Plongeant son regard dans celui de cette femme il ne pouvait expliquer ce qu'il ressentait en ce moment même. "Tu es une femme magnifique et je pourrais attendre des années encore si il le fallait, je t'appartiens et je serais pour toujours ton Chevalier." Baissant son regard pour éviter qu'elle ne voit ses joues devenir de plus en plus rouge il murmura doucement. "Mais si c'est que tu désire du plus profond de toi alors ce magnifique moment je le partagerais avec plaisir pour la femme que j'aime et que j'aimerais jusqu'à la fin des temps!"


GleekOut!
Revenir en haut Aller en bas
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Alysane Mormont et Mary Mertyns
Messages : 3496
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Ven 26 Fév - 10:04





 

Torvald et Marianne

“Sans lune, la nuit ne peut se sentir libre”
L
e ballet qui s’effectuait silencieusement entre les flammes et les reflets de la lune transportaient de plus en plus la jeune fille dans ses rêveries. Le cœur léger, ce dernier se plaisait à apprendre les préludes les plus doucereux et les plus tendres que l’Amour se plaisait à lui offrir. Ainsi s’en trouvait-elle plus forte, peut être même beaucoup plus radieuse à mesure que ses iris aimaient se mélanger à ceux de son chevalier. Ce regard ne pouvait que lui renvoyer les plus merveilleuses des contrées, celles pour lesquelles son imagination ne cessait d’être mise en exergue pour ainsi s’accorder un instant de repos. Les étoiles défilaient, toutes scintillantes, toutes filantes et ces dernières lui permettaient de réaliser un vœu à chacune de leurs apparitions. Ces vœux n’avaient de cesse que d’augmenter à mesure que le bonheur trouvait un chemin naturel de son cœur à son âme. Libérée de toutes les contraintes protocolaires et de tout devoir, Marianne admirait la perfection de Torvald. Caressant doucement son visage ou ses mains, chacune d’entre elles lui donnaient l’impression de ressentir une décharge dans son estomac mais surtout dans son cœur. Le sourire ne pouvait que répondre aux appels du sien. Magnifique, révélateur d’une joie présente et bien forte, son chevalier lui offrait la plus belle des déclarations par ce biais, le plus beau des cadeaux mais surtout la force de désirer continuer. Le verbe « exister » prenait tout son sens à mesure que ses yeux croisaient les siens, à mesure que ses caresses osaient effleurer sa peau, mais surtout à mesure que l’Amour se partageait aussi innocemment que merveilleusement. La guerre s’était arrêtée à la porte de la cabane. Les tourments ne pouvaient plus franchir le seuil, tant cet espace de quiétude et de délivrance amenait à croire en des espoirs solides. Marianne ne savait plus quel temps s’écoulait, tant la présence de Torvald lui importait. A vrai dire, plus rien n’avait d’importance à cet instant présent, plus rien, si ce n’était lui tout simplement. Les flammes léchaient encore son visage, dansaient dans ses prunelles et lui permettaient de découvrir des reflets qu’elle n’avait jamais pu admirer auparavant. Charmée par ce spectacle, elle avait l’impression que son cœur s’emportait au-delà du toit, qu’il s’élevait bien haut dans le ciel et qu’il côtoyait doucement les reflets clairs et rassurants de la lune. Un seul nuage venait à cacher timidement cette éclaircie, celui de ses remords quant à ce temps qu’ils avaient manqué par sa faute. Si seulement, elle avait pu s’apercevoir plus tôt de ses propres sentiments. Si seulement, la rancœur a son égard s’était évaporée plus rapidement, alors leur idylle aurait pu commencer depuis un temps plus antérieur et peut être que son chevalier n’aurait jamais eu peur. Peut être avait-elle tout manqué et les raisons pour lesquelles Torvald avait fuit, tendaient à se dévoiler petit à petit devant ses yeux. Si seulement… Le monde entier aurait pu être recréer avec des si… La jeune fille le savait, néanmoins, ses tourments ne pouvaient que perdurer à mesure qu’elle prenait conscience de ses défauts. Comment pouvait-il l’aimer ? Comment gardait-il cette flamme intacte alors qu’elle avait faillis à son devoir en ne parvenant pas à le retenir ? Les tourments ne cessaient de guetter le cœur de la jeune lady, lui laissant ainsi entrevoir des malheurs que son chevalier avait du encourir. La douleur s’éveillait doucement, engendrant par ce biais, quelques unes des volontés quant à son désir de remédier à cette peine. Plus jamais, elle ne voudrait voir les tourments creuser les traits de celui qu’elle aimait, tout comme plus jamais, elle ne le laisserait dans le doute trop longtemps. Le bonheur lui sied si bien, que la culpabilité quant au fait de lui avoir manqué tendait à faire saigner un peu plus son cœur. Voilà pourquoi, elle laissa ses dires croiser ses sentiments. Rassurer Torvald, mais surtout le soutenir lui paraissait être son devoir premier à présent et jamais plus elle ne faillirait à cette tâche. Ses yeux quittèrent pour quelques secondes ce regard qui l’envoutait. Désireux de dissimuler cette peine qui s’éveillait alors que déjà, le froid la guettait. Cette fraicheur s’installait dès lors que le contact se rompait, lui donnant ainsi l’impression d’avoir à vaincre une rudesse de l’hiver. Mais bien vite le manque l’obligea à croiser à nouveau ses yeux. Et c’est à cet instant qu’elle y découvrit une nouvelle merveille. Du soutien, de la compassion mais surtout du pardon. Jamais Torvald n’aurait pu lui offrir un plus beau cadeau que ce dernier. Surtout lorsqu’il la rassura avec cette sincérité tangible, qui contribuait à ramener la chaleur dans son être. Des frissons parcouraient son corps à mesure que ses caresses contribuaient à apaiser ses tourments. L’Amour était le baume à son cœur et ce dernier prenait la forme du chevalier qui gardait cette place si chère à son cœur.

Les yeux de la jeune fille se mirent doucement à dévisager le visage de celui qu’elle aimait. Soucieux du moindre détail, cet acte lui permit de retrouver rapidement le sourire qu’elle appréciait lui offrir. Torvald lui donnait l’impression de couver l’ensemble de son être, à la manière d’un protecteur éternel. Son cœur aimait répondre de cette manière et lui chantait encore des mélodies qui l’envoutaient. Si bien que le courage finit par percer par delà ce chant, pour ainsi lui avouer les sentiments qu’elle renfermait. Lui. Pour l’éternité. Son cœur appréciait répondre à ses appels, si bien qu’elle avait l’impression de lui appartenir toute entière. Jamais un autre homme ne pourrait gagner une telle place, la certitude quant à cette idée l’envahissait de plus en plus. D’autant plus, qu’elle se battrait toujours pour que ce soit lui. La gêne n’était plus, bien au contraire, elle donnait l’impression à la jeune fille de se taire alors que la vérité jaillissait de son cœur. Néanmoins, dès que Marianne se rendit compte que son chevalier rougissait, la chaleur s’installa à son tour au niveau de ses propres joues. Elle avait réussi à le toucher et admirer un tel spectacle était la plus belle des visions qu’elle eut pu connaître au cours de son existence. Ce souvenir deviendrait sa force, elle le savait et veillerait à ce qu’il reste intact pour le reste de sa vie. La réponse qu’il lui donna ne put qu’accélérer encore les battements de son cœur contre sa poitrine, lui donnant ainsi l’impression d’imploser. De légères étoiles s’immisçaient dans ses yeux, celles obtenues par les larmes de joie, alors que l’apaisement arrivait doucement par les caresses qu’il lui offrait. Ne pouvant plus tenir, Marianne se releva pour ainsi partager un nouveau baiser avec son chevalier. Tendre, doux, il transmettait son amour de la plus belle des façons. Et une fois ce contact rompu, son cœur parla sans aucune contrainte, dévoilant par ce biais à quel point elle tenait à lui. Elle lui appartenait et lui appartiendrait pour toujours. Lui avouer, lui donnait l’impression de se soulager, de partager enfin tout ce qu’elle devait retenir pour se montrer elle en tant que Marianne. La crainte se dissipait à mesure que la sincérité et l’admiration prenaient une place bien forte dans son être. Son amour était intangible et d’autant plus fort. Si bien que lorsque son chevalier lui répondit de la même manière, son sourire n’en devint que plus grand. Les battements de son cœur n’en devenaient que plus forts encore, lui donnant l’impression de taper contre ses oreilles. Cette fois-ci, une larme s’échappa doucement du coin d’un de ses yeux. Timide, mais révélatrice d’un bonheur incommensurable et d’un amour qui ne faillirait jamais. Sa main remonta doucement pour ainsi caresser délicatement les traits de son chevalier. Désireuse de graver son visage aussi bien dans son esprit que dans les sensations qu’elle ressentait à cet instant. Ses yeux allèrent à l’encontre de cette fossette. Ce repli qui ne cessait de la faire sourire encore et encore à mesure qu’elle découvrait la joie envahir le visage de celui qui détenait la clé de son cœur. Ce dernier battait toujours à la chamade, au point où il lui laissa l’occasion de s’exprimer une nouvelle fois. La réponse de son chevalier ne tarda pas, la faisant sourire derechef alors que sa timidité l’obligeait à baisser doucement sa tête pour ainsi cacher doucement son faible rire. « Je veillerai toujours à te ramener sur le chemin. » Riant légèrement encore, elle sentit les lèvres de son chevalier parcourir sa main, ce qui lui fit relever la tête.

