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La MAJ aura lieu le week end du 23 et 24 novembre Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal 3725701551

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 Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal

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Valar Dohaeris

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MessageSujet: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyVen 25 Sep - 23:59

« I was young and restless then, living on the edge of a dream, when someone said "C'mon, girl, you just gotta believe!" »
Oh eh matelot !

Quelque jours que la sauvage du Val était là, devant cette mer qui semblait infinie. Il lui fallait un moyen de traverser l'eau mais comment ? Elle n'était pas bonne nageuse, en fait elle ne savait pas nager du tout. Elle n'était pas non plus très au courant des moyens que les hommes avaient pour aller sur l'eau. Lorsqu'il fallait pêcher elle prenait un harpon, allait dans la rivière ou dans la mer et faisait ce qu'elle avait à faire. Mais pour le coup, elle séchait vraiment. Elle avait fait le tour de la grève, rien. Mais elle refusait de reculer, persuadée qu'il y avait des choses à voir au delà de ces eaux. Elle n'avait pas encore vu d'ours, pas encore vu de loups : où étaient donc ces animaux de légende dont on lui avait parlé ? S'il n'était pas derrière ils ne pouvaient être que devant.

L'idiote s'imaginait une île loin devant, une île avec ces animaux. Une île où elle trouverait sa place. Avec eux, sauvages animaux, si sauvages qu'elle, si soucieux qu'elle à l'idée de prendre un bain chaque jour et si soucieux qu'elle à l'idée de savoir quelle robe porter chaque jour, si soucis qu'elle de savoir quelle cuillère utiliser pour la soupe de quelle cuillère utiliser pour son dessert.

Les nordiens s'étaient moqués d'elle lorsqu'elle avait levé le sujet. D'abord, ils la prenaient pour une sauvageonne de par delà le Mur. Chose vexante. Et ensuite, ils la prenaient de haut avec leur beaux manteaux de fourrure, les mines rondouillardes de ceux qui avaient eu à manger à leur faim des lunes durant. Elle était bien satisfaite des peaux de bêtes qu'elle portait car elle les avait elle-même tannée. Mais à quoi bon ça pouvait lui servir si elle stagnait sur la grève.

Elle se souvenait alors de ce qu'on lui avait dit. A l'heure actuelle, elle se retrouvait les fesses sur les galets devant la mer infinie, sa lance posée à côté avec ses nombreux sacs. Elle pouvait réfléchir. On lui avait parlé des hommes, des fernés. Ils venaient sur des bouts de bois de la mer, et ils pillaient, ils pillaient. Et ils ravageaient, ils ravageaient. Et du coup, elle s'était pendant un temps demandée s'il ne s'agissait pas là de clan des montagnes qui avaient trouvés un moyen d'aller sur la mer. Parce que les hommes et femmes des clans des montagnes pillaient et ravageaient. Pour elle c'était aussi simple que ça. Ils auraient perdus de vue leur montagnes. Ou comme elle ils cherchaient une île avec des animaux sauvage. On avait décrit ces fernés comme : bruyants, puants, grossiers, méchants, voleurs, violeurs. Et Gudrún elle-même était bruyante, puante, grossière, méchante, voleuse. Alors c'était si simple que ça. Elle regardait par delà la mer, espérant qu'un bout de bois flotte jusqu'à elle. Les anciens dieux avaient toujours veillés sur elle, ils le feraient encore, elle en était persuadée.

Après de nombreuses heures, elle voyait à sa gauche quelque chose sur l'eau. Cela se rapprochait. Elle reprenait alors vite ses sacs et sa lance et accourait pour voir de plus près ce que c'était, sa seule frontière restait l'eau. Cela venait alors elle restait sur place pour regarder le bateau arriver sur terre. Sans réfléchir - comme d'habitude - elle s'avançait vers ce bateau, s'adressant à la personne. Gudrún était une femme plutôt grande, plutôt costaud, à la voix rauque - à force d'hurler - et à l'accent typique des Freux.

« Vous êtes en r'tard ! »

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Valar Dohaeris

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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyDim 27 Sep - 9:52

S'arrêter dans le Nord n'était jamais une bonne idée mais lorsqu'on manquait de vivre pour retourner sur les îles et qu'on accostait dans cet endroit froid et austère, il n'existait pas trente six solutions : soit on fondait sur le premier village venu et on le pillait, soit on se mettait à chasser. En bon Fer-Né, Denys préférait la première solution. Les habitants du Cap Kraken connaissaient bien les incursions Fer-Nées, sans doute mieux que quiconque dans le Nord. Certains nordiens racontaient même que les habitants de ce cap était plus proches des insulaires que de leur propre peuple Ce que les habitants de ces terres pensaient, Denys s'en fichait éperdument. Ce dont il avait besoin, c'était de la nourriture, de l'eau fraîche et peut-être même quelques Serfs et quelques femmes. Malheureusement, lorsqu'ils mirent pied à terre, ils furent accueillis par un accueil beaucoup plus chaleureux qu'à l'accoutumé. A peine eurent ils posés le pied à terre qu'une femme leur gueula qu'ils étaient en retard. En retard ? Encore une qui avait un grain dans la tête et qui n'attendait qu'une seule chose : qu'un Fer-né vienne l'enlever dans l'hypothétique idée qu'elle finirait femme-sel d'un grand Lord des îles. Inutile de préciser que ce genre de comportement eut le don de faire hurler de rire les hommes de la Phalange dont certains ne se préoccupèrent même pas de l'espèce de sauvageonne qui les appelait, préférant se précipiter sur le village qui semblait avoir été déserté il y a peu. Au loin, on pouvait apercevoir quelques silhouette qui semblait disparaître dans la nature environnante. Ce ne fut pas le cas de Denys, protégé par son armure, bouclier et hache au poing. Lorsqu'il mit pied à terre et que la nouvelle lui parvint aux oreilles, il ne pût qu'éclater de rire.

«En retard ? Tu nous attendais la nordienne ? T'es si pressée que ça qu'on pie ton village ? A moins que tu veuilles abréger ta vie au fils de nos lames ha ha ha ? Oh non ... c'est ptêt bien un autre genre de lame que tu cherches ha ha ha.»

Denys avait toujours aimé les femmes avec du crans. N'allez cependant pas croire qu'il fallait confondre courage et idiotie. Dans le cas de cette nordienne, il devait sans doute s'agir de la deuxième possibilité. De quoi sans doute amuser ses hommes à bords le temps de la traversée. Si elle n'était pas bonne au pieu, au moins elle pourrait servir de divertissement, tel un bouffon que ses grands Lords des contrées vertes appréciaient introduire à leur cours. En mer certains hommes s'ennuyaient vite. Le rire et le plaisir étaient deux façons de les distraire et de garder leur moral aux beaux fixes. Le Timbal montra la drôle de femme du bout de sa hache et s'adressa à ses hommes d'une voix forte.

«Maîtriser là moi et montez là à bord. Je suis sûr qu'on lui trouvera bien une utilité. L'abîmer pas trop. On en tirera peut-être quelque chose si vous lui détruisez pas le museau. L'a pas l'air coriace à première vue mais méfiez vous toujours.»
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyDim 27 Sep - 11:17

« I was young and restless then, living on the edge of a dream, when someone said "C'mon, girl, you just gotta believe!" »
Oh eh matelot !
Aux premiers mots du Ferné, la Freux eût un rire gras. La Nordienne qu'il l'avait appelé. Elle riait, oh elle riait.

« Nordi... ahah, nordienne ? V'là que c'est un beau compliment qu'tu m'fais ! J'dis pas non à vos jolies lames si j'les coupe pas avant pour m'en faire un collier ! Pis si tu veux piller, fais ton affaire, mais z'ont pas grand chose ici ! Tu d'vrais aller au Val si tu veux du vrai pillage mon gars ! »

Foncer tête baissée devant plusieurs hommes armés ? Oh ça n'était pas la première fois qu'elle faisait ça, son dos s'en souvenait, ses bras aussi, nombreuses cicatrices s'y trouvaient. Irréaliste, effrontée... Andar Royce avait eu du travail avec elle mais jamais il n'avait calmé l'aspect fougueux de la Freux. Alors au départ elle était contente à l'idée de "Montez la à bord" mais elle réalisait juste après ses deux premiers mots "maîtrisez la". Elle eût un rire guttural. Ce n'était pas du tout ce à quoi elle s'attendait. Si elle avait l'air d'une femme physiquement ce n'était pas tant ce qu'elle prouvait depuis tout à l'heure.

« C'pas que votre museau que j'vais briser mes mignons. »

Lance en main, elle rejetait ses sacs, il n'y avait dedans que des surplus de vêtements tel que des gants et un couvre chef en peau pour les jours rude. Bah, on lui avait dit "l'hiver vient" alors elle s'est apprêtée en conséquence. Elle empoignait sa lance. Comme avant chaque combat, la Freux hurlait et fonçait dans le tas. Idiote. Elle en frappait un en plein visage avant le bas de sa lance, lui brisant sûrement le nez et offrez un coup de pied entre les jambes d'un autre. Elle ne connaissait pas - bon, Andar avait essayé de lui apprendre mais ça ne rentrait pas - l'honneur au combat. Elle frappait.

« C'est tout c'que vous avez les petiots ? Et vous espérez piller des nordiens ? Vous ont rien appris vos mères ?! »

Les nordiens la considéraient comme une sauvageonne puis une fois qu'elle parlait comme une "sudière" comme ils disaient. Et voilà que ces hommes la prenaient carrément pour une nordienne. Pourtant les nordiens qu'elle avait vu étaient peu conciliants. Elle avait passé plus de la moitié de sa vie à piller - elle n'avait après tout, à cet instant, que dix huit ans - et le Nord semblait moins facile que le Val. Elle frappait avec le pic de sa lance en plein ventre d'un qui tentait de lui foncer dessus.

« J'te les rends en un ou en deux ? »

Provocatrice, oui. Idiote ? double oui. Le fer-né avait-il vu que la demoiselle, si elle décidait de porter les chaussures des dames de la cours, pouvait faire deux mètres et qu'elle était bien large d'épaules, avant de lancer ses hommes ? Elle attrapait l'un d'eux par les cheveux et lui brisait un genou, le forçant à tomber sur ceux-ci. Elle le tournait vers leur chef et jetait à côté d'elle sa lance pour sortir de sous ses fourrures une dague qui avait fait son temps, la plaçant sous la gorge du ferné aux cheveux si gras et sales que les siens.

« Va y'avoir du sang au menu si y'en a un qui fait un pas d'plus ! T'sais c'qu'on fait par chez moi à ces gens ? Y'en a qui leur arrache les oreilles pour s'en faire un collier, moi dans mon clan on leur prend devant eux leur affaire avant d'les égorger comme des porcs. J'suis pas une nordienne mon gars et ton truc là, j'veux monter d'ssus, j'égorgerai autant d'tes copains qu'il faut si ça m'permet de foutre un pied dessus. Libre. »

Mauvais plan que c'était maintenant qu'elle menaçait d'égorger un ferné mais elle restait sur son idée principale...

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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyLun 28 Sep - 22:29

L'inconnue n'était pas seulement téméraire, elle était aussi parfaitement stupide, se permettant même d'invectiver les Fer-Nés. Elle s'en sortait bien, du moins contre des hommes de valeurs normales. Les hommes étaient sans doute trop pressés d'en finir sans compter qu'ils avaient sans doute sous estimer la femme. Elle prétendait ne pas être du Nord et menaçait son équipage. Cela était plus que divertissant et amusant. Dans son armure, Denys ne pût que rire à gorge déployé en l'entendant parler ainsi. Le Capitaine de la Phalange ordonna à ce qu'on tire à l'écart les blessés afin de soigner ceux qui était facilement soignable. Ensuite, il s'avança à travers l’agglutinement d'homme pour se diriger vers la sauvage qui leur faisait face. Au fur et à mesure son rire se fit moins insistant et il parvint à rejoindre la position de la sauvage. Sa voix sortit alors de son heaume pour se faire entendre.

«Tu sais ce qu'on leur fait au femme comme toi chez nous ? On les ramène et on les baise chaque jour que le Dieu Noyé fait ha ha ha. A la fin, elles devienne plus obéissantes que des chiots ha ha ha. C'est ça que tu veux la gaillarde ? Qu'un de nous te sautes comme une pucelle ha ha ha ? Voir même plus d'un ha ha ha ?»

Le Timbal s'interrogeait sur les réelles motivations de la sauvage qui se tenait devant lui.  Qu'est ce qu'elle pourrait bien faire sur un bateau ? Pourquoi avoir envie de monter à bord et surtout pourquoi les attendait-elle ? Les femmes ne se jetaient que rarement dans la gueule des Fer-Nés. Celle-ci savait au moins se batte, c'était totalement indéniable mais cela n'apportait pas plus de réponses et soulevait au contraire de nombreuses questions. Elle avait parlé du Val ? Venait elle de cette région montagneuse éloignée ? Leur port de Goëville était dur à piller mais si l'on y arrivait, on pouvait s'offrir pas mal de richesse mais ce n'était pas le sujet du jour. Ils se trouvaient dans le Nord aride et austère bien loin de ces montagnes hautes et fières. La hache du Timbal avait bien envie d'en découdre mais il parla d'une voix neutre et calme comme à son habitude. Il était lui même par moment aussi austère que le Nord.