Elle le dévisageait encore, sentant petit à petit une autre forme de sentiment prendre le dessus. L’innocence de l’Amour s’alimentait aussi du désir et ce dernier ne faisait que grandir un peu plus à chaque instant. Néanmoins, sa position ou plutôt leurs positions étaient des prétextes pour fuir encore ce qui permettrait de sceller leurs sentiments. Le sourire s’estompa doucement des lèvres de la jeune fille à mesure que la réalité reprenait ses droits. La séparation qui les guettait leur serait d’autant plus douloureuse que difficile. Et nul ne savait ce qu’il adviendrait aussi bien à l’un comme à l’autre au court de ce délai. Le danger rôdait et même si il s’arrêtait devant cette porte, il n’en restait pas moins qu’ils devraient la franchir dès le lendemain matin. Peut être était-ce la dernière fois qu’ils étaient ensemble ? Voilà pourquoi, la jeune fille retrouva courage et s’enquit de l’avenir. Bien sûr que Torvald la verrait alors d’une autre façon, bien sûr qu’elle les mettait en danger tous les deux, mais rien ni personne ne parviendrait à mettre à mal les sentiments qu’elle ressentait à son égard. Son altruisme mais surtout son inquiétude, l’amenèrent à prendre le chemin du réconfort. Nul ne savait si elle reviendrait intacte de ce voyage et sa survie ne dépendrait alors que des personnes dont on l’aurait ôté. La jeune fille continuait ses caresses, les déployant un peu plus fortement en accentuant ses dernières, dans l’espoir de se faire comprendre. Son regard n’en devint que plus triste à mesure que sa demande tendait à peiner celui qu’elle aimait. Ses lèvres vinrent caresser doucement le front de Torvald, à mesure que sa tête se baissait. Terminant leur course par un baiser aussi tendre qu’aimant, la jeune fille s’enquit de chercher ses mains pour les prendre dans les siennes et les serrer doucement. « Ta dévotion à mon égard n’a aucune égale et je ne comprends pas les raisons pour lesquelles j’ai droit à de telles chances en gagnant ton amour. Je sais que tu me chercheras et que tu mettras tout en œuvre pour me retrouver. Mais si… » Elle marqua une légère pause tout en cherchant à remonter le regard de son chevalier en passant sa main sous son menton. « … si par malheur l’on portait atteinte à ma vie, mon unique souhait serait que tu survives et que tu gardes intact cet espoir et cette paix que nous connaissons tout deux présentement. » Ses yeux continuèrent à danser avec les siens, soucieux, cette fois de trouver un réconfort avec ce qu’elle admettait mais surtout avec ce qu’elle désirait. Une lady n’agissait pas de cette manière, tant l’inconvenance de cette demande était passible d’une grande punition. Mais elle le désirait plus que tout. Et bien au-delà de cela, la jeune fille tenait à faire de cette cabane un berceau de leur amour éternel. L’angoisse parvenait à percer la quiétude passée à mesure que Torvald lui répondait d’une manière digne d’un chevalier. La honte se traduisait alors dans le regard de la jeune fille à mesure qu’elle se rendait compte de son erreur. Enfin, elle n’était pas certaine qu’elle en soit une, mais le discours du chevalier tendait à semer le doute dans son esprit. Ses yeux traduisaient certainement son incompréhension à mesure qu’elle se reculait doucement alors que le souffle lui devenait plus rare. « Pardonne mon côté désinvolte. Ta sagesse est parole d’or, je n’aurai jamais du demander une telle chose. » Elle ne savait pas si il la repoussait ou au contraire si il lui répondait de manière affirmative, son inexpérience dans ce domaine lui donnait l’impression d’avoir fais la pire erreur qu’elle pouvait commettre. « Je ne désirai pas te mettre dans l’embarras. » Sauf qu’elle l’était et complètement.  Cette fois-ci la panique prenait le dessus, si bien qu’elle se recula complètement de l’étreinte de son chevalier et qu’elle se rapprocha du feu pour y trouver un prétexte. Elle s’empressa de se saisir d’un morceau de bois et de l’enfourner dans le foyer tout en jurant intérieurement son idiotie. « Je ne veux pas te forcer, ce n’est pas censé être comme cela. Du moins osai-je le rêver. »  Un sourire triste s’installa sur ses lèvres alors qu’elle se saisit de la tige en fer, servant à ramener les cendres, pour ainsi toucher doucement le bois incandescent. Désolée de tout rater, désolée d’amener de telles gênes, la jeune fille se sentait honteuse et ramenait ses genoux contre elle pour cacher son nez dans le creux de son coude. Elle était trop honteuse pour oser regarder Torvald.


         
(c) fiche:WILD BIRD

       



You make me feel
Don't leave me ☽ I guess this is what it's supposed to feel like.No, we don't talk, no, we don't talk, we don't talk anymore. I guess this is what it's supposed to sound like, the universe, the universe, universe is torn. I don't want to live without you. I can't live without you half the day
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar
Valar Dohaeris

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Lun 7 Mar - 20:38

     

Marianne ♦ Torvald

Dame Marianne et son Chevalier
T
out était parfait et le jeune homme n'arrivait pas à quitter du regard celle qui était à ses côtés et qui faisait chavirer son coeur petit à petit. Comment avait il fait pour en arriver ici aujourd'hui et qu'avait il de si différent des autres pour que Marianne puisse s’intéresser à Torvald? Il n'était personne aux yeux du monde et encore moins des gens de Castel Bois, seulement un petit Chevalier qui avait déjà eu du mal à avoir son grade. Fuir lui avait donné une mauvaise réputation et il le savait alors pourquoi cette femme si belle, si magnifique et si parfaite arrivait à lui refaire confiance comme elle était en train de le faire? Il ne lui en aurait jamais voulu si le jour ou il était revenu elle lui aurait claqué la porte au nez, après tout il n'était pas digne de tout ce qui était en train de lui arriver en ce moment. Mais comme il s'en était toujours douté elle était parfaite et l'avait pardonné sans rien demander en retour, cette femme était la bonté même et il le savait. L'avoir à ses côtés dans un moment comme celui ci n'était qu'un rêve devenu petit à petit réalité, il ne pouvait pas se plaindre de sa nouvelle vie ca c'était sur. Devenir fieffé et avoir la Dame de Castel-Bois à ses côtés n'était pas possible aux yeux de tout le monde mais voilà qu'il avait réussi, réussi à prouver au gens qu'il était autre chose qu'un fils de forgeron qui était devenu un Chevalier en fuyant la guerre. Le regard de Marianne lui échappa pendant quelques secondes et le jeune homme comprit qu'elle pensait à des choses qui n'était pas très agréable et déposant doucement sa main sur la sienne pour récupérer ce magnifique visage qui faisait chavirer son coeur. Voir de la tristesse sur ce visage qui était habituellement si joyeux lui brisait le coeur mais essayant de la faire sourire en un seul petit regard le jeune homme fut heureux de voir qu'elle croyait en ses paroles et que son sourire revenait petit à petit. Jamais il ne la laisserait croire que tout ça était sa faute alors qu'il aurait juste du avouer ses sentiments dès le début mais Torvald était quelqu'un de timide et avouer des sentiments comme cela à une Dame était la pire chose qu'il pouvait lui arriver. Il n'aurait jamais put vivre avec un refus de la part de la jeune femme et le silence avait été mieux que de se prendre un vent même si il savait aujourd'hui que les sentiments avaient toujours été dans les deux sens. Quand il fut sur que la jeune femme eu retrouver le sourire qu'il aimait tant Torvald sentit qu'elle était en train de l'observer et ne broncha pas bien au contraire il aimait sentir que Marianne n'avait d'yeux que pour lui et avait comme ça une autre belle preuve de son amour.

Tout l'amour qu'on pouvait ressentir dans cette pièce était quelque chose de magique et que personne ne pourrait comprendre. Les joues du jeune homme prenaient un petit air rosé au fur et à mesure que le temps passait, il n'essayait même pas de se cacher après tout ça prouvait encore une fois qu'il n'avait pas honte des sentiments qu'il éprouvait pour la jeune femme qui était en face de lui. Les caresses, les baisers et les regards qu'ils étaient en train de s'échanger était ce pourquoi il vivait en ce moment, si il était revenu ici c'était pour rêver d'avoir ça un jour avec Marianne et voilà que ce moment était arrivé et qu'il ne savait plus quoi dire ni quoi faire. Elle arrivait à le faire devenir lui même, l'homme doux et rêveur qu'il avait toujours été mais dont il avait mis de côté au moment ou il était devenu Chevalier pour montrer aux gens que lui aussi pouvait. Marianne était la perle que tout le monde cherchaient mais peu de gens arrivaient à le trouver. Voilà que lui venait de la trouver sachant que ca avait toujours été elle et qu'il n'aurait jamais put penser en épouser une autre alors que son coeur était déjà prit depuis longtemps. Comment faire semblant d'en aimer une quand tout notre corps désirait une autre? Il savait que les mariages forcés étaient fréquent à Westeros et avait toujours eu peur que l'Oncle de Marianne ne décide de l'épouser à un Noble pour créer une alliance. Torvald ne savait pas comment il aurait réagi si ça avait été le cas, assister à son mariage aurait été impossible sans sortir sa lame pour essayer de tuer le futur époux alors rien que d'y penser lui faisait monter l’énervement. Reposant son regard sur la jeune femme il sentit son coeur se calmer se rendant compte que tout ça n'était pas la réalité et qu'elle était toujours une femme libre pour le moment. Au moment ou le jeune home avoua qu'il était complétement perdu rien qu'en étant en sa présence il laissa un sourire d'enfant s'afficher sur son visage entendant sa réponse, il ne c'était jamais sentit aussi impuissant face à quelqu'un mais cette femme là avait le don de lui faire perdre ses moyens. Il aimait ça, sentir son coeur battre plus vite, sa peau frissonner et son esprit essayer de penser à ce qu'il pourrait répondre tandis que tout son corps était en admiration devant tant de beauté.

"Tant que je reste sur ton chemin tout me va Marianne."