«Nous prends tu pour des passeurs ou de vulgaires marchands qui accepteraient n'importe qui sur son pont en échange de quelques Dragons ? Nous sommes des guerriers Fer-Nés, les plus terribles guerriers des mers. Pour quelle raison crois tu qu'on t'embarquerait avec nous si ce n'est pour que l'on t'utilise à des besognes de femmes, femme ? Que tu sois Nordienne ou d'ailleurs, nous nous en fichons. Elles crient toute pareil ha ha ha ! Allez répond moi femme et ne nous fait pas attendre. Tu as déjà blessé suffisamment d'homme de mon équipage. Si tu continues comme cela, notre Snekkar ne pourra même plus reprendre la mer faute d'hommes !»

C'était peu être lui accorder trop de crédit que de lui dire que son bateau ne reprendrait pas la mer si elle continuait à frapper ses hommes mais c'était également un moyen de tester son intelligence et de l'avoir par la ruse plutôt que par la force. Denys s'amusait mais si cela continuait, il allait devoir lui même rentrer dans la danse de lame !
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyMar 29 Sep - 0:12

« I was young and restless then, living on the edge of a dream, when someone said "C'mon, girl, you just gotta believe!" »
Oh eh matelot !
" Tu veux m'baiser mon gars ? Pourtant c'est moi qui ait défoncés tes copains. T'inquiète pas pour moi si j'ai envie d'me trouver un homme j'ai d'quoi faire ! "

La provocation ne faisait que l'énerver davantage. Elle appuyait un peu plus sa lame contre la gorge du ferné, qu'elle tirait bien par les cheveux. Son regard était plus sombre, elle en aurait presque montré les dents et grogné comme un animal. L'homme qui semblait commandé s'approchait d'elle. Pensait-il vraiment qu'elle n'oserait pas égorger cet homme comme on aurait égorgé un vulgaire porc ? Il aurait été bien en tort.

" J'm'en fous comme d'mon premier bain de c'que vous êtes. Des guerriers terribles..."

Pour le coup, c'est elle qui eût un rire gras. A gorge déployé qu'elle riait, presque prise d'un fou rire. Elle se reprenait néanmoins et collait bien sa lame à la gorge de celui qu'elle tenait.

" Si c'est ça les guerriers les plus terribles j'm'en vais faire la guerre à la prochaine ! Et tu dois être sacrément en manque pour tenir autant à me tringler devant tes copains, pire qu'un animal ! Sont si moche que ça vos femmes ?"

Le pas de trop avait été fait. Elle égorgeait le ferné, sa lame s'enfonçait si profondément qu'elle disparaissait dans sa gorge. Il n'eût pas le temps d'hurler. Son sang coulait, giclait. Le corps inerte tremblait sous les nerfs et elle le relâchait.

" Trop tard pour lui. Trop tard pour eux. Trop tard pour le prochain qui s'approche. Si t'as b'soin d'une main d'oeuvre je l'ferais moi-même."

Elle reprenait sa lance et les menaçait à nouveau.

" Ca serait dommage de perdre tes copains à peine sur la terre ferme, nan ? Vous aurez même pas fais vos affaires ! "

Elle restait sur place, sur la défensive. Prête à mordre, à griffer.. Un animal. Elle regardait chacun de leur mouvements. Elle n'était pas rusée, pas intelligente, elle pouvait se vanter de peu de chose mais au moins elle pouvait se vanter de savoir se battre. Et chasser. Même si concrètement, ses talents ne s'arrêtaient qu'à ça.
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyMer 30 Sep - 12:27

Denys éclata d'un nouveau rire sonore et déposa la lame de sa hache contre la tempe de l'homme que la sauvage retenait prisonnière. Elle pensait avoir là un moyen de pression ? Denys était capable de  planter sa hache dans le crâne de l'homme pour lui prouver le contraire. Si elle pensait tenir là une monnaie d'échange, elle se mettait le doigt dans l’œil jusqu'à son fondement. Le vieux dicton le disait assez bien. Les Fer-nés n'avaient pas peur de la mort et encore moins de mourir au combat.

«Ha ha ha voilà qu'est bien parlé. Tu te dépêche de lui trancher la gorge ou je dois le faire moi même ?  T'es du genre à te faire désirer ? C'est pas le mien en tout cas. Tu parles directement mais tu n'agis pas aussi franchement ha ha ha.»

Les provocations suffirent probablement à la faire craquer et elle agit, tranchant la gorge du pauvre ère qui se trouvait sous son étreinte. Un homme sympathique mais pas le marin le plus acharné au travail et un sacré picoleur. Ce n'était pas lui qui ferait la différence à bord mais c'était une paire de bras en moins pour travailler. Il allait devoir le remplacer une fois rentré sur les îles. Se raclant la gorge, il cracha par terre avant de prononcer une simple phrase que tous reprirent en cœur.

«Ce qui est mort ne saurais mourir ! CE QUI ESTT MORT NE SAURAIT MOURIR mais se lève à nouveau plus dure à la peine et plus vigoureux !»

Ce genre de phrase de fanatique avait l'art de mettre le feu aux troupes et de les mettre en transe. Certains faisaient déjà claquer leur arme contre leur bouclier en rythme. Denys lui jeta un regard froid mais intéressé. Un Capitaine donnait des ordres et aimait qu'on y réponde positivement. La seule question qui l'intéressait et n'avait obtenu aucune réponse ce qui n'était pas pour lui plaire. Le maître à bord de la Phalange, reprit la parole sur un ton tout aussi austère que celui qu'il employait habituellement.

«Arrête ton char, la grande. Même si tu es une excellente combattante, tu t'en sortiras pas vivant contre nous tous. Va pas croire que tu t'es frotté à l'élite des hommes de mon Snekkar ha ha ha. Le surnombre créera toujours l'avantage et tu finiras flottante dans la Mer en offrande au Dieu Noyé probablement. Nous les combattants, c'est comme ça qu'on les traite du moins ceux de valeur. Faut encore savoir si t'es juste bonne à te faire prendre  ou capable de faire autre chose que de trucider du vieillard ! Pourquoi tu veux monter sur notre bateau ? T'as encore perdu ta langue où t'es juste bonne à proférer des menaces sans aucun poids ha ha ha ? Tu passes ton chemin ou tu joins ton arme aux nôtre pour piller ce village mais on va pas perdre notre temps avec toi plus longtemps.»