Il sentait qu'il fallait profiter de cette soirée avant qu'elle ne finisse car demain était un autre jour et tout allait changer. Il ne verrait plus se ballader dans le domaine le sourire aux lèvres en s'arrêtant pour parler aux gens comme elle le faisait tout le temps et rien que cette pensé le rendait triste. Mais le pire n'était pas de ne plus la voir tout les jours à Castel Bois, le pire était de savoir qu'elle serait dehors alors que la guerre faisait rage et que les bandits étaient partout. Il savait que le Chevalier qui allait l'accompagner prendrait soin d'elle au périple de sa vie mais Torvald aurait aimé l'accompagner pour être sur qu'elle aille bien et qu'elle arrive à destination en vie. Les jours allaient être long et il le savait, ne pas savoir ce qu'elle faisait ou si elle était arrivé allait lui briser le coeur petit à petit mais il fallait qu'il soit courageux pour Mariane. Qu'il montre qu'il avait confiance en elle et qu'elle reviendrait toujours à ses côtés même si lui aussi allait quitter Castel Bois. Ne plus vivre ici, ne plus la voir et ne plus pouvoir profiter d'elle comme il le faisait ce soir était pour le Chevalier quelque chose d'horrible, c'était toute sa vie qui était en train de changer malheureusement mais c'était pour son bien. Peut être qu'avec un domaine il pourrait essayer de demander la main de Marianne à son Oncle même si il n'était pas sur de la réponse mais tout ça pouvait lui laisser un petit espoir et c'était tout ce qu'il demandait. Il sentit les lèvres de Marianne caresser doucement son front et releva le visage pour profiter encore d'un doux et merveilleux baiser qu'elle était en train de lui offrir. Replongeant ses yeux dans ceux de cette femme au visage d'ange le jeune homme laissa un léger sourire apparaitre sur son visage tout en écoutant ce qu'elle était en train de lui dire. Il sentait des larmes arriver dans ses yeux au moment ou elle eu finit sa phrase, penser qu'il pouvait lui arriver quelque chose était la chose la plus terrible pour le jeune homme. Mais promettre qu'il arriverait à vivre sur cette terre alors qu'elle n'y était plus serait impossible pour le Chevalier et il le savait, qui pourrait remplacer cette femme qui comblait son coeur? Il sentirait un vide à tout jamais et le savait.

"Marianne mon amour pour toi est fondé, tu es la femme parfait dont tout le monde rêve et ce serait à moi de me demander pourquoi tu m'as choisi moi, le pauvre petit Chevalier au lieu d'un Noble qui pourrait t'offrir tellement plus mais si par malheur il t'arriverait quelque chose lors de ce voyage je ne pourrais pas te promettre de ne pas venir à ta recherche. Et vivre sans toi serait encore plus douloureux qu'autre chose, je ne me vois pas rester dans ce monde sans pouvoir admirer ce visage et ce sourire qui fait chavirer mon coeur. Je ne pourrais pas t'abandonner quoi qu'il arrive."


Reposant son regard sur la jeune femme il savait très bien que tout ce qu'il était en train de dire n'allait pas la rassurer du tout mais il voulait être sincère envers elle, lui montrant qu'elle était sa raison de vivre. Caressant doucement sa joue il sentit de la tristesse envahir la jeune femme après ce qu'il venait de dire, la culpabilité était en train de l'envahir ne voulant pas la repousser bien au contraire Torvald l'aimait tellement qu'il ferait tout pour elle. Et puis il fallait avouer que Torvald désirait cette femme plus que tout mais il se sentait gêné, c'était comme si il redevenait un enfant qui n'avait jamais fait ça avec une femme et qui se sentait impuissant. Alors qu'elle était en train de s'excuser tout en prenant ses distances le jeune homme ne voulait pas que tout ça se finisse en tristesse et se leva doucement pour rejoindre Marianne près du feu en attrapant délicatement ses deux mains l'obligeant doucement à relever la tête pour lui montrer que ce qu'il allait dire était sincère. "Je ne voulais pas te rendre triste Marianne et ce n'était pas une réponse négatif de ma part." Laissant doucement une petite pause il reprit la parole d'une voix douce qui résonnait comme une chuchotement dans cette pièce. "Je ferais tout pour toi et je ne vais pas te cacher mon envie de me livrer corps et âme à toi alors ce soir sera notre nuit et on sera lié pour toujours dans cette pièce qui restera notre secret." Avant même que sa Dame ne puisse répondre le jeune homme déposa doucement ses mains sur ses hanches pour l'attirer tout contre lui en déposant ses lèvres sur ce coup si attirant avant de remontrer jusqu'à ses lèvres pour déposer un doux baiser. Il était prêt, prêt à se donner à cette femme qui était celle qu'il avait toujours voulu, ils allaient concrétiser cet amour avant qu'elle ne parte.

"Je t'appartiendrais jusqu'à mon dernier souffle."

Laissant un petit sourire apparaitre sur son visage le jeune homme passa un bras derrière son dos et se baissa pour passer l'autre derrière ses genoux, la portant comme une Princesse jusqu'au lit qui n'était pas loin. La déposant délicatement le jeune homme s'allongea à ses côtés sans la quitter une seule fois du regard. Son coeur battait la chamade et sa peau frissonnait en pensant à ce qu'il était en train de faire mais voyant le regard de Marianne il sentait le courage reprendre petit à petit le contrôle de tout ça et enlevant doucement sa chemise le jeune homme resta quelques secondes à regarder cette femme si parfait qui était là juste pour lui. Laissant ses doigts caresser doucement le bras de sa Dame il laissa ses lèvres gouter encore plus à ses lèvres profitant de chaque instant qu'il restait avant le départ.


GleekOut!
Revenir en haut Aller en bas
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Alysane Mormont et Mary Mertyns
Messages : 3496
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Dim 13 Mar - 13:45





 

Torvald et Marianne

“Sans lune, la nuit ne peut se sentir libre”
L'
Amour était pur et innocent, il apportait quelques volutes d’espoir aux travers les méandres d’un contexte assombri par la guerre et la douleur. Il transcendait par se force des âmes en quête de tendresse et de désir et ce soir, il veillait à toucher délicatement les cœurs du chevalier et de sa dame. Cloisonnés dans une bulle intacte et quelque peu renforcée par leurs sincérités, tous deux se livraient l’un à l’autre dans des manières les plus douces et exquises. Ils se rassuraient chacun à leur manière, profitant un peu plus de chaque étreintes, poussant un peu plus chacune des caresses qu’ils s’adonnaient, dégustant un peu plus encore chaque baisers comme s’ils avaient été le dernier. Tout ceci tendait à perdre la jeune fille dans un Amour inconditionnel. L’espoir renaissait de ses cendres, lui accordant ainsi le privilège de pouvoir admirer un peu plus le courage et le charisme grandissant de son chevalier. Jamais, elle n’aurait cru avoir droit à un tel traitement. Jamais, elle n’aurait pu croire que sa souffrance trouverait le moyen de s’apaiser par le biais d’un seul et même regard : le sien. Son cœur chantait de plus belle, l’emportant dans des valses qu’elle se plaisait à partager avec lui, son Torvald. Le sourire ne la quittait que pour revenir de plus belle quelques instants plus tard, à la manière d’une enfant qui apprenait les biens fondés d’un amour transcendant. Ses doigts caressaient un peu plus le visage de celui qui faisait battre son cœur. Délicats, timides, ils osaient se perdre sur ce visage si parfait, qu’elle se plaisait à découvrir pour le graver dans son esprit et dans son âme. Elle osait s’abandonner complètement à lui, lui offrant par ce biais, quelques unes de ses attentions qu’elle n’aurait jamais cru donner un jour. L’orpheline n’était plus, mais l’amoureuse s’éveillait doucement pour trouver refuge dans la chaleur intacte et si enivrante de son amour. La chaleur qu’il dégageait l’apaisait, la rassurait et lui laissait croire en un monde merveilleux qu’ils partageaient à deux. Les contrées qu’elle y découvrait n’en devenait que plus belles et merveilleuses à mesure que les étoiles de leurs yeux se répondaient pour former une seule et même galaxie ensemble. La mélodie l’enchantait et lui faisait croire en des tourbillons qu’elle ne saurait se délecter, tant ils l’entraînaient encore vers es bras forts et rassurants. Si seulement le temps pouvoir s’arrêter. Si seulement, il pouvait les figer là dans cette cabane pour le restant de leur existence. Peut être était-il en train de réaliser ce rêve d’ailleurs ? Marianne osait y croire à mesure que ce silence qui s’accompagnait de la découverte de l’un et de l’autre leur permettait d’entrevoir un avenir commun. Les pensées quant à ce qu’il adviendrait une fois cette soirée passée, restaient coincées dans une petite partie de ses réflexions. Pour l’heure, elle désirait simplement être Marianne qui s’adonnait complètement dans les bras de Torvald. Elle désirait être une femme qui partageait son amour avec l’homme qui la rendait plus forte. Elle voulait simplement être la jeune pousse qui trouvait à peine l’eau qui partagerait sa vie pour l’éternité. Oublier, ou plutôt laisser de côté, les responsabilités et tous les protocoles étaient devenu une évidence à mesure que cette place prenait une importance bien originelle dans son cœur. Ses yeux chantaient à mesure que la partition se partageait avec le regard envoutant de Torvald. Ils exprimaient ainsi cette délivrance qu’elle ne savait trouver que lorsqu’ils étaient ensemble, mais également toute cette tendresse qu’elle voulait plus que tout lui offrir. Le pardon avait été acquis, il y avait de cela plusieurs lunes déjà. Et ce dernier n’avait plus à être remis en cause, alors que ce chevalier lui apportait autant de bienfaits. Elle l’aimait pour qui il était et pour tout ce qu’il deviendrait. Il n’y avait aucune remise en question quant à ce fait évident et qui tendrait à grandir lune après lune. Son chevalier méritait une vie emplie de bonheur et d’espoir, une vie durant laquelle la douleur serait repoussée le plus loin possible, juste pour que ce sourire reste intact. Marianne était prête à tuer pour le préserver, pour le rendre heureux à sa manière. Et elle espérait que chacun de ses agissements l’amenaient à prendre ce chemin.  Ses yeux cherchaient encore quelques unes des étincelles qui lui donnaient l’impression de voir filer des étoiles dans les éclaircies de son regard, à l’instant où il lui révéla à nouveau son amour. « Pour toujours. » La voix timide de la jeune fille donnait l’impression d’un murmure. Ce dernier semblait pactiser cette idée tant il révélait un amour certain et une détermination d’autant plus forte à ce sujet. Ainsi veillerait-elle toujours à le ramener sur son chemin, de la même manière que lui parvenait à le faire à chaque fois qu’elle croisait son regard. Ils seraient là l’un pour l’autre, osant défier les aléas et les épreuves d’une vie passée. Ils veilleraient toujours à se protéger l’un l’autre, comme si leurs propres vies en dépendaient. Il s’agissait là d’une nouveauté pour la jeune fille, tant cette dévotion ne lui était pas connu. Mais pour Torvald, pour son chevalier et son amour, ses aspirations changeraient et lui insuffleraient le courage nécessaire à ne pas le décevoir.