Le guerrier Fer-né la toisait du regard à travers son heaume. Il avait envie d'échanger le fer mais il n'était pas venu ici pour ça. Le pillage était le plus important. Le tout pour la sauvage était de savoir si elle préférait se trouver du côté des pilleurs ou celui des pillés. Denys savait dans quel camp il se trouvait et ne comptait pas changer ses habitudes et perdre plus de temps avec un imprévu.
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyJeu 1 Oct - 1:23

« I was young and restless then, living on the edge of a dream, when someone said "C'mon, girl, you just gotta believe!" »
Oh eh matelot !
Etait-ce là une parade nuptiale qu'il lui faisait ? Elle se frottait curieusement l'arrière de la tête, réprimant un autre rire. La phrase "ce qui est mort ne saurait mourir" ... Elle ne la comprenait pas. Elle avait beau se creuser les méninges, elle ne comprenait rien. Ils avaient beau le hurler, elle se questionnait sur le sens de cette phrase. Sa réponse finissait par sortir.

«On verra si tu gueules encore ça quand j'te bouff'rai mon gars ! »

Ce qui est mort ne saurait mourir ? Qu'est-ce que c'était ? Il voulait dire quoi par là ? Qu'il ne savait pas comment mourir ? Qu'un cadavre pouvait pas mourir ? Pourtant l'homme à qui elle avait tranché la gorge ne semblait pas du même avis. Que lorsqu'on était mort on pouvait pas mourir ? Bah c'était pourtant le cas alors pourquoi... Ou alors est-ce qu'il disait qu'il était mort ? Non ça semblait encore plus ridicule et improbable puisqu'il était sur ses deux jambes à respirer le même air qu'elle.

Il changeait cependant de ton. Elle ne comprenait pas trop tout ce qu'il voulait dire : il parlait trop et trop vite pour elle. Il lui proposait quoi, de les rejoindre ? Mais deux minutes avant il voulait la violer ou la tuer ? Voilà qu'il était étrange cet homme. Etait-ce comme ça qu'on draguait les femmes chez eux, on les menaçait de les violer et tuer puis on les invitait à tuer et piller ? Piller, ah, quelle histoire. Ils étaient peut-être pas si différents les uns des autres finalement.

« Si j'me joins à vous, vous m'faites une place sur votre machin qui flotte ? J'ai pillé plus d'hommes que j'peux en compter. J'fais ça depuis que j'suis sur deux pattes. J'tue depuis que j'marche sur deux pattes. J'veux bien vous filer un coup d'main mais j'veux monter sur c'truc. Et l'premier qui m'touche, j'lui arrache ce qu'il a entre les jambes pour en faire un collier. Moi j'dis qu'vous avez pas l'air d'bien savoir comment faire votre affaire, y'a rien à piller ici, y'a trop d'gens comme vous qui passe. Vous d'vriez aller au Val, y'a des belles choses là bas, y'a d'quoi faire, y'a d'quoi bouffer y'a d'quoi voler. Dans c'Nord y'a rien que d'la neige et d'la terre. »

Que voulaient-ils vraiment piller ? Sur deux ans qu'elle traversait le Nord, elle n'avait rien vu d'intéressant. Les gens vivaient dans des petites maisons modestes pour ceux qu'elle avait rencontré, ils avaient à peine de quoi manger, pas de quoi charger un régiment. Leur animaux étaient plus maigrichons que ceux qu'elle avait vu ailleurs. Et ils n'avaient pas vraiment d'argent ni d'or alors elle se demandait bien ce qu'ils pouvaient trouver ici.

« Si tu veux piller va à un peu plus à l'Est d'ici mon gars.»

Elle ne disait pas ça pour protéger les familles alentours : elle ne les connaissait pas. Ca ne lui faisait ni chaud ni froid à vrai dire. Juste qu'elle en revenait et que ça lui paraissait plus fameux. Pas qu'elle n'était faite d'aucune compassion mais que si ça ne la touchait pas elle s'en moquait bien.
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyJeu 1 Oct - 21:14

Les propos de la femme firent tourner le petit groupe à l'hilarité générale. A en juger par sa tenue et sa phrase de cannibale, on pouvait se poser des questions. A savoir si elle comptait réellement se taper un gueuleton de Timbal ou simplement illustrer le fait qu'elle comptait le massacrer, seul l'esprit apparemment primaire de la femme pouvait répondre à cette interrogation. On entendit même un des marins gueuler la seule chose qu'elle allait manger était son service trois pièces pour la petite anecdote. Passant ce détail croustillant, la bizarre continua de parler du Val et de l'opportunité de monter sur la Phalange. Pour monter dessus il allait falloir le mériter et Denys ne pensait pas à des exploits sur sa couchettes, mais bien l'arme au poing.

«C'est sûr que ce village n'est pas bien riche, comme tout ce foutu Nord mais au moins y aura sûrement assez de vivre pour rentrer chez nous le ventre plein. On sait toujours pas pourquoi tu veux prendre la mer ? T'as de la gueule pour causer de bouffer les gens mais pas foutue de répondre à une simple question. Si tu veux vraiment monter sur la Phalange, tu viens avec nous. Tu tues ce qui semble résister, tu charges le bateau avec les autres et si tu nous fais pas trop de bourde et que tu te montres docile, j'envisagerai de te répondre favorablement. Sur ce, on a un village de miséreux à piller. Le Val c'est pas la porte à côté alors on se contentera de ce qu'on a sous la main.»

Le Timbal la toisa quelque peu puis leva sa hache vers le village et hurla. L'homme avança alors en compagnie de ses hommes d'équipage. En a peine quelques minutes de courses, il rejoignirent le village. Denys n'eut même pas le temps de voir si la sauvage les suivait ou non. Arrivé sur place, il n'y avait quasi pas âme qui vive. Les femmes avaient fuis, les enfants aussi et trois hommes d'âge mur étaient restés pour défendre leur modeste bien. Sans doute les gens les plus stupides du village. Ils auraient mieux fait de fuir comme les autres en voyant le Snekkar arrivé mais dans chaque communauté il y a toujours quelques personnes qui veulent jouer les téméraires. Malheureusement pour eux, ils le payaient de leur vie la plupart du temps. Ce qui devait arriver arriva mais au lieu d'être tué, ils furent amener devant Denys. Qui chargea Longmât et d'autres hommes de trouver tout possible bien de valeur et aliments et de les charger à bord de la Phalange.

«Que voilà trois hommes courageux ! Vous espériez sincèrement venir à bout d'un équipage entier à trois ? Et bien ... que fais je faire de vous ?»

L'un tremblait comme une feuille morte et Denys n'eut aucune peine à lui trancher la gorge d'un coup de hache bien placé. Les deux autres étaient des paysans. L'un se débattait comme un bon diable et l'autre semblait resté digne mais résigné.

«Toi oui le petit pourceau gras ... je vais te trouver une belle place parmi les Serfs de mon père ha ha ha. Quand à l'autre ... il a de la vigueur et du cran. J'aime ça. Qu'on le traîne jusqu'au rivage. On va l'offrir en sacrifice au Dieu Noyé ! Et toi la sauvage, si t'es là ramène toi ! On va voir ce que t'as dans le ventre ha ha ha !»

Denys se rendit lui même sur le rivage pendant que les hommes chargeaient et pendant que deux d'entre eux tiraient l'homme qui se débattait comme un bœuf. Il avait des bras épais, était trapu et possédait de larges épaules. Lorsqu'ils furent arrivé à avoir de l'eau jusqu'aux genoux. Les hommes donnèrent des coups dans les jambes de l'homme pour le faire céder et tomber à genoux, attendant son châtiment.

«Tue le moi femme ! Offre le en sacrifice au Dieu Noyé ! Si tu veux monter à bord de la Phalange, il faudra le payer par le sang et par le travail !»
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyJeu 8 Oct - 16:50

« I was young and restless then, living on the edge of a dream, when someone said "C'mon, girl, you just gotta believe!" »
Oh eh matelot !
Elle avait du mal à comprendre pourquoi ces hommes voulaient piller des pauvres, il n'y avait rien à retirer de ça. Alors pourquoi faire ce voyage pour... rien ? Elle avait du mal à le comprendre, oui. Pourquoi ne pas sauter dans le plus gros tas ? Ils devaient être bien idiots. Et c'est eux qui osaient la regarder de haut ? Et voilà que celui qui lui parlait lui demandait d'être docile. Elle riait à nouveau.

« Est-ce que tu demandes à un ours d'être docile ?»

Oui il devait être idiot celui-là.

Quoi qu'il en soit elle avait choisi de les suivre, ceci étant, elle n'avait pas grand chose à faire au vu du peu de monde et de la façon dont les fernés les massacraient. Son frère aurait été là qu'il lui aurait dit "mais pourquoi tu fais ça? Ils peuvent même pas se défendre". Et alors ?

Les voilà à repartir au ... Mais comment ils appelaient ça ? Bateau ? Quoi qu'il en soit ils y retournaient et elle ne les lâchait pas, ne les lâcherait pas tant qu'elle n'aurait pas eu ce qu'elle désirait. Elle ne comprenait rien au charabia qu'il pouvait raconter, le dieu noyé, il disait que l'homme était vigoureux et courageux et du coup il voulait le sacrifier ? Une autre logique qui lui échappait. C'était elle qu'il appelait la sauvage ? Elle retenait un petit rire et s'avançait vers lui, c'était son épée qu'elle avait à la main cette fois-ci. Il lui demandait d'aller dans l'eau : chose qu'elle détestait. Ca ne se voyait pas sur son visage ? Sa crasse ne parlait pas pour elle ? Elle s'avançait quand même en essayant de ne pas se laisser impressionner par les vagues. Elle était de toute façon très grande et l'eau ne lui arrivait pas aux genoux. Elle levait les yeux au ciel et forçait l'homme à baisser la tête pour qu'elle puisse la couper, nul doute qu'il n'allait pas se laisser faire bien au contraire, il tentait de garder la tête haute.

« Ca m'empêch'ra pas de t'la couper mon gars alors à ton aise. »

Elle empoignait son arme de ses deux mains, avec les deux hommes le tenant elle ne pouvait lui couper la tête à l'horizontale. Mais l'homme se décidait à avoir une mort plus propre il semblerait puisqu'il penchait sa tête. Elle ne prit pas le temps ni le soin de retirer ses cheveux. Elle poussait le hurlement qu'elle poussait à chaque fois qu'elle s'apprêtait à tuer et elle lui tranchait la tête, l'eau devint rapidement rougeâtre. C'était comme ça chez eux qu'on tuait les hommes ? Elle le faisait à sa façon. Du sang lui avait giclé sur les vêtements, elle se disait alors que ses vêtements allaient finir rouge si elle continuait comme ça.

« C'est bon ? T'es content ? On peut s'casser maintenant ? J'ai pas qu'ça à faire !»

Surtout que l'eau, elle détestait ça. Elle ne savait pas nager et n'était pas du tout à l'aise dedans, elle remontait bien vite sur la grève pour ne pas rester plus longtemps là dedans. Il s'attendait à quoi, qu'elle recule, qu'elle fuit, qu'elle refuse de tuer un homme ? Il s'attendait à ce qu'elle ait peur d'eux, de lui ? Mais comment quelqu'un sans instinct de survie pourrait avoir peur d'un autre homme ? Evidemment que ça pouvait lui jouer des tours et qu'il pouvait essayer de la tuer, mais elle savait qu'au moins elle aurait combattu et donc ne serait pas morte comme une faible. C'était tout ce qui importait.

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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyJeu 8 Oct - 22:27

La bizarre trancha la tête de l'homme. Elle avait toujours esquivé ses questions mais à bord, elle devrait s'y conformer. Elle l'ignorait peut-être mais sur un Snekkar, son capitaine était le seul roi. C'était indiscutable ! Il hocha lentement la tête sans dire d'autre mot et enjamba le cadavre et murmura pour lui même une prière au Dieu Noyé. Ses hommes avaient presque terminé de charger le maigre butin. Il y avait de quoi subsister plusieurs semaines, voir même un peu plus d'une Lune en rationnant comme il le fallait. Le Capitaine attendit sagement que le chargement soit terminé pour s'adresser à la sauvage, d'une voix neutre et en détachant bien chaque mot pour qu'elle les comprenne bien.

«Tu vas monter à bord et tu fais pas trop la maligne. Tu feras ta part comme tout le monde, tu l'ouvriras quand on te dira de l'ouvrir et si tout se passe bien, tout le monde en ressortira vivant. Faudra pas te plaindre s'il y en a qui te tripote mais les abîme pas trop, j'en ai besoin. A bord, le seul roi, c'est moi. Je sais pas où tu veux aller, mais t'as intérêt à te tenir à carreau si tu veux pas qu'on te jette en plein milieu de la mer.»