D’ailleurs, ses doigts enlaçaient un peu plus les siens dans une tendresse particulière. Désireux de donner un peu plus toute cette dévotion et cet amour qu’elle ressentait pour son chevalier. Néanmoins, la réalité fragilisa doucement cet instant. Entraînant avec elle, quelques unes des interrogations et des incertitudes qui veillaient à assombrir légèrement cet instant si parfait. Son départ. A mesure que le temps reprenait ses droits, ce dernier imposait à la jeune fille cette séparation à venir. La douleur qui en résultait commençait à peine à se faire ressentir, et si elle était déjà présente, la jeune lady ne pouvait qu’anticiper à quel point elle serait grande lors de l’instant T. Tout allait s’assombrir et devenir difficile. Le manque de sa demeure, mais plus encore celui de la moitié de son cœur qui se trouvait à ses côtés en cet instant, allait lui infliger une épreuve dont elle espérait pouvoir vaincre avec mérite. Songer aux retrouvailles deviendrait son espoir. De même qu’elle ne pouvait s’accorder la pensée de revenir intacte de ce périple. Le danger rôdait et entrainait avec lui des incertitudes quant à la survie de chacun. Voilà pourquoi, son regard n’en devenait que plus attristé à mesure qu’elle avait l’impression d’à peine toucher un peu le bonheur pour qu’on lui ôte déjà. Se séparer de Torvald serait terrible, et envisager le fait que peut être plus jamais, ils ne pourraient se voir lui donnait l’impression de mourir à petit feu. Cependant, elle se devait de rester forte pour lui, de prouver qu’elle ne laisserait jamais leurs ennemis lui enlever cette partie intégrante de son âme : son espoir. Si les Sept étaient cléments, alors ils leur accorderaient leur faveur. Marianne préférait croire en cette option bien plus qu’une autre, mais elle ne pouvait se permettre de laisser l’imprévu l’interrompre dans cette force. Voilà pourquoi, elle osa parler ainsi, demander l’impossible à celui qui avait tant fait pour elle : lui survivre. Peut être était-ce égoïste ? Mais, une simple réponse de sa part aurait pu lui insuffler la force nécessaire pour se battre davantage. Si elle se sentait survécu, alors la jeune lady aurait bravé temps et montagnes. Ainsi aurait-elle pu ressentir l’accomplissement de sa position par ce biais ? Mai la douleur qui résultait de sa réaction lui infligea une peine sans pareille. A mesure que le visage de Torvald se décomposait, elle avait l’impression qu’on lui plantait une lame dans son cœur et qu’on se plaisait à la tourner d’un côté comme de l’autre pour lui rappeler de son erreur. Jamais, elle n’aurait désiré infliger un tel mal à celui qui détenait son cœur, tout comme jamais, elle n’aurait cru avoir droit à un tel amour. Ses bras l’entourèrent un peu plus. Désireux de lui prouver de son erreur et de sa culpabilité quant à cette peine qu’elle lui infligeait. Elle ne le voulait pas et ne le désirerait jamais. Ses lèvres vinrent trouver naturellement la tempe de Torvald pour s’y déposer tendrement afin de lui donner un baiser. Rassurant, encourageant, elle espérait qu’il lui pardonnerait son erreur et qu’il retrouverait bien vite ce sourire pour lequel elle se battrait éternellement. Un sourire naquit doucement sur ses lèvres, alors qu’il la qualifiait de parfaite. Jamais elle ne le serait et ce qu’elle venait de dire à cet instant le prouvait. Lui l’était et le demeurerait jusqu’à la fin de sa vie. Silencieuse, son cœur se remit à battre à tout rompre contre sa poitrine alors qu’elle ouvrait les yeux sur les sens si dévoués et si amoureux des dires qu’il lui partageait. Jamais plus, elle n’oserait lui dire de telles choses, elle s’en faisait le serment à mesure qu’elle pouvait profiter de l’amour de son chevalier. « Alors tu viendras me chercher. Toi, mon chevalier qui a su prendre mon cœur et à qui je laisse le soin d’entretenir. Toi, mon unique amour qui me montre au quotidien ce qu’est l’espoir, le courage mais surtout la détermination. Toi, mon Torvald, qui représente tout ce dont une femme rêve de partager, la vie ne sera pas suffisante pour que je puisse profiter de cet amour. Un noble ne saurait jamais m’offrir ce que tu me donnes, un noble ne saurait jamais me rendre si forte que tu n’arrives à le faire par ta simple présence. Mais surtout, un noble ne sera jamais toi. Voilà pourquoi je te choisis et te choisirai même au dépend de ma vie. Tu te sous estimes alors que tu es le plus parfait de nous deux, tu es mon rêve éveillé, ma force de continuer, mon espoir intarissable. » Elle se décala doucement de manière à ce que son regard retrouve celui de Torvald et qu’ils puissent ainsi se comprendre par ce biais. « Promettons-nous de ne jamais nous abandonner. » Cette fois-ci, ce fut à elle de sentir quelques larmes s’immiscer doucement dans le coin de ses yeux. Témoins de sa sincérité et de sa franchise, elles illuminaient un peu plus les étincelles qu’elle partageait à son chevalier. Mais surtout, elles étaient à même de lui insuffler une autre voix quant à la destinée de ce moment.

Son désir grandissait à mesure que son amour répondait en échos avec celui du jeune homme. Son envie l’appelait doucement, osant lui donner quelques idées qu’une jeune dame de sa position ne devrait très certainement pas avoir. Elle désirait plus que tout se donner à lui, profiter un peu plus de cet instant comme si il avait été le dernier. Peut être l’était-il d’ailleurs ? Elle préférait pousser un peu plus loin cette pensée, alors qu’elle laissait sa voix refléter ses intentions. Son regard n’en devenait que plus envieux, désireux de garder intacts chaque détail du visage de son chevalier. Elle l’admirait, voulant imprégner la courbe de son front, la manière dont son nez se dessinait et prolongeait doucement son regard doux dans lequel elle aimait tant se perdre. Ses yeux qui lui exprimaient un réel amour et qui lui donnaient l’impression qu’ils pourraient affronter n’importe quoi. Sa bouche, dont les lèvres fines s’étiraient doucement pour former un sourire qui la perdait et qui dessinait cette fossette qu’elle se plaisait à caresser. La beauté qu’il dégageait était aussi intense à l’intérieur de lui qu’à l’extérieur de son cœur, si bien que Marianne avait l’impression qu’elles se répondaient en échos l’une et l’autre. Ses doigts effleuraient encore son visage, voulaient juste partager un instant de plus avec celui qu’elle aimait. Sa voix transperçait la mélodie qui l’envoûtait avant que ses lèvres ne viennent une nouvelle fois se joindre à celles qui l’appelaient. Ses yeux croisaient les siens, dans cet espoir si infaillible d’être comprise, mais bien vite ses derniers se dérobèrent. Fuyant ainsi ce regard dans lequel elle trouvait du réconfort. Gênée, la jeune fille se ravisa dans ses désirs à mesure que la pudeur et le bon sens de Torvald lui témoignaient de ce défaut dont elle venait de faire preuve. Un nouveau… elle les enchaînait ce soir. Préférant user de la distance pour essayer de se reprendre, la jeune fille s’excusa dans un premier temps. La honte veillait à la faire se sentir mal à l’aise de cette situation, l’amenant ainsi à penser qu’elle n’était pas digne de la chevalerie de Torvald. Mais bien vite, la sensation d’être étreinte l’apaisa à nouveau. N’osant bouger, la jeune fille renfila une première fois, espérant au plus profond d’elle que les larmes à venir s’effaceraient. Il était réellement parfait dans ses gestes, tant est si bien que déjà la honte s’effaçait à mesure qu’il la rassurait sur le fait qu’il ne désirait pas lui faire de la peine. Mais ce n’était pas lui qui lui en faisait, elle s’en faisait elle-même en se montrant impatiente. A ses mots, la jeune fille détourna son regard pour ainsi capturer à nouveau celui de son chevalier. Curieuse quant à ce qu’elle venait d’entendre, elle exprimait sa stupéfaction alors qu’elle se plaisait à se sentir si bien lovée dans ses bras. Apparemment, il n’avait pas émis de négation dans ses réponses, chose qui laissait ainsi croire à Marianne en quelques assurances de sa part. Et bien vite sa surprise se transforma doucement en un regard plus attendri et beaucoup plus apaisé alors qu’il continuait en lui affirmant qu’il ressentait les mêmes envies de son côté. Elle s’apprêtait d’ailleurs à répondre, mais fut stoppée par une nouvelle surprise alors qu’elle sentait les mains de Torvald descendre jusqu’à ses hanches pour la rapprocher de lui. Des frissons parcouraient déjà la totalité de son corps, ravivant la chaleur intérieure qui s’intensifia et commença à rendre ses joues de plus en plus roses au moment où elle sentit ses lèvres au niveau de son cou. Toute sa raison lui donnait l’impression de faufiler entre ses doigts à mesure que ses derniers se rapprochaient pour toucher doucement les bras de son chevalier. Ses lèvres rencontrèrent les siennes pour se donner l’opportunité de se chatoyer pour un nouveau baiser. Profitant de ce dernier, Marianne en profita pour remonter ses mains doucement et ainsi retrouver son refuge laissé quelques secondes plus tôt. Son front se posait à peine contre le sien, ses yeux clos profitaient de cet échange pour quelques temps encore, lorsque les paroles de celui qu’elle aimait éveillèrent une nouvelle bouffée de chaleur qui partait de son cœur jusqu’à irradiait dans l’ensemble de son corps. Il lui appartenait jusqu’à son dernier souffle. Un sourire naquit sur ses lèvres et c’est en ouvrant les yeux qu’elle garda intact ce regard qu’ils partageaient. « Tout comme je t’appartiendrai pour l’éternité. » Ses doigts caressaient dès à présent sa nuque alors que ses yeux ne pouvaient plus quitter les siens. La bulle se recréait petit à petit, les amenant tous les deux à entrevoir les plus beaux paysages qu’ils appréciaient s’offrir.

La jeune fille aurait pu rester ainsi durant la nuit entière, si cela lui permettait de profiter un peu plus encore de Torvald.  Son sourire s’accordait à merveille au sien et n’en devint que plus éclatant encore lorsqu’elle comprit des intentions de son chevalier. S’empressant de s’accrocher à lui pour ne pas qu’il perde l’équilibre, la jeune fille continua de l’admirer, essayant encore d’accrocher chacun des petits détails de son visage dans ses souvenirs naissants. Son cœur lui donnait l’impression d’imploser au moment où il l’installait sur le lit et qu’elle s’en écartait afin de lui faire de la place. Sa venue à ses côtés la fit sourire de plus belle et la fit frissonner encore. Ses mains cherchèrent à le ramener à elle pour profiter encore d’une étreinte qu’ils aimaient tant s’offrir. Son souffle commençait à lui échapper. Comme s’il venait d’être transporter jusque dans les poumons de son chevalier. Ses mains retrouvèrent rapidement sa nuque et veillèrent à caresser doucement les cheveux qui s’en échappaient. Rougissant de plus en plus, la jeune fille plongea son regard dans les yeux du jeune homme alors qu’il ôtait sa chemise. Comme si admirer son torse lui était interdit, alors qu’elle n’avait pourtant bien fait il y avait peu dans cette tente où elle avait pris soin de lui. Doucement Marianne ramena ses mains au niveau de son visage, soucieuse de s’imprégner des traits de sa mâchoire et du début de ses joues. Il représentait pour elle, une perfection qu’elle ne saurait plus jamais délaisser et qui la perdait au moindre instant. Sans dire mot de plus, la jeune fille se tourna de manière à pouvoir l’admirer davantage et doucement laissa glisser sa main de sa joue jusqu’à ses lèvres. Si douces, si parfaites, elle dessina la courbe de l’inférieure tout en se mettant à sourire. Ses yeux suivaient ce chemin qu’elle traçait et continuèrent leur course jusque vers son cou. Ce dernier l’appelait de manière à venir y déposer des baisers, qu’elle retenait encore pour quelques instants, afin de profiter un peu plus de tout ceci. Sa main quittait à peine la fin de son cou, que déjà elle découvrait volontiers la naissance de sa clavicule. Un frisson la parcourut au moment où elle effleurait la cicatrice qui ornait son torse, lui rappelant des douleurs qu’il devait avoir ressenti et dont elle espérait qu’il en était sauf à présent. Doucement elle s’arrêta et tendrement, ramena son visage jusqu’à l’endroit où ses doigts venaient de se stopper. Elle déposa un baiser au niveau de cette cicatrice, peut être que par ce biais, elle saurait le délivrer complètement de ses peines. Ce baiser s’accentua doucement et remonta jusque vers sa clavicule, sur laquelle elle apposa ses lèvres de manière plus franche pour en aspirer la peau. Son corps entier répondait de ses gestes tant est si bien qu’elle s’installa de manière plus appropriée à califourchon sur son chevalier. Sans quitter pour autant ses intentions, les lèvres de Marianne remontaient doucement et embrassaient son cou. Son cœur battait à tout rompre contre sa poitrine, lui donnant l’impression que la chaleur l’irradiait de partout. Enfin ses lèvres retrouvèrent celle de Torvald. Et c’est dans un baiser passionné qu’elle s’abandonna complètement. Désireuse d’en profiter encore et encore, la jeune fille profitait des moindres contacts qu’ils s’offraient. Le courage lui revenait et avec lui ce désir si longtemps retenu. A contre cœur, ses lèvres s’éloignèrent des siennes et se mettant plus droite, Marianne gardait son regard ancré dans celui de celui qui détenait la clé de son cœur. Ses mains cherchaient les siennes et ne tardèrent pas à les trouver pour les ramener jusqu’au niveau des galons de sa robe. Elle défit le premier nœud et plaça le lacet entre les doigts de son chevalier. Son souffle se coupait alors qu’il se répercutait doucement contre son autre main. Ses lèvres embrassèrent délicatement sa paume, ne sachant que faire alors que le désir la consumait de l’intérieur.



         
(c) fiche:WILD BIRD

       



You make me feel
Don't leave me ☽ I guess this is what it's supposed to feel like.No, we don't talk, no, we don't talk, we don't talk anymore. I guess this is what it's supposed to sound like, the universe, the universe, universe is torn. I don't want to live without you. I can't live without you half the day
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar
Valar Dohaeris

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Lun 21 Mar - 22:34

     

Marianne ♦ Torvald

Dame Marianne et son Chevalier
L
'amour était plus fort que n'importe quoi et le jeune homme le savait, tout ce qui allait suivre cette magnifique soirée ne serait rien parce qu'elle serait à tout jamais dans son coeur. Tous les sentiments qu'il était en train de ressentir dans cette pièce aux côtés de cette femme si sublime lui prouvait qu'il ne craignait plus rien, même pas son départ le lendemain pour un endroit inconnu. Marianne sera toujours à ses côtés, dans son coeur, son esprit et tout son corps. Torvald ne vivait que pour elle, pour la voir sourire et être heureuse à ses côtés mais quand le jeune homme vit dans le regard de sa douce une lueur de tristesse, elle devait elle aussi penser au fait qu'il allait partir de Castel Bois et qu'elle allait devoir traverser le Conflans qui n'était pas très sur en ce moment. Il avait peur ca c'était sur mais il ne voulait pas lui montrer qu'il craignait pour la vie de la femme qui faisait battre son coeur, il avait besoin d'être fort pour montrer que tout allait bien. Fort pour tout les deux, pour éviter que demain ne soit un au revoir triste car il voulait se rappeler du sourire de cette femme si magnifique et voulait la voir partir la tête libre et le coeur plein.

La prenant doucement dans ses bras pour serrer encore un peu plus fort tout en montrant qu'il était encore là à ses côtés et que ce n'était pas le moment de penser à tout ça le Chevalier déposa un doux baiser sur son front. Elle reprit doucement la parole et Torvald sentit les larmes monter petit à petit à ses yeux, elle était en train de lui avouer tout ce qu'un homme aimerait entendre. Tant de compliments lui faisait chaud au coeur, le jeune homme n'avait jamais eu la chance de tomber sur quelqu'un qui trouvait autant de qualité chez lui mais quand il entendait tout ces mots sortir de la bouche de cette femme si sublime à ses yeux il ne savait plus quoi dire.  C'était comme retomber en enfance après tout ce temps en la dévorant des yeux tout en perdant la parole. Son cerveau ne voulait plus réagir, il resta là devant elle plongeant son regard dans le sien essayant de reprendre doucement ses esprits. Caressant du bout des doigts sa douce joue le jeune homme laissa un sourire réconfortant apparaitre sur son visage.

"Marianne, jusqu'à maintenant personne ne m'avait dit quelque chose d'aussi romantique et l'entendre de ta part me réchauffe le coeur et fait fondre petit à petit. Depuis le temps que j’attends ça je ne peux rêver mieux aujourd'hui. Je ne voudrais personne en ce moment même à mes côtés à part toi, tu es l'amour de ma vie et ça jusqu'à mon dernier souffle sache le."

Torvald était content de voir qu'il était et serait pour toujours l'unique homme qu'elle aimerait et que jamais elle ne pourrait trouver un Noble aussi attirant qu'un simple Chevalier. Toutes les femmes auraient préférées avoir un homme riche et classe à ses côtés mais Marianne n'était pas ce genre de femme, elle aimait la simplicité et c'était tout ce dont il possédait pour le moment. Il ne pouvait que lui donner tout son amour et tout son corps car il ne possédait pas d'argent et venait seulement d'avoir des terres. Il avait tout ce dont il avait toujours rêvé à porté de main et personne ne pourrait se sentir plus chanceux que lui ce soir. Alors qu'elle reprit doucement la parole le jeune homme laissa apparaitre un sourire en coin sur son visage avant de lui répondre d'une voix douce qui se voulait réconfortante, pour lui montrer que tout ce qu'il était en train de dire en ce moment était vrai.

"O grand jamais je ne pourrais t'abandonner Marianne. Mon coeur se briserait si jamais j'essayais!"

Il se sentait bête d'avoir réagi comme il venait de le faire, il essayait de la protéger à tout prix alors qu'elle n'était plus une enfant et qu'elle savait très bien ce qu'elle faisait. Mais à chaque fois que Torvald la regardait il voyait une magnifique fleur toute fragile qui avait besoin qu'on prenne soin d'elle alors que Marianne était une femme forte qui avait la tête sur les épaules et qui était très intelligente. Si la jeune femme avait décidé d'offrir son corps à son Chevalier c'était surement qu'elle en avait murement réfléchi juste avant et qu'elle était sur de ce qu'elle était en train de faire. Il savait que tout ça comptait à ses yeux et que si elle était prête c'est qu'elle était sur des sentiments qu'elle ressentait à l'égard de son Chevalier. Torvald se sentait flatté et en même temps nerveux, même si pour lui ce n'était pas la première fois il savait qu'avec la femme de son coeur ca serait comme si tout ça allait être nouveau. Il avait peur de ne pas être à la hauteur des espérances de sa douce, peur qu'elle soit déçu alors que c'était la première fois pour lui. Torvald n'était pas sur de ce qu'il devait faire mais au moment ou il replongea ses yeux dans ceux de sa douce tout en l'approchant contre lui, elle arrivait à lui redonner toute la confiance dont il avait besoin en seulement un petit regard. Elle était sa muse, la femme qui arrivait à redonner tout sourire, tout courage et tout bonté envers un homme mais surtout envers son Chevalier qui avait besoin d'elle. Il n'était rien sans elle et le savait, si un jour elle ne revenait pas il n'arriverait pas à remonter la pente sans voir son sourire et ses yeux en amande qui avaient une lueur si douce qu'elle pourrait calmer n'importe qui. Toute femme enviait Marianne et il le savait bien ayant vécu dans le village depuis tout petit, il entendait les femmes parler de la beauté de cette femme du Conflans qui surpassait n'importe quel beauté de ce monde. Et bien sur Torvald ne pourrait pas dire le contraire, à ses yeux jamais il ne pourrait trouver mieux qu'elle et jamais il n'essayerait car ca n'existait pas. Comment trouver une femme douce, rayonnante, belle, aimante et souriante dans Westeros? Il n'avait plus besoin de chercher car elle était là devant ses yeux.