A vrai dire, les Snekkars longeait souvent les côtes mais ça elle l'ignorait et c'était sans doute mieux comme cela. Ils embarquèrent donc sur la Phalange, fier Snekkar. Ils reprirent la route des îles de fer. Revoir les îles allaient faire du bien à tout le monde, sauf s'en doute à la sauvage qui ne devait pas être habituée à leur mode de vie. Il rentra dans sa cabine boire un peu d'eau avant de la chercher et de la trouver sur le pont. L'homme avait retiré son armure et portait des habits assez sobres, tâchés par le sel et sentant bon la mer. Le Timbal fit craquer ses jointures avant de prendre la parole.

«Qu'est ce qui te conviendrait ? T'as l'air d'être une costaude, bien bâtie. T'as déjà tenu une rame ? Ramer ça devrait t'aller. A moins que tu saches faire un peu la tambouille ? C’est rare qu'on cuise des trucs à bords mais les hommes crachent jamais sur une bonne soupe ou un bon ragoût.»

L'homme plongea ses yeux sur la mer et posa ses bras sur le rebord du pont. Il ne se sentait jamais aussi bien et vivant que sur le pont de son Snekkar. Il avait peut-être commis une erreur en l'emmenant, du moins en tant que femme libre. Vu comment elle était charpentée, elle aurait pût faire un bon serf. Servir à la fabrication des bateaux, ce genre de chose. Il aurait très bien pût l'offrir comme objet de plaisir à ses hommes. Elle n'avait pas tremblé face à leur présence et il appréciait grandement cela. Le Timbal avait toujours aimé les femmes de caractère capable de se défendre seule. Tiens d'ailleurs comment il devait l’appeler la sauvage ? Le Capitaine ne se souvenait pas qu'elle lui ait révélée son nom. Encore un mystère à éclaircir. Celui là ainsi que la connaissance du lieu où elle désirait se rendre.

«Au fait c'est quoi ton nom ? Je n'ai pas souvenance que tu l'ais mentionné ! Puis d'abord où tu veux te rendre ? C'est bien beau d'avoir eu envie de monter à bord de la Phalange mais si je sais pas où tu veux aller, ça m'avance pas  ha ha ha !»
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyJeu 8 Oct - 23:22

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La Freux n'était pas du genre à réfléchir. Et ça se voyait constamment. Ca se voyait même là, quand elle montait sur ce bateau au risque de se faire tuer ou passer par dessus bord alors qu'elle ne savait même pas nager. Elle se frottait l'arrière de la tête en regardant par dessus bord. Effectivement, elle ne savait pas du tout comment elle allait faire.

L'homme qui lui parlait souvent, lui disait qu'il était roi. Elle retenait un rire mais ses traits s'étiraient largement. Un roi. Elle avait vu les Royce, les Arryn, qui eux étaient tous fort bien vêtu, fort bien arrangés : pas une dent ni un cheveu de travers. Et lui venait dire qu'il était roi. Elle déviait son regard par la mer et hochait la tête.

« J'suis plus douée quand il s'agit de vider un cerf et d'le faire cuir. Ou tanner si y faut, j'sais pas c'qu'on fait là dessus.»

Elle ne comprenait pas les différences entre les appellations de ce bout de bois, était-ce un bateau un snekkar une barque, pour elle, ça n'était qu'un bout de bois qui pouvait la porter d'un endroit à un autre.

« J'te promets pas de pas leur couper les mains s'ils me tripotent. Pis s'ils essaient d'me toucher c'est qu'ils doivent être sacrément en rûte. Mais les derniers hommes qu'ont essayés d'me toucher quand j'avais pas envie sont entrain d'pourrir sous terre ou dans la forêt ou j'sais plus où. Pis non j'ai jamais tenu d'rame. J'sais déjà pas c'que c'est. C'est la première fois que j'monte sur un de ces machin. Mais j'f'rai ma part t'inquiète pas pour ça !»

Elle retenait un soupir et regarde ce qu'ils appelaient finalement une rame, elle regardait les autres hommes pour voir comment on utilisait ça.

« J'dis rarement mon nom. J'm'appelle Gudrún, fille de Thorbjörn. J'veux aller quelque part où y'a des animaux sauvage genre des ours ou des loups. On m'a dit qu'y avait ça dans l'Nord pis j'en ai jamais vu, c't'un comble. Tu vas m'dire que tu vas m'y am'ner ? J'ai pas cru comprendre que vous étiez c'genre de gars. Mais p'têtre m'en rapprocher. »

Elle regardait derrière elle, puis les autres hommes.

« J'préfère te l'dire, j'suis du genre réactive. Même si j'ferme un oeil ça m'empêchera pas d'couper les couilles du premier qui essaie d'me toucher. J'monte pas ici pour vous servir de catin ou j'sais pas quoi.»

Elle s'amusait cela dit à le regarder de haut en bas et bas en haut, laissant un sourire en coin apparaître sur ses lèvres.

« Et toi, le "roi", t'es du genre à préférer les femmes avec leur jolies robes et les cheveux qui sentent les fleurs, nan ? »

Elle regardait à nouveau autour d'elle.

« Et vous, vous allez où comme ça ? »

Oui il était peut-être temps de le demander une fois montée sur son bateau, il serait peut-être bon de se renseigner un peu... Mais il était déjà bien tard pour demander ça. Quelle idiote.
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptyVen 9 Oct - 14:37

Pas bonne pour la cuisine. Était-elle vraiment bonne à rien ? Pour les rames, il avait plus confiance. Elle devrait mettre quelques temps à s'habituer au rythme et à supporter la charge de travail mais ça finirait sûrement par rentré dans sa caboche qui semblait aussi plein de courant d'air que devait l'être le Val d'Arryn. Elle cherchait des animaux sauvages ? Elle voulait chasser. Sans doute était-elle aussi inconsciente qu'il le croyait. Le genre de femme à vous attirer des ennuis qui se lancerait seule armée d'une pique contre trois ours. Les Fer-nés avaient sans doute tirer le gros lot en la prenant à bord.

«Des loups, t'as pas besoin d'aller au Nord, y en a pas que là dans les contrées vertes. Parais que de l'autre côté de leur grand mur de glace, y a des Direwolf, des loups plus gros que les normaux. Si tu veux des ours, doit y en avoir pas mal du côté de l’Île aux Ours mais c'est à l'opposé d'où nous rendons.»

Elle lui parla ensuite des femmes. Le genre qu'elle décrivit n'était pas au goût de Denys. Oh il en avait déjà monté des comme ça, mais c'était des prises et elle ne captivait son attention que très peu de temps. Lui ce qu'il aimait c'était celles qui étaient capables de vous tenir tête, qui se débrouillaient aussi bien qu'un homme l'arme à la main et qui ne partaient pas se cacher aux premiers signes de danger.

«C'est pas celle que je préfère. Je les aime combative et avec du caractère. Celles qui peuvent combattre et vous tenir éveillé toute la nuit d'après à la seule force de ses reins. Quand elles sentent bon la mer et agile dans la couche, c'est encore le mieux. En quoi ça peut t’intéresser la drôle ? Si c'est moi qui te tripote, te faudra autre chose que ta brindille pour parvenir à m’égratigner  les bourses.  »

Denys parlait des femmes comme s'il parlait de nœuds de corde ou de combat. Sa voix demeurait toujours monocorde, austère, comme s'il ne manifestait que très peu d'émotion en discutant. Qu'est ce que ses goûts en matière de femme pouvait bien lui faire ? A moins qu'elle cherchait une place dans sa couche, sa question était totalement dénuée d'intérêt. La question suivante fut plus intéressante mais peut-être un peu tard pour être posée. Surtout si elle espérait se rendre plus au Nord. Eux c'étaient vers le sud qu'il se dirigeait. Leur prochain arrêt ? Les Îles de Fer pardi ! Il était toujours bon pour un Fer-né de rentrer sur ses terres. Ainsi Denys allait pouvoir revoir son frère, sa mère et son père.

«On rentre à Vieux Wyk, l'une des îles de fer. Pas sûr que t'y trouvent ce que tu cherches mais si ça te plais pas, te reste plus qu'à sauter par dessus bord et à rejoindre le rivage à la nage.»

Il était curieux de la voir tenter le coup. La mer était assez calme et un nageur expérimenté y arriverait très certainement mais le Capitaine ignorait si elle faisait partie de cette catégorie de personne. Quand bien même, il serait le premier à s'esclaffer lorsqu'il la verrait se démener comme une diablesse pour avancer à grande peine.

«Alors tu sautes ou tu rames ? Fais comme bon te semble mais va falloir prendre une décision rapide. Pas de resquilleur sur la Phalange !»
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptySam 10 Oct - 0:12

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Oh eh matelot !


« C'qu'on a qu'à faire, c'est qu'tu m'apprendras comment qu'on s'débrouille là dessus et j'partirai d'mon côté quand j'saurais, j'vous emmerderai plus. Pis si vous faut des mains, des bras pour batailler ou piller j'vous rendrai la pareille. J'suis pas douée en cuisine mais j'me débrouille, quand on vit seule toute sa vie on apprend à s'débrouiller avec c'qu'on a. J'fais c'qui a à faire pour survivre, l'monde est pas sympa avec les gens qui sont pas bien né. T'avais pas à m'le dire qui fallait vous aider en échange. J'l'aurais fais. »

En tout cas nul doute que parler convenablement, ça, elle ne savait pas le faire.

« L'île aux ours j'en ai entendu parlé mais j'sais pas comment qu'on s'y rend. Pour sûr que j'allais pas y'aller à la nage. Pour sûr que j'allais pas prendre une barque si j'sais pas comment qu'on s'en sert. »

Sa remarque sur les femmes la fit rire. Elle n'était pas franchement subtile mais elle avait pour une fois réussi à blaguer et il l'avait prise au sérieux.

« D'habitude les hommes qui s'prétendent roi ou seigneur aiment les jolies jeunes filles trop faible pour s'défendre ou bouger. Les femmes qui sont juste bonnes à être jolie et sentir bon. J'croyais qu'ça devait être ton genre vu qu'tu dis qu't'es roi. »

"Si c'est moi qui te tripote" disait-il. Elle riait à nouveau, mais d'un rire plus sincère et non pas moqueur. Ou du moins pas totalement moqueur.  

«  Si les nuits ici sont trop longues et trop froides faudra bien se réchauffer comme on peut. Moi c'est costaud que j'les aime mes hommes. Y'en a pas beaucoup qui sont capable de coucher avec une vraie montagnarde. C'pas tes hommes qui vont savoir. »

A nouveau, elle plaisantait. Allez savoir si la prendrait ou non au sérieux. En revanche, cet autre rire gras était bel et bien moqueur. A trop jouer avec le feu elle allait se brûler mais ça l'amusait. Allez savoir où il allait la mener. Si lui restait froid, si ce n'est austère, elle, dédramatisait la situation en riant. Peut-être était-ce la folie de ce monde qui l'avait rendu ainsi, si imprudente. Ou simplement qu'elle était née comme ça et qu'il n'y avait pas d'excuses ni explications : elle était juste inconsciente.

« Tu m'tires sur ton bateau et tu m'sors de sauter et nager jusqu'à la rive ? J'vais finir par me demander lequel de nous deux est le moins normal »

Un regard vers l'eau, nul doute qu'elle détestait ça. Encore une fois son hygiène en disait long sur ça. Pour elle l'eau c'était juste une étendue géante où on pouvait pêcher. Mais il fallait rester sur le bord. Elle se comparait souvent à un ours qui allait dans les rivières pour choper un saumon et allait le manger sur la rive et non pas ces ours qui allaient nager dans l'eau pour trouver ce qu'il voulait bien plus loin. Le froid ne la dérangeait pas, elle était né dans le froid et avait passé sa vie dedans, c'était le fait d'être mouillé, dégoulinante qui lui déplaisait.

« Pourquoi tu veux que j'saute ? Tu crois que j'suis une de ces faiblarde qui a quitté son village à la moindre difficulté ? Tu crois que j'recule devant la peur et l'danger quand j'le vois ? Qu'est-ce que j'foutrai ici si c'était l'cas ? Tu crois que parce que j'suis une femme j'vais avoir peur d'être la seule sur un bateau avec des hommes ? J'suis pas d'ce genre là mon gars, désolé si tu t'y attendais, y'a erreur sur la personne. J'préfère mourir en plein combat que m'casser la queue entre les jambes. »

En temps normal, elle aurait craché au sol mais pour le coup, elle s'en retenait. Mais elle le regardait, elle ne baissait pas le regard un seul instant, sûre d'elle.
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptySam 10 Oct - 12:30

Elle semblait volontaire. On ne pouvait lui reprocher. Si elle voulait vivre sur le bateau elle allait devoir y mettre la main à la pâte. La sauvage avait du mal à comprendre le concept de la royauté. Il n'était pas un véritable roi, c'était une image pour lui faire comprendre son statu sur son Snekkar. Il n'avait pas de cape, de couronne. Le Capitaine remarqua que ses remarques la faisait rire, surtout celle qui parlait de relations charnelles. Au moins un sujet sur lequel elle ne semblait pas totalement à côté de la plaque.