Ils étaient là, allongé sur le lit profitant chacun l'un de l'autre, ce moment était magique alors autant garder le plus possible de souvenir intact. Laissant des frissons parcourir son corps au moment ou la jeune femme laissa sa main caresser la peau chaude du Chevalier, Torvald sentait ses joues devenir de plus en plus rouge ne sachant plus ou poser ses mains ni même quoi dire ou quoi faire. Laissant une main se poser doucement sur l'avant bras de la jeune femme et l'autre dans le creu de son cou, le Chevalier sentait son coeur battre de plus en plus vite. Laissant ses lèvres se poser doucement sur l'épaule de la jeune femme pour descendre doucement jusqu'à son cou et remonter délicatement jusqu'à ses lèvres. Déposant un baiser doux et tendre, Torvald laissa son corps se rapprocher doucement d'elle sentant que son esprit c'était envolé, perdu avec ce qu'il était en train de se passer. Jamais il n'aurait pensé vivre un moment comme celui ci avec cette déesse qui avait réussi à lui voler son coeur. Respirant le parfum de sa belle il sentait sa peau frissonner à chaque petits contact qu'ils étaient en train de s'échanger, laissant sa main caresser doucement les cheveux de Marianne le jeune homme plongea son regard dans celui de Marianne quand elle se releva doucement.  Au moment ou elle attrapa les mains de son chevalier pour les poser sur les lacets de sa robe, jamais il n'avait fait ça et sentait que ses mains tremblaient de peur de ne pas être à la hauteur mais au moment ou il laissa son regard se poser dans ceux de sa douce il comprit qu'ils allaient y arriver ensemble. Prenant tout le soin possible en enlevant les lacets qui fermaient sa robe le jeune homme s'arrêta quand il arriva à la fin et descendant doucement le tissu qui ornait sa peau il laissa un baiser se perdre sur l'épaule de Marianne avant de continuer à enlever le tissu pour le jeter doucement au sol. Il sentait que son coeur était en train de battre la chamade dans sa poitrine mais Torvald essayait de ne pas perdre tout ses moyens en se concentrant sur cette femme qui arrivait à le rendre fou. Laissant le bout de ses doigts caresser son épaule le jeune homme ne baissa pas une seule seconde le regard du visage de sa douce, il était respectueux envers cette femme et savait que se mettre à nue devant quelqu'un pour la première fois ne devait pas être facile. Enlevant doucement son pantalon le jeune homme s'installa à ses côtés à nouveau tout en laissant ses lèvres se mêler à celle de Marianne, sentant la peau chaude de sa partenaire toucher la sienne. Passant doucement ses bras autour de la taille de la jeune femme il se colla doucement contre elle pour une étreinte qui se voulait rassurante. La laissant respirer après un long et langoureux baiser le jeune homme resta quelques instant là, à l'observer encore et encore pour essayer de ne perdre aucun souvenir de ce moment.

"Je t'aime Marianne Harlton et je t'aimerais pour l’éternité."


GleekOut!
Revenir en haut Aller en bas
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Alysane Mormont et Mary Mertyns
Messages : 3496
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Mer 30 Mar - 15:58





 

Torvald et Marianne

“Sans lune, la nuit ne peut se sentir libre”
P
lus rien n’existait, plus aucun mal ne parvenait à franchir les ardeurs de son cœur, plus aucune menace ne pouvait se proférer au dessus de leurs âmes. Le néant les envahissait mais non pas comme une obscure audace, au contraire, il s’agissait là d’une clarté protectrice, d’une aura on ne pouvait plus romantique tant l’amour perçait par delà les rivages. Il se dessinait aux travers de ses yeux grisâtres, de ce sourire inoubliable, et de toutes ces attentions que la jeune fille avait la chance de recevoir de lui. Torvald émanait d’un éblouissant émerveillement à mesure que le cœur de Marianne savait qu’il lui répondait en chœur. Ses disgrâces avaient totalement disparus à partir du moment où il avait su la retrouver de cette manière. Recueillie dans les bras, la jeune fille avait l’impression que rien ne lui arriverait plus jamais et que seul l’amour saurait guider ses agissements. Ses pleurs s’arrêtaient à mesure que les bras de son chevalier l’entouraient, sa gêne disparaissait au même moment où il lui susurrait des mots qui trouvaient une place bien réelle au sein de son corps, la force réapparaissait dès l’instant où elle retrouvait son regard si enchanteur et qu’il la transportait par delà des contrées qu’ils partageaient ensemble. Ensemble, ce terme prenait tout son sens à mesure que les comportements qu’ils se donnaient l’un et l’autre apprenaient à Marianne à croire en cet espoir, celui de pouvoir partager une vie entière avec celui qu’elle aimait. Rêveuse, ce sentiment la transcendait et aurait pu lui faire perdre complètement ses esprits, mais pour une fois dans son existence, sa raison s’accordait avec son cœur lui laissant ainsi croire qu’elle ne perdait mais qu’au contraire, elle gagnait tout. L’Amour, le respect, la joie, le partage, la douceur, le murmure, la force, le courage, tout ceci ne pouvait exister et perdurer que grâce à ce jeune homme qui l’enlaçait. Celui là même qui était revenu pour elle, qui avait combattu pour défendre l’honneur de sa maison, mais surtout ce chevalier qui savait lui donner une oreille attentive, et qui l’amenait à désirer être meilleure. Elle désirait exister grâce à lui et pour lui bien plus que tout autre chose, car il en valait la peine et le vaudrait pour le restant de son existence. Jamais plus le temps ne leur ferait défaut, jamais plus la mauvaise augure ne les séparerait ou du moins jamais plus elle ne pourrait leur ôter cet instant présent qu’ils partageaient. Ce dernier serait leur force, leur lumière dès lors que les ténèbres tenteraient de les accabler, leur espoir quand le malheur oserait leur faire croire en une fin. Il n’y aurait jamais de fin, pas tant que ce regard amoureux s’offrait à la jeune fille et lui donnait l’impression de faire imploser son cœur. Ses yeux continuaient à se perdre encore dans les siens, désireux de traverser cette constellation qu’elle découvrait et dont elle ne pouvait se défaire. Son amour n’en devenait que plus fort encore et osa s’immiscer dans cette cabane à mesure qu’elle ouvrait complètement son cœur. La sincérité, la tendresse et tout son espoir ne cessaient de s’adonner à cette bonté, cette dévotion et ce courage qui l’admiraient. Jamais un noble ne saurait lui ôter ce sentiment au détriment de Torvald. Jamais, aucun homme ne parviendrait à prendre son cœur comme il avait pu le faire. Cette certitude ne faisait que grandir encore et encore à mesure que ses aveux essayaient de réconforter les questionnements de son chevalier. Elle l’aimait plus que tout et plus qu’elle ne pourrait jamais aimer et elle espérait qu’il comprendrait tout ceci. Elle le choisirait pour le restant de son existence et ce au détriment de sa propre vie, juste pour vivre encore un peu de ce bonheur qu’ils goûtaient à ce moment là. Pour qu’ils perdurent encore et qu’ils ne viennent jamais à s’affaiblir au fil des années. Peut être en était-elle innocente et naïve ? Probablement d’ailleurs, mais celui lui importait peu, car tout ce qui lui était important résidait juste devant elle.  Torvald lui offrait son cœur et Marianne acceptait de le prendre pour le chérir et le protéger du mieux qu’elle le pourrait durant toute sa vie. Ses yeux ne pouvaient se détacher des siens et ce, même si les larmes s’immisçaient à son tour dans leurs creux, jamais plus, elle ne pourrait oublier ce regard, jamais plus elle ne laisserait la mauvaise fortune la détruire, pour toujours son désir serait de se remémorer de cet instant et de la manière dont les joues de son chevalier s’enflammaient petit à petit. Elle comprenait qu’elle venait de le toucher de la plus belle manière qu’elle le pouvait, ce qui l’amenait à lui offrir un sourire à la fois timide mais empli d’une vive sincérité. Son amour ne cessait de grandir un peu plus, à mesure où il la rassurait à son tour. Ainsi venait-elle de mener à bien sa mission et de l’apaiser, ainsi était-elle parvenue à lui laisser comprendre ce qu’elle ressentait pour lui, ainsi venait-elle de lui prouver à quel point son amour était sincère et le demeurerait jusqu’à sa mort. Les yeux de Marianne s’ouvraient et se fermaient vivement de manière à chasser ces quelques larmes mais aussi au rythme des battements de son cœur. Des frissons la parcoururent à l’instant où elle pouvait ressentir le bout des doigts du jeune homme caresser doucement sa joue. Et à mesure qu’il lui avouait ses sentiments à son tour, la jeune fille agrandit son sourire. Se laissant transporter jusque vers des temps anciens, des temps durant lesquels ils se trouvaient tous les deux, jamais éloignés l’un de l’autre. Depuis tout ce temps, Torvald l’avait aimé, cette déclaration eut tendance à faire baisser les yeux de la jeune fille alors qu’elle souriait de plus belle. Son cœur chantait une nouvelle mélodie : celle ou se mêlait l’amour et la certitude, celle où le temps ne pourrait jamais effacer tout ceci. La jeune fille chercha à remonter sa propre main pour la poser sur celle du jeune homme à mesure que ce dernier continuait et qu’il éveillait un peu plus son désir. Jamais, elle n’aurait cru vivre cela un jour et pourtant son soleil irradiait juste en face d’elle. Ainsi se promettaient-ils d’être toujours présents l’un pour l’autre, de s’aimer jusqu’à la fin des temps. Serrant un peu plus les doigts de son chevalier, la jeune fille se mit à sourire une nouvelle fois à mesure que cette promesse prenait toute une ampleur éternelle. « Tout comme mon cœur se briserait si il advenait que je te perde un jour. » Ses lèvres effleurèrent doucement la paume de sa main pour déposer là un baiser doux et délicat, avant qu’elle ne frotte son visage contre cette dernière. « Ainsi te reviendrai-je éternellement, je t’en fais la promesse. » Sa voix se perdait dans un murmure à mesure que cette déclaration se scellait d’un baiser tendre qu’elle partageait avec son chevalier et qui laissait la mélodie de son cœur continuait ses plus belles notes.