«La Cadence ! La Cadence ! Dîtes lui de ramener sa tête de fouine ici. Il a une nouvelle recrue à former !»

Denys avait crié d'un coup sans crier garde pour qu'on lui amène le superviseur des rameurs. Un gars d'âge bien plus que mûr qui avait ramer sans doute plus longtemps que n'importe lequel des Fer-Nés présents sur ce Snekkar. Il avait l'expérience, la roublardise et la patience pour former les nouvelles paires de bras prête à remuer les rames. L'air marin lui titillait les narines et quand elle lui dit qu'il n'était pas normal, il ne rigola pas mais tapa du poing sur le rebord en bois du pont avant de lui parler d'une façon toujours aussi neutre ou perçait une petit pointe de colère.

«La personne qui ne l'est pas est celle qui monte sur un Snekkar Fer-Né sans même savoir où il se rend ni même si elle arrivera vivante à bon port. Si je n'étais pas un homme d'honneur et de parole, ta vie se serait déjà achevé dans un bain de sang, de cris et de douleur. Tiens le  toi pour dit. La plupart de mes hommes te surprendrait s'il désirait te coincer dans un coin pour te besogner. Et si tu verrais l'engin de mon second, tu sauterais sûrement par dessus bord et tu nagerais jusqu'Essos pour être sûr d'être hors de portée de son tentacule ha ha ha !»

L'austère capitaine attendit calmement l'arrivée de « La Cadence » qui se faisait désirer. Quand l'homme se présenta, il était emmitouflé dans une peau d'animal donc son faciès de fouine apparaissait comme une tâche au milieu du visage. Il ne possédait plus que deux dents dans la bouche et il parlait avec un léger zozotement mais il n'y avait sans doute pas homme plus apte à enseigner sur le bateau. Il se planta là à attendre les ordres de son capitaine comme un piquet. Ce dernier ne se fit pas prier pour les lui donner.

«Amène moi cette gaillarde aux rames et apprend lui à souquer ferme et en cadence. L'a pas l'air d'être la plus finaude mais je suis convaincu que ça finira par rentrer dans sa caboche. Elle a l'air d'avoir de la force. Ça devrait pas te poser de problème à toi la Cadence. T'en a former qu'était même pas capable de tenir leur manche pour pisser ha ha ha ! Aller au travail !»

Le Capitaine tapa sur l'épaule de « La Cadence » pour qu'il se mette au travail. Il fit de même pour la Gudrùn seulement ce ne fut pas l'épaule qu'il visa du plat de sa main ! Que nenni ! Ses larges pattes allèrent claquer les fesses de la sauvage comme si de rien n'était. Sur son visage, ses traits ne changèrent pas comme s'il venait de faire le geste le plus naturel du monde. Une fois parti, il allait pouvoir se retirer dans sa cabine pour se restaurer et consulter quelques cartes, voir même lire quelques pages.
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MessageSujet: Re: Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal   Oh eh matelot ! ft. Denys Timbal EmptySam 10 Oct - 15:29

" Que j'meurs que j'vive ça change rien, j'ai toujours fais c'que j'ai voulu faire et j'vis chaque jour comme si c'était mon dernier alors crois moi bien que j'm'en fous de ce que t'aurais soi disant pu m'faire toi et tes copains. Quand à me prendre, j'te l'répète, crois pas que j'suis une de ces niaise qui attend que ça s'passe quand on essaie d'm'attaquer ou qui essaie d'fuir. Ils seraient pas les premiers à essayer, ils seraient pas les derniers à se retrouver avec la bite sous les yeux avec plus qu'ça pour pleurer. J'ai vécu seule pendant des années tu crois qu'vous êtes les premiers gars qu'essaient ? "

Elle riait, encore, même si encore tout revenait au rapport de force. Westeros n'était pas vraiment accueillant mais de ce qu'elle avait entendu d'Essos et leur mercenaire c'était toujours mieux d'être ici. Mais les routes de Westeros n'étaient pas sûre et même près de la maison Stark elle risquait beaucoup, pourtant c'était la maison la plus connue pour être à cheval sur l'honneur et le devoir. Mais de souvenir pas un n'avait réussi à parvenir à ce qu'il voulait, elle les avait planté avant. C'était cette même sauvage qui, idiote, dans un conflit, avait foncé seule contre 5 hommes. Oh, son dos s'en souvenait encore, il ne fallait pas non plus croire qu'elle sortait vainqueur à chaque fois, elle était pleine de cicatrices, de balafres peu agréable à regarder mais ça faisait parti d'elle et elle n'apprenait jamais vraiment de ses conflits. Elle ne retenait jamais la leçon. Elle ne retenait jamais rien de ses blessures. Chez les Royce, ils s'étaient dit "mais tu dois quand même bien apprendre à force non ? T'as un cerveau tout de même, tu dois bien retenir, non ?" oui elle retenait ce qu'il se passait, non elle ne retenait pas la leçon, non elle n'apprenait pas.

En revanche lorsqu'il se permettait de lui mettre une tape sur les fesses, elle allait pour brandir son poing pour lui en coller une. Mais c'est alors qu'elle levait son poing pour le faire que cet homme qu'il appelait "la Cadence" la choppait pour l'entraîner vers une rame et la faire asseoir. Elle lui en aurait coller une à ce bougre et sans hésiter. Mais le vieillard l'entraînait quand même.

Elle eut du mal à comprendre les instructions et à ne pas rire à nouveau mais elle finissait par s'y mettre. Au même titre que les personnes autour d'elle qui s'activaient. Et il lui racontait d'autre choses alors qu'elle s'afférait à la tâche mais parler à Gudrún c'était parler dans une oreille et regarder vos mots s'échapper de l'autre. La seule chose qu'elle tentait d'éviter c'était tomber dans l'eau, ça valait mieux. Les vagues parfois trop forte qui venait à lui tomber sur les jambes il y avait plus agréable aussi mais elle n'en était pas encore au niveau du chaton qui avait peur de l'eau. Elle tenait juste plus fermement la rame de ses deux mains comme si celle-ci allait l'aider à ne pas tomber dans la flotte. Elle regardait finalement autour d'elle, les hommes qu'elle voyait lui faisait presque penser à ceux qu'elle avait connu là bas dans ses montagnes. Sale, dégarni, des dents en moins et les dents qui restaient noirs, des hommes qui sentaient le sale et qui devaient pas avoir la notion du bain. Ca aurait repoussé nombreuses personnes mais elle, ça lui rappelait juste comment vivaient les gens qu'elle avait connu, sauf que pour le coup, ici, ils vivaient sur des bateaux.
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