         
(c) fiche:WILD BIRD

       



You make me feel
Don't leave me ☽ I guess this is what it's supposed to feel like.No, we don't talk, no, we don't talk, we don't talk anymore. I guess this is what it's supposed to sound like, the universe, the universe, universe is torn. I don't want to live without you. I can't live without you half the day
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar
Valar Dohaeris

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Ven 1 Avr - 0:04

     

Marianne ♦ Torvald

Dame Marianne et son Chevalier
T
orvald se sentait aux anges dans cet endroit si parfait et si magnifique à la fois mais le Chevalier savait très bien que si tout ça était parfait à ses yeux c'était tout simplement parce qu'elle était là, à ses côtés. C'était elle qui arrivait à faire en sorte que tout ce qui se passait dans cette pièce était comme un rêve, un rêve éveillé qui faisait battre son coeur un peu plus à chaque sourire qu'elle lui offrait. Le compte de fée commençait petit à petit comme ci tout ce qui avait existé juste avant n'avait servi à rien, sa vie avait été une préparation pour ce jour ou il pouvait enfin se donner entièrement à cette femme qu'il aimait temps. Toutes les femmes du monde entier ne pouvaient pas rivaliser face à cette délicate fleur du Conflans qui le faisait succomber petit à petit, fondre à petit feu, voilà ce qu'il était en train de ressentir en ce moment même. Elle était en train de lui faire perdre la tête mais étrangement il aimait ça, il aimait sentir que Marianne était la femme de sa vie et qu'elle prenait tout pouvoir sur son coeur. Il voulait partir avec Marianne pour ne jamais plus revenir dans ce monde plein de cruauté, vivre heureux avec elle et pouvoir enfin montrer mon amour pour cette douce femme aux yeux de tout le monde. L'amour était plus fort que tout et ça le jeune homme pouvait le comprendre juste en déposant son regard sur la beauté qui était à ses côtés, il se sentait fort et courageux juste en sentant ses yeux le dévisager. Comment faisait elle pour l'aimer lui? Lui qui n'était rien pour Westeros et qui venait simplement de devenir Chevalier fieffé. Il savait qu'elle pourrait avoir n'importe qui juste en claquant des doigts, après tout elle était une Noble et savait qu'un Mariage avec elle personne ne pourrait refuser mais il sentait qu'elle refuserait toujours la main des autres, car à partir d'aujourd'hui il savait qu'elle était sienne et que leurs amours ne pourrait jamais s'estomper. Écoutant ce qu'elle était en train de lui dire le jeune homme sentit une onde de tristesse l'emparer en pensant à ce qu'elle venait de dire, le perdre. Le jeune homme n'arrivait pas à se faire à l'idée qu'elle allait partir sur une route dangereuse sans lui et qu'ils pourraient ne plus se voir. Jamais il ne laisserait quelqu'un lui faire du mal ou même la toucher et il savait que quoi qu'elle lui ferait dire le jeune homme partirait à sa recherche si jamais elle mettait trop de temps à revenir à Castel Bois. La promesse qu'elle lui fit juste après le rassura doucement, elle reviendrait toujours vers lui et sur ça il la croyait. Après tout il arriverait toujours à la retrouver quoi qu'il arrive et la sauverait à chaque fois qu'elle en aurait besoin. Torvald n'avait pas peur de foncer dans un tas d'hommes armés pour sauver la femme qui faisait battre son coeur, jamais il ne laisserait cette douceur et cette beauté être entre les mains de barbare! Laissant son regard se poser délicatement sur Marianne il sentit son sourire revenir petit à petit, rassuré et heureux.

"Tu ne me perdra jamais Marianne et tu le sais." Laissant sa main serrer doucement celle de sa douce le jeune homme embrassa doucement son front pour montrer qu'il était sincère dans ce qu'il était en train de dire. "Je te retrouverais toujours si jamais tu te perd en chemin et te ramènerais ici pour pouvoir t'aimer encore et encore." Comment protéger une femme quand elle allait partir aussi loin de ses yeux? Il ne savait pas comment faire mais avait confiance en l'homme qui allait l'accompagner et savait très bien qu'il veillerait sur elle comme à la prunelle de ses yeux. Rassuré, voilà ce qu'il était en pensant au fait qu'elle ne partirait pas seul vers cet endroit empli de danger et sentait au fond de lui que tout allait bien se passer et qu'elle reviendrait très vite pour être à ses côtés.



GleekOut!
Revenir en haut Aller en bas
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Alysane Mormont et Mary Mertyns
Messages : 3496
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Ven 8 Avr - 10:15





 

Torvald et Marianne

“Sans lune, la nuit ne peut se sentir libre”


         
(c) fiche:WILD BIRD

       



You make me feel
Don't leave me ☽ I guess this is what it's supposed to feel like.No, we don't talk, no, we don't talk, we don't talk anymore. I guess this is what it's supposed to sound like, the universe, the universe, universe is torn. I don't want to live without you. I can't live without you half the day
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar
Valar Dohaeris

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Mar 12 Avr - 0:10

     

Marianne ♦ Torvald

Dame Marianne et son Chevalier
C



GleekOut!
Revenir en haut Aller en bas
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Alysane Mormont et Mary Mertyns
Messages : 3496
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Ven 15 Avr - 10:26





 

Torvald et Marianne

“Sans lune, la nuit ne peut se sentir libre”


Et juste un petit mot pour Patoche : Torvald gagne toujours la partie   .


         
(c) fiche:WILD BIRD

       



You make me feel
Don't leave me ☽ I guess this is what it's supposed to feel like.No, we don't talk, no, we don't talk, we don't talk anymore. I guess this is what it's supposed to sound like, the universe, the universe, universe is torn. I don't want to live without you. I can't live without you half the day
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar
Valar Dohaeris

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Dim 24 Avr - 16:40

     

Marianne ♦ Torvald

Dame Marianne et son Chevalier
T


Se retirant doucement le jeune homme la laissa enfin respirer tout en s'allongeant à ses côtés mais ne la quittant pas du regard une seule seconde. Caressant doucement sa joue le jeune homme laissa un sourire s'afficher sur son visage tout en admirant encore un fois cette beauté si éblouissante à ses yeux. S'asseyant doucement sur le lit, le Chevalier attrapa doucement une couverture et la déposa délicatement sur ce corps qui était encore chaud à cause de l'acte d'amour qui venait de se dérouler mais il ne voulait pas qu'elle tombe malade, surtout pas après le voyage qu'elle allait faire. Se recouchant à ses côtés tout en l'attrapant doucement pour la garder tout contre lui le jeune homme déposa un doux baiser sur son front avant de reprendre la parole d'une voix calme et réconfortante. "Tu es mienne est pour toujours maintenant. Jamais personne ne m'avait donné son amour comme tu viens de le faire et même en une vie entière je n'aurais pas le temps de te remercier comme je l'aimerais." Elle venait de lui donner beaucoup et le Chevalier se sentait honteux de ne rien pouvoir lui offrir en retour. Marianne lui avait déjà donné cette bague qui était beaucoup à ses yeux et voilà qu'elle venait aussi de lui donner son corps et son âme. "Tu viens de m'offrir tellement Marianne." Il était ému par ce qu'il venait de se passer et sentait ses joues redevenir rouge petit à petit en repensant à ce qu'il venait de se passer. Sur le moment il n'avait eu aucune honte de se mettre à nue devant elle et de partager ce moment d'intimité mais maintenant qu'il était redevenu un simple Chevalier et elle une Noble mais aussi l'héritière de Castel Bois il se sentait tout petit. Mais il savait au fond de lui que l'amour était quelque chose de plus fort et que même le grade que la jeune femme avait n'arriverait pas à les séparer. "Je ne veux pas te voir partir loin de moi demain. J'ai besoin de toi à mes côtés, besoin de te voir sourire, rire et de voir ce regard qui me donne le courage nécessaire pour avancer chaque jour." Continuant à caresser du bout du doigt sa joue il laissa un sourire légèrement triste s'afficher sur son visage essayant d'oublier le fait que demain elle ne serait plus là et qu'il allait commencer à s’inquiéter pour rien. Il pouvait arriver tellement de chose horrible sur les routes que le jeune homme craignait pour la femme qui faisait battre son coeur mais il devait lui faire confiance car elle avait promis de toujours revenir. Cette promesse il ferait tout pour qu'elle tienne même si c'était lui qui devrait aller jusqu'à elle, serrant un peu plus son étreinte pour la sentir tout contre lui et savoir qu'elle était encore là pour cette nuit si magnifique à ses yeux. "Je t'aime comme jamais personne ne pourra t'aimer Marianne Harlton."


GleekOut!
Revenir en haut Aller en bas
Le bourgeon cristallin
avatar
Le bourgeon cristallin
Valar Dohaeris

Ft : Kristen Stewart
Multi-Compte : Alysane Mormont et Mary Mertyns
Messages : 3496
Date d'inscription : 13/05/2015

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   Ven 29 Avr - 10:09





 

Torvald et Marianne

“Sans lune, la nuit ne peut se sentir libre”



Malheureusement la proximité vint à se rétablir à l’instant où son chevalier décida de s’écarter un peu d’elle. Le froid l’envahissait déjà, laissant ainsi prétendre en des ombres qui planaient à nouveau au dessus de cette couche. Mais finalement, la crainte d’être vue de son regard se dissipait, laissant ainsi présager de cette confiance qu’elle ne cessait d’avoir à son égard. Rougie par les diverses émotions qu’elle venait de ressentir, Marianne couvait du regard les gestes de Torvald, veillant à les ancrer dans ses souvenirs qu’elle veillerait à préserver contre son cœur. Sa force, son espoir étaient là juste à ses côtés et elle avait envie de se rapprocher pour venir déposer des baisers sur son dos, pour le ramener à elle et qu’ils puissent ainsi suspendre à nouveau le temps grâce à leurs présences. Mais la bonne raison sembla reprendre de ses droits à mesure que la jeune fille osait croire que les hommes ne devaient certainement pas avoir les mêmes réactions que les femmes. Comment aurait-elle pu le savoir ? C’est à une mère d’apprendre de ces choses là à sa fille… Et elle n’en avait jamais eu. Ses yeux se baissèrent quelques secondes, admirant doucement la place vide à ses côtés, alors que l’espoir qu’il revienne guettait ses tendresses. Bien heureusement, ce doute s’envola rapidement dès l’instant où Torvald se saisit d’une couverture et la glissa sur elle avant de la rejoindre à nouveau dans cette couche. La jeune fille retrouva son sourire sincère et se joues n’en devinrent que plus rougies à mesure qu’elle ressentait la chaleur de son chevalier contre sa peau nue. Elle veilla à son tour à rapprocher un peu plus la proximité qui les séparait et ramena sa main pour venir caresser la joue de Torvald à l’instant où il lui embrassait le front et lui témoignait ainsi de son respect et de sa protection. Les yeux de la jeune fille partageaient un sentiment d’amour avec les siens, essayaient de lui prouver à quel point le bonheur se trouvait en lui. Les mots qu’il lui avouait eurent tendance à raviver un peu plus les battements de son cœur alors que son sourire n’en devenait que plus timide encore. « L’Amour ne demande pas de merci, ni même de pardon. Il se partage et se préserve. » répondit-elle d’une voix douce et délicate alors que ses doigts effleuraient doucement une mèche qui retombait sur le front de Torvald. Son sourire s’amusait à trouver le sien, échangeait ainsi des instants uniques qui donnaient l’impression qu’elle le découvrait, et ses yeux continuaient à chatoyer ce regard si envoûtant qu’elle désirait plus que tout garder. Ses lèvres s’agrandirent un peu plus au moment où il reconnaissait ce qu’elle venait de faire et vinrent trouver naturellement les siens pour ainsi partager un tendre baiser. « Je te donne ma vie, tout comme tu me donnes la tienne. » La sincérité se dévoilait dans ses dires alors qu’elle continuait doucement ses caresses. Son autre main, perdue dans la couverture, remontait doucement pour ainsi frôler doucement la peau de Torvald jusqu’à remonter son bras et prendre sa main dans la sienne. Serrant doucement ses doigts, cherchant par ce geste à le rassurer, la jeune fille espérait que rien ne changerait mais qu’au contraire tout n’en deviendrait que plus facile à présent. Pour lui surtout. Elle lui avait déjà confié, elle se battrait pour le garder et veillerait toujours à lui revenir afin de pouvoir profiter un peu plus de sa présence. Mais malheureusement la réalité sembla frapper son chevalier, dont le regard devenait de plus en plus triste. Fronçant légèrement ses yeux, la jeune fille essayait de comprendre les pensées qui venaient assombrir cet instant si plaisant. Mais dès les premières paroles qu’il évoquait, le temps lui donnait l’impression de rattraper ce qu’ils venaient de suspendre pour ainsi se rappeler à elle comme un tambour de guerre qui résonne au loin. Partir… Ce n’était pas le fait de fouler les routes qui amenait le chagrin à faire pleurer le cœur de la jeune fille, mais belle et bien l’absence de son chevalier à ses côtés. Ne plus le voir, ne plus pouvoir profiter de sa protection, mais surtout ne plus pouvoir admirer cet être si cher à son cœur la déchirait de l’intérieur. Et ses dires avaient tendance à résonner en échos avec les sentiments qu’elle partageait au sujet de cette question. Elle ne voulait pas non plus le laisser. Mais enfreindre les ordres seraient dangereux surtout pour lui et elle préférait le protéger plutôt que laisser son cœur prendre le dessus. Sa vie en dépendait, Marianne tenait bien trop à celle de Torvald pour prendre ce risque. « Je ne serai jamais loin de toi. Je serai toujours là… » Sa main qui caressait sa mèche de cheveux vint à se poser doucement sur son front pour ainsi appuyer son idée. « … et là… » rajouta t-elle alors que cette même main descendait doucement à niveau de son torse, à l’endroit même où elle pouvait sentir les battements de son cœur. « Je te mentirai en te disant que je n’ai pas peur et que je désire y aller. Mais j’ose croire que cette escapade apportera de meilleurs avenirs aussi bien pour mon oncle, que pour les habitants de notre domaine, mais surtout pour toi et pour nous. Ne dit-on pas que l’absence nourrit les passions ? » L’espoir renaissait de ses cendres grâce à Torvald et Marianne espérait que ses dires le rassureraient de la meilleure manière qu’il soit pour ainsi lui faire comprendre qu’elle ne l’oublierait jamais et qu’elle lui reviendrait toujours. « Ce n’est que pour un temps. D’ici la prochaine lune je serai de retour et nous profiterons de nos présences. » Un mince sourire s’installait sur les lèvres de la jeune fille avant que ces dernières ne viennent déposer délicatement à leur tour, un baiser sur le front de celui qu’elle aimait. « Et n’oubliez pas Ser Smithwood que des responsabilités vous incombent à présent, je doute que vous vous aperceviez de mon absence tant votre temps sera pris. » Marianne espérait ramener un peu de bonne humeur dans cette pièce. L’inquiétude se traduisait dans leurs regards et pourtant, elle désirait plus que tout apaiser les tourments de son chevalier. Son sourire n’en devenait que plus franc et elle relâcha ses étreintes pour s’accommoder de nouvelles en passant son bras dans le dos de son chevalier au moment où il la serra un peu plus contre lui. Ses yeux alternaient entre son regard et ses lèvres alors qu’elle entait son cœur se remettre à battre à tout rompre contre sa poitrine au rythme de la déclaration qu’elle entendait. Elle comprenait ses sentiments pour les ressentir à son tour pour lui et c’est avec des larmes aux yeux qu’elle lui répondit de cette même voix chargée de cet amour transcendant. « Tout comme je t’aime de cette même manière Torvald Smithwood. Je t’en fais le serment sur ma vie. » Ses lèvres vinrent effleurer celles de son chevalier, partageant ainsi un baiser plus délicat mais dont l’amour se dévoilait par ce geste, avant que sa tête ne vienne à trouver une place naturelle dans le creux de son cou. Fermant ses yeux, la jeune fille inspira afin de respirer l’odeur de celui qu’elle aimait pour la garder intacte dans ses souvenirs. « Tu es ma paix. » Son chuchotement se perdait doucement dans le cou de son chevalier avant que ses lèvres déposent un doux baiser sur ce dernier et qu’elle ne ferme ses yeux en se réinstallant. Ces mots avaient beaucoup de signification pour la jeune fille qui n’avait jamais pu trouver la paix. Ainsi l’avait-elle trouvé à présent et ce fait demeurerait à jamais graver dans son cœur. Un cœur qu’elle laissait entre les mains de cet Amour qu’ils se donnaient l’un et l’autre et qui serait on ne peut plus renforcer au rythme du temps et des années. Les rêves de Marianne allaient se charger de nouvelles aspirations, tant et si bien qu’elle se battrait pour qu’un jour Torvald devienne son époux. Cette idée, elle savait qu’il fallait qu’elle la garde pour elle pour l’instant, néanmoins, elle veillerait à ce qu’elle s’accomplisse pour qu’ils puissent ainsi créer à deux ce monde dont ils rêvaient tant.

Le sommeil commençait à la guetter, un sommeil bien particulier qu’elle ne connaissait pas encore tant les terreurs nocturnes trouvaient toujours le moyen de la déstabiliser.  Relevant doucement son regard pour ainsi admirer une nouvelle fois les iris de celui qui détenait la clé de son cœur, la jeune fille resta quelques secondes dans cette position. Désireuse de détailler chacun des détails de son visage, Marianne se mit à sourire. « J’envie les Sept à ne pas avoir la nécessité de dormir, je les jalouse car ainsi j’aurai pu continuer à t’admirer. Mais, il nous faut des forces pour demain… » Remontant doucement, Marianne en profita pour ainsi partager un nouveau baiser tendre et délicat avec son chevalier avant de sourire à nouveau. « Que cette nuit puisse t’être gardienne de beaux songes mon chevalier. La mienne m’emportera dans tes bras rassurants et aimants. » Elle échangea un nouveau baiser et se réajusta comme toute à l’heure avant de laisser les songes s’éprendre doucement d’elle. Ainsi l’Amour venait de triompher de ces doutes qui les rendaient aveugles et veillait à leur accorder un havre de paix dans lequel l’espoir triomphait comme un maître.

FIN


         
(c) fiche:WILD BIRD

       



You make me feel
Don't leave me ☽ I guess this is what it's supposed to feel like.No, we don't talk, no, we don't talk, we don't talk anymore. I guess this is what it's supposed to sound like, the universe, the universe, universe is torn. I don't want to live without you. I can't live without you half the day
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Valar Dohaeris

MessageSujet: Re: Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Le Chevalier au fief et sa Dame [Marianne]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» Yvain ou le Chevalier au lion
» Arrivée d'un Seigneur ébouriffé et d'une blonde Dame
» Un honorable chevalier
» Oscar et la dame Rose
» Conspiration en lieu sacré [ Marianne ]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dracarys :: La tannière de Westeros :: Derrière les flammes du passé :: Archives 1ère fois :: Archives Dracarys 1.0 :: Rps terminés-
Sauter vers: